Lobbying et conséquences

Le lobby juif contre la liberté d'expression


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Mardi 16 Octobre 2018 - 06:15 Impunité « made in Europe »


Depuis fin janvier 2009 -époque de la guerre de Gaza-, le site interet-general.info est l’objet de procédures judiciaires intentées, à Genève, en Suisse, par la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation, une organisation juive dirigée par des agents israéliens. Tout article critique à l’égard du régime israélien, du lobby juif ou des juifs en général donne lieu à une plainte pénale pour « discrimination », sur la base de l’article 261 bis du Code pénal suisse. Les dirigeants de la CICAD, loin d’être des adversaires loyaux -ils semblent n’avoir aucune notion de loyauté ou de sens de l’honneur- n’ont pas cessé de mentir, calomnier et dissimuler la vérité, s’efforçant systématiquement d’induire la justice en erreur au moyen de fragments d’articles privés de leur contexte et présentés d’une manière délibérément trompeuse. Etant donné que leur but est de me faire emprisonner, ces méthodes peuvent être qualifiées de criminelles. Les dirigeants de la CICAD sont d’une mauvaise foi telle qu’ils n’hésitent pas à nier l’existence du lobby juif et soutiennent que toute référence à ce lobby procède d’une « théorie du complot » constitutive de « discrimination » au sens pénal.


Frank BRUNNER
Lundi 17 Décembre 2012

Le lobby juif contre la liberté d'expression
Logiquement, les méthodes de la CICAD auraient dû être sanctionnées par les magistrats successivement saisis de cette affaire, car on peut les considérer comme des dénonciations calomnieuses et des tentatives d’induire la justice en erreur. Mais la complaisance des magistrats genevois est telle qu’il n’en a rien été. Dans un mémoire transmis au Parquet genevois, j’ai relevé toutes les tromperies des dirigeants de la CICAD constatées dans le dossier de la procédure 2009 -il y a également une procédure 2011 et une procédure civile- et j’ai confronté ces tromperies au texte intégral des articles litigieux. Ce mémoire comptait pas moins de 70 pages. Il n’a pas suscité la moindre réaction de la part du Parquet genevois. Les plaintes déposées contre les dirigeants de la CICAD ont été systématiquement classées. Et, depuis fin janvier 2009, « l’instruction » s’est faite exclusivement à charge, les magistrates successivement saisies du dossier occultant systématiquement tout ce qui contredit l’accusation et se livrant à une surenchère servile à l’égard des dirigeants de la CICAD. Ainsi, à plusieurs reprises, j’ai été inculpé de « calomnie », sans que ces inculpations soient étayées par la moindre preuve de calomnie. En guise de « preuves », le Parquet s’est contenté d’effectuer un copier-coller des allégations de la CICAD et a ensuite présenté ces allégations comme des faits avérés.

La première magistrate saisie de cette affaire était Linda Chabal. Elle a commencé par m’inculper de « menace » et de « discrimination ». L’inculpation de « menace », ne reposant sur rien d’objectif, a été abandonnée par la Chambre d’Accusation. Elle m’avait néanmoins valu une semaine de prison, sans parler d’une perquisition de mon domicile et de la saisie du disque dur de mon ordinateur. A peine étais-je libéré, j’ai publié un premier article consacré à cette affaire. Linda Chabal en a tiré prétexte pour ordonner la fermeture du site interet-general.info -qui comptait alors plus de 12000 articles en ligne-, au mépris de la liberté d’informer. Cette décision a été annulée, un mois plus tard, par la Chambre d’Accusation, en raison de son caractère disproportionné. Linda Chabal m’a reçu à deux reprises, chaque fois pour me notifier de nouvelles inculpations, et ne me laissait pas prononcer une phrase sans me couper la parole. Par complaisance à l’égard des dirigeants de la CICAD, elle a prétendu m’imposer une expertise psychiatrique, comme si le fait de critiquer les juifs relevait d’une maladie mentale. Aussitôt après ces deux auditions, Linda Chabal a clos le dossier pour le transmettre au Parquet.

Sur la base de ce simulacre d’« instruction », le procureur général genevois de l’époque, Daniel Zappelli, s’est empressé de rendre une ordonnance de condamnation dans laquelle il reprenait, sous forme de copier-coller, les allégations des dirigeants de la CICAD, sans s’être donné la peine de vérifier quoi que ce soit ni même avoir lu les articles litigieux dans leur intégralité. J’ai fait opposition à cette ordonnance de condamnation et le dossier de la procédure 2009 a été transmis au Tribunal de police pour jugement. Le procès a eu lieu, courant 2011, à mon insu, sans que j’aie reçu de convocation et alors que je n’avais même pas d’avocat. Comme j’ai à nouveau fait opposition, le jugement a été annulé dans l’attente d’un nouveau procès.

Parallèlement, la procureure Laurence Schmid-Piquerez a été désignée pour instruire la procédure 2011 -car la CICAD continuait de déposer des plaintes pénales en affectant la vertueuse indignation. Laurence Schmid-Piquerez a ordonné une nouvelle perquisition de mon domicile, une nouvelle saisie du disque dur de mon ordinateur, ainsi que de DVD pleins de photos d’actualité, quatre livres -dont l’un datait de l’Antiquité- et un poignard de chasse. A cause d’elle, j’ai été détenu pendant une journée dans les locaux de la police de Sûreté genevoise, puis encore une journée en prison avant d’être libéré par le Tribunal des mesures de contraintes. Durant ses audiences, Laurence Schmid-Piquerez me posait des questions, mais, chaque fois que je voulais répondre, elle me coupait la parole pour me poser une autre question, si bien que je ne pouvais jamais achever de dire ce que j’avais à dire. A son tour, elle a lourdement insisté pour que je me soumette à une expertise psychiatrique. A son tour, sur la base des allégations de la CICAD, elle m’a inculpé de « calomnie », sans jamais produire la moindre preuve pour justifier cette inculpation. Ses procès-verbaux d’audience étaient une falsification de ce qui s’était déroulé en réalité, mes propos étant soit occultés, soit dénaturés ou privés de leur contexte en sorte de paraître incohérents. En une occasion, elle a écrit que j’aurais quitté son cabinet « en claquant la porte », alors que la porte en question est beaucoup trop lourde pour être claquée. En une autre occasion, elle a suspendu l’audition en se prétendant « menacée », alors que j’avais simplement haussé le ton sous le coup d’une indignation légitime. A la suite de cette suspension d’audience, elle m’a fait enfermer pendant une heure dans un cachot, où elle m’a imposé une fouille à nu. De retour dans son cabinet, je lui ai craché au visage. Lorsque j’ai demandé sa récusation, elle s’est dessaisie du dossier.

Ce dossier a ensuite été confié à Nathalie Magnenat-Fuchs, à qui j’avais déjà eu affaire en 2002, alors qu’elle présidait le Tribunal de police. A l’époque, le député genevois Alberto Velasco avait déposé plainte contre moi pour « calomnie », après que j’aie dénoncé, dans des articles, les escroqueries qu’il avait perpétrées au préjudice des membres de l’association ATTAC-Genève qu’il présidait. Mes accusations reposaient sur des documents signés et diffusés par Alberto Velasco. Ces preuves ont été déposées au greffe du Tribunal de police. Nathalie Magnenat-Fuchs était membre du même parti qu’Alberto Velasco. Au lieu de reconnaître qu’Alberto Velasco m’avait calomnié en déposant plainte contre moi pour « calomnie », en plein procès, Nathalie Magnenat-Fuchs a modifié l’inculpation, en sorte qu’Alberto Velasco n’ait plus à prouver ses allégations de calomnie, puis elle m’a interdit de prouver la véracité de mes articles, pour finalement me condamner pour « diffamation ».

C’est donc cette Nathalie Magnenat-Fuchs qui était chargée de prendre la succession de Laurence Schmid-Piquerez dans l’affaire de la CICAD. Elle ne m’a reçu qu’une seule fois, pour me notifier une nouvelle inculpation. Mon avocat d’alors, Me Jean-Pierre Garbade, et moi-même, avons demandé toute une série d’actes d’instruction complémentaires, dans le but d’établir la fausseté de la plupart des allégations de la CICAD et établir la véracité du contenu des articles litigieux. Des mois se sont écoulés sans que Nathalie Magnenat-Fuchs donne suite à nos requêtes. J’ai alors décidé de la récuser en raison de son refus d’instruire à décharge. Dans ses « observations » à la Cour de Justice -saisie de ma demande de récusation-, Nathalie Magnenat-Fuchs a affirmé que, loin de refuser d’instruire à décharge, elle en avait été empêchée parce que Me Garbade avait recouru à propos d’un détail de procédure et que le dossier avait été transmis à la Cour de Justice. Informé de ces explications, j’ai annulé ma demande de récusation. Néanmoins, après que le dossier lui ait été retourné, loin de vouloir instruire à décharge, Nathalie Magnenat-Fuchs a écrit à Me Garbade pour lui signifier son refus de donner suite à nos requêtes. Il en est résulté, de ma part, une nouvelle demande de récusation dont on trouvera le texte ci-dessous.

Frank BRUNNER

Genève, le 5 décembre 2012

Madame,

En date du 10 octobre 2012, je vous avais adressé une demande de récusation motivée par votre refus d’instruire l’enquête à décharge. Dans vos observations adressées à la Cour de Justice, vous avez affirmé qu’il n’y avait aucune mauvaise volonté de votre part et que, si vous n’aviez pas donné suite aux demandes d’instruction complémentaire de Me Garbade et de moi-même, c’était parce que le dossier avait été transféré à la Cour de Justice en raison d’un recours de Me Garbade à propos d’un détail de procédure. Ayant pris connaissance de vos explications, j’ai décidé d’annuler ma demande de récusation.

Depuis lors, la Cour de Justice vous a retourné le dossier et rien ne vous empêchait plus de donner suite à nos demandes d’instruction complémentaire. Or, votre lettre du 28 novembre 2012 à Me Garbade mentionne explicitement que vous n’en avez pas la moindre intention. De ce fait, je renouvelle ma demande de récusation.

2 -En 2002, alors que vous présidiez le Tribunal de police, vous avez jugé un litige qui m’opposait à votre petit copain de parti, le député Alberto Velasco, qui m’accusait de calomnie après que j’aie dénoncé, dans un article, les escroqueries qu’il a commises au préjudice des membres de l’association ATTAC-Genève. Après le début du procès, comprenant que les allégations de calomnie d’Alberto Velasco à mon encontre étaient infondées (j’avais déposé, au greffe du tribunal, des écrits signés et diffusés par Alberto Velasco corroborant mes accusations), vous avez modifié l’inculpation, qui s’est transformée en « diffamation ». Le plaignant n’avait donc plus à prouver ses allégations de calomnie. C’était à moi de faire la preuve de la vérité et vous m’avez refusé de pouvoir administrer cette preuve,
manifestement dans le seul but de protéger votre petit copain de parti. Il en est résulté ma condamnation pour diffamation. Quant à l’escroc et véritable calomniateur, il n’a jamais été inquiété.

3 -Lorsque vous avez été nommée pour instruire le litige qui m’oppose à la CICAD, j’aurais pu vous récuser en raison de votre attitude de complicité à l’égard d’Alberto Velasco et de votre partialité manifeste à mon encontre à cette époque. Je m’en suis abstenu, espérant que, cette fois-ci, vous vous comporteriez loyalement. Je constate que vous n’avez pas changé et que vous adoptez à nouveau un comportement malhonnête à mon encontre.

4 -Lors de l’audience où vous m’avez reçue, j’ai mentionné que le contenu des procès-verbaux de Laurence Schmid-Piquerez (qui s’est occupée du dossier P/7558/2011 avant qu’il vous soit transmis) était fallacieux sur de nombreux points. En particulier, dans l’un de ses procès-verbaux, Laurence Schmid-Piquerez prétend calomnieusement que j’aurais quitté son bureau « en claquant la porte », alors que cette porte est beaucoup trop lourde pour pouvoir être claquée. En refusant d’instruire à décharge, vous dissimulez les preuves de ces falsifications du déroulement des audiences et vous adoptez donc une attitude de complicité à l’égard de votre collègue, tout comme vous aviez adopté une attitude de complicité à l’égard d’Alberto Velasco.

5 -Dans votre lettre du 28 novembre 2012 à Me Garbade, vous écrivez que : « S’agissant de l’opposition aux actes de l’autorité, je n’entends ni demander un rapport aux agents [de police de service au bâtiment du Ministère public qui m’ont imposé une fouille à nu sur ordre de Laurence Schmid-Piquerez], ni entendre le procureur Piquerez. Votre client a en effet admis avoir craché au visage de ma collègue, de sorte qu’il n’est pas difficile de comprendre que cela a entravé le déroulement de l’audience ». Cette manière de présenter les choses est extrêmement malhonnête.

6 -En réalité, à plusieurs reprises, lors d’audiences successives, j’avais demandé à Laurence Schmid-Piquerez (qui m’avait inculpé de « calomnie » sur la base des allégations fallacieuses des dirigeants de la CICAD), de me communiquer les preuves de mes prétendues calomnies. A chaque fois, elle a éludé, allant même jusqu’à prétendre mensongèrement que ces preuves figuraient dans un procès-verbal antérieur, alors qu’en réalité ces prétendues « preuves » n’étaient rien de plus que les allégations des dirigeants de la CICAD reprises sous forme de copier-coller. Comme je m’indignais de la partialité manifeste de Laurence Schmid-Piquerez et que, sous le coup de cette indignation, je haussais le ton, elle en a pris prétexte pour se prétendre « menacée », suspendre l’audience et me faire enfermer pendant une heure dans un cachot où elle a ordonné aux policiers de m’imposer une fouille à nu ayant pour seul but de m’humilier. C’est pourquoi, quand on m’a ramené dans son bureau, ulcéré, je lui ai craché au visage. Ce n’est donc pas mon crachat, mais la décision de Laurence Schmid-Piquerez de me faire arbitrairement enfermer dans un cachot qui a entravé le déroulement de l’audience. Vous inversez la relation de cause à effet afin de rejeter la responsabilité sur moi et vous occultez délibérément ce qui a provoqué le crachat. Votre partialité est flagrante.

7 -De surcroît, à la suite de cet incident du crachat, comme j’avais déposé une plainte pénale à propos de la fouille à nu subie au cachot du Ministère public, Laurence Schmid-Piquerez a mensongèrement prétendu qu’elle n’avait aucune responsabilité dans cette fouille. Sur la base de ses allégations, ma plainte a été classée. Or, en réalité, comme je m’opposais à cette fouille, le chef des policiers est allé demander son accord à Laurence Schmid-Piquerez et est revenu peu après en affirmant l’avoir obtenu. En refusant d’auditionner votre collègue et les policiers, ainsi que Me Garbade et moi-même l’avons demandé, vous occultez délibérément la vérité et couvrez les mensonges de votre collègue. Là encore, votre partialité est flagrante.

8 -De surcroît, en faisant obstacle à l’audition des policiers qui m’ont fouillé, vous manoeuvrez en sorte que, si leur audition a finalement lieu, ils ne se souviennent plus de ce qui s’est passé à cause du temps écoulé depuis lors. Il est pourtant évident que les témoins doivent être entendus au plus vite après les faits litigieux.

9 -D’une manière générale, votre refus d’instruire à décharge vise à occulter le caractère calomnieux de bon nombre d’accusations portées à mon encontre, que ce soit par les dirigeants de la CICAD (dans leurs écrits versés aux dossiers des procédures 2009 et 2011, j’ai relevé, en moyenne, une tromperie à chaque paragraphe, qu’il s’agisse de mensonges ou de dissimulation de la vérité) ou par votre collègue Laurence Schmid-Piquerez. Votre tactique consiste à contourner et bafouer les droits les plus élémentaires de la défense afin de protéger des ripoux.

10 -Par ailleurs, ainsi que vous le savez, cette affaire se compose d’une procédure 2009 et d’une procédure 2011. La procédure 2009 avait été transmise au Tribunal de police qui m’a jugé à mon insu sans que j’aie reçu de convocation et alors que je n’avais même pas d’avocat à l’époque, Me Pascal Junod ayant cessé de s’occuper de mon dossier. J’ai fait opposition à ce jugement et je n’ai, depuis lors, plus reçu de nouvelles du Tribunal de police. Aucune nouvelle date pour ce jugement ne m’a été communiquée. Je n’ai toujours pas d’avocat pour la procédure 2009, puisque vous n’avez désigné Me Garbade que pour la procédure 2011. Or, selon lui, vous devriez ordonner la jonction des procédures 2009 et 2011, en sorte qu’elles soient jugées en même temps. Vous devriez également me désigner un avocat pour la procédure 2009, en sorte qu’il puisse prendre connaissance de ce dossier et demander des actes d’instruction complémentaires. Cela n’a toujours pas été fait.

11 -En résumé, loin d’instruire loyalement à décharge comme à charge, ainsi que le stipule le Code de procédure pénale, vous occultez systématiquement tout ce qui contredit les allégations des dirigeants de la CICAD ou de votre collègue Laurence Schmid-Piquerez.

J’estime que vous êtes indigne de vos fonctions.

Frank BRUNNER


Lundi 17 Décembre 2012


Commentaires

1.Posté par do le 17/12/2012 10:38 | Alerter
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Eh oui ceux qui luttent contre ces lobbys sont les vrais héros d'aujourd'hui comme l'était Oscar Wilde à son époque. Il a été emprisonné et persécuté, obligé de l'exiler en France, tout ça parce qu'il était gay (ce qui aujourd'hui est à la mode et qu'on veut quasiment imposer à tout le monde).

Evidemment c'est facile et sans danger de hurler avec les loups, c'est autre chose de s'opposer tout seul à la meute des tueurs qui sont les gardiens de la pensée officielle.

Personnellement j'admire les individus et les sites (comme Alterinfo) qui luttent contre les 99% d'élites a'atlanto-sionistes qui chapeautent tout (politiciens, médias, tribunaux, police), pour essayer de sauvegarder un minimum de liberté d'expression et d'opinion.

Le peuple est beaucoup moins atlanto-sioniste que les élites (triées sur le volet) mais il est terrorisé comme je le suis moi-même. C'est pour cela que j'admire d'autant plus ceux qui comme Garaudy, l'auteur de cet article et quelques d'autres ont et ont eu le courage de s'opposer, au risque de leur vie et en tous cas de leur liberté, tous seuls à la toute-puissance des lobbys.

2.Posté par VIL le 17/12/2012 12:50 | Alerter
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A l'approche des fêtes de Noël nous ne pouvons pas ne pas avoir une pensée émue pour ces révisionnistes qui sont en prison pour avoir défendu leurs idées. Ils vont se sentir bien seuls dans cette période.
Pensons à leur envoyer ne serait-ce qu'une petite carte d'encouragement.
Tous sont de langue allemande et certaines de leurs prisons n'acceptent que les courriers en allemand. La solution pour les non-germanophones est soit d'envoyer une jolie carte signée simplement de votre nom suivi de votre adresse, soit de passer, sans fausse honte, par le traducteur Reverso à
l'adresse suivante:
http://www.reverso.net/text_translation.aspx?lang=FR

Voici donc les adresses de ces héros :

Maître Horst Mahler
JVA Brandenburg / Havel
Anton-Saefkow-Allee 22
D-14772 Brandenburg/Havel
(Allemagne)
H. Mahler, 76 ans, a été condamné à 12 ans et 11 mois de prison et est
incarcéré depuis le 25 février 2009.

Monsieur Axel Möller
JVA Stralsund
Franzenshöhe 12
D-18439 Stralsund
A. Möller, 47 ans, a été condamné à 30 mois de prison et est incarcéré
depuis le 7 décembre 2011.

Monsieur Wolfgang Fröhlich
JVA Stein
Steiner Str. 4
A-3500 Krems-Stein / Wachau NÖ
(Autriche)
W. Fröhlich, 61 ans, a été condamné à 6 ans et 5 mois de prison et est
incarcéré depuis août 2007.

Monsieur Gerd Ittner
JVA St. Georgen
Markgrafenallee 49
D-95448
(Allemagne)
G. Ittner, 54 ans, a été condamné en 2005 à 2 ans et 9 mois de prison, a fui
en exil, a été arrêté au Portugal le 11 avril dernier et été extradé vers
l'Allemagne le 18 septembre.

Et, à partir du 2 janvier :

Monsieur Günter Deckert
JVA Mannheim
Herzogenriedstrasse 111
D-68169 MANNHEIM
(Allemagne)
G. Deckert, 72 ans, a été condamné à 5 mois de prison ferme pour avoir
participé à une traduction et sera donc incarcéré à partir du 2 janvier
2013. Dans un récent courrier il prévient de ne pas citer l'Holocauste ni la
Shoah dans les lettres et de ne pas envoyer de journaux ou livres car ces
derniers ne lui seront pas remis

3.Posté par red-label le 28/01/2013 17:40 | Alerter
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"Les organisations déplorent qu'Ueli Maurer ait présenté les choses «de manière simpliste et uniquement positive». Il est «regrettable qu'il n'ait pas jugé utile d'approfondir la remise en question critique et indispensable de la Suisse avec son propre passé», alors que l'ancien président de la Confédération Kaspar Villiger avait présenté en 1995 ses excuses pour la politique suisse à l'égard des réfugiés."
Depuis 1995 les choses ont changé, même pour eux alors on va pas s'excuser chaque année à des gens qui ne respectent pas les conventions, nous autres goym (5-6 milliards!) et surtout les 1,4 millions de gazaouis..

4.Posté par folomietow le 28/05/2014 14:33 (depuis mobile) | Alerter
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Mme est une juge partiale, sans connaissance de cause mais seulement dey à priori(prénom)

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