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Le gouvernement invisible


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Mardi 21 Août 2012

Le gouvernement invisible
C‘est à la suite d’une longue entrevue avec ce grand homme que fut Henry Coston, que nous avons décidé de créer la lettre confidentielle LIESI, en juillet 2001. Il fut rédacteur sur le tard de la Revue Internationale des Sociétés Secrètes et ses travaux sont une mine d’informations sur le mondialisme et la finance anonyme et vagabonde.
Henry Coston – L’opinion commune considère l’Histoire comme une succession discontinue de tranches d’événements sans liaisons entre elles. On parle d’Empire babylonien, d’Empire égyptien, d’Empire chinois, d’Empire perse, d’Empire grec, d’Empire romain, etc., comme d’entités intrinsèques, disparues à jamais, sans autres conséquences que celles d’épiphénomènes, et de paradigmes. D’où le principe : « L’Histoire est un perpétuel recommencement ».
Rien n’est plus faux. Quoi qu’il paraisse, l’Histoire n’est pas formée d’accidents successifs juxtaposés en chapelet au hasard des circonstances : elle est une formation continue, dont les événements s’enchaînent logiquement au long des générations. Sur la chaîne sans fin des siècles, l’homme, tisserand infatigable, dessine d’une navette hésitante, la trame bariolée de l’Histoire, qui retrace ses espoirs, ses efforts, ses souffrances.
Si nous ne discernons pas cet enchaînement logique, c’est qu’il nous manque des maillons, oubliés ou, trop souvent, tenus cachés par des forces occultes à tendance messianique.
De nos jours, un certain nombre de sociologues, plus ou moins désintéressés, refusent d’admettre l’importance de ces forces occultes, voire même leur existence. Or voici ce qu’écrivait en 1961. dans un livre intitulé Vols de vautours sur le Congo, M. Pierre Nord (colonel André Brouillard, ancien chef des Services de Renseignement français) :
« Toute votre instruction est à refaire si vous n’avez pas compris à travers vos manuels d’histoire pour le passé, et en ouvrant vos yeux dans le présent, que tout bouleversement politique a commencé par les palabres secrètes de quelques hommes réunis dans une société de pensée – a continué par l’action secrète de leurs disciples – et que si cela n’a pas toujours, pas souvent réussi, s’il y a eu infiniment plus de conspirations que de révolutions triomphantes, en tout cas il n’y a jamais, jamais de grand, de vrai, de profond changement politique sans société secrète au départ ».

C‘est à la suite d’une longue entrevue avec ce grand homme que fut Henry Coston, que nous avons décidé de créer la lettre confidentielle LIESI, en juillet 2001. Il fut rédacteur sur le tard de la Revue Internationale des Sociétés Secrètes et ses travaux sont une mine d’informations sur le mondialisme et la finance anonyme et vagabonde.
Henry Coston -
« Toute votre instruction est à refaire si vous n’avez pas compris à travers vos manuels d’histoire pour le passé, et en ouvrant vos yeux dans le présent, que tout bouleversement politique a commencé par les palabres secrètes de quelques hommes réunis dans une société de pensée – a continué par l’action secrète de leurs disciples – et que si cela n’a pas toujours, pas souvent réussi, s’il y a eu infiniment plus de conspirations que de révolutions triomphantes, en tout cas il n’y a jamais, jamais de grand, de vrai, de profond changement politique sans société secrète au départ ».

Pierre Nord (colonel André Brouillard, ancien chef des Services de Renseignement français.
Cela est vrai même des révolutions dites « populaires » comme la Révolution française de 1789, trop longtemps attribuée à une révolte d’une population indigente contre les classes privilégiées. Dans son ouvrage magistral, La Révolution Française, Pierre Glaxote s’inscrit en faux contre cette opinion : « La misère peut susciter des émeutes. Elle ne cause point de révolutions. Celles-ci ont des causes plus profondes et, en 1789, les Français n’étaient pas malheureux ».
Un historien aussi engagé à gauche que le Pr. Albert Soboul affirme dans son Histoire de la Révolution française : « La Révolution française constitue, avec les révolutions hollandaise et anglaise du XVIIème siècle, le couronnement d’une longue évolution économique et sociale qui a fait de la bourgeoisie la maîtresse du monde ». « Cette vérité qui peut passer aujourd’hui pour commune, les doctrinaires les plus conscients de la bourgeoisie l’avaient proclamé dès le XIXème siècle… Guizot démontrait que l’originalité de la société française, comme de la société anglaise, consistait essentiellement dans l’existence, entre le peuple et l’aristocratie, d’une forte classe bourgeoise qui lentement avait précisé l’idéologie et créé les cadres d’uns société nouvelle, dont 1789 avait été la consécration. Tocqueville après lui, puis Taine soutinrent cette même opinion. Tocqueville a parlé avec une sorte de terreur religieuse, de cette révolution irrésistible qui marche depuis tant de siècles à travers tous les obstacles, et qu’on voit encore aujourd’hui s’avancer au milieu des ruines qu’elle a faites ».
Ainsi : une révolution n’est jamais spontanée : elle demande une préparation plus ou moins longue suivant les circonstances, qui exige :
- la formulation d’une idéologie subversive ;
- la mise ne place d’un réseau de diffusion, accompagnée de mouvements de foule sous des prétextes divers ;
- un financement suffisant pour assurer l’exécution d’un programme sujet à aléas, rémunérer l’état-major, les meneurs, les agents provocateurs, les indicateurs, etc., et acheter les compromissions nécessaires ;
- des interventions de l’étranger ;
- le déclenchement d’une première émeute télécommandée, suivie de journées ou de manifestations obligatoirement sanglantes.
 
Henry Coston – Ce qui fait écrire à Sylvain Bonmariage, dans Aux Carrefours de l’Histoire, d’avril 1958 : « Il n’y a pas une sottise plus mensongère que de prétendre que les révolutions soient faites par la misère. Elles sont l’œuvre de gens repus ».
Ce sont des gens repus qui ont transmis et précisé l’idéologie multiséculaire de la révolution : Fénelon, avec son Télémaque (1699), son Examen de conscience sur les devoirs de la royauté et ses Tables de Chaulnes (1711) ; Montesquieu, avec ses Lettres persanes (1721) et son Esprit des Lois (1748) ; Voltaire avec ses Lettres philosophiques sur les Anglais (1734), son Dictionnaire philosophique (1764), etc.
C’est un repu s’il en fut, Philippe d’Orléans, la plus grosse fortune de son époque, Grand Maître du Grand Orient de France, futur Philippe-Egalité, qui subventionnait le Club des Trente et tout un réseau de sociétés de pensée et de clubs associés pour la diffusion de l’idéologie révolutionnaire ; en même temps, il rétribuait une meute de pamphlétaires, dont les libelles étaient distribuées par colporteurs jusque dans les campagne les plus arriérées ; et il fut convaincu d’avoir stipendié les meneurs de sanglantes « journées » révolutionnaires ; en attendant de voter l’exécution de son cousin Louis XVI.
L’ouvrage Le procès de Louis XVI et de Marie-Antoinette (1981) de Henry Coston est très pertinent. C’est le compte-rendu établi d’après les documents originaux pour un ouvrage publié pour la première fois en 1798 et qui disparut aussitôt à l’instigation des coupables peu soucieux de voir ainsi rappelés leurs violences et leurs crimes. Ce gros volume de 840 pages, à tirage limité, reproduit toutes les pièces du dossier relative à : l’arrestation, l’incarcération, l’exécution du roi et de la reine, avec leurs interrogatoires, les témoignages , l’acte d’accusation, les dépositions, le réquisitoire, le tableau des votes des conventionnels, ainsi que les déclarations et observations faites par les membres de la Convention pour justifier ou exprimer leur vote.
Il ne faudrait pas croire que le schéma révolutionnaire ait été particulier à la France. On le retrouve dans tous les mouvements subversifs à l’étranger, quel qu’en soit le titre : révolution, indépendance, coup d’Etat, pronunciamento ou autre. Ainsi en fut-il de l’Indépendance des Etats-Unis, dont le principal promoteur fut le très riche Benjamin Franklin. Ainsi de la Révolution d’Octobre russe de 1917, subventionnée à la fois par la Reichsbank allemande, par les banques américaines Kuhn, Loeb and Co, Rockefeller et Morgan, par la Nya Banken suédoise et d’autres financiers. Et ce sont ces mêmes repus qui créent plus ou moins artificiellement la misère pour l’exploiter à leur profit.
Si les trois premiers points du schéma révolutionnaire sont évidents, les deux derniers mérites quelques explications.
Les interventions de l’étranger sont-elles indispensables ? Il faut bien admettre que tout mouvement révolutionnaire ne peut manquer d’avoir des conséquences pour les autres Etats, et il en est peu qui resteront neutres. Certains montreront une hostilité, soit à cause de leurs relations avec le gouvernement menacé, soit par crainte que la subversion, faisant tache d’huile, ne cause des troubles chez eux. Tout au contraire, certains Etats, par intérêt ou par idéologie, souhaitent le renversement du système de gouvernement du pays intéressé. Les mouvements révolutionnaires ne peuvent que se réjouir de leurs interventions, lors même qu’ils ne les sollicitent pas. Faut-il citer les ingérences sont dissimulées du Big Business ou de la CIA dans les agitations de plusieurs pays du monde ?
D’autre part, pourquoi les effusions de sang seraient-elles considérées comme obligatoire ? Pour deux motifs. Le premier, créer des liens de complicité entre les conjurés. L’expérience a montré que dans les rangs révolutionnaires, de nombreux idéologues reculent au moment de passer à l’action. En les impliquant dans les exécutions légales ou surtout illégales, le mouvement se garantit contre leur défection. Il est établi, par exemple, que c’est le lien du « régicide » qui a permis à la Convention d’établir le régime de la Terreur.
Le second motif est de présenter à l’étranger le pouvoir révolutionnaire comme ayant l’acquiescement de la majorité du pays, ces victimes n’étant que des comploteurs contre la volonté du peuple. Et l’on a même vu les armées de la Convention envahir la Belgique et l’Allemagne parce que “tyrannicides”.

Henry Coston – Le schéma révolutionnaire a été déduit de l’étude des mouvements subversifs sur un plan national. Or il est avéré que, au moins depuis le début du XIXe siècle, nous nous trouvons dans une perspective de révolution à l’échelle mondiale. En fait, ce n’est que la dernière étape d’un processus synarchique très ancien, qui vise à l’établissement d’un gouvernement mondial, en appliquant, mutatis mutandis, le même schéma dans son intégrité.
Toute entreprise subversive est caractérisée par : 1) un organigramme hiérarchique strict ; 2) des aspects multiformes, à la fois pour égarer les investigations extérieures, et pour s’adapter à la diversité des classes de la société ; 3) le secret est impératif à tous les échelons.
Mais il n’est de secret qui n’ait des failles ; et d’autant plus nombreuse qu’il y a plus de gens à le partager. La synthèse des renseignements provenant de la police et de ses informateurs, des aveux des transfuges, des indiscrétions et des maladresses, d’événements fortuits, a permis de pénétrer bien des arcanes de l’entreprise de subversion mondiale.

http://liesidotorg.wordpress.com/
 
 
 



Mardi 21 Août 2012


Commentaires

1.Posté par aris le 22/08/2012 07:00 | Alerter
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Je comprends maintenant beaucoup mieux pourquoi nous avons assisté à une explosion de la consommation d’héroïne en Europe, et en France en particulier, au début des années 80. Ca finançait in fine la guerre en Afghanistan contre l’ex URSS, la France devant prendre part à l’effort de guerre en acceptant de sacrifier des dizaines de milliers de ses jeunes devenus consommateurs d’héroïne et son corollaire l’explosion de la délinquance, liée surtout à l’achat de drogue, depuis les années 80.

PS L'acceptation des peuples à ce projet des héritiers parasitaires nous mène au minimum à un esclavagisme ou un non-futur.....

2.Posté par Depositaire le 22/08/2012 10:25 | Alerter
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Voici un article, peut-être le premier à être aussi explicite sur le sujet, qui soulève un coin du voile épais qui pèse sur l'humanité d'ajourd'hui.

Hier, lors de commentaires sur certains articles, j'ai affirmé une chose, à savoir l'existence d'une sorte d'organisation subversive qui est derrière tous ces groupes plus ou moins cachés quant à leurs objectifs. Des groupes comme le Bilderberg, la Commission Trilatérale, le CFR, le Bohémian club, les Skulls and bones, le Siècle, en France, etc. Ces groupes, dont d'ailleurs très probablement peu de leurs membres ont connaissance de ce qui est derrière eux, ne sont que la partie visible de l'iceberg de la subversion mondiale.

On peut même déterminer encore deux, voire trois, niveaux de secret derrière ces organisations :

Le premier est celui des organisations maçonniques, (encore que même là, il y a une hiérarchie invisible du commun des gens), mais aussi de toutes ces organisations pseudo initiatiques du genre ordre rosicrucien, (ex : l'AMORC), ordre templier, du moins ceux qui utilisent des méthodes d'aliénation du psychisme humain, car dans cette dénomination, il y a un peu de tout, et certains sont tout à fait innofensifs et sincères.

Au delà, donc au deuxième niveau, nous trouvons toute la cohorte des organisations à vocation "magique" ou "théurgique", (mais en réalité, c'est de sorcellerie dont il s'agit), qui servent à attirer les gens avides d'expériences hors du commun, les organisations lucifériennes, les églises satanistes, (aux USA, principalement, mais pas seulement), les "écoles" de sorcellerie, (mais oui, on "enseigne" la sorcellerie et vous sortez avec un "diplôme" de sorcier !), les organisations dites "internes" à certaines organisations, telle que le Martinisme, pour l'AMORC, (ces initiales, pour ceux qui l'ignorent, signifient : Ancien et Mystique Ordo Rosae Crucis. Son centre mondial se situe à San José en californie aux USA.)

Dans le troisième niveau, enfin, nous trouvons cette organisation qui date déjà de quelques siècles et dont le nom est bien connu, "les illuminati". Un point particulier de cette organisation c'est qu'elle combine à la fois le type de hiérarchie de la Franc Maçonnerie, (qu'elle a d'ailleurs bien noyauté), et les pratiques de sorcellerie. Il est très vraisemblable qu'au plus haut niveau de cette organisation les membres font partie de la source initiale de la subversion, ce que nous avons nommé hier sous le titre de "contre initiation".

Mais, ce qu'il faut comprendre, c'est que cette subversion est bien antérieure aux illuminati qui ont servi et servent encore d'outil utile, mais pas indispensable.
A titre d'exemple, elle est à l'origine de la chute de l'Ordre du Temple au Moyen age, et de bien des "révolutions" dans le monde. En ce sens l'auteur de l'article a très bien souligné l'action de cette subversion à travers les âges. Toutefois, il a fait une petite erreur en pensant que c'est la bourgeoisie qui serait à l'oeuvre derrière tout cela. C'est exact au niveau des derniers siècles, disons depuis le 17ème ou le 18ème siècle. mais antérieurement, elle n'était pas liée spécifiquement à une classe bourgeoise. Si cette dernière à été "enrôlée", c'est surtout à cause des moyens financiers dont elle disposait qui permettaient de faciliter l'avancement de "l'agenda" de la subversion. De même que la subversion des élites politiques des pays, et ce, quelque soit le mode de gouvernement, a permis à la fois de faire voter des lois pour empêcher les citoyens de réagir à des tentatives de subversion trop flagrantes, de réprimer tout mouvement visant à l'émancipation des gens, de circonscrire l'influence du religieux, en attendant de le subvertir aussi, ce qui a été fait partiellement, mais pas totalement. Il y a quand même une part, dans les religions, qui transcende l'individu et qui est radicalement hors de portée de la subversion, quelques que soient ses efforts.

Je ne veux pas m'étendre plus sur ce sujet, fort délicat à traiter, mais simplement, les informations que je livre, permettent de mieux comprendre les dessous cachés de l'actualité mondiale, ce qui est en jeu. Cette subversion ne peut être pleinement efficace que dans la mesure où l'on ignore son action.
Certes, aujourd'hui, elle se cache moins dans la mesure où elle pense que son projet subversif est sur le point d'aboutir. Mais elle ne peut, malgré tout, pas trop se montrer, car le projet, s'il est bien avancé, (il suffit de voir ce qui se passe dans le monde en fait de problèmes économiques, politiques, les guerres de toutes sortes sous les prétextes les plus futiles, les crises sociales, le racisme qui se développe, et même la crise du religieux, pour voir l'étendue de cette action subversive), n'est pas encore complétement mis en place, et il y a toujours le risque que les peuples prennent brutalement conscience de ce qui est en jeu et se révoltent, chacun à sa manière, pour rejeter radicalement cette tentative de subversion des consciences. Et quand je parle de "révoltes", ce ne sont pas forcément des "révoltes" violentes, et même ce pourrait être des révoltes paisibles par refus pur et simple de suivre les diktats de la subversion.

Par voie de conséquence, le travail de tous et chacun et de prendre conscience en lui-même, (ou elle-même, bien sur), de l'importance de l'influence de la subversion, ainsi qu'autour de soi. Puis d'agir tout simplement dans le sens contraire. On veut me renforcer dans un individualisme forcené ? Eh bien je vais au contraire me tourner vers autrui, surtout vers les plus défavorisés. On veut me forcer à rechercher l'argent, la fortune, à n'importe quel prix ? Eh bien, je me contenterai de ce que j'ai en vivant simplement en refusant le luxe qui ne m'apporte rien ! On veut me forcer à détester "l'autre", parce qu'il n'est pas de la même religion que la mienne, ou d'une autre race que la mienne ? Eh bien je ferai le contraire. je me lierai avec lui, car sa différence est une richesse et non une malédiction. Et, en ce qui concerne la religion, quelle qu'elle soit, elle me parle toujours d'aimer l'autre dans sa différence en tant que créature de Dieu.

On peut multiplier les exemples indéfiniment, mais chacun est à même de comprendre les enjeux. Tout ce qui peut nous pousser au rejet des autres, à la haine, à l'égoisme, à la domination, sert la subversion. A chacun de prendre conscience de tout cela et d'agir, ou non, en fonction de cette prise de conscience.

3.Posté par Ezzedine Al Qassam le 22/08/2012 11:33 | Alerter
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Salamwaleykoum, Salut à toutes et tous

@Depositaire Merci!!!... j'adhère à vôtre analyse et justesse ,-)

4.Posté par sous-comnandant le 22/08/2012 12:36 (depuis mobile) | Alerter
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Bravo dépositaire, pour avoir mis l'accent sur l'essentiel, si évident qu'il échappe aux masses,abrutis par la soupe indigeste de la sous culture: la CONSCIENCE

5.Posté par Imrane le 23/08/2012 00:12 | Alerter
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Le gouvernement est visible: La lecture du livre/fiction " THE CRASH OF '79" datant de 1976 est une preuve : on annonce les crises financières et des bouleversements au moyen orient.

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