Sciences et croyances

Le flop de la détection des ondes gravitationnelles


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Stephen Smith
Jeudi 3 Juillet 2014

Le flop de la détection des ondes gravitationnelles

«Ondes gravitationnelles», d’après Jose Favian Sosa.


Thunderbolts, Stephen Smith, 2 juillet 2014


    Dans des articles jour précédents de notre série Picture of the Day, nous avons discrédité les modèles informatiques par rapport aux données expérimentales. Dans le paradigme de l'Univers électrique, des expériences de laboratoire nécessitant un équipement relativement peu coûteux, peuvent être réalisées et comparées aux hypothèses. Puisque les effets de l'électricité se montrent identiques à tous les ordres de grandeur connus, leur conduite dans l'espace est souvent compatible avec leur comportement en laboratoire.


    Récemment, la revue scientifique Nature, a rapporté que le radioastronome John Kovac, du laboratoire BICEP2 en Antarctique, a détecté dans ses données des signaux qui semblaient confirmer l’existence d’ondes gravitationnelles «10-37 secondes après le Big Bang, avec une énergie équivalente à 1016 gigaélectronvolts». Cette information s’appuyait sur une analyse du rayonnement fossile (Cosmic Microwave Background ou CMB), une idée qui a été vertement critiquée dans ces pages, ainsi que par plusieurs autres chercheurs sans rapport avec les analyses de l’Univers électrique.


    Les problèmes inhérents aux données du CMB ne sont pas le sujet de cet article. Il suffit de dire que l'annonce de Kovac est désormais considérée comme une erreur d'interprétation. La «polarisation en mode B», pensée découverte dans le CMB, n’est rien d’autre que la polarisation des ondes lumineuses par la poussière du cosmos.


    Un nouvel article, aussi publié dans Nature, révèle que c’est la polarisation due aux grains de poussière qui a produit le signal de BICEP2. Tel que Nature l’indique: «À présent, la révélation de graves lacunes dans l’analyse [de BICEP2], transforme la détection avérée en pas du tout de détection ... la polarisation de la lumière, due à la poussière et au rayonnement synchrotron produit par les électrons se déplaçant autour des champs magnétiques galactiques dans notre propre Galaxie, peuvent aussi produire ces effets.»


    Karl Popper a dit: «Quand une théorie vous semble la seule possible, considérez cela comme le signe que vous n’avez compris ni la théorie, ni le problème qu’elle était censée résoudre.»


    La théorie de l'Univers électrique fait des rapprochements entre les théories proposées dans les revues évaluées par des pairs et celles affiliées à l'activité électrique dans l'Univers. Les soi-disant «anomalies», selon les avis consensuels, tendent à disparaître dans la plupart des cas, quand les effets de l'électricité et du plasma poussiéreux sont appliqués à ces problèmes.


    Les «ondulations» dans l'espace-temps, soi-disant générées par l'expansion du cosmos, théorisées à l’origine par le Dr Alan Guth, découlent d’une perception erronée de l'espace et du temps, en général. Comme nous l’avons écrit précédemment, l'espace ne peut ni se déformer, ni se tordre, ni onduler. C’est un domaine sans fond, puisque c'est là où existe la nature. Il est ridicule de raconter que l'espace et le temps sont un «tissu» que peut faire «onduler» la gravité. Cela revient à dire qu’existant en soi, l'espace est susceptible de se déformer.


    La rotation des grains de poussière n’est pas la raison la plus probable de la polarisation de la lumière découverte par le satellite Planck. Puisque la Voie Lactée est structurée par des filaments de courants de Birkeland électromagnétiques, il se pourrait que le satellite Planck ait vu la polarisation des champs qui leur sont associés. C’est pourquoi, le constat de BICEP2 confirme en réalité quelques prédictions de l’Univers électrique.



Original: https://www.thunderbolts.info/wp/2014/07/02/blinded-by-the-light/
Traduction Petrus Lombard



Dernier article apparenté traduit

L’astrophysique bat de l’aile: Les ennuis commencent dès le début avec les théories classiques, qui supposent que les galaxies sont des structures basées sur la gravité, obéissant aux lois de la mécanique et de l'inertie.



Jeudi 3 Juillet 2014


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