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Le commerce de la vie et ses dérives criminelles


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Djeha
Mercredi 28 Août 2013

Le commerce de la vie et ses dérives criminelles
Trafic d’organes : double énucléation d'un enfant en Chine
 
AFP le mardi 27/08/2013 à 14h05
 
 
 
Un enfant qui a subi une double énucléation sur son lit d'hôpital à côté de sa mère, le 27 août 2013 à l'hôpital de Shanxi
 
Un enfant chinois de six ans a été drogué et a subi l'ablation des deux globes oculaires pour un trafic d'organes présumé, a rapporté mardi la presse chinoise, un acte barbare qui a suscité un choc sur les réseaux sociaux.
 
Le garçonnet désormais aveugle a été montré sur son lit d'hôpital, ses orbites oculaires recouvertes de bandages, dans un reportage de la télévision de la province septentrionale du Shanxi.
 
Cet acte particulièrement odieux vient une nouvelle fois illustrer le problème de la carence d'organes en Chine, qui alimente tout un trafic criminel.
 
Dans le sujet télévisé apparaissent les parents de l'enfant, issus d'un milieu pauvre et rural.
 
Ils ont relaté avoir dans un premier temps cru que leur enfant s'était grièvement blessé en tombant samedi, avant d'apprendre par l'hôpital qu'il avait subi une double énucléation.
 
"En voyant le sang sur son visage, nous avons d'abord pensé qu'il était tombé. Nous n'aurions jamais imaginé une chose pareille", a relaté un membre de la famille.
 
La police a retrouvé les deux globes oculaires, sur lesquels avaient été prélevée la cornée, a précisé la télévision d'Etat CCTV.
 
L'enfant présentait un bec-de-lièvre, une malformation congénitale qui pourrait expliquer pourquoi il a été choisi par les trafiquants qui lui ont prélevé ses yeux.
 
La majorité des opérations de greffe en Chine sont faites avec des organes prélevés sur les condamnés à mort ou les prisonniers après leur décès - souvent sans l'accord des familles, selon les organisations de défense des droits de l'Homme, ce que nient les autorités.
 
La tradition chinoise veut qu'un mort soit enterré sans mutilation, et très rares sont les Chinois qui acceptent le prélèvement d'organes lorsqu'un membre de leur famille décède.
 
 
Le racisme a ses limites et son hypocrisie: la couleur n'a pas d'odeur...
 
 
 
Shanghaï, première destination des Israéliens pour les greffes
 
Le Monde, 24.04.06, 13h29
 
"Alors, ce voyage en Chine ? Vous avez l'air en forme !" Myriam Kalifa, une perfusion dans le bras, esquisse un sourire et explique d'une voix faible aux infirmières de l'hôpital Tel-Hashomer, dans la banlieue de Tel-Aviv, que "tout s'est bien passé". Elle est rentrée il y a une semaine de Shanghaï, où elle a subi une greffe de rein, et elle effectue des visites de contrôle deux fois par semaine en Israël. "Les infirmières me connaissent bien, continue-t-elle. J'ai été sous dialyse pendant deux ans, quatre heures trois fois par semaine. Je ne vivais plus que pour ça. Mon mari avait entendu parler de la Chine. Nous avons décidé de partir. Le jour même de mon arrivée, j'ai été opérée."
 
Une vingtaine d'Israéliens en attente d'une greffe se rendent chaque mois en Chine, estime Amos Kanaf, le président de l'Association des malades du rein. Les autorités y sont officiellement opposées, mais tout le monde ferme les yeux tant les listes d'attente pour les greffes sont longues. Pour des raisons légales, culturelles et religieuses, le don d'organes en Israël est en effet un des plus faibles des pays occidentaux.
 
Le circuit chinois est bien rodé. Une greffe de rein revient à 70 000 dollars (56 000 euros). Les malades doivent débourser la somme mais sont remboursés par les différentes caisses de santé, dans des proportions variables. Des intermédiaires organisent tout, et les soins médicaux sont "de premier ordre", explique Amos Kanaf. Depuis deux ans, la Chine a supplanté la Colombie ou l'Afrique du Sud. Myriam Kalifa, 49 ans, confirme : "Les médecins et les infirmières ne m'ont pas laissée seule une seconde. J'avais une chambre pour moi toute seule. Le service était formidable." Shmuel Lasry, qui a subi une greffe de rein en mai 2005 à Guangzhou, se dit également très satisfait : "J'ai été très bien soigné. L'hôpital était tout neuf. Il n'y avait pas beaucoup de malades. Le personnel était très professionnel."
 
Selon Amos Khalaf, les malades qui vont en Chine savent que les organes sont, en grande majorité, prélevés sur les cadavres de condamnés à mort. "Les gens demandent d'où viennent les organes, mais, ce qui l'emporte, c'est leur désir de guérir, de mener une vie normale." Myriam Kalifa l'admet : "Ils sont déjà condamnés à mort. Que leurs organes soient utilisés après leur décès pour sauver quelqu'un ça ne change rien pour eux."
 
Shmuel Lasry, 31 ans, indique d'abord sur un ton gêné qu'il y a "beaucoup d'accidents de la route en Chine, environ 3 000 par semaine". Il reconnaît certes que la plupart des organes sont prélevés sur des condamnés à mort, mais il n'a rien demandé. "Les médecins s'énervent quand on leur pose trop de questions, se justifie-t-il. L'idée que mon rein provient peut-être d'un condamné à mort ne me pose aucun problème moral. Les gens qui sont condamnés à mort en Chine le sont pour une raison, ce sont des criminels."
 
Gabriel Gurman, président de l'organisme chargé de superviser les dons d'organes en Israël, estime que "le gouvernement ne fait pas assez pour réduire le nombre de gens désespérés qui vont à l'étranger trouver un organe. La seule solution est d'augmenter le nombre de dons d'organes en Israël". Environ 60 % des familles israéliennes refusent les prélèvements sur des proches décédés. Le taux de refus est de 30 % en France et de 18 % en Espagne. Seuls 4 % des Israéliens possèdent une carte de donneur ; en 2004, 29 Israéliens sont morts en attendant une greffe de rein et 68 autres une greffe du coeur. Le respect de l'intégrité du corps du défunt au nom de la religion est la première raison évoquée par les familles.
 
Pour Avraham Steinberg, directeur de l'unité d'éthique médicale à l'hôpital Shaare-Zedek de Jérusalem, la seule façon de pallier la pénurie est d'abroger la loi interdisant l'achat d'organes et d'organiser un système de rémunération des donneurs. "Ce serait beaucoup plus moral que de laisser les Israéliens aller se faire greffer des reins en Chine."
 
Delphine Matthieussent
Article paru dans l'édition du 25.04.06


Mercredi 28 Août 2013


Commentaires

1.Posté par Al Damir le 28/08/2013 12:06 | Alerter
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Ce commerce d'un type nouveau, on le doit aux sionistes qui ont en été les précurseurs et le gèrent comme le diamant sur notre globe. Les Protocoles des Sages de Sion et le Talmud sont assez révélateurs pour être relus plusieurs fois.

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