Reflexion

Le cerveau d’un homme de droite. Portrait de Nicolas Sarkozy, acte 1.


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La revue Philosophie magazine m’a demandé si, sur le principe, j’acceptais de rencontrer l’un des candidats à la présidentielles pour le questionner sur son programme culturel, son rapport aux choses de l’esprit ou sa relation à la philosophie. Dans la foulée de mon consentement, la rédaction m’a rappelé en me demandant si j’avais une objection contre Nicolas Sarkozy. Pas plus avec lui qu’avec un autre, j’aurais même consenti à Jean-Marie Le Pen tant l’approche de l’un de ces animaux politiques m’intéressait comme on visite un zoo ou un musée des horreurs dans une faculté de médecine. Ce fut donc Nicolas Sarkozy.


vdbeken@skynet.be
Vendredi 27 Avril 2007


De Boston (U.S.A.) mardi 3 avril, 16h00 heure locale.


Il me paraît assez probable que son temps passé – donc perdu…- avec Doc Gynéco ou Johnny Hallyday le dispensait de connaître un peu mon travail, même de loin. Je comptais sur la fiche des renseignements généraux et les notes de collaborateurs. De fait, les porte plumes avaient fait au plus rapide : en l’occurrence la copie de mon blog consacrée à son auguste personne. Pour mémoire, son titre était : Les habits de grand- mère Sarkozy – j’y montrais combien le candidat officiel drapait ses poils de loup dans une capeline républicaine bien inédite …
Je me trouvais donc dans l’antichambre du bureau de la fameuse grand mère Sarkozy, place Beauvau, en compagnie de deux compères de la rédaction de la revue et d’un photographe qui n’en revenaient pas de se retrouver dans cette géographie de tous les coups fourrés de la République. Epicentre de la stratégie et de la tactique politique policière, espace du cynisme en acte, officine du machiavélisme en or d’Etat, et portraits des figures disciplinaires de l’histoire de France représentées en médaillons d’austères sinistres.
Arrivée du Ministre de l’intérieur avec un quart d’heure d’avance, il est 17h00 ce mardi 20 février. Début houleux. Agressivité de sa part. Il tourne dans la cage, regarde, jauge, juge, apprécie la situation. Grand fauve blessé, il a lu mes pages de blog et me toise – bien qu’assis dans un fauteuil près de la cheminée. Il a les jambes croisées, l’une d’entre elles est animée d’un incessant mouvement de nervosité, le pied n’arrête pas de bouger. Il tient un cigare fin et long, étrange module assez féminin. Chemise ouverte, pas de cravate, bijoux en or, bracelet d’adolescent au poignet, cadeau de son fils probablement. Plus il en rajoute dans la nervosité, plus j’exhibe mon calme.
Premier coup de patte, toutes griffes dehors, puis deuxième, troisième, il n’arrête plus, se lâche, agresse, tape, cogne, parle tout seul, débit impossible à contenir ou à canaliser. Une, deux, dix, vingt phrases autistes. Le directeur de cabinet et le porte-plume regardent et écoutent, impassibles. On les imagine capables d’assister à un interrogatoire musclé arborant le même masque, celui des gens de pouvoir qui observent comment on meurt en direct et ne bronchent pas. Le spectacle des combats de gladiateurs.
Je sens l’air glacial que transportent avec eux ceux qui, d’un geste du pouce, tuent ou épargnent. Poursuite du monologue. Logorrhée interminable. Vacheries lancées comme le jet de fiel d’une bile malade ou comme un venin pulsé par le projet du meurtre. Hâbleur, provocateur, sûr de lui en excitant l’adversaire à se battre, il affirme en substance : « Alors, on vient voir le grand démagogue alors qu’on n’est rien du tout et, en plus, on vient se jeter dans la gueule du loup… » !
Je fais une phrase. Elle est pulvérisée, détruite, cassée, interdite, morcelée : encore du cynisme sans élégance, toujours des phrases dont on sent qu’il les souhaiterait plus dangereuses, plus mortelles sans parvenir à trouver le coup fatal. La haine ne trouve pas d’autre chemin que dans cette série d’aveux de blessure. J’avance une autre phrase. Même traitement, flots de verbes, flux de mots, jets d’acides. Une troisième. Idem. Je commence à trouver la crise un peu longue. De toute façon démesurée, disproportionnée.
Si l’on veut être Président de la République, si l’on s’y prépare depuis le berceau, si l’on souhaite présider les destinées d’un pays deux fois millénaires et jouer dans la cour des grands fauves de la planète, si l’on se prépare à disposer du feu nucléaire, si l’on s’expose depuis des années en s’invitant tous les jours dans les informations de toutes les presses, écrites, parlées, photographiées, numérisées, si l’on mène sa vie publique comme une vie privée, et vice versa, si l’on aspire à devenir le chef des armées, si l’on doit un jour garantir l’Etat, la Nation, la République, la Constitution, si, si, si, alors comment peut on réagir comme un animal blessé à mort, comme une bête souffrante, alors qu’on a juste à reprocher à son interlocuteur un blog confidentiel peu amène , certes, mais inoffensif ?
Car je n’ai contre moi, pour justifier ce traitement disproportionné , que d’avoir signalé dans une poignée de feuillets sur un blog , que le candidat aux présidentielles me semblait très récemment et fort fraîchement converti à De Gaulle, au gaullisme, à la Nation, à la République, que ses citations de Jaurès et Blum apparaissaient fort opportunément dans un trajet d’une trentaine d’années au cours desquelles ces grands noms étaient introuvables dans ses interventions , questions qui, au demeurant, rendaient possible un débat, et que c’était d’ailleurs pour ces raisons que nous étions là, Alexandre Lacroix, Nicolas Truong et moi….
Cette colère ne fut stoppée que par l’incidence d’une sonnerie de téléphone portable qui le fit s’éloigner dans la pièce d’à côté. Tout en se déplaçant, il répondait avec une voix douce, tendre, très affectueuse, avec des mots doux destinés très probablement à l’un de ses enfants. Le fauve déchaîné tout seul devenait un félin de salon ronronnant de manière domestique. En l‘absence du ministre, je m’ouvre à mes deux comparses en présence des deux siens et leur dit que je ne suis pas venu pour ce genre de happening hystérique et que j’envisage de quitter la place séance tenante…
J’étais venu en adversaire politique, certes, la chose me paraissait entendue, et d’ailleurs plutôt publique, mais ceci n’excluait pas un débat sur le fond que je souhaitais et que j’avais préparé en apportant quatre livres enveloppés dans du papier cadeau ! Quiconque a lu Marcel Mauss sait qu’un don contraint à un contre don et j’attendais quelque chose d’inédit dans ce potlatch de primitifs post-modernes …
Vaguement liquéfié, et sibyllin, le tandem de l’équipe de Philosophie magazine voyant leur scoop s’évaporer dans les vapeurs du bureau propose, dès le retour du Ministre, que nous passions à autre chose et que j’offre mes cadeaux… Je refuse en disant que les conditions ne sont pas réunies pour ce genre de geste et que, dans tous les sens du terme, il ne s’agit plus de se faire de cadeaux.
« Passons alors à des questions ? A un débat ? Essayons d’échanger ? » tentent Alexandre Lacroix et Nicolas Truong. Essais, ébauche. En tiers bien à la peine, ils reprennent leurs feuilles et lancent deux ou trois sujets. La vitesse de la violence du ministre est moindre, certes, mais le registre demeure : colère froide en lieu et place de la colère incandescente, mais colère tout de même.
Sur de Gaulle et le gaullisme récent, sur la Nation et la République en vedettes américaines – disons le comme ça…- de son discours d’investiture , sur la confiscation des grands noms de gauche, sur l’Atlantisme ancien du candidat et son incompatibilité avec la doctrine gaullienne, le débat ne prend pas plus . Il m’interpelle : « quelle est ma légitimité pour poser de pareilles questions ? Quels sont mes brevets de gaullisme à moi qui parle de la sorte ? Quelle arrogance me permet de croire que Guy Môcquet appartient plus à la gauche qu’à la France ? ». Donc à lui…
Pas d’échanges, mais une machine performante à récuser les questions pour éviter la franche confrontation. Cet homme prend toute opposition de doctrine pour une récusation de sa personne. Je pressens que, de fait, la clé du personnage pourrait bien être dans l’affirmation d’autant plus massive de sa subjectivité qu’elle est fragile, incertaine, à conquérir encore. La force affichée masque mal la faiblesse viscérale et vécue. Aux sommets de la République, autrement dit dans la cage des grands fauves politiques, on ne trouve semble-t-il qu’impuissants sur eux-mêmes et qui, pour cette même raison, aspirent à la puissance sur les autres. Je me sens soudain Sénèque assis dans le salon de Néron…
Habilement, les deux compères tâchent de reprendre le cours des choses, d’accéder un peu aux commandes de ce débat qui n’a pas eu lieu et qui, pour l’instant, leur échappe totalement. De fait, l’ensemble de cette première demi-heure se réduisait à la théâtralisation hystérique d’un être perdu corps et âme dans une danse de mort autour d’une victime émissaire qui assiste à la scène pendant que, de part et d’autre des deux camps, deux fois deux hommes assistent, impuissants, à cette scène primitive du chef de horde possédé par les esprits de la guerre. Grand moment de transe chamanique dans le bureau d’un Ministre de l’intérieur aspirant aux fonctions suprêmes de la République ! Odeurs de sang et de remugles primitifs, traces de bile et de fiel, le sol ressemble à la terre battue jonchées d’immondices après une cérémonie vaudoue…
Tout bascule quand nous entamons une discussion sur la responsabilité, donc la liberté, donc la culpabilité, donc les fondements de la logique disciplinaire : la sienne . Nicolas Sarkozy parle d’une visite faite à la prison des femmes de Rennes. Nous avons laissé la politique derrière nous. Dès lors, il ne sera plus le même homme. Devenant homme, justement, autrement dit débarrassé des oripeaux de son métier, il fait le geste d’un poing serré porté à son côté droit du ventre et parle du mal comme d’une chose visible, dans le corps, dans la chair, dans les viscères de l’être.
Je crois comprendre qu’il pense que le mal existe comme une entité séparée, claire, métaphysique, objectivable, à la manière d’une tumeur, sans aucune relation avec le social, la société, la politique, les conditions historiques. Je le questionne pour vérifier mon intuition : de fait, il pense que nous naissons bons ou mauvais et que, quoi qu’il arrive, quoi qu’on fasse, tout est déjà réglé par la nature.
A ce moment, je perçois là la métaphysique de droite, la pensée de droite, l’ontologie de droite : l’existence d’idées pures sans relations avec le monde. Le Mal, le Bien, les Bons, les Méchants, et l’on peut ainsi continuer : les Courageux, les Fainéants, les Travailleurs, les Assistés, un genre de théâtre sur lequel chacun joue son rôle, écrit bien en amont par un Destin qui organise tout. Un Destin ou Dieu si l’on veut. Ainsi le Gendarme, le Policier, le Juge, le Soldat, le Militaire et, en face, le Criminel, le Délinquant, le Contrevenant, l’Ennemi. Logique de guerre qui interdit toute paix possible un jour.
Dès lors, ne cherchons pas plus loin, chacun doit faire ce pour quoi il a été destiné : le Ministre de l’Intérieur effectue son travail, le Violeur le sien, et il en va d’une répartition providentielle (au sens théologique du terme) de ces rôles. Où l’on voit comment la pensée de droite s’articule à merveille avec l’outillage métaphysique chrétien : la faute, la pureté, le péché, la grâce, la culpabilité, la moralité, les bons, les méchants, le bien, le mal, la punition, la réparation, la damnation, la rédemption, l’enfer, le paradis, la prison, la légion d’honneur, etc.
J’avance l’idée inverse : on ne choisit pas, d’ailleurs on a peu le choix, car les déterminismes sont puissants, divers, multiples. On ne naît pas ce que l’on est, on le devient. Il rechigne et refuse. Et les déterminismes biologiques, psychiques, politiques, économiques, historiques, géographiques ? Rien n’y fait. Il affirme : « J’inclinerais pour ma part à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie-là. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense ». « Génétiquement » : une position intellectuelle tellement répandue outre-Atlantique !
La génétique, l’inné, contre le social et l’acquis ! Les vieilles lignes de partage entre l’individu responsable de tout, la société de rien qui caractérise la droite, ou la société coupable de tout, l’individu de rien, qui constitue la scie musicale de la gauche … Laissons de côté la théorie. Je passe à l’exemple pour mieux tâcher de montrer que le tout génétique est une impasse autant que le tout social. Face à cet aveu de lieu commun intellectuel, je retrouve naturellement les techniques socratiques du lycée pour interpeller, inquiéter et arrêter l’esprit, capter l’attention de mon interlocuteur qui, de fait, semble réellement désireux d’avancer sur ce sujet.
J’argumente : Lui dont chacun sait l’hétérosexualité – elle fut amplement montrée sur papier couché, sinon couchée sur papier montré…-, a-t-il eu le choix un jour entre son mode de sexualité et un autre ? Se souvient-il du moment où il a essayé l’homosexualité, la pédophilie, la zoophilie, la nécrophilie afin de décider ce qui lui convenait le mieux et d’opter, finalement, et en connaissance de cause, pour l’hétérosexualité ? Non bien sûr. Car la forme prise par sa sexualité est affaire non pas de choix ou de génétique, mais de genèse existentielle. Si nous avions le choix, aucun pédophile ne choisirait de l’être…
L’argument le stoppe. Il me semble qu’à partir de ce moment, le candidat aux présidentielles, le ministre de l’intérieur, l’animal politique haut de gamme laisse le pas à l’homme, fragile, inquiet, ostensiblement hâbleur devant les intellectuels, écartant d’un geste qui peut être méprisant le propos qui en appelle aux choses de l’esprit, à la philosophie, mais finalement trop fragile pour s’accorder le luxe d’une introspection ou se mettre à la tâche socratique sans craindre de trouver dans cette boîte noire l’effroyable cadavre de son enfance.
Dans la conversation, il confie qu’il n’a jamais rien entendu d’aussi absurde que la phrase de Socrate « Connais-toi toi-même ». Cet aveu me glace – pour lui. Et pour ce qu’il dit ainsi de lui en affirmant pareille chose. Cet homme tient donc pour vain, nul, impossible la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu’un savoir sur soi est une entreprise vaine ? Je tremble à l’idée que, de fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l’Etat, puissent gouverner celui qui règne !
Lors de sa parution, j’avais lu Le pouvoir et la vie de Valéry Giscard d’Estaing qui racontait ses crises d’angoisse, ses inhibitions le paralysant dans son véhicule militaire de parade le 14 juillet sur les Champs Elysées, ses prétextes pour quitter le conseil des ministres afin de subir une injection de calmant, son désir de se faire psychanalyser (par Lacan !) pendant son septennat, etc. Je me souvenais de confidences faites par tel ami bien informé sur l’état psychique fort peu reluisant de Jacques Chirac après la dissolution et sur le type de traitement psy qu’il suivait à cette époque. Je me rappelais la fin d’un François Mitterrand , entre voyantes et reliques de sainte Thérèse, invocations des forces de l’ esprit , croyance en l’ au-delà et abandon aux médecines de perlimpinpin.
Et je voyais là, dans le regard devenu calme du fauve épuisé par sa violence, un vide d’homme perdu qui, hors politique, se défie des questions car il redoute les réponses, et qui, dès qu’il sort de son savoir faire politicien, craint les interrogations existentielles et philosophiques car il appréhende ce qu’elles pourraient lui découvrir de lui qui court tout le temps pour n’avoir pas à s’arrêter sur lui-même.
Les soixante minutes techniquement consenties s’étaient allongées d’une trentaine d’autres. Les deux rôles en costumes qui le flanquaient jouaient le sablier. Je trouvais l’heure venue pour offrir mes cadeaux. Au ministre de l’intérieur adepte des solutions disciplinaires : Surveiller et punir de Michel Foucault ; au catholique qui confesse que, de temps en temps, la messe en famille l’apaise : L’Antéchrist de Nietzsche ; pour le meurtre du père, le chef de la horde primitive : Totem et tabou de Freud ; pour le libéral qui écrit que l’antilibéralisme c’est « l’autre nom du communisme » ( il dit n’avoir pas dit ça, je sors mes notes et précise le livre, la page…) : Qu’est-ce que la propriété ? de Proudhon. Comme un enfant un soir de Noël, il déchire avidement. Il ajoute : « j’aime bien les cadeaux ». Puis : « Mais je vais donc être obligé de vous en faire alors ? »… Comme prévu.
Dans l’entrebâillement de la porte de son bureau, la tension est tombée. Qui prend l’initiative de dire que la rencontre se termine mieux qu’elle n’a commencé ? Je ne sais plus. Il commente : « Normal, on est deux bêtes chacun dans notre genre, non ? Il faut que ça se renifle des bêtes comme ça… ». Je suis sidéré du registre : l’animalité, l’olfaction, l’odorat. Le degré zéro de l’humanité donc. Je le plains plus encore. Je conçois que Socrate le plongerait dans des abîmes dont il ne reviendrait pas… Du moins : dont l’homme politique ne reviendrait pas. Ou, disons le autrement : dont l’homme politique reviendrait, certes, mais en ayant laissé derrière lui sa défroque politique pour devenir enfin un homme.
Alors que ses cerbères le prennent presque par la manche, il manifeste le désir de continuer cette conversation, pour le plaisir du débat et de l’échange, afin d’aller plus loin. Tout de go, il me propose de l’accompagner, sans journalistes – il fait un mouvement de bras dans la direction des comparses de Philosophie magazine comme pour signifier leur congé dans un geste qui trahit ce qu’il pense probablement de toute la corporation… Je refuse. Une autre fois ? Les deux amis ont leurs deux paires d’yeux qui clignotent comme des loupiotes…Voyons donc pour plus tard… Dernier mot de Nicolas Sarkozy en forme de lapsus, il est mouvement vers la sortie : « Je suis quand même un drôle de type, non ? Je dois convaincre soixante-cinq millions de français, et je vous dis, là, que je voudrais continuer la conversation ! Hein ? Non ? Il n’y a pas autre chose à faire ? Quand même… ». Soixante-cinq millions c’est le nombre des français à convaincre d’amour, pas celui des électeurs à convaincre de voter…
(A suivre...)


Vendredi 27 Avril 2007


Commentaires

1.Posté par GPI le 28/04/2007 18:24 | Alerter
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Un trackback "a la main" jeunefillebien.canalblog.com

2.Posté par Alami mehdi le 15/07/2007 12:06 | Alerter
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Le cerveau malade de l'homme de l'éxtrême gauche.
Subject: Philosophie et violations droits de l'homme cas de torture par la subversion au Maroc .
Persuant to article 9, the following elements of crime shall assisst the court in the interpretation and application of article 6,7 and 8 consistent with the statute.
the provisions of the statute, including article 21 and the general principales set out in part 3, are applicable to the elements of crimes.
Crime against humanity of biological experiments 8(2)(a)(ii)-3 and of inhuman treatment 8(2)(a)(ii)-2
Crimes against humanity: since article 7 pertains to international criminal law consistent with article 22.article 7(1)(f) : crime against humanity of torture the perpetrator inflicted severe physical or mental palu or suffering upon one persons ( including inhuman treatment)
le sujet de réféction en cette matiére juridique découle du sens que l'on donne à l'affliction juridique.
L'intuition est une connaissance immédiate, une vision, on entend par intuition sensible, la connaissance immediate que donnent les organes de sens.les crimes contre l'humanité of biological experiment détruisent les organes humains et si c'est par l'arme scalaire, l'onde radio, le laser et le magnétisme , les grosses molécules et même les corps solides sont détruit à partir de certaines fréquences et préssions et on atteint le seuil de la mort et de la désintégration, à la délégation provençiale et au commissariat hay mohammadi on décompose les corps des victimes en huiles aprés avoir éxtrait leurs organes pour les vendre en Suisse.
On parle de l'intuition mystique, du tact de l'homme du monde ou de l'intuition divinatrice, mais quand les bourreaux sont des primates à impulsions bio-anthropoides criminelles et animales, on se trouve avec des victimes à crânes fracassés à distance.
Le raisonnent se distingue de l'intuition parce que le raisonnement exige ses démarches. ces détours, ces médiations que précisément l'intuition exclut. tandis que l'intuition nous revele des realités singulires, des étres concrets, le raisonnement circule à travers des concepts.
Un concept se caractérise à la fois par sa comprehension et par son extension mais quand les criminels qui torturent sont dépouvus de conscience humaine et que leur raisonnement est altéré par leur psychopathologie, l'intuition est celle d'un animal.
Le raisonnement portant sur des concepts exige le language, il est appelé connaissance discursive, le raisonnement est formel tandis que l'intuition porte sur un contenu.Dans les sciences de la nature .
l'intuition apporte à la connaissance une matiere et le raisonnement s'exerce à partir de données fournies par l'intuition, la deduction est une operation par laquelle on conclut rigoureusement d'une ou plusieurs propositions prises pour prémisses à une proposition qui en est la conséquence necessaire, en vertu des regles logiques, mais quand les bourreaux primitifs incapables de prononçer des paroles, le language ne peut faire circuler les concepts, d'autre part les bourreaux sont reliés par leurs sytémes nerveux à un ordinateur et à une camra numérique, ils sont téléguidés et télécommandés à commettre le crime et sans mobile, car ce dernier reste inconscient.
Le raisonnement par analogie n'est pas un raisonnement, il s'agit d'une simple association mentale.
L'induction ressemble au raisonnement analogique, mais elle parait plus valable car au lieu d'extrapoler une observation unique, c'est à partir de l'observation d'un grand nombre de faits quelle affirme une loi generale.mais quand les bourreaux sont sous le numérique, l'analogique disparait ansi que l'induction, cette dérniére devient une induction en erreur car on conditionne et on asservit la victime par une cybercriminalité appliquée aux êtres humains.
l'induction releverait beaucoup plus d'une illusion phsycologique que d'un raisonnement logique.
L'experience de la figure déssinée en tant qu'experience ,ne fonde aucunement l'intuition et la pensée qui portent sur l'essence geométrique, l'intuition des essences fournit les ultimes fondements.pour les primitifs de khmis-zemmamra la mentalité prélogique de leur peuplade inferieur font d'eux des hommes des cavernes où ils vivent aux carrieres centrales et à la délégation provençiale.
L'activité du mathematicien est décrite comme une vision empirique ou intellectuelle, comme une comptemplation passive, l'opposition de l'empirisme et de l'idealisme doit etre aujourd'hui dépassé dans le cadre de la theorie operatoire des mathematiques, les mathematiques remplacent les manipulations materielles par des manipulations symboliques de plus en plus abstraites. mais quand le chef des bourreaux détéste la machine à calculer et torture ses victimes car ils sont universitaires alors qu'il est un misérable intélléctuel, il tue le ministre des droits de l'homme.....
Le raisonnement mathématiques repose sur la déduction et la tautologie et la fécondité du raisonnement mathématique s'explique r son caractere operatoire ceci vient du fait que les principes
des mathematiques sont les definitions, les axiomes, les postulats et l'axiomatique.
Les postulats sont des propositions indémontrables, que le mathématicien demande à son auditeur d'accorder.mais quand la tautologie manque au " Rais mokhabarat " , il assassine le service de renseignement de SAM le roi.
Les axiomes sont exigences purement logiques s'imposant dans tous les domaines de la mathématique, s'imposant même à tout esprit en n'importe qu'elle operation mentale et seraient absolument evidents.
L'axiome revet une signification fondamentale, il est considéré comme une regle operatoire, on ne se preoccupe plus guére de son essence, de sa nature, c'est parcequ'ils ont la même fonction opératoire que les axiomes et les postulats ne sont plus distingués.
un systéme d'axiome constitue une axiomatique, c'est l'ensemble des rincipes posés au début d'une science déductive quelconque, les axiomes doivent etre compatibles, independants et suffisants, c'est ainsi qu'on enonce cinq groupes d'axiomes, l'appartenance, l'ordre, la congruence, le parallelisme et la continuité.mais quand l'ignorance du chef des bourreaux est contre les sciences
juridiques, dés que ses victimes ont une illusion mentale de leurs familles, il les accuse, car il est d'un compléxe unique au monde provenant de ses moeurs pedophiles et de impuissance sexuelle, et viole l'article 16 dans son paragraphe 3, pour qui la famille est l'élément fondamental de la société et a droit à la protéction de la société et de l'Etat.
On doit considerer le rôle des mathematiques dans la connaissance de l'univers, on parle des principes mathématiques de la philosophie naturelle, ce qu'il ya d'incompréhensible, c'est qu'on parle de l'harmonie du monde.mais dans le monde scalaire on se serait cru dans une dramatique vue de l'hypervision soudan figée au plan fixe holographique où le dinosaure veut entrer dans la dynastie.
Ethymologiquement le mot psychologie signifie science de l'ame, la science des phenomenes interieurs.
Pour la psychologie il faut un objet observable analysable, si possible mesurable, c'est le comportement des individus aux prises avec les situations où ils se trouvent, la psychologie scientifique moderne se presente volontier comme l'etude des rapports entre situations et comportements.mais ces derniers disparaissent au profit des conditionnements neuro-psychiatriques subversifs et criminels des victimes innocentes on commet la fraude assisstée par ordinateur.
Une situation psychologique peut s'analyser comme une somme de "stimulus" bien definissable, la reaction de l'individu vivant à ces stimulis n'étant elle même qu'une somme de reflexes simples.
La psychologie est l'etude des reactions objectivement observables qu'un organisme execute en riposte aux stimulis eux aussi objectivement venant du milieu.
La rationalisme, est une doctrine d'apres laquelle la raison formerait un systéme rigide de principes et de categories inherents à la structure de l'esprit humain et aurait donc pour l'homme une valeur absolue.mais quand les bourreaux sont irrationnels , ils commettent une déstruction de la structure de l'ésprit par le lavage de cerveau et ls lésions cérébrales provoquant les troubles psychologiques les plus graves qui puisse éxister conduisant au décés des victimes.
Le realisme est une doctrine d'apres laquelle les concepts de la science ne seraient pas de pures formes de l'esprit mais des proprietés physiques de l'univers dont l'esprit rend compte à sa maniere.
La phenoménologie d'apres laquelle nous pouvons avoir l'experience immediate, est l'intuition de certaines essences ideales, le sacre, le divin.mais quand les bourreaux sont des ex-communiés et ont créeé un homme-dinosaure qui blasphéme contre la religion et contre saint Jesus christ on assisste à la naissance de l'anti-christ.
L'arithémitica universalis est une méthode plus qu'une theorie qui s'efforce de ramener les phenoménes quantitatifs, reduire toute chose, fait physique, physiologique ou psychologique à des variations mathématiques, le point d'application sont la vie mentale et le language.
On utilise les analyses mathématiques, de l'algebre et de la geométrie afin de les appliquér sur les recheches sur l'intellect.c'est ce que j'ai utiliser pour analyser la mentalité des bourreaux criminels et leur subversion.
Parceque les savants sont des intellectuels épris avant tout de verité, qu'il ya le desir de la curiosité inquiete. l'esprit geométrique, nous prouve que la geométrie est incapable de definir les mots primitifs, c'est à dire " espace, temps, mouvement,égalité, majorité, diminution, tout et le nombre, le coeur sent
qu'il ya trois dimensions dans l'espace, meme les propositions geométriques deviennent sentiments.
Les méthodes statistiques dont il a été question jusqu'ici se proposaient les sentiments en principes et de resumer une serie détérminée et limitées d'observations effectivement realisées, diffrents aspects de l'information contenue dans cette observation etaient ainsi mis en evidence par un mode, une entropie, une moyenne, une droite ou au plan de regression, un facteur, qui etait
entierement détérminé par la serie limitée des observations effectives dont le psychologue disposait.
Il faut remarquer le caractére variable des conduites, les variations fortuites et les variations systématiques.
Les sources de variations et l'analyse statistique et le poids des sources de variation à effets fortuits, laisse parler de resumés statistiques au niveau des echelles ordinales et au niveau des echelles cardinales, on calcule l'ordination des sensations, l'ordination des images mentales, l'ordination des performances et des sujets dans les tests, la psychologie differentielle et theorie operatoire de l'intelligence.
Les sciences mathematiques sont hypothetico- déductives, le mathematicien se donne un systéme de definitions et d'axiomes et de ces hypothéses, il deduit toute une serie de consequences, il lui suffit que les axiomes de départ soient independants et compatibles et que les theorémes qu'il en deduit soient correctement déduits.
Le mathématicien n'a affaire qu'a des conventions qu'il a lui meme oposées et qu'aux enchainements logiques de sa propre pensée.
Les axiomes mathematiques sont des schemas opératoires issus en leurs origines lointaines d'opération couvertes effectuées dans l'espace.
le mathématicien qu'il suive l'ascension degré par degré, des verités du discontinu ou qu'il démele l'enchevetrement des formes geométriques où qu'il poursuive dans leurs meandres les plus subtils, les caprices des lois continues qui relient une quantité à une autre, exerce. une activité mentale superieure.
On a montré que si les concepts d'un même systéme, c'est à dire de choses limitées, ne s'adaptent pas à la realité, ils sont pourtant indispensable pour la decrire, c'est à dire pour faire oeuvre de science.
Pour le rationalisme doctrine d'aprés laquelle, la raison formerait un systéme rigide de principes et de catégories inherents à la structure de l'esprit humain et aurait donc pour l'homme une valeur absolue.pour le realisme, doctrine d'apres laquelle les concepts de la science ne seraient pas de pures formes de l'esprit, mais des proprietes physiques de l'univers, dont l'esprit rend compte à sa maniére.
l'esence du rouseauisme : pédagogique, politique,métaphysique,littéraire et musicaux, son thriomphe fût instantané, parce qu'il liberait dans l'homme l'animal qui n'est qu'une partie de l'homme, bref le rousseauisme c'est la démission de la raison.
le problémé de l'unité du moi, le paradoxe existentiel, en comméttant le crime contre l'humanité par l'arme scalaire on sépare la personne de son corps, crimes commis par benaarafa et raoul yacoubi.
Il reste que le climat d'antihumanisme, de méfiance, voire de haine entre les hommes a toujours été propres à toutes les sociétés d'éxploitation avec leurs antagonisme multiples et quelque soient les éfforts déployés par les idéologues pour voiler son éssence eritable au moyen leur phraseologie sur " les droits de l'homme " par un étude diachtonique concernant l'étude de la variabilité biologique qui la paléantghropologie et une étude synchronique qui est une anthropologie biologique du vivant d'où naissance de l'anthropologie sociale et culturelle liée à l'archéologie.
On parle de l'anthropologie sociale et culturelle ( ethnologie) et les modéles et les codes sociaux, d'où la socialisation et lé'ducation conduisant à la connaissance du droit car l'anthropologie
( discoure et parole) differe du dinosaure qui torture la dynastie.
Les aspects symboliques, l'anthropologie psychique et religieuse configurerait l'organisation politique et domine l'attitude vis-àvis de la guerre et les interactions intra-familliales des bourreaux compléxés, explique les agréssions contre les familles des victimes et violent le paragraphe 3 de l'article 16 des droits de l'homme.
Selon aristote " l'homme est un animal matériellement politique " , moi je reponds que le dinosaure des carriéres centrales et du commissariat hay mohammadi le nommé Othmani est un animal subversif, primate à impulsions bio-anthropoides criminelles.
Reste à dénonçer certains noms des bourreaux et le genre de leur materiel Les nommés Othmani , Zemmrani mohamed, Zemmrani Adnane, Raoul yacoubi rechérché par Interpol
Hmamsi abdelghafar qui a assassiner 70 personnes aux carriéres centrales pour vendre les organes et huiles humaines ainsi que la drogue vers la Suisse, la France et la Hollande.
reference de leur matériel site : www.syti.net/silent/weapons.html
et haaarp arme ultime : conspiration.ca/haaarp/arme ultime.html.
Ces subversifs avec cette arme veulent commettre un attentat contre le roi ; reference l'article " le maroc fait ses adieux à la démocratie " du journal Alquds paru en Angleterre.
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3.Posté par Olivier le 03/08/2007 19:10 | Alerter
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