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Le cartel des lessives lave plus blanc.


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Djeha
Mardi 20 Décembre 2011

Le cartel des lessives lave plus blanc.
Les fabricants de lessive sanctionnés pour entente en France
Pascale Denis, Reuters, J. 08 décembre 2011, 14h58
 
PARIS (Reuters) - L'Autorité de la concurrence a infligé une amende de 361,3 millions d'euros aux grands fabricants mondiaux de lessive pour entente sur les prix en France entre 1997 et 2004, au détriment des distributeurs et des consommateurs. L'Autorité a épinglé les quatre géants du secteur, les américains Procter & Gamble et Colgate-Palmolive, l'anglo-néerlandais Unilever et l'allemand Henkel.
 
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Ça, c’est pour amuser la galerie et donner l’impression que la justice est efficace et qu’elle protège les citoyens-consommateurs et les contribuables. Tu parles Charles !
 
Il y a des cartels qui s’en battent les mirettes en s’en frottent les flancs à s’étouffer, les doigts de pied en éventail sous les cocotiers. Pendant que le nombre réel de chômeurs et de sans avenir s’accroît dans le pauvre monde.
 
Microsoft qui domine 95% du marché n’a pas besoin de s’entendre avec quiconque que lui-même. De même pour Boeing qui fait ami-ami avec Airbus et se partagent le marché. Les « sept sœurs » qui continuent à guerroyer contre quiconque s’oppose à leurs intérêts et laissent l’impression à l’OPEP qu’il fait les prix : sachant que la plupart de ses membres sont des larbins attitrés des maîtres du monde…
 
Que ces requins défendent leur croûte, au fond ça ne me choque pas.
 
Vous devriez, comme moi, en vouloir à ces pantins et autres baudruches qui s’installent en haut de leurs cageots et prétendent vouloir nous représenter.
 
La démocratie représentative a été inventée pour eux, pour ces professionnels au service de leurs « saigneurs ».
 
Pas pour nous.
 
Que croyez-vous donc qu’il nous reste à faire ?
 
Djeha, L. 19 décembre 2011

 
 
Les fabricants de lessive sanctionnés pour entente en France
Pascale Denis, Reuters, J. 08 décembre 2011, 14h58
 
PARIS (Reuters) - L'Autorité de la concurrence a infligé une amende de 361,3 millions d'euros aux grands fabricants mondiaux de lessive pour entente sur les prix en France entre 1997 et 2004, au détriment des distributeurs et des consommateurs.
 
L'Autorité a épinglé les quatre géants du secteur, les américains Procter & Gamble et Colgate-Palmolive, l'anglo-néerlandais Unilever et l'allemand Henkel.
 
"Le cartel (...) a concerné toutes les gammes des grandes marques de lessive commercialisées en France (...) Toutes les formes de lessive étaient incluses dans l'entente : poudre, liquide ou tablettes", précise-t-elle jeudi dans un communiqué.
 
Unilever, qui a dénoncé le cartel en mars 2008 et a coopéré avec les autorités françaises, se voit totalement exonéré, échappant ainsi à une amende de 248,5 millions d'euros.
 
Pour la première fois, l'Autorité de la concurrence exonère totalement un industriel au titre de la procédure dite de "clémence".
 
Henkel a lui aussi dénoncé le cartel, mais un mois après Unilever, ce qui lui a permis de bénéficier d'une réduction d'amende de 25%, à 92,3 millions d'euros. Le groupe allemand a déclaré qu'il ferait appel de la décision de l'Autorité.
 
Procter & Gamble et Colgate-Palmolive ont suivi, en septembre 2008 et février 2009, obtenant des réductions d'amendes de 20% et 15% respectivement. P&G, le plus lourdement sanctionné, écope de 233,6 millions d'euros, Colgate Palmolive de 35,4 millions.
 
Le montant initial des amendes est calculé en fonction du niveau des ventes annuelles de lessive réalisé en France par chacun des industriels.
 
"Il s'agit d'une décision très importante. Nous avons souvent sanctionné des cartels concernant des biens intermédiaires, comme les matériaux de construction, l'acier ou la chimie. Ici, c'est beaucoup plus rare, il s'agit de biens de grande consommation", a déclaré à la presse Bruno Lasserre, président de l'Autorité de la concurrence.

 
"LES MÉCHANTS NE SONT PAS LES DISTRIBUTEURS"
 
De 1997 à 2004, les quatre fabricants se sont rencontrés secrètement plusieurs fois par an, dans des hôtels et des restaurants de la banlieue parisienne, pour s'entendre sur les prix ainsi que sur les promotions qu'ils allaient ensuite proposer individuellement aux distributeurs, précise l'Autorité de la concurrence.
 
Le cartel a concerné toutes les gammes des grandes marques de lessive vendues en France (Ariel, Skip, Le Chat, Dash, Omo, Super Croix, Gamma, Persil et X Tra), sous toutes leurs formes.
 
L'Autorité précise avoir pris en compte "la particulière gravité des pratiques (...) ainsi que la dimension mondiale des entreprises concernées".
 
Il s'agit de la troisième amende la plus importante infligée pour entente en France depuis 2000.
 
"Cette décision vient sanctionner des pratiques permises par une particularité toute française, celle de la loi Galland interdisant les ventes à perte", commente un spécialiste de la concurrence.
 
Pour la première fois aussi, en France, "les méchants ne sont pas les distributeurs, toujours accusés d'étrangler leurs fournisseurs, mais les fournisseurs eux-mêmes", ajoute-t-il.
 
UFC-Que Choisir se dit quant à elle "scandalisée par cette entente entre professionnels". L'association de défense des consommateurs regrette aussi que les outils juridiques existant en France ne lui permettent pas d'obtenir "réparation du préjudice subi par les consommateurs".
 
Le secteur est aussi dans la ligne de mire des autorités européennes de la concurrence, qui ont condamné en avril Unilever et Procter & Gamble pour entente sur les prix des lessives en poudre après des procédures de compactage rendues obligatoires par des normes environnementales. Henkel, également concerné, a échappé à la sanction pour avoir dénoncé le cartel. (Edité par Dominique Rodriguez).
 
EUROPÉENS ÉMASCULÉS
 
Regardez donc (cf. dépêches ci-dessous) ces ploucs d’Européens qui prêtent des milliards au FMI (contrôlé par l’Oncle Sam et bien d’autres requins qui se sucrent sur le dos des débiteurs) pour qu’il les re-prêtent à d’autres Européens, au lieu de les mettre directement à la disposition des pays demandeurs.
 
Vous savez pourquoi ?
 
Parce que les créanciers n’ont plus confiance dans les institutions européennes et les soupçonnent des poules mouillées incapables de couper ce qui dépasse quand il le faut aux mauvais payeurs… Ces mafias préfèrent la trique et les godasses en bétons pour les imprudents… comme à la belle époque de la prohibition chez les Yankee.
 
Les Allemands ne croient pas en Sarkozy qui peut toujours rêver des eurobonds et de sa BCE prêteuse en dernier ressort… Bientôt il recevra sa note de frais TTC. La BCE ne cessera pas de fournir de du carburant aux banques pour qu’elles continuent à spéculer tout leur saoul.
 
Derrière le FMI il y a les flottes du Pentagone et derrière Barroso il n’y a que son trou de balle (mille pardons pour cette précision anatomique rigoureusement exacte qui choque les âmes sensibles).
 
Vous souvenez-vous de ce qu’ils nous ont fait ces rapaces du FMI, de leur P.A.S., de nos harkis qui ont vidé les caisses (30 Mds$ disaient la rumeur), des dizaines de milliers de morts de l’économie de bazar dont on a hérité, et de ce qu’ils nous referont si jamais nous ne nous mettions pas en ordre de bataille, au lieu d’écouter ces baratineurs qui veulent approfondir le marché et ses lois… chez nous.
 
C’est-à-dire nous mettre sur le marché aux esclaves.
 
Djeha,
Le même jour. Après tout un 19 décembre me met moins en rage qu’un 19 mars, date qui a vu se multiplier les conversions de harkis en patriotes.

 
Dette : la zone euro apportera 150 milliards d'euros au FMI
AFP, L. 19 décembre 2011, 19h31
 
Les pays de la zone euro se sont mis d'accord lundi pour apporter 150 milliards d'euros au Fonds monétaire international afin d'aider indirectement les pays en difficulté de l'union monétaire, a indiqué à l'AFP une source gouvernementale.
 
"Il y a un accord sur un montant de 150 milliards des pays de la zone euro", a déclaré cette source à l'issue d'une réunion téléphonique entre les ministres européens des Finances, se disant confiante dans la capacité de l'Europe dans son ensemble à parvenir à une contribution totale de 200 milliards d'euros, ce qui est l'objectif affiché depuis le dernier sommet européen.
"Les autres pays (de l'Union européenne) v
ont se positionner", mais ils l'ont déjà fait "implicitement", selon elle, et "on atteindra les 200 milliards".
 
"On progresse vers les 200 milliards d'euros, c'est clair", a insisté la source gouvernementale.
 
Les ministres des Finances européens se sont entretenus par téléphone pendant environ trois heures et demie lundi pour décider de la contribution de chacun au renflouement du FMI, afin que l'institution de Washington participe ensuite au renforcement du pare-feu destiné à aider la zone euro à surmonter la crise de la dette.
 
Lors du sommet des 8 et 9 décembre, les dirigeants européens s'étaient donnés dix jours, soit jusqu'à ce lundi, pour décider de l'augmentation des ressources du FMI. Concrètement, il s'agissait de fixer la répartition de contributions sous forme de prêts bilatéraux, afin qu'à son tour l'institution de Washington vienne en aide aux pays en difficulté de l'union monétaire.
 
Ils avaient affiché l'objectif de 200 milliards d'euros.

 
 
Le gouvernement britannique n'a pas souhaité participer à l'effort.
 
"Nous ne fournirons des ressources supplémentaires au FMI que si la zone euro agit plus pour renforcer son pare-feu, et nous ne contribuerons à rien qui soit destiné uniquement aux pays de la zone euro", a indiqué à l'AFP un responsable du gouvernement de Londres, interrogé un peu plus tôt dans la journée.
 
La BCE ne veut pas enfreindre le Traité pour ne pas affecter sa crédibilité
AFP, L. 19 décembre 2011, 18h55
 
Le Traité européen interdit le "financement monétaire", soit le financement par la Banque centrale européenne (BCE) des Etats de la zone euro en créant de la monnaie, a déclaré lundi son président Mario Draghi.
 
"Le Traité spécifie précisément que notre attribution est d'assurer la stabilité des prix. Le Traité interdit le financement monétaire", a déclaré M. Draghi devant la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen à Bruxelles.
 
"Nous voulons agir dans les limites de ce Traité", a-t-il répété à plusieurs reprises soulignant que si la BCE "prenait une mesure qui enfreignait le Traité, cela affecterait la crédibilité de notre institution. Cela ne ferait pas de bien à la confiance des marchés ni aux souhaits de la zone euro".
 
"La BCE se soucie beaucoup de la stabilité financière mais doit agir de manière à éviter de porter atteinte à sa crédibilité", a-t-il encore dit.
 
Par conséquent, son programme de rachat d'obligations publiques sur le marché secondaire est destiné à restaurer la bonne transmission de sa politique monétaire et n'est ni "éternel ni infini", a-t-il une nouvelle fois souligné, alors que depuis plusieurs mois la pression se fait forte sur l'institution monétaire de Francfort pour augmenter ses achats et se transformer en prêteur de dernier ressort des pays de la zone euro mis en difficulté par les marchés.
 
Pour M. Draghi, la BCE joue en revanche son rôle en prêtant aux banques autant qu'elles en ont besoin et à taux fixe, afin d'éviter qu'elles soient à court de liquidités et que cela n'affecte pas leur politique de prêts à l'économie réelle.
 
"Nous essayons de faire notre maximum pour éviter une pénurie du crédit, qui affecterait le crédit accordé aux entreprises et aux ménages", a-t-il dit soulignant que les banques "représentent 80% des prêteurs dans la zone euro; donc ce canal est crucial pour le processus de crédit".
 
La BCE, qui accordait jusqu'ici des prêts à taux fixe et montant illimité sur une semaine, un mois et un an, a décidé début décembre d'introduire des prêts sur trois ans, dont le premier sera lancé mercredi afin de permettre aux banques de se sentir rassurées sur leur financement à plus long terme. Elle a aussi élargi la liste des garanties exigées des banques en échange de ses prêts pour permettre aux établissements le plus en difficulté d'y avoir accès.
 
"Nous voulons nous assurer que les banques continuent de pouvoir se refinancer et aussi à long terme pour qu'elles continuent d'accorder des crédits aux entreprises et aux ménages", a dit M. Draghi.
 
Interrogé sur l'introduction d'euro-obligations, des emprunts communs aux pays de la zone euro, M. Draghi s'est interrogé sur "leur faisabilité alors que dans le même temps les Etats dépensent indépendamment".
 
"On ne peut pas penser à des émissions communes, à des pays qui se garantissent mutuellement" si les Etats n'abandonnent pas de leur souveraineté budgétaire, a-t-il ajouté.
 
Par ailleurs, M. Draghi a affirmé n'avoir "aucun doute sur la force de l'euro, sa permanence, son irréversibilité", alors qu'il était interrogé sur un entretien qu'il a accordé au quotidien économique britannique Financial Times de lundi dans lequel il a évoqué les conséquences d'un éclatement de la zone euro.
 
"Beaucoup de gens hors de la zone euro perdent beaucoup de temps en spéculations. Ils se demandent ce qui se passerait si ceci ou si cela et élaborent des scénarios catastrophes", a-t-il dit, estimant que dans ce contexte "une analyse claire des conséquences d'un tel scénario était nécessaire".


Mardi 20 Décembre 2011


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