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Le MAHDI


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Qu’il soit Dieu ou Allah, il s’agit en somme de saisir que Dieu Allah : (Est la dynamique des forces spécifiques à l’alchimie commune du vivant). Une telle dynamique conduit à l’élaboration d’une réaction communautaire psycho-physique. Ainsi, Dieu Allah est ce que nous voulons qu’il soit communément pour nous. Il est le résultat de nos convictions, de nos appréhensions communes et de notre espoir. Il est la réponse physique de nos valeurs psychiques.


Idrissi yassine Moulay jaafar
Lundi 13 Mai 2013

Dieu, la psyché et le vivant

Le MAHDI
Le monde tel quel apparaît aux sens est une entité psychophysique, composée de matières combinées par l'action de toutes sortes d'énergies soumises à des réactions interchangeables. Cela semble souscrire l'évolution d'un mouvement sans limitations. Cette interaction exaltante, entre toutes les matières, se cantonne par les attributs de ce qu'elles secrètent. Un ensemble de signes référencé par une alchimie à laquelle la Totalité doit son existence.

C'est pour discerner le processus évolutif de la matière en général que l'étude de la psyché semble être un pas primordial. Cependant, la compréhension d'un tel processus ne peut aboutir sans schématiser ce qui semble être au centre de la connaissance.


La psyché du vivant me semble caractériser ses structures à partir de quatre éléments qui sont.


A) L’intelligibilité du surmoi : Domaine des sensations et de la maîtrise émotionnelle, où se mesurent les capacités du vivant à appréhender les impératives de son milieu ambiant, selon son but prédéfini et le cas échéant, vers quoi il concourt, selon l’étendue de sa personnalité.

B) L’entendement du moi : Domaine de l’interprétation des réalités perceptibles par le vivant, selon la quantité et la qualité de ses opérateurs (organes sensoriels), dont il dispose en liaison intime avec les valeurs attributives ou distributives, qui régissent les rapports entre ses connaissances et le monde tel qu’il se présente à ses sens.

C) La logique du ça : Domaine du raisonnement où se combinent toutes les données, comme coordonnées perfectibles, sujettes à faire état d’un raisonnement ou de plusieurs méthodes déductives, qui régissent les lois des comportements.

D) La mémoire en Soi est une source inépuisable des valeurs issues à la fois de l’universalité du monde et des souvenirs individuels théorisés en tant que valeurs de la vie.

La mémoire centralise la relation intime entre les trois éléments cités ci-dessus et les facteurs (Senso-émetteur et Senso-récepteur), qui sont des éléments de conduction sensitive dans les tissus et les organes, dont le contenu ne parvient à la conscience que sous forme d’inspiration ou d’impression, ou par voie de réflexe expressif. Ces deux facteurs :(Senso-émetteur et Senso-récepteur), sont une source contribuant à dynamiser les actions et les réactions via la mémoire.
Il est évident que l’entité vivante est soumise dans sa vie de tous les instants à une influence systématique ; provenant non seulement de ses opérateurs (Cinq sens) mais aussi, des facteurs (Senso émetteur et Senso récepteur), dont les conductions chevauchent paradoxalement l’intelligibilité émotionnelle où elles réactivent le contenu de la mémoire, contribuant ainsi avec ce qu’elles secrètent, à la stimulation des principes fondamentaux qui dynamisent les réactions.

À partir de là, le temps semble se résigner aux exigences de toutes les formes de la complexité cohérente et coercitive pour manifester son unité, et une certaine autonomie dans sa façon d’être dans la durée. Cette complicité qui s'accompagne d’exigences et d’impératives, soumet le vivant à s’interroger non pas sur la notion du temps qui est un principe réel appréhendé subjectivement sans pouvoir le penser objectivement, mais plutôt sur les fonctions mécaniques de la psyché.

Comprendre le mécanisme de la psyché me semble primordial pour triompher au mépris du hasard et de l’inconnu, aux besoins de se mouvoir au gré d’une volonté individuelle imprégnée par les notions du pluralisme comme unité logique.

Dans cette alternative, les éléments fractionnaires relatifs au temps, ne peuvent avoir aucun sens quand ils interviennent pour évaluer le dessein du vivant sans l’intervention de tout ce qui anticipe directement ou indirectement à la formation de son « être ».

Dans sa relative nature par rapport au temps et l’espace ; L’homme s’est cultivé le besoin de croire en quelque chose autant qu’il a besoin qu’on puisse croire en lui, en ce qu’il est, lui donner une valeur morale approximative et le figer dans une image digne de ce qu’il représente, pour lui permettre de s’affirmer dans un environnement où il est amené à y vivre sous une conformité prédéfinie et une constitution à la fois déterminée et déterminante.

Cette attitude propre au vivant est miroitée par le fait que l’homme ne peut « être » sans « avoir » et vice-versa ; le rapport entre les deux est intimement lié par conviction instinctive, un mode de vie qui nécessite des références et des repères, non pas par rapport au soi-même, mais par rapport à l’essence et au mode de vie de l’autre. Car l’homme n’est individualiste que par égoïsme et il ne le sera point malgré lui, tant qu’une personne ou une collectivité à une idée de son existence. Certes, son désir de s’affirmer reste dépendant. Mais il s’agit là d’une notion purement primaire, car elle démontre le premier stade évolutionniste de l'intelligibilité émotionnelle, un concept intuitif qui englobe le besoin de se nourrir comme celui d’affirmer son existence, sachant pertinemment qu’on ne peut « être » sans « avoir », ne serait ce qu’une pensée du « Soi ».

Je pense donc je crois !

Le choix d’un tel aphorisme est de nature à déterminer l’état socio-affectif du penseur sans lui offrir l’étincelle de constituer une genèse individualiste à l’écart de l’universalité d’un monde, dont l’influence des mouvements reste expansive. Mais avant de s’élancer dans le structuralisme des vérités générales, il me semble intéressant d’entamer le discours en se dotant d’une idée de la conscience.

De quoi s’agit-il ?

Comment fonctionne-t-elle ?

D’où se ressource-t-elle ?

Il me semble, certes, que toutes ces questions caractérisent le mécanisme propre à la réalité du monde tel qu’il est appréhendé par les sens, sans quoi le vivant ne peut avoir conscience de son existence ! Cela dit, nous comprendrons plus loin que la vie n’a de sens que celui que la conscience veut bien lui accorder.







Au niveau du déterminisme de la psyché, l’inconscient que nous ne pouvons pas concevoir, mais essayer de lui donner une définition appropriée à son fonctionnement, semble se composer de deux facteurs, un facteur « Senso-émetteur » et un facteur « Senso-récepteur », inféodés à l’entendement par l'intermédiaire de la mémoire en soi (voire schéma).

Cela signifie que ces deux facteurs, jouent le rôle d’un cordon ombilical entre la psyché individuelle et sa mère nourricière qu’on peut représenter comme étant « l’universel » ou le monde extérieur. Cela ne va pas sans laisser remarquer que : « Même si la conscience inspire à une individualité au point de lui attribuer une autonomie totale ou partielle, celle-ci ne peut le devenir à cause de ses deux facteurs, (Senso-émetteur et Senso-récepteur) de l’inconscient ».

Dans cette alternative, je me permets de rejoindre et de renforcer la réflexion de (Carl Gustav Jung), lorsque celui-ci insista sur le fait que « l’homme aime à se croire maître de son âme. Mais tant qu’il est incapable de dominer ses humeurs et ses émotions ou de prendre conscience des multiples facteurs inconscients, de s’insinuer dans ses projets et dans ses décisions, il n’est certainement pas maître de lui-même. Ces facteurs inconscients doivent leur existence à l’autonomie des archétypes » ; « Il me semble », écrivait Carl Gustav Jung : « Que c’est un malentendu fatal que de considérer la psyché humaine comme une simple affaire personnelle et de l’interpréter exclusivement d’un point de vue individuel ».

L’école de Jung est sans doute une institution de réflexion, pour mieux cerner l’existence de ses deux facteurs qui échappent au contrôle de la conscience, d’où germe tout ce qui se manifeste sous forme d’images et symboles constants et objectifs, indépendamment du temps et de l’espace, afin d’inspirer à la conscience via la mémoire collective ce qu’elle ne peut pas apercevoir via ses cinq opérateurs sensoriels. De là, La conscience se trouve déboutée de son autonomie totale, en raison qu’elle n’est pas la seule faculté à travers laquelle s’identifie l’attitude du vivant. Or il faut se garder l'acception de ne pas confondre son rôle facultatif, car c’est par le moyen de son rôle et conformément à son rôle que les influences extérieures parviennent au renforcement de l’attitude du vivant en question.

Tout ce qui s’inspire à la conscience n’est pas nécessairement volontaire. La négligence des facteurs de l’inconscient est une capitulation ascétique. Cela signifie qu’une telle attitude relève d’une sensation d’autonomie crédule imprégnée par l’ignorance des principes de la délectation et de la volupté du temps et de l’espace. Dans cette optique, l’image personnalisée ou collectivisée qui incarne le rapport de l’homme au monde, se heurte aux croyances pour en engendrer un comportement type : « Cyclique ou linéaire », qui sera la base de toutes les institutions structurelles de la genèse afin d’offrir au vivant, une diversité de valeurs moraux de la vie lui permettant de raisonner son attrayante intelligibilité émotionnelle.

Ainsi, chaque élément composite de la Totalité hérite d’un processus combinatoire, lui permettant de développer la nature des sens appropriés à l’établissement de ses relations avec le monde. Ce sont nos propres opérateurs.

Ces opérateurs sont spécifiques ; Soit aux cinq sens qui sont : (la vue, le goût, l’ouie, le toucher, l’odorat), soit aux deux opérateurs qui sont : (Le Senso récepteur et le Senso émetteur), relatifs aux rôles des neuroémetteurs et des neurorécepteurs, qui s’étendent au-delà de la surface du corps physique via toutes les cellules qui le composent.

Nos opérateurs sensoriels qui sont à l’origine de notre dynamisme réactionnel peuvent être sujets à de diverses formes de tromperies factices et de supercheries artificielles, ce qui peut altérer nos capacités de compréhension et dévier le sens qui convient d’attribuer aux choses de la vie.

Nos rapports avec le monde nous soumettent à subir les profondes subtilités de la communication avec les autres entités substantielles. Une raison pour laquelle se comprendre c’est avant tout se donner les moyens d’avoir une idée parfaite de notre environnement.

Ce qui est en question, relève de l’évidence d’après laquelle : « Toutes les espèces vivantes sont soumises dans leur vie du moment à une influence systématique perçue à la fois, par les organes sensoriels et paradoxalement par le facteur « Senso récepteur » auquel s’attache l’activité de l’entendement ». Cette influence se greffe subjectivement à la nature des aperceptions afin de réanimer les théories parallèles enfouies dans la mémoire et de contribuer avec ce qu’elles secrètent, à la stimulation des principes psychomoteurs de l’intelligibilité émotionnelle, une loi relative au mécanisme de la psyché par laquelle les représentations sont subsumées sous forme de concepts, ce qui est pour Kant (l’une des fonctions synthétiques fondamentales de la pensée).

Il est vrai qu’on avait la certitude qu’il y avait quelque chose d’irrationnel à définir au niveau du mécanisme de la psyché, d’où l’idée de l’inconscient auquel on avait affecté quelques facteurs. Or voilà, il s’agit bien de deux facteurs, l’un est Senso récepteur, l’autre est Senso émetteur dont l’existence échappait à l’entendement. Certainement, on ne pouvait pas les concevoir comme tels, mais on avait nourri l’idée qu’il y avait des inspirations concrètes qui s’inscrivaient pour alimenter les réactions et les actions de l’être.

Le déterminisme de ces deux facteurs n’a rien d’une image simpliste ayant un signifiant individualiste. Le symbole en question tend vers une redéfinition du rôle de la conscience, d’où les fonctions relatives à l’entendement du « Moi », y compris l’organisation de l’intelligibilité émotionnelle spécifique au « surmoi », sans pour autant oublier le contenu théorisée dans la mémoire en soi, d’où se ressource la combinatoire logique du « ça ».

Au centre de cet ensemble, on se heurte à l’organisation et à l’échange des informations entre toutes les matières vivantes, selon la priorité et la nature de leurs importances. Plus le vivant concourt à l’enrichissement de son entendement, plus il est en mesure d’évaluer le contenu de sa mémoire qui est l’aspect psychomécanique signifiant de la Totalité en « soi », et enrober par la même occasion le principe des passions pour ne rationaliser que les théories qui consistent à argumenter les jugements.

Si la notion des facteurs (Senso récepteur et Senso émetteur) qui se rattachent à l’activité fonctionnelle de la mémoire collective en soi, valorise le noyau d’un complexe qui échappe au conscient, il n’est pas moins que tout ce qui s’inspire au conscient parvient par-delà de ce qui découle justement de la mémoire collective. De toute façon, j’imagine que personne ne peut récuser les réalités inscrites dans le cadre affectif des individualités, qui se façonnent et se pavanent pour se constituer des cuirasses symboliques de leur adaptation et de leur intégration, par l’adoption d’une attitude passionnelle de compromis. Il s’agit de rechercher un équilibre psychique pour ne pas se vouer vaincu, soit par un environnement influent, soit par les directives d’une collectivité imposante. Il faut donc admettre l’évidence d’une entité animée par une intense activité de suggestions subliminales, qui maintiennent le sujet entre deux pôles contradictoires. C’est dire dans un pareil cas, que l’équilibre psychique implique l’instauration d’une intelligibilité émotionnelle sélective, en vue d’harmoniser un raisonnement logique issu de combinatoire à théories restrictives. Cet ensemble de tendances obsédantes, oriente l’entendement de chaque « Moi » à légitimer l’accomplissement du but vers lequel tend celui de l’intelligibilité émotionnelle de chaque « surmoi ».

Pour la clarification d’une telle perspective, la loi de la relativité qui anime le raisonnement logique du « ça », laisse entrevoir des influences systématiques auxquelles la matière vivante est soumise lors de son sommeil, ou pendant son éveil, ce qui explique la nature et la source de ses rêves. De là, lors du sommeil, c’est-à-dire devant l’absence du « Moi », le « Surmoi » se heurte à n’occulter que les sensations auxquelles le vivant est susceptible. Ses rêves sont un ensemble de scénarios combinés selon une logique caractérisée par les critères de son intelligibilité émotionnelle car, ils revêtent d’un côté, les modalités représentatives des théories confectionnées par l’entendement et de l’autre côté, ils modélisent l’affectivité des contours en rapport avec l’image dans laquelle la matière se trouve figée par son environnement. (Lorsque je regarde quelqu’un disait Sartre, je le fige dans son être et il devient chose regardée, mais lorsque c’est lui qui me regarde, il me fige dans son être, et à partir de là il y a quelque chose qui m’échappe). Ainsi, on peut dire que : « Le vivant ne rêve pas son entendement, mais c’est en fonction de son entendement qu’il rêve le monde via la mémoire collective en soi ». Pour cette raison, les rêves ne peuvent être synonymes d’une propriété distincte du vivant, parce que, contrairement à ce qu’on pensait, c’est grâce au contenu de la mémoire collective en « Soi » que le vivant pense et rêve l’individualité de son « Moi ». Il me semble que la mémoire collective est antérieure à la formation de l’entendement. Parce que la matière vivante ne peut être en mesure de donner un sens à sa position dans le temps et l’espace dès sa conception. Il en découle que : « C’est grâce à la mémoire collective transmise de génération à génération, que la matière vivante se donne les moyens de donner un sens à son individualité et une effervescence particulière à l’essence de son intelligibilité émotionnelle ».

Le fonctionnement effectif de la psyché s’accorde pour planifier l’amorçage psychomécanique des facteurs conscients en connivence intime avec l’utilité des facteurs (Senso récepteur et Senso émetteur) qui se rattachent à la mémoire collective. Ainsi, lors d’éveil de l’entendement du « Moi », l’activité spécifique au raisonnement logique du « ça », se canalise pour ne combiner que les informations occultées en priorité par le « Moi » via les cinq opérateurs sensoriels. Alors que pendant le sommeil, le raisonnement logique du « ça », se combine en fonction des modalités sélectives. C’est-à-dire par rapport à la priorité et l’importance des informations ou inspirations imprimées en mémoire, afin de moduler la rythmique appropriée à l’éveil émotionnel des intelligibilités. Même si les scénarios composés ne sont pas sujets à de véritables interprétations par l’entendement lors de l’éveil en raison de l’absence des connaissances appropriées à cela, il ne demeure pas moins que l’essentiel reste, celui de véhiculer l’information via le régulateur des attitudes émotionnelles, afin de marquer le « Surmoi », au besoin d’orienter l’entendement vers des éventuelles interprétations.

Il serait plus avantageux de convenir à la nécessité de bien saisir que, l’extirpation de la mémoire individuelle au bénéfice de la collectivité a pour structuralisme, l’épanouissement expressif de l’universalité du monde en « soi ». Ainsi, métaphysiquement ! Le vivant n’appartient pas à lui-même, parce qu’il n’a de volonté que celle qui lui permet d’identifier le monde tel qu’il s’impose à ses sens et il demeure une propriété élémentaire via laquelle s’exprime l’existence. L’expérience veut que le vivant n’a pas besoin d’occulter un savoir immense dans les entrailles de son « Moi », pour s’inventer un sens à la vie, ou, de se munir d’un modèle d’interprétation évolutif outre que celui qui est véhiculé depuis la nuit des temps. Le vivant ne peut vivre que ce qui est à la mesure de ses capacités à entrevoir les reliefs du monde. L’immatérialité de ce qu’il pense, donnera lieu à la matérialité de ce qu’il rencontrera, son subjectivisme deviendra son objectivisme et l’abstraction de ses paradoxes concrétisera le paradoxe de son devenir.

Ce que le raisonnement logique du « ça » peut combiner, réside essentiellement dans le modèle transitif des valeurs théorisées dans la mémoire. Cela ne va pas sans édifier au vivant, un temple virtuel de prières lui permettant de sanctifier divinement l’éternelle représentation morale de l’idéal but qu’il s’est fixé, un but vers lequel concourt son intelligibilité émotionnelle, dont l’origine est issue, soit par endoctrinement ou par habitude, soit par défaut ou par faiblesse, soit par absurdité ou par complaisance, soit par avidité cruelle ou par flatterie intellectuelle. Cela étant, il n’y a pas de conviction chétive propre au concept démoniaque du hasard que celle que le vivant veut bien s’accorder pour abriter ses insuffisances.

Certes, le vivant se dote de possibilités intelligibles pour lui permettre de développer les outils sensoriels d’aperception aux besoins de leur affecter un rôle par rapport à la nature de ses besoins. Cela réconforte l’importance à accorder aux critères structurels des choses, selon leurs utilités dans l’univers. Voilà qui nous emporte à évaluer la caractérologie conditionnelle du vivant. Ainsi, l’essence de celui-ci ne peut être susceptible d’avoir une position sociale dans le temps et l’espace sans avoir pour source une véritable raison. Il s’agit là, d’une panoplie de connaissances à laquelle s’associe l’inébranlable fondement des lois qui régissent le mécanisme du monde.

La passion nourrit de pragmatisme et du rationalisme se donne les moyens de redéfinir l’origine de la vie. Mais pour objectiver le sens qui convient de moduler à l’intelligibilité d’une telle essence, il faudra à l’avenir que le vivant soit doté de propriétés vitales issues de cette même essence. Ce qui est propre à la constitution de ses critères structurels. Parce qu'il s’agit effectivement de replacer le vivant au centre de toutes les explications et interrogations de l’univers. La matière qu’il représente s’attache aux aspects de la substance où baigne sa conscience. Il ne s’agit pas de disloquer le vivant en fractionnant les facteurs de son existence et de leurs réserver des intégrités ou des particularités non conforme aux lois relatives à la réalité du monde, Car la matière vivante ne saurait être, avoir ou devenir qu’en fonction de la Totalité substantielle dont elle est un chaînon. De point de vue des lois relatives à l’universalité du monde, il ressort qu’il ne peut y avoir de dualité entre le physique et le psychique, entre l’âme et le corps, parce que l’un ne peut mouvoir sans l’activité de l’autre et parce que la progression du premier ne peut s'étendre sans l’évolution du second. Cela dit, l’un aspire à se compléter par rapport à l’autre.

Par essence, on peut entendre que le vivant ne peut pas être une matière constitutive issue d’une substance hasardeuse ou d’une physique aléatoire. Les étapes qui transforment son essence en existence sont celles qui dynamisent la pensée de l’être en acte. La comparaison d’un tel rapprochement conduit à déterminer la distinction des relations intimes entre l’essence de l’être par rapport à l’existence de sa raison d’être.

Le vivant en tant que matière sujette, à transmutation ordonnancée, n’est point issu d’articulations physiques aléatoires ou accidentelles dues au hasard. L’idée que le vivant possède de lui-même, est inhérente à l’universalité d’un monde amplifié de détails historiques et contemporains lui permettant d’argumenter la raison pour laquelle la naissance de l’univers est objectivée dans un but précis. La classification des aspects théoriques issus des interprétations divergentes et arbitraires se caractérise par le désarroi des valeurs abjectes. Si à un certain degré d’excitation intellectuelle le vivant adopte ou se contente d’un raisonnement logique, plus qu’un autre, c’est en raison de l'échelonnage auquel est soumis le degré de son intelligibilité émotionnelle. Voilà le manque de maturité intellectuelle auquel se heurte l’essor des causes à effets.

Ce qui prime sur le plan des réalités objectives, semble dépendre du degré d’intelligibilité intervenant dans l’attribution d’une identité sensationnelle à chaque forme perçue. Car si la matière s’identifie en fonction de ce qu’elle secrète, c’est parce qu’elle ne peut paramétrer la nature des représentations perceptibles que suite aux bases théoriques engendrées par le sensationnel. Cela dit, la matière vivante dispose d’opérateurs sensoriels lui permettant de s’épanouir en s’imprégnant de la diversité des sensations environnantes. Voilà ce qui permet aux plus pragmatiques d’affirmer que : « La sensation est le moteur psychomécanique par excellence, qui règne en maître sur l’articulation des mouvements ». Dans ce cas, si l’atome est une matière à sensations, je me permets de verbaliser les pessimistes en affirmant que l’expansion de l’univers possède à l’origine une sensation et acquiert pour l’infini une approche sensationnelle issue de l’originelle.

L’homme dont il est particulièrement question, avait atteint à un moment donné de son évolution, pour ne pas dire une maturité intellectuelle pour lui révéler la nécessité d’établir les relations qui s’imposent avec l’inspirateur de sa création. Il ne peut par conséquent évoluer que dans l’éloquence du chemin qui lui avait été ordonnancé. Or voilà, on ne peut pas prévaloir les failles de l’ignorance humaine en fonction de la diversité des croyances occultées.

L’homme est doté d’une faculté à raisonnement combinatoire et d’association pratique des notions et des théories parallèles logiques pour lui permettre de conclure selon ses applications intelligibles, de manière à le faire fléchir devant l’impensable. Mais, Il possède aussi une marge de préférence pour ce qui cultive en lui, des réactions dynamiques tissées par ses ambitions ; Et qui, à un certain degré de la réalité peuvent s'approcher de l'absurde plastronné. De ce côté-là, il n’y a pas lieu à souligner des polémiques en raison de l’évolution plasticienne de l’intelligence humaine, qui le tend vers ce qui correspond le mieux à la synthèse de ses sensations élémentaires. Mais précisons bien, que toutes les hypothèses, même celles qui sont frappées par le sceau du mysticisme, portent sur des vérités antérieures auxquelles elles se rattachent. L’évolution de la science fait état de ce témoignage en perpétuant la remise en cause de ses propres hypothèses. Ce qui est en cause ici, ce n’est assurément pas la perspicacité intelligible de la science, mais l’agencement théorique qui repose sur la question d’une réalité autre que celle à laquelle adhère l’objectivisme des ambitions humaines.

Ce qui importe ce n’est pas l’idéalisation de l’existant, mais les principes qui régissent sa raison d’exister. Dès lors, on ne peut aucunement avoir une pensée de l’existant sans que l’on puisse avoir une idée fonctionnelle de sa raison d’exister. Entre l’ironie, l’allégorie et la métaphore, qu’est-ce qui ouvre des perspectives à l’élaboration de la pensée ? Sachant que si l’être à une raison d’être, c’est parce qu’il ne s’agit pas seulement de répertorier son existence en lui articulant le dynamisme d’un sens réel ou virtuel, mais surtout de bien saisir le pourquoi sa présence s’applique à celle de notre existence ?

L'intimité des relations entre l’entendement et les organes sensoriels par lesquels l’objet monde s’opère au vivant est mesurée par l’intensité émotionnelle vers laquelle concourt l’intelligibilité émotionnelle de son « Surmoi ». Par conséquent, le vivant ne peut pas se reposer sur ses opérateurs sensoriels sans être en mesure de donner à chaque objet dans l’espace et le temps une raison d’être. Le rôle des opérateurs sensoriels intervient dans le renforcement du dynamisme réactionnel par un ensemble de paramétrages qualitatifs et quantitatifs qui peut être un ensemble factice mesuré dans le but d’orienter, ou d’élaborer chez le vivant un genre sensationnel à encadrement précis. En se confiant aux opérateurs sensoriels sans avoir une parfaite idée de la finalité d’une telle orientation, le vivant ne fait que privilégier l’attrait de ce qu’ils rapportent sur ses bases de la connaissance et stériliser ainsi par une telle négligence, l’affectivité de ses réelles ambitions. C’est donc, dans ce sens que les opérateurs sensoriels sont à la fois un obstacle et une nécessité pour dynamiser l’acheminement d’une véritable conception de l’univers.

D’un point de vue objectif. Si nous voulons rapporter un jugement global des choses de la vie, on se heurte par-delà de l’analyse du rôle spécifique aux opérateurs sensoriels, à s’orienter vers une clarification affective mesurée selon le degré de notre intelligibilité émotionnelle. Car, l’objet monde tel quel apparaît à l‘entendement via les organes sensoriels est synonyme d’une identité propre à l'homogénéité des sensations qui forgent la maturité de nos connaissances. C’est dans la nécessité de donner à l’objet monde une identité fonctionnelle et de s’accorder à lui affecter une interprétation commune, que l’aperception de son mouvement expansif peut donner aux vivants, les moyens d'alimenter le dynamisme de ses véritables ambitions.

Le vivant n’acquiert l’habileté d’être conscient de sa raison d’être dans un environnement donné qu’en fonction de ce qui anime ses sens. Par conséquent, tout ce qui se présente à ses opérateurs sensoriels lui sert de repère pour interpeller sa position spatiale et temporelle en tant que vivant parmi les êtres. Le modèle constitutionnel de sa logique algorithmique du « ça », adopte obligatoirement un automatisme par lequel il mesure l'évolution de l’intelligibilité émotionnelle environnante. À ce stade, son « Moi » subit des modifications radicales, parce qu'en étant soumis aux impératives de l'intelligibilité émotionnelle à la fois organique et dialectique de son « Surmoi », il ne fait que se réfléchir et se métamorphoser par rapport à son environnement. Alors que l'objet monde n'est pas sans inspirer une variété sensationnelle. Cela ne va pas sans rappeler que (tout ce qui s’inspire ou s’impose à l’entendement du « Moi », implique nécessairement une suite dynamique et réactive logique), ce qui explique la soumission du vivant à occulter ses idées par rapport à ce qui excite le mieux la nature de son intelligibilité émotionnelle. Seulement, étant donné que toutes les excitations ne sont pas synonymes de réalité mais aussi d’une multitude d’apparences et d’artifices. Le raisonnement logique du « ça » est contraint de se former un algorithme d’analyse fonctionnelle lui permettant d’institutionnaliser une sensation pour chaque objet, et théoriser par la même occasion une raison pour chaque sensation. Parce que le vivant n’aperçoit pas le monde tel qu’il se présente à lui, mais tel qu’il est concrétisé par la réalité constitutive de son degré du raisonnement qui n’est pas sans être forgé par la maturité de son intelligibilité émotionnelle.

Dans l’application d’une telle figure, apparaît la stabilité des lois relatives à l’attribution des sensations pour les choses perçues ; Et générer la mémorisation des représentations en théories sujettes à combiner des suites logiques. Ainsi, si le vivant se valorise en fonction de ce qu’il pense, c’est sans doute parce qu’il ne peut penser qu’en fonction de ce qu’il est en mesure de croire, sans pour autant ne croire qu’à ce qui excite le mieux son intelligibilité émotionnelle. Éthiquement la croyance est synonyme d’une panoplie de connaissances inscrites pour interpréter le monde. Cela nous emporte à mesurer l’importance des croyances subjectives face à la réalité objective du monde et d'affirmer par la même occasion, l’utilité des opérateurs sensoriels ; car le vivant ne possède pas des organes récepteurs uniquement pour mesurer ce qui se présente à lui, mais aussi, des opérateurs auxquels il affecte soit le subjectivisme soit l'objectivisme de ses croyances, c’est-à-dire que, malgré la diversité existentielle des choses, le vivant ne peut percevoir par ses sens que ce qui alimente ses croyances.

L’être est une entité psychophysique qui se mesure en fonction de son degré d’intelligibilité émotionnelle. Pour nourrir cette intelligibilité émotionnelle, il se donne les moyens d’élaborer la nature des opérateurs sensoriels pour opérer son environnement. De ce fait, le mécanisme de la psyché est soutenu par la quantité des opérateurs sensoriels et leur capacité fonctionnelle.

Toute forme d’information sensorielle appréhendée est soumise à une interprétation systématique par la nature des principes qui forgent l’entendement de chaque « Moi ». Cela tend à affirmer que toute interprétation est fondée sur la nature des résidents théoriques dans la mémoire. Seulement voilà ; toutes les théories qui décollent de la mémoire n’appartiennent pas seulement aux souvenirs théoriques ou pratiques forgés par la personne en question, mais aussi au monde extérieur. Lorsque l’entendement fait appel à un souvenir théorisé pour dynamiser une réaction ou une action face à une appréhension sensorielle, celui-ci ne réagit qu’en fonction de ses possibilités à interpréter le contenu de la mémoire. C’est dans cette démarche que la personne en question ne fait décoller de sa mémoire que ce qui est à la mesure de ses croyances, alors que la mémoire en soi est une faculté collective soumise à enrichissement continuel par tous les aspects existentiels de la Totalité.

L’homme est doté non pas d’une faculté inconsciente, mais d’une mémoire collective qui le rattache à l’autorité monde via deux facteurs, « Senso récepteur et Senso émetteur ». Ces deux facteurs jouent le rôle d’un cordon ombilical entre l’individu et sa mère nourricière qu’on peut bien nommer « Totalité », source de toutes les émanations théoriques et pratiques, où s’inscrit l’origine de toutes les inspirations. Cela dit ; il me semble que la mémoire collective renferme ce qui est combiné à la fois par l’individu lui-même et ce qui se combine par l’autorité monde. Etant donné que l’entendement du « Moi » est soumis à l’intelligibilité émotionnelle du « Surmoi ». Le vivant ne peut définir l’universalité du monde qu’en fonction de son degré d’intelligibilité émotionnelle lui permettant d’établir des règles théorisées par échelonnement sensationnel, voir des lois autos coercitives lui servant de repères.

Chaque sensation est synonyme d’un ou de plusieurs rapports émotionnels ; donc de repères logiques. La peur du vide en est un exemple théorisé émotionnellement pour permettre au vivant de raisonner la logique combinatoire qui convient pour l’éviter, en privilégiant la sensation de la stabilité. Cela dit, l’homme est une entité accessible capable d’émettre le genre naturel de ses pulsions et de réceptionner la nature des pulsions environnantes qui incarnent ses sensations, Ainsi, le vivant ne vit pas une individualité à travers son être, mais une personnalité façonnée et extériorisée métaphysiquement par la Totalité. Le tintement des oreilles et le tressaillement des paupières ou encore le picotement des mains, ne sont que de simples exemples permettant au plus pragmatique de concourir à connaître le mécanisme de la psyché. Le progrès scientifique dans quelques pays concourt à l’étude de ce mécanisme pour mieux cerner la nature des fréquences inhérentes à la communication entre les vivants, et comprendre les fondements des influences dans les relations sociales ; dans beaucoup de domaines, l’homme arrive à émettre des signaux réceptionnés et exécutés par des robots, quand au vivant, celui-ci reste un exécutant évasif doté d’un égo dominant.

L’homme sensationnel aime se vanter d’être maître de ses actions et de ses réactions, mais comme le laisse bien entendre Carl Gustave Yang : « C’est un malentendu fatal que de considérer la psyché humaine comme une simple affaire personnelle et de l’interpréter exclusivement d’un point de vue individuel ».

À Partir de là, on peut conclure que : « Ce n’est pas de l’être qu’il s’agit ou de sa raison d’être, mais le pourquoi son essence s’applique à l’existence des autres? ». Ainsi si malgré l’existentialisme diversifié des connaissances, l’entité psychophysique vivante, s’obstine à refuser la diversification des cultures en tant que vecteurs réactifs du contenu de la mémoire collective en soi ; afin de les combiner en théories facultatives dynamisant des réactions universels ; dans ce cas, il ne pourra en aucun cas développer ou vivre autre chose que ce qui est à la mesure de ce qui limite l’orientation de son entendement vers la compréhension de l’univers.

L’obéissance aux instances objectives de la mécanique psychophysique de l’univers, s’obstine à laisser entendre qu’étant donné que toute sensation concourt à se parfaire, celle qui est à l’origine de l’essence de la vie est d’une fertilité identique à la matière qui en est porteuse. Il s’agit alors, d’une loi métaphysique conforme au mouvement psychophysique du monde. Là encore, on se heurte à amplifier l’essor des croyances avec une loi incontournable, celle de l’existence de Dieu, de l’informe, celui que les cinq opérateurs sensoriels ne peuvent à eux seuls éluder ou identifier parce qu’il dépasse toutes les capacités à lui théoriser une image pratique.

Cependant, les relations psychophysiques entre toutes les entités, ne sont pas sans être mécanisées par la raison d’un besoin, à la fois primaire et primordial. Il s’agit tout bonnement de répondre à la sensation de croire en quelque chose autant que le croyant, a besoin lui-même que l’on puisse croire en lui, lui donner une valeur morale pour lui permettre de se situer dans un environnement où il est amené à y vivre sous une conformité à la fois déterminée et déterminante. Ce besoin de croire est inhérent à l’ego de son intelligibilité émotionnelle nourrit par ce que son environnement lui impose et expose ; Dans un cas comme dans un autre, il est conforme à l’image dans laquelle le vivant en question se trouve figé par son environnement. Dans ce registre conflictuel ; si l’individu n’est pas ce que l’environnement veut qu’il soit pour lui, alors c’est l’environnement qui devient ce que le vivant veut bien qu’il soit pour lui.

Ce processus sphérique des relations entre le vivant et le monde, échappe au contrôle de l’entendement, parce qu’il est structuré sur la base de l’intelligibilité émotionnelle. Cela étant, si le contenu de l’entendement n’a de valeur que pour affirmer l’identité sensationnelle, c’est en raison que la découverte de la sensation où son affranchissement pour l’exploration des sensations supérieures, n’est pas sans orienter l’entendement à s’enrichir avec de nouvelles valeurs.

À partir de là, le vivant ne peut en aucun cas être en mesure de situer les raisons d’un avènement dans l’espace et le temps sans avoir à la base, la valeur appropriée au vouloir de se surpasser, non seulement aux besoins de se découvrir mais aussi et surtout pour mieux situer la grandeur des entités composites de la Totalité. Dieu à ce paradoxe, parce qu’il ne peut être compris que par ceux et celles qui ont assez de connaissances pour pouvoir le comprendre.



Lundi 13 Mai 2013


Commentaires

1.Posté par Abdelkader Dehbi le 13/05/2013 20:15 | Alerter
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Apparemment, une multitude de "MEHDIS" sont en train d'éclore comme d'un tas d'oeufs pourris...

Musulmans de tous les pays ! Prenez garde aux charlatans qui adoptent un Langage Esotérique et abscons ! Restez solidement accrochés aux Seuls et Uniques Enseignements du Coran et des Hadiths Authentiques, unanimement reconnus comme tels et qui s'adressent aussi clairement et simplement que possible, au commun des Hommes et des Femmes, sans distinction de race, de langue ou de culture.

2.Posté par karimdz le 13/05/2013 22:04 | Alerter
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Rien qu après avoir lu cette première phrase : "Ainsi, Dieu Allah est ce que nous voulons qu’il soit communément pour nous.", j ai de suite compris où voulait nous embarquer l auteur de cet article.

Dieu n est pas ce que nous voulons qu il soit, mais nous sommes parce que c est sa volonté, nous ne sommes que ses créatures point barre.

Satan tente de se faire un maximum d adeptes, en prévision peut etre de la venue du Mahdi

3.Posté par Saber le 13/05/2013 22:56 | Alerter
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Il y a comme une prolifération des pensées ésotériques et exotériques et ça fume grave dans la tête des illuminés.

4.Posté par Al-muriid le 14/05/2013 09:20 | Alerter
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Bismi l-Làhi r-Raxmàni r-Raxiim

Le Prophète Muxammad, que les bénédictions de Dieu soient abondantes sur lui, a dit ce qui signifie :

« Empressez-vous d'accomplir les bonnes oeuvres avant la survenue des discordes qui sont comme des pans dans une nuit obscure où l'Homme se lève au matin en étant croyant, et le soir il devient mécréant. Ou bien, il est croyant le soir, et il se lève au matin en étant mécréant. Il vend sa religion en échange d’un bien du bas monde.»

Nu^àm Bin Xammàd rapporte la parole prophétique, qu’il tient du compagnon-çaxàbah- Xudhayfaf Ibnu l-Yamàn, dont le sens est :

Des gens demandaient au Messager de Dieu çalla l-Làhu ^alayhi wa sallam au sujet du bien et moi je lui demandais au sujet du mal de peur qu’il m’atteigne. Alors j’ai dit : " Yà Rasuul li l-Làh nous étions dans une jàhiliyyah et dans un mal, Allàh nous a apporté le bien que voici. Est-ce qu’après ce bien viendra un mal ?" [..] Il a dit : (( Oui, Il y aura des gens qui appellent aux portes de Al- jahannam (l’Enfer) ; et celui qui leur répond favorablement dans cette direction, ils le jettent dedans)) . J’ai dit : "Décris-les nous Yà Rasuul li l-Làh " il a dit : (( Ils ont la même peau que nous et ils parlent notre langue)). »

Après ces rappels de paroles prophétiques plus que jamais pertinentes et actuelles, je tiens à dire que pour qu’un individu, apparemment d’origine arabo-musulmane comme son nom l’indique, ose écrire ce torchon ennuyeux, insipide, indigeste et nauséabond ; ce qui vient à l’esprit que c’est cette personne-là est un malade mentale qui essaie d’impressionner les élèves candidats au bac philo.

Dès lors, l’on comprend aisément pourquoi le Savant( Al- ^Alim), le Saint(Al- Waliyy ), le Maître çuufiyy l’Imam ‘Abuu Xamiid Al-Ghazàliyy-raxiimahu l-Làh- a écrit son livre "Al-Munqidh mina d-dàlàl " ( Le sauveur de l’égarement) pour parler des dangers de la philosophie (falsafia en arabe).

Mais in fine, par la Toute-Puissance de Allàh, l’on se rend compte que l’auteur de ce bla bla bla, tel un apprenti sorcier, s’est fait piégé par lui-même en écrivant ceci :

« Ainsi, Dieu Allah est ce que nous voulons qu’il soit communément pour nous. Il est le résultat de nos convictions, de nos appréhensions communes et de notre espoir. Il est la réponse physique de nos valeurs psychiques. »

Ces paroles, qui sont le propre d’un athée niant l’existence de Dieu, ne visent qu’à tenter de semer le doute et le trouble dans l’esprit des internautes musulmans.

Maintenant, la question qui se pose est : « À QUI CELA PROFITE ? »

À SUIVRE ‘IN CHÀ’ ALLÀH.

5.Posté par Al-muriid le 14/05/2013 09:21 | Alerter
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À QUI CELA PROFITE ?

D’après l’enseignement prophétique, ce qui se passe de nos jours participent des petits signes- qui précèdent les dix grands signes- annonçant la fin des Temps(Àkhiru z-Zamàn). Le dernier petit signe est la venue de l’Imàm Al-Mahdiyy ^alayhi s-salàm.

Parallèlement, les potentiels suppôts de Ad-Dajjal que sont les illuminati héritiers de Nimrod (An-Nimruud) dans le cadre de leur volonté de nous imposer ce qu’ils appellent LE NOUVEL ORDRE MONDIAL(N.O.M. / N.W.O.), réalisent pas à pas leur agenda.
Le N.O.M, prôné par les Illuminati , se propose de fabriquer un Homme nouveau, formaté évoluant dans une société globalisée, uniformisée, standardisée où règne la loi de Satan- Lucifer le maudit, qui rappelons-le, selon Textes(Coran et Sunnah honorés), n’est absolument pas "un ange déchu", mais un jinn mécréant.

En effet, en 2006 dans la revue « A.F.J. » sous le titre symbolique et révélateur :"Frontières de sang", l’officier de renseignements militaires Ralf Peters a dit: « Il faut créer un Vatican de l’Islam pour modifier l’Islam et le rendre assimilable à l’esprit du commerce[du mondialisme].»

Le roi wahhabite ^Abda l-Làh Al-Sa^uud a donné son accord pour cette « nouvelle religion mondiale » !

Ces Illuminati(oligarchie financière apatride, hommes politiques, industriels, chefs de religion, universitaires, journalistes, officiers supérieurs, etc.) sont mondialistes. Ils œuvrent inlassablement pour un Nouvel Ordre Mondial et n’hésitent pas à utiliser TOUS les moyens nécessaires et inimaginables (Guerres, crises économiques et financières, complots...) afin de parvenir à leurs objectifs cyniques.

Les Illuminati ont un but : une société où règnent le lucre et la luxure, une société où les gens n’ont aucune foi en Dieu ; une société où l’individu est réduit à un simple estomac prolongé par le sexe.


Le N.O.M. dont la doctrine est le mondialisme, est une mystique trans-générationnelle qui remonte à Babel qui était sous le joug du roi Nimrod (An-Nimruud), un tyran et un suppôt de Satan.

En effet, Nimrod (An-Nimruud), le tyran et non moins suppôt de Satan, échoua lamentablement devant de le Prophète de Dieu, notre Maître ‘Ibràhiim(Abraham) Al-Khaliil ^alayhi s-salàm à qui Le Tout-Puissant a accordé des miracles éblouissants. Lesquels ont mis en déroute les plans de Nimrod (An-Nimruud) qui mourut d’une mort atroce et humiliante après qu’un moustique est entré dans son crâne en passant par son nez.



L’ISLAM, SEUL REMPART CONTRE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL( N.O.M. / N.W.O.)

À SUIVRE ‘IN CHÀ’ ALLÀH.

6.Posté par Al-muriid le 14/05/2013 09:24 | Alerter
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L’ISLÀM, SEUL REMPART CONTRE LE NOUVEL ORDRE MONDIAL( N.O.M. / N.W.O.)

La « vaticanisation » de l’Islàm est en marche ; et pour ce faire, les Illumunati ont à leur solde des valets soi-disant musulmans qui se chargent de diffuser le poison qui ,souvent ,est enrobé de miel.


Outre les Wahhabites, les soi-disant salafistes d’Al-Qà’idah -A.Q.M.I.- Ançaru d- Diin, MUJAO, les Xibut Takfiir, les Xibut Taxriir, Jabhat An-Nosra, ceux qui se font appeler Ançàru l-Sunnah, les Illuminati se sont tournés vers les Islamistes( Frères musulmans, tout comme les ^Iibadu r-Raxmàm et d’autres sectes hérétiques etc.) surtout en ces temps de « révolutions colorées » dans les pays arabo-musulmans.
Ces Islamistes qui prônent un « modernisme islamique ou « un Islàm modéré », veulent en réalité réformer l’Islàm sunnite selon leurs goûts,leurs penchants et leurs intérêts au profit de ceux -là qui les ont aidé à accéder au pouvoir.

Du coup, l’enseignement prophétique, que suivent des millions de musulmans à travers le monde, est dénaturé au profit de ceux qui veulent « créer un Vatican de l’Islam pour modifier l’Islam et le rendre assimilable à l’esprit du commerce[du mondialisme].»

La récente décision, prise par le C.F.C.M. n’est rien d’autre qu’une mauvaise innovation(bid^ah sayyi’ah), en est une exemple. En ce sens qu’ il consiste à abandonner l’observation à l’œil nu du croissant lunaire pour fixer le début et la fin du mois de Ramadan. Ainsi donc, ils font table rase d’une pratique dont le caractère licite (xalàl) est basé sur les Textes(Coran et Sunnah- Tradition prophétique) de façon explicite, pour la remplacer par une autre pratique dénuée de justification théologique.

En réalité, le C.F.C.M. est sous l’influence idéologique du l’ U.O.I.F. qui est sous la férule des gourous comme Yuusuf Al-Qaradàwiyy et Tariiq Ramadan conseiller de Tony BLAIR et directeur du C.R.L .I .E.(Centre de recherche pour la législation islamique et pour l’éthique) basé au Qatar de Xamàd II. Ce centre qui est une sorte de loge maçonnique, est un outil pour jeter le doute et le trouble dans l’esprit des Musulmans sounnites en pondant des fatwah(avis ″religieux″) pour la « vaticanisation » de l’Islàm.

L’Islàm , comme l’a dit le sympathique spécialiste en géopolitique Pierre Hillard, est le seul rempart contre le N.O.M. / N.W.O.) . Bien entendu, il s’agit de l’Islàm sounnite, la voie de la modération et du juste milieu, qui est suivi par l’écrasante majorité des Musulmans.

DIEU EXISTE !

À SUIVRE ‘IN CHÀ’ ALLÀH.

7.Posté par Al-muriid le 14/05/2013 09:26 | Alerter
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DIEU EXISTE !

Si nous observons l'ensemble des choses et que nous y réfléchissons sainement, nous saurons qu'elles ont un Créateur Qui les a créées.
Il est donc indispensable que ce monde, avec tout ce qu'il comporte comme créatures, ait un Créateur vivant, ayant une volonté, une science et une toute- puissance ; et c'est Allàh subxànahu wa ta^àlà. Il est Celui Qui n'a de ressemblance avec aucune de Ses créatures, et rien ne Lui ressemble.
En effet, il n'est pas valable selon la raison qu'il existe un acte quelconque sans que quelqu'un en soit l'auteur.
Donc, Dieu existe ! Il est éternel et Il est de toute éternité.
Autrement dit, Son existence n’a ni de début ni de fin.

Tout ce qui existe, à savoir les cieux, la terre et ce qui est compris entre eux, le temps, l’espace sont créés par Dieu.
Force est de rappeler que Dieu n’est comparable à aucune de Ses créatures. Lui-même le dit dans le Coran honoré [V.11; S. n°42] ce qui signifie:

« Rien n’est tel que Lui.»

En résumé, Dieu ne dépend ni du temps ni de l’espace, et comme l’ont dit les Imams Dhu n-Nuun Al-Miçriyy et ‘Axmad, que Dieu les agrée:

« Quoique tu imagines dans ton esprit, Dieu en est différent.»

Il convient de rappeler que les Musulmans ne croient pas que l’homme soit à l’image de Dieu, Le Seigneur n’est pas pour nous ce que les Juifs appellent " Notre Père, notre Roi " ni ce que les Chrétiens appellent "Dieu le Père".
Par conséquent, c’est de la mécréance de dire et de penser que Dieu se trouve dans le ciel ou dans un quelconque endroit.

Le Savant (Al-^Àlim), le Saint (Al-Waliyy) Ach-Chariif ^Abdu l-Làh As-Sanuuciyy At-Tleemthàniyy a développé ce thème dans son éminent livre "’Ummu l-Baràhin " (la Source des Preuves) connu également sous le nom de "As-Sanuuciyyah " que le Savant (Al-^Àlim), le Saint (Al-Waliyy) Sëriñ Tuuba- sous le titre "Mawàhibu L-Quduus "(Les dons du Très Généreux et Du Très Pure) - l’a embelli en le mettant en vers (style poétique).

Le Savant (Al-^Àlim) , le Saint(Al-Waliyy), le Mujaddid de ce siècle Ach-Chaykh ^Abdu l-Làh Al-Harariyy lui aussi , tout comme ses deux éminents prédécesseurs, a abordé ce thème dans ses livres " Aç-Çiràtu l-mustaqiim " et " Çariix al -bayàn "

Que Allàh leur fasse miséricorde et les honore tous les trois !

QUE DIRE POUR CONCLURE ?

À SUIVRE ‘IN CHÀ’ ALLÀH.

8.Posté par Al-muriid le 14/05/2013 09:27 | Alerter
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QUE DIRE POUR CONCLURE ?

Louanges à Allàh subxànahu wa ta^àlà, Lui Qui a permis aux Musulmans sunnites qui prônent la modération et le juste milieu, à savoir les ‘Ach^ariyy et les Màturiidiyy (‘Ahlu s- Sunnah wa l-Jamà^ah) d’avoir les moyens de défendre d’hier à aujourd’hui cette religion qu’Il agrée avec la Science de al-Kalàm.

Louanges à Allàh subxànahu wa ta^àlà, Lui Qui a permis aux Musulmans sunnites qui prônent la modération et le juste milieu, à savoir les ‘Ach^ariyy et les Màturiidiyy (‘Ahlu s- Sunnah wa l-Jamà^ah) d’avoir les moyens de défendre d’hier à aujourd’hui cette religion qu’Il agrée avec la Science de al-Kalàm.

Quoi que puissent faire Satan et ses suppôts, quoi que diabolique soit leur « agenda », cela ne pourra absolument pas empêcher la réalisation de que Dieu Le Tout-Puissant a prédestiné…! Ce que Dieu veut est, et ce que Dieu ne veut pas n’est pas !

En définitive, nous devons nous en remettre à DIEU, à savoir qu’il n’est de dieu que Allàh , l’Unique, Le Maître Absolu des Mondes ! Lui Qui sait tout, et Qui est Tout -Puissant sur toute chose. Ce que Dieu veut est, et ce que Dieu ne veut pas n’est pas ! Ce que Dieu Le Tout -Puissant a prédestiné, aura INÉVITABLEMENT lieu !


Donc, tout musulman doit suivre et préserver l’Islam que le Prophète Muxammad ^alayhi salàm a enseigné et qui est arrivé jusqu’à nous par une chaîne de transmission ininterrompue ; depuis les Compagnons (Çaxàbah) en passant par leurs disciples (Tàbi^iin), les Savants des trois premiers siècles de l’Hégire(Salaf) et ceux des siècles suivants(Khalaf).

Cela revient à adorer Dieu tout en se gardant de tous les extrémismes (les wahhabites, les soi-disant salafistes d’Al-Qà’idah -A.Q.M.I.- Ançaru d- Diin, MUJAO, le Xizbu t-Takfiir, le Xizbu t-Taxriir, ceux qui se font appeler Ançàru s-Sunnah, Frères musulmans, tout comme les ^Iibadu r-Raxmàm, Front Al-Nostra et d’autres sectes hérétiques, etc.), les mauvaises innovations(bid^ah sayyi’ah) des faux çuufiyy et du laxisme.


Raison pour laquelle, j’exhorte tous ceux qui ont fait le bon CHOIX tout comme ceux qui ne l’ont pas encore fait, d’aller apprendre dans les Mosquées, Zawiyah, et Centres ‘Ahlu Sunnah /ou de s’attacher davantage à la Croyance (Al-^Aqiidah) de ‘Ahlu s- Sunnah wa l-Jamà^ah(Majorité des Musulmans sounnites) qui est la seule à même de nous garantir le viatique pour l’Au-delà. Et c’est cela LE DROIT CHEMIN(AÇ-ÇIRÀTU L-MUSTAQIIM).

Al-xamdu li l -Làhi Rabbi l-^àlamiin, wa ç-çalàtu wa s-salàm ^alà Muxammad. Wa bàraka l-Làhu fiikum !

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