Tribune libre

Le Corona a tendance à détruire les êtres humains, tandis que les sources de richesse (la nature et les êtres humains) sont consumées par le capitalisme ²


« La liberté était un leurre pour mieux adhérer au libéralisme, le drapeau Chinois se fait haut en Europe, celui de l’Europe piétiné en Italie» Benallal


BENALLAL
Mardi 31 Mars 2020

Nous vivons aujourd’hui situation paradoxale, entrainée avec une cadence spécifique marquée par plusieurs phénomènes endémiques : en environnement, santé, économie, finance, nouveaux comportements sociaux, ….. Une nouvelle dynamique systemique, qui nous plonge dans les sens du négativisme, explicitée surtout par la médiocrité, l’incompétence et la spéculation du coté de sa gestion comme cela se passe chez nous. Cette cadence mène une valse sous le rythme de la richesse en dehors de celle du virus « corona »qui lui aussi fait ses ravages dans la vie des gens, qui humilie la pauvreté et la misère par une clochardisation de la société, cette dernière se conjugue au temps de la prise en charge politique du « tag ala mane tag » que se soit dans le domaine de la gouvernance (mauvaise gouvernance), sociale, culturelle et économique et la il ya plusieurs lectures qui se font.
Cette cadence ressemble tant bien, que mal à implosion de l’Union Soviétique (ex URSS), qui avait provoqué une vraie fausse liesse dans les milieux du business (oligarchies) ; car ils étaient convaincus de la défaite définitive d’un modèle d’économie planifiée pour ne pas dire socialiste, sans chercher à savoir si la cause de cet écroulement était bien celle, qu’ils pensaient être le meilleurs.
Le coronavirus a permis de rendre l’évidence de ce satanisme du capitalisme nommé libéralisme. Ce virus qui a « pandemisé » presque toute la planète vient de dénuder toutes les contradictions de cette pandémie économique qu’est la mondialisation capitaliste.
Le système néolibéral dit capitaliste prit en otage par le privé, il est orienté spécialement vers une profusion spéculative ininterrompue dans l’échange de bien, et de services imposant une liberté sauvage, et sans frontière, de la circulation des capitaux, des marchandises, de la main d’œuvre, et des services, sur la base de la capitalisation des richesses entre les mains de quelques oligarques, sans foi ni loi. Cette capitalisation se fait au moyen de l’exploitation des travailleurs mais aussi du pillage, sans fin des ressources naturelles, même dans le domaine de la santé au vu de ce système. La santé est perçue comme une sorte de marchandise.
Cette capitalisation à outrance a démoli le cadre de vie de l’être humain et dans le même temps empoisonne l’atmosphère composée de gaz, de solide et de liquide par un dérèglement total par le mal de la privatisation des ressources naturelles (profits) tout en aggravant le coté social et environnemental.
Ce virus ressemble bien à ce capital néolibéral, il vient de semer ce que le capital avait fait avant. Il a touché la Chine, l’Iran puis l’Italie et c’est toute logogriphe, qui nécessite de voir de plus prés sur la base de ces systèmes, et les confinements qui s’installent pour asphyxier le virus et même le système néolibéral en question.
En effet si on regarde en plus petit, nous constatons que la mortalité des épidémies se multiplie et la cause principale c’est cette précarité de l’accès à la santé made in système néolibéral.
L’exemple le plus significatif venant des États-Unis, ou il n’existe pratiquement pas de santé publique, par contre les coûts médicaux sont démesurés pour les malades lambdas selon une source télévisuelle, il parait que les tests de dépistage de ce coronavirus dépassent 2500 dollars aux États-Unis pour un patient lambda qui ne possède pas une assurance privée, ni même un Job. L’état est en dehors de ça ; sachant que plus de 27.million d’américains n’ont pas de couverture sociale et beaucoup sont en chômage.
Par contre, exception faite ,dans d’autres pays capitalistes comme la France, il reste quand même un peu « de social, et de santé publique , les hôpitaux publics sont débordés de malades de cette nouvelle crise épidémique, alors que du coté économique se n’est pas trop brillant, des coupes budgétaires perpétrées surtout dans le domaine social en l’occurrence la santé une spécialité financière purement capitaliste ,mise en place depuis le bouleversement du mur de Berlin ; le capitalisme triomphant a démantelé les services publics de tout pays au nom de la liberté, et des droits de l’homme. Les services publics représentaient le piller du système socialiste, tandis que le capitalisme sert surtout à multiplier les fortunes de ceux qui capitalisent sur le dos de la privatisation de la santé, de l’éducation, et de tout ce qui touche aux intérêts des personnes.
Dans l’ensemble des pays dit capitalistes, le secteur de la santé en l’occurrence, les hôpitaux publics se font rares, et il ya de moins en moins de médecins, de paramédicaux dans la santé publique ; la privatisation du secteur public se fait rapidement sous l’ordre du FMI( agent de l’ ordre capitaliste), car le système de santé, va lui aussi profiter plus aux sociétés commerciales de santé privée. Et dans ce cas de crise, c’est l’armée, qui installe des hôpitaux de campagne et se charge de leur transport ,et même plus, alors que les Samu, ,urgences hospitaliers, les centres de dépistage, les sapeurs pompiers budgets obligent de vivre dans une austérité réclamait sur ordre de par Bruxelles et par le FMI, qui n’arrive pas à aider l’Italie alors que la chine pays dit totalitaire, sinon dictatorial ,qui ne respecte pas les droits élémentaires de l’ homme vient au secours de l’ Italie et de l’ humanité alors que les USA renforce plus l’embargo inhumain contre la Syrie, l’Iran, le Yémen ; Gaza et demandant à l’ Allemagne de lui ventre la recette du vaccin pour sa campagne électorale .
Chez nous en Algérie, nous nous sommes passés en un laps très court, et très dur( sanguinaire) d’une économie sociale, a une économie libérale , puis à une économie parallèle, et informelle sauvage tolérée par une gérontocratie mise en place en l’an 2000 en contrepartie de larges avantages réciproques des spéculateurs. L’incompétence, la médiocrité, de la bureaucratie, et tout ce qui était mis en place depuis 1992 était bien une « économie dite de marché sauvage », même s’il s’agissait de « marché noir ». Aujourd’hui, l’épidémie de ce coronavirus rend visible l’évidence de la perversion du système capitaliste sauvage. Aujourd’hui, le pays(Algérie) est sous cette nouvelle oligarchie (actionnaires, spéculateurs et prédateurs) qui fait main basse sur l’économie nationale ne savent même pas produire des biens et services vitaux pour le pays, comme des appareils utiles pour la santé publique comme des respirateurs, des masques de protection, des médicaments vitaux ; car l’unique chose qui les intéresse le plus, c’est le profit maximum privé et égoïste dans le court terme
Le système néolibéral ou capitaliste privé est orienté surtout vers la capitalisation des richesses entre les mains de quelques-uns (oligarques), au moyen de l’exploitation des travailleurs, et du pillage de la nature, système dans lequel le secteur de la santé comme autres secteurs sociaux sont perçues comme une marchandise.
Le corona vient à point aux capitalistes oligarchiques pour justifier une récession économique forcée aux yeux d’une population trop sensible sinon soumise aux médias, qui sont chargés de dissimuler les véritables causes de l’effondrement économique...
Historiquement, les grands oligarques ont toujours su tirer profit des récessions économiques inhérentes à ce système, tout en déclenchant encore plus de destructions par la provocation des guerres dans le but de revigorer le complexe militaro-industriel et accroître le pillage des ressources c’est les travailleurs qui paient, avec plus de précarité, de misère et de mort.
La mortalité des épidémies se multiplie à cause de la précarité de l’accès à la santé.
Au cours des dernières décennies et ce depuis la chute du mur de Berlin, les États socialistes transformés en états capitalistes ont dans leur premier début, démantelés les services publics, afin de multiplier les fortunes de ceux qui capitalisent sur la privatisation des entreprises publiques, ce qui a été fait pour nos « EPE »et « EPL », et les entreprises dérivées de la santé, de l’éducation, du transport etc.. Ces nouveaux capitalistes « petits bourgeois », et oligarques, qui exploitent des travailleurs salariés, demandent sans cesse plus de facilités ,d’accessibilités ,de garantis, de commodités ,de liberté, de secours, et de nouvelles dispositions pour maximiser leur profit et facilité même des arrêts de travail des travailleurs, pour une force majeure telle cette épidémie, et qu’ils soient par-dessus tout payés par l’État, et non par eux. Ces oligarques, « petits bourgeois » dits capitalistes demandent également, et encore plus d’exonérations fiscales, même une amnistie fiscale, et encore plus de subventions, enfin toutes convenances sont les biens venues pour capitaliser l’argent qui va au budget de l’état (impôts).
Les grandes entreprises qui ont été privatisées réclament encore, et davantage plus d’argent public pour leurs caisses privées. L’état capitaliste au lieu d’utiliser le budget pour plus de bien être social, c'est-à-dire pour construire plus d’hôpitaux, et surtout les doter en équipements, et recruter davantage de personnel de santé, il cède l’argent public aux grandes entreprises via des marchés fin prés pour la construction de biens prestigieux qui n’ont aucune utilité nécessaire pour le pays, et sa population (exemple de la grande mosquée d’Alger-). La propriété privée des entreprises stratégiques est devenue un danger certain pour le pays.

Déjà, chez nous, au temps de la nomenklatura, l’état ne faisait, que transférer les titres de propriété de l’état (actifs) à leur compte personnel (privatisation au dinar symbolique), pour assurer une transition, qui n’a pas décapité pour autant les hauts placés du système.
Les inégalités chez nous gagnent davantage du terrain, et présage la population de la classe moyenne ,qui se délite à travers les pays capitalistes avancés, et les pays nouvellement obligé de prendre cette voie suite au gros bâton de la haute finance ( oligarques) schématisée sous la forme de l’ impérialisme, et du sionisme .
La fracture sociale a pris une tout autre dimension suite au virage du système économique ou les riches sont devenus encore plus riches et les pauvres en grand nombre s’appauvrissent davantage. La dégradation généralisée des conditions de vie, s’ajoutent une panne sèche de l’ascenseur social. Le sentiment prévaut, que la vie sera demain moins bien qu’avant, et qu’il n’y est apporté aucune amélioration.
Face à cet état de fait dramatique, la colère collective se manifeste de plus en plus violemment, devant cette dynamique sociale, économique, culturelle, politique négativiste.
Toujours, encore, face à cette situation, un peuple malheureux dans un pays riche, ou aucune issue positive n’a été mise en œuvre pour prétendre, à un espoir garantissant la prospérité pour ce pays de jeunes. Alors que des prétendants de tout bord ,sans aucun scrupule, ni bagage scientifique pouvant conceptualiser un quelconque projet de société, une vision économique, ou la croissance positive serait reine, une gouvernance, qui se soumet aux normes de la règle de l’art, on continue avec le confinement, qui va encore accentuer la crise par de nouveaux départs, d’une nouvelle crise générée par la peur, et finira par la famine ( sourate QOREICH_106-)…..
De telles pratiques que nous souhaitons, même les partis ne possèdent pas ce poids dynamique pluriel, et rassembleur pouvant peser sur l’alternance du pouvoir, car ils sont dépourvus de matière de magnétisation populaire positive.
Notre situation contextuelle présente n’est en fait, que le résultat d’une médiocrité pratiqué par des incompétents, qui ne savent, ni penser (savoir), ni concevoir (connaissance), sinon l’application d’un clientélisme à outrance allant jusqu’à la faillite de l’état, qui se manifeste par un transfert du patrimoine de l’état vers le privé, et le passif du privé vers l’état.
Ils est intéressant, et important de revoir, et méditer un peu sur notre politique économique de l’époque de H. Boumediene, chacun a son opinion, qui n’est, ni vraie, ni exacte, Le « Think tank » Algérien était bien une équipe scientifique ,qui savait manier l’économie, et le social, mais elle nécessitait un long terme pour pouvoir donner un résultat salvateur , et delà un jugement devient plus plausible ,car ce n’est pas en 10ans que tout un pays se transforme en une situation de prospérité ;H. Boumediene n’avait pas l’anneau de « sidna Souleymane » ; il avait bien projeté selon les moyens de bord, le pays va vers le développement, et ses outils de croissance positive étaient bien évidente ; sa disparition n’avait pas permis aux successeurs de prendre le relais.
Il s’agissait bien d’un socialisme à l’algérienne, que les chinois avaient exploité très bien ; cette théorie actuellement ( capitalisme public), de grande entreprises ont vu le jour à l’époque( Sonatrach-Sonacome-Eni-Emac-GNL-DNC-Sonolec-Sonelgaz-Sonitex-et bien d’autres complexes……) qui devraient jouer le jeu du « capitalisme de l’état* », la notion de « capitalisme d’état ou public» était un argument que certains utilisaient comme supports de critiques négatives à propos du système Boumediénisme .
Le « capitalisme d'état » est un système ou mode économique purement algérien des années 70 ; dans lequel l'état est le principal acteur économique, et dans lequel les marchés étaient des outils au service d’une politique donnée, et d’un projet distinct, non entre les mains des oligarchies sauvages.
Alors que dans les économies occidentales dites de « marché », c’est l’état, qui est au service de la politique des principaux groupes industriels et financiers, le plus souvent des multinationales, qui contrôlent les marchés. Aujourd’hui l’empire de la haute finance gère toutes les sphères économiques de la planète.
A commencer par l’'industrie pétrolière, qui est un secteur dans lequel les multinationales sont en concurrence avec des sociétés d'état dans l’unique marché dit libre ; la production pétrolière mondiale est contrôlée par des entreprises appartenant à l'état, comme en Algérie, en Iran, en Norvège, en Russie et au Venezuela ,que l’oncle Sam, et ses vassaux occidentaux mènent une politique très agressive pour transférer ce beau et riche patrimoine au privé de l’empire oligarchique de la haute finance.
Déjà en 1980, du côté de l’Atlantique, les pays d'Europe occidentale avaient suivi l'exemple de la Dame de fer Margaret Thatcher( 1er Ministre GB) obéissant à l’empire de la haute finance( oligarchies), elle avait menait une opération grandiose en privatisant les plus belles entreprises d'état « rentables » dans les domaines de la production d'énergie (pétrole, gaz, charbon et nucléaire), des transports (compagnies aériennes nationales, chemins de fer et compagnies de bus) et des télécommunications.
De l’autre côté du Pacifique dans les Amériques, les responsables de l'administration Reagan prêchaient l'évangile « libertarien »*1 et limitaient le rôle de l’état au stricte minimum à ses fonctions régaliennes, avec un tel succès qu'en 1996, le suivant, Clinton, un président démocrate supposé plus « de gauche à l’américaine » avait déclaré clairement dans son discours sur l'état de l'Union que "l'ère du grand gouvernement (était) terminée".
Dans les années 1990, le bloc de l’Est s’est effondré avec le mur de Berlin et l’article 88 de la privatisation de Hamrouch( père des reformes libérales algérienne) avait chamboulée le système économique algérien en un capitalisme sauvage sous les directives du docteur FMI, qui n’est que des boys de Chicago, et suite à la perestroïka, permettant de laisser s’étendre les vertus du capitalisme de marché libre (déréglementé) prôné par la théorie de Thomas Friedman, aux pays d'Europe de l'Est.
L’occident, ce nouveau espace de chasse convoités de longue date et enfin ouvert aux appétits des prédateurs des affaires ( business) , « Lech Walesa*2 » vous dira, la suite sur la portée de la Pologne. Le mur de Berlin avait permis aux institutions financières mondiales de mettre en place les théories économiques dites « libérales » adoptées par les boys de Chicago( Thomas Friedman)*1 États-Unis, elles sont connues collectivement sous le nom de « consensus de Washington » et ont commencé à les intégrer une par une dans le marché unique de l’Union Européenne.
Les principaux laboratoires conceptuels nommés « think-tanks » occidentaux pensaient, que les « marchés libres » enterreraient rapidement le capitalisme d'état du fait de la taille-même du marché mondialisé, (investissements - la recherche et le développement, d'institutions d’enseignement) perçues comme plus solides et plus avancées, mais les succès de la conquête spatiale menée par la Chine ont commencé à entamer leur optimisme à faire tache d’huile dans ce nouveau modèle mondialisé.
Actuellement le rêve de « l’ultralibéralisme » a commencé à présenter des signes de dégénération (protectionnisme de Trump-gilets jaunes de Macron-nouvelles guerres économiques, Hirak Algérien,…..). Non seulement les états sont toujours présents. Mais discrètement se manifeste, une nouvelle catégorie d’entreprises commence à faire son entrée sur la scène internationale : les entreprises contrôlées par leurs gouvernements nationaux à l’exemple de Gazprom*3 ( Russe),Petro bras*4 (Brésil),Pemex*5( Mexique),Petro-china ( Chine), China Mobile environ 500million d’abonnés groupe Cemex mexicain*6.
« Il ne s’agit pas d’entreprises multinationales traditionnelles, car ceux qui les dirigent rendent des comptes à des gouvernements et non à des actionnaires ».
Les gouvernements de plusieurs pays en développement tel l’inde l’Iran, le Venezuela, l’Afrique du sud, l’Algérie et le Venezuela ont misé sur la rente pétrolière…..Et certains ont veillé à ce, que leurs avoirs nationaux restent aux mains de ces états, et à ce, qu’ils conservent suffisamment d’effets de levier au sein de leurs économies nationales pour assurer leur survie par une croissance extra pétrolière.
Dans certains cas pour certains pays , ils ont eu recours à des sociétés fournissant des sources d’énergie appartenant à l’état pour accumuler des richesses ou pour assurer un accès aux approvisionnements à long terme en pétrole, et en gaz dont leurs économies encore vulnérables auront besoin pour alimenter leur croissance. Ils ont créé des fonds de capitaux, à partir de réserves excédentaires, et ont commencé à effectuer des investissements stratégiques au-delà de leurs frontières, le cas de l’Algérie, les réserves émanant de la rente pétrolière n’a pas eu d’effet générateur de croissance économique, car sa destination était orientée en totalité pour les besoins de la consommation de biens consommables et des nouveaux prédateurs façonnés » par les premiers décideurs du pays.
Par ailleurs, la tendance à un accroissement de pouvoir de certains états forts(USA) dans le monde a dépassé le seuil critique. Lors de la crise financière de 2008, ce sont les responsables politiques des pays développés et des pays en développement qui ont assumé la responsabilité de décisions laissées habituellement aux décideurs des marchés.
Les gouvernements du monde entier G20 ont réagi à l'implosion des grandes institutions financières et des secteurs économiques clés en injectant des fonds publics considérables pour relancer la machine et même pour renflouer des entreprises considérées "trop grosses pour faire faillite".
Les états en ressentis le danger, et ils ont pris le contrôle d'entreprises, qui étaient autrefois considérées comme des produits phares de l'industrie. Ils l’ont fait parce que personne d'autre ne pouvait le faire.
Les conséquences de cette dynamique ont entraîné un transfert du pouvoir décisionnel financier des capitales des finances vers les capitales du pouvoir politique dans le monde entier : de New-York à Washington de Shanghai à Pékin, de Dubaï à Abou Dhabi, de São Paulo à Brasilia, de Bombay à New-Delhi, La même tendance a été observée dans les capitales qui intègrent les deux « pouvoirs », le politique et le financier : Londres, Paris, Berlin, Tokyo et Moscou.
Ce changement est décisif, même s’il n’est que rarement mis en avant. Et sans contrepartie ? Peu importe, en fait, car de toutes façons, ce n'est pas ainsi que les décideurs politiques de Chine, de Russie et de nombreux autres marchés émergents conçoivent leur rôle dans l'avenir de leurs économies nationales.
Ils considèrent, que la richesse publique, les investissements publics, et les entreprises publiques offrent le chemin le plus sûr vers un développement économique politiquement durable et ce qui a été conçu valablement durant la période de H. Boumediene. Ces gouvernements continueront à gérer des secteurs entiers de leurs économies pour promouvoir les intérêts nationaux et protéger leur position politique nationale. Le gouvernement Hamrouch a suivi texto l’A, B,C, Daire du FMI sans se faire un grain de souci avec sa fameuse formule « ça passe (ou-1-)(et-2-) ça casse » ? .
Leur influence sur les marchés augmente petit à petit. Ces gouvernements sont propriétaires des sociétés pétrolières et gazières qui contrôlent désormais la plus grosse partie des réserves mondiales. Ils contrôlent des sociétés en concurrence directe avec des multinationales occidentales dans les domaines de la production d'énergie, des télécommunications, de l'exploitation minière, de la production d'armes, de l'automobile et de l'aviation……..
Ils possèdent et gèrent des portefeuilles d’investissements, y compris des fonds souverains, qui sont en train de devenir un élément clé des flux de capitaux mondiaux, et c’est bien ce capitalisme d’état, qui mène la barque à bon port en Chine.
Ce capitalisme public, plus humain est une forme de capitalisme nouveau appelé « capitalisme d'ingénierie » publique aux caractéristiques variables pour chacun des états concernés (chine-Iran-Russie-inde-brésil-Afrique du sud). C'est un système dans lequel l'état domine les marchés. Le développement de cette tendance a déjà commencé à engendrer des frictions dans la politique internationale et des distorsions de la performance économique mondiale. Les enjeux sont difficiles à analyser, vu les derniers développements qui se déroulent au Venezuela, en Lybie, et au Moyen-Orient, ils en sont les illustrations de ce nouveau contexte géopolitique, et économique.
Si les dirigeants occidentaux, économiques et politiques, continuent à montrer leur incapacité à créer des emplois, et à assurer une prospérité à long terme pour l’ensemble de la population de leurs pays, le capitalisme d'état prendra progressivement le relais, et les idéologues pourront toujours s’interroger sur la nature « socialiste » de leurs attributs.
Le système des « marchés libres » aura vécu et ce ne sont pas les luttes des classes sociales qui l’auront foudroyé, mais bel et bien les contradictions du capitalisme lui-même. Car au fond il s’agit d’une alternative très pertinente qui n’est pas cette intercurrence « capitalisme/socialisme », mais bien de cette alternative « privé/public)
« La Chine investi beaucoup dans les infrastructures pour que l’ humain prospère
Les USA investissent plus qu’il en faut dans l’armement pour tuer l’être humain » Benallal.

Par exemple, En Chine, les firmes « occidentales » sont en concurrence avec des entreprises étatiques. Le développement du secteur aéronautique de la chine, pays le plus peuplé de la planète (1,4 milliards d’habitants), inquiète beaucoup Boeing, et Airbus, car se sont les deux uniques géants qui se partagent le marché mondial (et ne sont d’ailleurs pas eux-mêmes totalement indépendants des états où ils sont implantés).
De nombreuses multinationales font de « bonnes affaires » en Chine, mais elle découvrent qu'elles ont de vrais concurrents sur le terrain, dans le deuxième plus grand marché au monde, à la croissance la plus rapide, et elles ont du mal à admettre ,que les règles de la concurrence, qui sont pourtant leur credo, puissent avoir des implications qui leur soient défavorables , les entreprises d’état annoncent la couleur au marché mondiale( Afrique-Europe-Amérique-moyen orient..).
L’exemple de Google est éclairant de ce point de vue. En 2010, Google a décidé de transférer ses opérations de la Chine à Taiwan. Le « leader » des moteurs de recherche (qui se défend malgré les évidences de viser une position de monopole) considérait que sa propriété intellectuelle lui avait été volée et il accusait le gouvernement chinois de se livrer à une censure, sans expliquer d’ailleurs ses propres relations avec l’état US, la CIA et le FBI. Mais ce que Google n’acceptait pas, sans l’avouer, c’était d’être confronté à la concurrence du moteur de recherche dominant en Chine, « Baidu », filiale d’une société nationale. Quand la concurrence à une société privée est le fait d’une société d’état, pour Google, cette concurrence serait « déloyale » en considérant que la croissance des sociétés multinationales dépend d'un accès sans entrave aux marchés mondiaux, et que les systèmes capitalistes d'état ne le permettent pas ! La Chine corrigeait les erreurs du grand timonier et réformait positivement ses règles économiques tout en conservant ses structures politiques et en les consolidant plus encore.
Les sociétés multinationales se sont mondialisées pour réduire leurs coûts de production, et cibler de nouveaux clients dans les différentes régions du globe, qui insinue des centaines de millions de consommateurs vivant dans les pays à marchés émergents.
Le ralentissement économique (récession) du début des années 90,( les attentats du 11 septembre 2001, ceux de l’Europe les guerres d’Afghanistan, de l’Irak ,le printemps arabe….), ne pouvaient remettre en cause les certitudes et la domination du modèle économique « ultralibéral ». Les méthodes des oligarchies, de la haute finance, les fortunes privées, des investissements privés et des entreprises privées semblaient avoir porté leurs fruits pour un temps.
Par conséquent, il est clair qu’une reconquête industrielle assurera certainement des pôles de croissance positifs, qui diminuera forcement le chômage, et assurera une prospérité adéquate à la société. L’innovation industrielle devrait être financée par un fond alimenté par les fonds du patrimoine industriel existant, une forme d’accumulation du capital.
La reconquête industrielle est une condition sine qua none de la puissance publique pour un pays donné, car il n’existe pas une nation forte sans industrie. Le capitalisme des inégalités est dépassé, car il crée des tensions économiques sociales, et même politique partout dans le monde ; il doit être désormais refondé .Ces nouvelles conceptions du « capitalisme d’état » devront être retraitées en profondeur par nos doctes en économie dans nos universités pour enfanter de nouvelles conceptions d’ordre pratiques pour la vision économique afin de mettre fin aux excès négatives qui ont compromis le succès facile de ce pays. Ceux qui devront venir après devront prétendre reconstruire l’industrie de ce pays après l’avoir méthodiquement détruite depuis 1980 en continuant à divertir ce bon peuple d’Algérie pendants que ces dangereux prédateurs s’appliquent à saper ce qui en reste de bien. Le monde aujourd’hui face a cette endémie nous a fait voir que le capitalisme privé est inhumain et, égoïste et méchant, tandis que le capitalisme public vient au secours à tout être humain. Nous vivons sous la dictature du capital : parce que le profit prime sur la vie, parce que même des choses aussi essentielles que le système de santé ?et autres secteurs sont conçues comme un négoce, avec toutes les souffrances que cela entraîne pour la majorité.
En fin pour terminer, la fin de ce monde est pour bientôt, un autre monde plus juste viendra remplacer ce monde des oligarchies et de la haute finance H. Boumediene disait il ya de cela plus de 43 ans que « les peuples et en particulier ceux du 1/3 monde, contestent ce monde car il est trop injuste ». Aujourd’hui, la guerre a commencé et les combats ont lieu jour et nuit .Se sont des mots désespéré d’ un médecin italien ,activant sur le front du corona, alors que le paramédical se rue pour obtenir des appareils et autres matériel utile et nécessaire dans l’espoir de mettre fin à la contamination de cette maladie .face à cette crise humanitaire les multinationale bavent déjà à l’idée du profit qu’elles vont bientôt en tirer, ainsi de ne plus pays les congés de maladie, les prix des médicaments et autres services vont être en hausse et c’est le lambda qui va payer, tout est pays dans ce monde libéral, vivement le socialisme ou la gratuité accompagne l’être humain quand il s’agit de crise ou de guerre.
BENALLAL MOHAMED





BENALLAL MOHAMED ancien cadre

*0-Marc Raffinot et Pierre Jacquemot, Le capitalisme d'État algérien Abdi Nourredine Revue Tiers Monde Année 1978.
*1- Lech Wałęsa Ancien Président de la République de Pologne
*2- Le Parti libertarien est un parti politique américain fondé en 1971. Comptant 511 277 membres en juillet 2017, c'est l'un des principaux partis minoritaires aux États-Unis. )
*3- Gazprom est une société anonyme russe connue principalement pour l'extraction, le traitement et le transport de gaz naturel. Depuis 2005, elle est aussi un acteur majeur sur le marché mondial du pétrole. Son nom est l'acronyme de Gazovaïa Promychlennost, qui signifie « Industrie gazière » en russe.
*4- Petróleo Brasileiro S.A - Petrobras est une entreprise d'État brésilienne de recherche, d'extraction, de raffinage, de transport et de vente de pétrole. Son siège est situé à Rio de Janeiro. Elle est la première entreprise du pays.
*5- Pemex ou Petróleos Mexicanos est une entreprise publique mexicaine chargée de l'exploitation du pétrole.
*6- Groupe Cemex est une entreprise internationale de matériaux de construction (bétons, ... CEMEX. Groupe fondé en 1906. Présent dans 50 pays. 345 sites en France




Mardi 31 Mars 2020


Commentaires

1.Posté par jehasis les cookie le 04/04/2020 16:50 | Alerter
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si les pays de l'Union européenne, comme La france ou l'Italie not tellement de morts (ne vous leurrez pas la France c'est aussi pire que l'Italie, simplement les chiffres sont censurés et trafiqués, ils l'avouent même !) c'est à cause de 14 ans de politique de suppression des lits, des personnel, des moyens et des stocks d'urgence, imposé par l'Union Européenne et la BCE (l'Allemagne, bien vue de la BCE, n'a pas les même probèmes son taux de lits de réanimation par habitant est trois fois supérieur à la France et l'Italie,).
Depuis Maastricht, on n'a pas cessé d'exiger que les structures de santé soient "rentables", ce qui est insensé ! et profondément immoral !! Les dépenses sociale on constamment ét les terrains de chasse préférés des fiinanciers, auto-érigés en "prêteurs" (Loi de 1973, = article 123 de Lisbonne). Tout ça pour favoriser les appetits de ceux-ci et les dogmes de leur idéologie.
Une idéologie devenue mortifère, et source de nombreuses victimes on a déjà vu ça en Europe, au fait ! et les responsables ont été jugés à Nüremberg, et pendus.

Qu'on se le dise !

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