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La popularité de Nicolas Sarkozy sous les 50 %


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IRIB
Lundi 3 Décembre 2007

La popularité de Nicolas Sarkozy sous les 50 %
Cette fois, l'état de grâce a bel et bien pris fin. La cote de confiance de Nicolas Sarkozy au baromètre Sofres/Figaro Magazine de décembre chute de 4 points, pour atteindre 49%, l'exacte ligne de partage des eaux. Autant de Français lui font «confiance pour résoudre les problèmes qui se posent en France» que l'inverse. Seuls 2% ne se prononcent pas. François Fillon, quant à lui, est déjà passé de l'autre côté. Avec 51% des sondés qui ne lui font pas confiance, le premier ministre goûte pour le second mois consécutif à l'impopularité. La défiance des Français envers l'exécutif s'accompagne d'un pessimisme en nette hausse. Près de trois sondés sur quatre (73%, + 11 points) trouvent que «les choses ont tendance à aller plus mal». Il faut remonter à mai 2007, pour retrouver un tel score. Quant à la perception du climat politique et social, elle n'est guère plus brillante : 76% des sondés (+2) estiment qu'il va y avoir «beaucoup de conflits sociaux » dans les mois à venir. Plus inquiétant, les Français estiment en majorité (51% contre 42%) que ces conflits «risquent d'entraîner le recours aux affrontements et à la violence». Quant au rôle de la France dans le monde, il s'affaiblit pour 53% des sondés. Clivage gauche-droite Les causes de cette sinistrose sont relativement simples : les Français s'impatientent et veulent des mesures pour la consommation. La lutte contre la hausse des prix est en effet leur première préoccupation (33%), devant le chômage (25%) et le maintien du pouvoir d'achat (21%, un bond de 5 points en un mois). C'est d'ailleurs la première fois depuis 1981 que l'inflation se classe en tête des préoccupations des Français. Or l'action du gouvernement face à ces problèmes, qui touchent par essence la vie quotidienne, est jugée très majoritairement inefficace, particulièrement pour lutter contre l'inflation : seuls 9% des sondés jugent positivement l'action politique dans ce domaine. Si ce sont les classes populaires, premières concernées par le pouvoir d'achat, qui décrochent le plus fortement, l'adhésion à la politique du gouvernement et du chef de l'Etat est également marquée par un fort clivage droite-gauche : 87% des sympathisants de droite, et 93% de ceux de l'UMP, font confiance à Nicolas Sarkozy, contre 19% seulement à gauche. Dans ce climat morose, quelques personnalités retrouvent la cote. C'est le cas de Ségolène Royal, qui retrouve une 7e place au classement des personnalités dont les Français souhaitent qu'elles «jouent un rôle important» à l'avenir, avec 40% (+4). Autre grand gagnant, Olivier Besancenot avec 36% (+3). En revanche, d'autres chutent spectaculairement. C'est le cas de Rachida Dati, qui perd 7 points en un mois et retombe à 39%


Lundi 3 Décembre 2007

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