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La passion d'Angela Merkel pour le sionisme


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Mounadil Djazaïri
Lundi 25 Janvier 2010

La passion d'Angela Merkel pour le sionisme
Un article intéressant sur l'ambigüité de la position de l'Allemagne vis-à-vis du conflit du Proche Orient qui montre que nous avons d'une part la position officielle de l'Etat allemand de soutien à un processus de paix avec arrête de la colonisation juive en Cisjordanie, et solution à deux Etats. Et d'autre part la position de Mme Angela Merkel, la chancelière, qui s'est fixée comme but de renforcer toujours plus les relations entre l'Allemagne et l'entité sioniste, quelle que soit l'évolution sur le terrain et l'état d'avancement ou de blocage des discussions de paix.
Concrètement, cela signifie que l'Allemagne dirigée par Mme Merkel adopte une ligne de soutien inconditionnel avec le régime de Tel Aviv, ce qui signe en réalité une alliance politico-militaire contre les Palestiniens.
Il est clair, comme le conclut l'article que la posture adoptée ainsi par l'Allemagne revient à neutraliser toute réelle possibilité pour l'Europe d'influer sur les négociations de paix et rendent vaines les prises de position officielles de l'Union Européenne. Cette alliance germano-sioniste explique aussi pourquoi, en dépit des critiques formulées officiellement par l'Union Européenne, tous les dossiers déposés par l'entité sioniste à Bruxelles avancent tranquillement.
L'article rappelle que la position officielle des autorités allemandes à l'égard de l'entité sioniste découle d'une responsabilité particulière qui tient à l'holocauste. Ce qui nous signale à nouveau l'importance de cette notion dans tout ce qui touche au sionisme d'après guerre. Il ne s'agit pas pour les antisionistes de nier qu'un génocide ait eu effectivement lieu, mais il importe de questionner les appellations contrôlées "holocauste" et "shoah" qui renvoient à une lecture singulière de la seconde guerre mondiale et de ses horreurs.
Le prosionisme exacerbé de Mme Merkel serait lui, lié au fait qu'elle est née et a grandi dans la partie communiste de l'Allemagne qui, non seulement ne reconnaissait pas l'entité sioniste mais refusait d'assumer une quelconque responsabilité pour les agissements du nazisme. Il convient de rappeler que ce refus n'était pas une négation des horreurs commises par le troisième Reich, mais une objection à les voir attribuer à l'ensemble du peuple allemand et notamment à sa classe ouvrière.
Ce rejet du marxisme appliqué à la sauce allemande serait le ressort fondamental explicatif de la passion merkélienne pour Tel Aviv. C'est tout à fait possible. Cependant tout cela me parait insuffisant car Mme Merkel n'est pas au pouvoir que pour faire passer ses lubies, mais aussi pour représenter une ou des catégories sociales de l'Allemagne et leurs intérêts. Quelles sont ces catégories et quels sont leurs intérêts? En quoi ces derniers coïncident-ils avec ceux de l'entité sioniste? Ces questions ne sont pas abordées par l'article qui n'y répond donc pas.
Tout au plus peut-on comprendre que dans un contexte d'intérêts souvent divergents avec les Etats Unis, le soutien indéfectible à Tel Aviv est un des moyens qui permet à Berlin de resserrer les liens avec Washington, partenaire vital pour un pays qui pense avoir besoin de la foce militaire et politique des Etats Unis pour faire pièce au rival stratégique qu'est la Russie. Une partie de l'explication se trouverait donc outre Atlantique auprès du lobby sioniste qui hante les couloirs de la Maison Blanche et du Congrès. Lobby sur lequel je reviendrai tantôt. Je n'ai d'ailleurs pas pu m'empêcher de penser que cet article pouvait aussi se lire comme une critique détournée de la politique des Etats Unis au Proche Orient


 La proximité de Merkel avec Israël lui coûte son influence
par JUDY DEMPSEY, New York Times, 21 janvier 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Berlin - Il exeste certaines questions politiques dont Angela Merkel n'aime pas parler. L'une est l'Afghanistan. L'autre est le conflit israélo-palestinien. Alors quand elle a été interrogée sur la politique israélienne de colonisation et sur le blocus de Gaza pendant une conférence de presse commune avec Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien ce lundi, elle a minimisé le problème. Il est temps de relancer le processus de paix, a-t-elle dit, passant rapidement à un autre sujet.

Les dirigeants Allemands ont beaucoup de mal à critiquer Israël à cause de la responsabilité que l'Allemagne porte pour l'holocauste et son engagement en faveur de l'existence d'Israël. C'est particulièrement vrai de Mme Merkel qui veut forger une relation plus étroite avec Israël. La position de la Chancelière a rendu encore plus difficile à l'Union Européenne de parler d'une seule voix au Moyen Orient.

Mais la politique de Mme Merkel est incohérente. Elue pour la première fois chancelière fin 2005, elle avait beaucoup insisté sur les droits de l'homme et la liberté. Elle avait critiqué la politique chinoise en matière de droits de l'homme et avait pris en 2007 la décision très controversée de rencontrer à la chancellerie le Dalaï Lama, le chef spirituel Tibétain en exil. La Chine avait menacé de conséquences sévères, telles que la rupture de contrats lucratifs. Hormis l'annulation de quelques rencontres de haut niveau, peu de choses s'étaient passées.

Quand Mme Merkel avait rencontré des organisations non gouvernementales que Vladimir Poutine avait essayé d'interdire, les relations entre Berlin et Moscou s'étaient refroidies. Rien de plus.

Mais en ce qui concerne le Moyen Orient, Mme Merkel n'a guère accordé d'attention aux misérables conditions de vie des Palestiniens à Gaza non plus qu'aux colonies israéliennes ou aux politiques d'arrestation. Les parlementaires Allemands et les politologues disent que de tous les chanceliers d'après-guerre, Mme Merkel est considérée comme la plus pro-israélienne. "La chancelière est particulièrement proche d'Israël," déclare un parlementaire conservateur, Ruprecht Polenz, qui préside la commission des affaires étrangères du parlement allemand.

Si proche que Mme Merkel n'a pas émis une critique des bombardements israéliens contre la bande de Gaza qui ont tué de nombreux civils fin 2008. Par contre, quand les autorités iraniennes ont recouru à la force l'an dernier contre l'opposition qui affirmait que les élections présidentielles avaient été truquées, Mme Merkel a pris une position admirable, devenant un des rares dirigeants à critquer publiquement le régime, appelant même à de nouvelles élections.

M. Polenz pense que tout chancelier Allemand a, à juste titre, la responsabilité de défendre Israël à cause de l'holocauste. Quand il s'agit des relations de Berlin avec le Moyen Orient, "nous ne sommes pas neutres," dit-il. "Mais ça ne veut pas dire que nous ne pouvons pas donner notre point de vue à nos amis Israéliens."

Il en va autrement avec Mme Merkel. En tant que chancelière, elle a fixé trois objectifs à sa politique étrangère: de meilleures relations avec les Etats Unis, une relation plus étroite avec Israël et l'intégration de l'Union Européenne. Ces sujets, explique Gerd Langguth, professeur de science politique à l'université de Bonn et biographe de Mme Merkel, "sont ceux auxquels croit profondément Mme Merkel."

Depuis le crise financière mondiale, les relations entre la chancellerie et le président Barack Obama se sont tendues, notamment parce que les Etats Unis ont ouvertement critiqué l'Allemagne de ne pas en faire assez pour endiguer la crise. De la même manière, l'intégration européenne qui dépend de la coopération franco-allemande, est en panne. Mme Merkel et le président Français Nicolas Sarkozy n'ont pas proposé d'initiatives nouvelles pour rendre l'Europe plus cohérente et crédible en tant qu'acteur sur la scène internationale. Mme Merkel a également souvent placé les intérêts de l'Allemagne avant ceux de l'Europe.
Son seul succès est Israël. "Mme Merkel a un rapport émotionnel avec Israël et le peuple juif," explique M. Langguth.
Mme Merkel s'est embarquée dans sa propre politique personnelle envers Israël, maintenant une relation étroite même après les bombardements sur Gaza. Contre l'avis des diplomates Allemands, Mme Merkel, qui est aussi à la tête du parti conservateur Chrétien-Démocrate, un fidèle partisan d'Israël, a évoqué Israël en tant que "Etat juif" dans l'accord de coalition gouvernementale conclu avec le parti Libéral-Démocrate en octobre dernier. Les Israéliens étaient ravis. "Que d'autres Etats reconnaissent Israël en tant que "Etat juif" fait partie de nos objectifs politiques", explique le professeur Efraim Inbar, directeur du Centre d'Etudes Stratégiques Begin-Sadate de l'université de Bar-Ilan près de Tel Aviv.

Il n'est donc pas étonnant que la réunion de lundi à Berlin ait été chargée de sens. C'était la première fois que des cabinets ministériels israélien et allemand se sont réunis ensemble en Allemagne. Mme Merkel a été à l'initiative de ces consultations spéciales, réservées à seulement quelques pays dont la Russie, la Pologne et la France, après sa visite de 2008 en Israël où elle avait eu le rare privilège de prendre la parole à la Knesset, le parlement israélien.

Muriel Asseburg, une spécialiste du Moyen Orient à l'nstitut Allemand pour les affaires Internationales et de Sécurité à Berlin, affirma que la politique de Mme merkel envers Israël est liée au fait qu'elle a vécu dans l'Allemagne de l'Est communiste.
"Ca a beaucoup à voir avec l'ex Allemagne de l'Est qui ne reconnaissait pas Israël et n'assumait pas la responsabilité pour le troisième Reich, le seconde guerre mondiale et l'holocauste. Merkel a essayé de prendre ses distances avec cette position et de compenser ce passé est-allemand," affirme Mme Asseburg.

Alors si Mme Merkel dit, comme elle l'a fait mardi, qu'il est temps pour Israël et les Palestiniens de s'impliquer à nouveau dans le processus de paix, Mme Asseburg pense que Mme Merkel "ne prendrait pas publiquement une position critique sur la politique israélienne et l'occupation." Son but n'est pas d'accorder une priorité au procesus de paix dans les relations entre Israël et l'Allemagne. Son but est de renforcer toujours plus les relations avec Israël, indépendamment du conflit.

Ce qui va à rebours de la position officielle de l'Allemagne de soutien sans équivoque au procesus de paix et de la solution à deux Etats afin de garantir la sécurité d'Israël et de réaliser les aspitrations palestiniennes. Mais les politologues considèrent que cette politique n'est pas mise en application. "Une posture critique à l'égard de l'occupation et de la politique de colonisation devrait en pratique découler de la responsabilité historique de l'Allemagne et non tomber sous le tabou de l'holocauste," affirme Mme Asseburg.

Cela n'arrivera pas sous Mme Merkel. Ce qui veut dire qu'Israël, très critiquée par d'autres pays européens, aura toujours un allié spécial en Europe et que l'Europe, dans un avenir prévisible, restera incapable d'exercer une influence dans la résolution du conflit israélo-palestinien.


Lundi 25 Janvier 2010


Commentaires

1.Posté par Al damir le 25/01/2010 12:07 | Alerter
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Mme Merkel, à qui on avait donné le sobriquet de Teckel de Bush, et dont le père était un haut agent de la Stasi, a été complètement retournée et récupérée par les américains, comme ils l'avaient fait auparavant avec les allemands à la fin de la seconde guerre mondiale. Donc, il n'y a rien d'étonnant qu'elle soit dépourvue de conscience et d'indépendance d'esprit.

2.Posté par South-Park Power le 25/01/2010 13:17 | Alerter
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lol voir l'épisode de South-Park - La Passion du Juif...

3.Posté par Aigle le 25/01/2010 18:44 | Alerter
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La Vache folle de Berlin a une HAINE VISCERALE DE L'ARABE ET DU MUSULMAN ....C'EST SON SEUL RESORT PAR RAPPORT AU MOYEN ORIENT ....... Elle est mue exactement par les memes pulsions que les SARKOUCHNER avec qui d'ailleurs elle ne s'entend que sur cette " qualité" ....Autrement et par rapport au Juif elle est exactement au meme point que les nostalgiques de la grande Allemagne ...pure ..

4.Posté par TheTruth le 25/01/2010 19:26 | Alerter
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"En tant que chancelière, elle a fixé trois objectifs à sa politique étrangère: de meilleures relations avec les Etats Unis, une relation plus étroite avec Israël et l'intégration de l'Union Européenne. Ces sujets, explique Gerd Langguth, professeur de science politique à l'université de Bonn et biographe de Mme Merkel, "sont ceux auxquels croit profondément Mme Merkel.""

LOOOOL, en gros Merkel applique a fond le plan des élites Sionistes/Satanistes:

* Aller en guerre avec les USA
* Se la boucler sur Israël et leur filer gratos des sousmarins nucleaires derniere generation et autres armes.
* Vendre son pays et son peuple aux Satanistes Européens, les Allemands ainsi que tous les Européens ont perdu le contrôle de leur destin(ou le peu qui leur restait) depuis Lisbonne


Un excellent CV pour être un esclave des élites Satanistes et être nommable à un poste officiel (nos gouvernements ne sont que des VRP des élites Satanistes)

5.Posté par Naullay le 25/01/2010 20:21 | Alerter
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Lorsqu'on sait que Hitler, l'exécuteur de la 'Solution Finale' a été financé par les banquiers Sionistes Américains, (et peut-être aussi un fils bâtard de la lignée Rotschild), c'est en effet curieux de voir cette relation particulière entre les Sionistes et les Allemands.
Mais ne confondons pas les Sionistes (des racistes, impérialistes et adorateurs de Lucifer) et les Juifs.
Les Sionistes ne sont pas en réalité des Sémites, le plus souvent, mais des Khazars, ou des Ashkenazes. Les juifs sémites sont d'ailleurs méprisés par les Sionistes arrogants. Les Sémites sont non seulement Juifs, mais aussi Palestiniens ou arabes...

6.Posté par Alexandre le 25/01/2010 21:49 | Alerter
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C'est ALICE MILLER, polonaise réfugiée en Suisse qui a dit qu'Hitler avait des origines juives. C'est une psychiatre psychanalyste qui a passé sa vie à étudier la vie et le passé d'Hitler et de Staline.

Elle explique dans "c'est pour ton bien" le processus de leur folie destructrice.
Elle prétend que le père d'Hitler, Alois Hitler, fut le fils naturel d'un commerçant juif chez qui sa grand-mère goy était bonne. Ce commerçant juif a payé une pension pendant 14 ans à la grande mère d'Hitler, alors qu'elle ne travaillait plus chez lui.

Le père d'Hitler, considéré comme "batard" de juif, ce qui était la honte à l'époque, était très violent. Hitler a d'ailleurs totalement détruit le village de son père en Autriche.
Hitler n'a immigré en Allemagne qu'en 1912, pour fuir son devoir de citoyen austro-hongrois; C'est donc un déserteur de son pays, qui est l'Autriche. Il n'a acquis la nationalité allemande qu'en 1932 !!!

7.Posté par 007 le 25/01/2010 21:55 | Alerter
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Il n’y a aucun doute que tout les gouvernements en Europe et celui des USA sont dirigés et commandés par les sionistes.
Aucun politicien homme ou femme, ne peut arriver au pouvoir sans avoir le soutien des sionistes.

8.Posté par redk le 25/01/2010 22:46 | Alerter
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La grosse Bertha se bâfre de choucroute a la saucisses sioniste, mais gare a l'indigestion!!

9.Posté par anti dajjal le 26/01/2010 19:51 | Alerter
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la grosse vache à traire aime la saucisse et ben on va lui en mettre dans sa choucroute cachère

10.Posté par dik le 27/01/2010 10:34 | Alerter
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Mme Merkel a pris une position admirable, devenant un des rares dirigeants à critquer publiquement le régime, (iranien)...

Si cette position absolument insensée était, selon l'auteur, "admirable", alors le reste serait quoi? Franchement je ne comprends rien aux histoires de la vache folle.

11.Posté par Hartz le 28/06/2010 13:24 | Alerter
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Au lendemain de la première guerre mondiale, les bolcheviques d'U.R.S.S se sont réunis afin de peaufiner leur stratégie d'expansionnisme car les évènements de la première guerre mondiale changeait un peu la donne. Pragmatiques, les bolchéviks se mettent la Chine de leur côté afin de protéger la révolution russo-bolchévique. Les bolchéviques, menchéviques et le tsar cohabitait dans
la douma crée en 1906. Le 17 Juillet 1918, le tsar et sa famille sont tué(e)s car ses services secrets -l'okhrana- ont tenté plusieurs coups fourrés pour reprendre intégralement le pouvoir! La 1ère guerre mondiale finit et l'Allemagne perdante doit rembourser à la France 226 milliards de marks/or étalés du 1er Janvier 1919 à 1961 où 1962 je crois. C'était une des clauses du traité de Versailles. Aussi, le traité de Versailles leur interdit de se reconstituer une armée où très peu car chaque matériel militaire qu'ils ait le droit de se construire où s'armer leur était très précisément quantifié. En parallèle, la stratégie des bolcheviques est de préparer les pays au communisme en provoquant des grèves, manifestations ect... afin d'affaiblir le pays en question de l'intérieur et d'en prendre le pouvoir exécutif! Ceci était la stratégie de Mr Lénine qui était le plus expansionniste de toute la vieille garde bolchévique. En parallèle Von Hindenburg fût élu en Allemagne qui toujours sous le traité de Versailles.
Comme l'Allemagne était assez boycotée naturellement, pour améliorer leur ordinaire et payer les traites du traité de Versailles, ils se tournèrent vers l'Est. Les bolcheviques russes et l'Allemagne et font des affaires. Personnellement, je trouve cela tout à fait légitime car quand 2 pays très proches sont en paix, il ne vont pas se regarder dans le blanc des yeux! Parmi toute leur affaires, ils s'armèrent mutuellement. Puis l'Allemagne subit des mouvements syndicalistes importants ainsi que l'Italie. Des mouvements très violents. Morts pendus, incendies de fermes ect... L'Allemagne est rappelée à l'ordre par la S.D.N qui lui interdisait toujours de s'armer par le biais du traité de Versailles. Von Hindenburg puis Hitler se justifient en expliquant qu'ils ont besoin de s'armer contre ces mouvements de gauche violents. C'est le traité de Locarno en 1925 qui allégeait le traité de Versailles. Aussi le traité de Locarno la France s'alliait avec la Pologne et la Tchecoslovaquie en cas d'attaque des ces dernier(e)s.

Les affaires continuent entre l'U.R.S.S des bolcheviks et l'Allemagne de Von Hindenburg. Du côté de l'U.R.S.S les bolcheviks et Staline rattrapèrent leur retard en industrie, armée, fonctionnaires et expansionnisme (fil de Lénine).
De plus, dans ces années 1932 33, des membres du haut état major de l'armée rouge et les hauts états majors de l'armée américaine se côtoyent régulièrement dans des bases américaines de l'Ouest des Etats-Unis. Aussi, l'U.R.S.S avait bien infiltré les U.S.A et les espionnèrent copieusement! Un véritable sport national! Quand l'armée américaine fabriquait une arme, l'U.R.S.S disposait de la même presque aussitôt! Ce qui est bizarre,toujours vers 1932 ,1933 des hauts états-majors l'armée Rouge et l'armée américaine se côtoyent! Limite des alliés en ca! Le major Jordan s'aperçoit que des russes ont photographié des plan d'armes américaines dans leur propres locaux qu'il avait pour habitude de pénétrer légalement! Quand il s'en aperçevèrent, ils prenaient des précautions pour que cela s'arrête ma toléraient sans faire la moindre arrestation! Des avions militaires circulaient entre la Colombie Britannique, l'Alaska & la mer de Bering puis le Chokotka.
En 1934, après moults tentatives de coup d'état, Hitler arrive à la chancellerie. Hitler venait de la Bavière autrichienne sur le versant Nord des Alpes orientales. Mais Staline s'en éloigna progressivement.
1936, la guerre éclate (incident du pont Marco Polo) le Japon qui était déjà sur place en Chine.
En parallèle, les républicains espagnols combattent les troupes nationalistes du Caudillo avec des armes achetées à Staline contre 510 tonnes d'or de la banque centrale de Madrid. Bref, les communistes (beaucoup catalans) mettent des claques aux facistes tandis que les gaullistes tapent le carton!
1939, Hitler & Staline se dispute la Pologne. C'est le pacte Molotov Ribbentrop. A mon avis, Staline ne voulait pas attaquer en premier
-pour gagner du temps et s'armer encore,
-pour ne pas attaquer en premier et prendre le risque de passer pour un belliqueux.
Le choc fût violent entre l'Allemagne & l'U.R.S.S! L'U.R.S.S perd 30 millions d'hommes femmes et enfants tandis que l'Allemagne en perd 6 millions! Un fois presque tout le monde par terre, les U.S débarquèrent en Juin 44 (Overlord) et perdit 300,000 soldats de plus en avançant très difficilement jusqu'à Berlin en rejoignant l'armée rouge. Regardez la listes des clans et des belligérants:

-Union Soviétique,
-Royaume-Uni & Commonwealth,
-République de Chine (qui protégeait la révolution bolchévique depuis la 1ère guerre mondiale).
-Australie,
-Canada,
-Nouvelle-Zélande,
-Pays-Bas,
-France, (gouvernement en exil en Angleterre).
-Pologne, (gouvernement en exil en Angleterre).
-Royaume de Grèce,
-Norvège,
-Belgique,
-Afrique du Sud,

Puis progressivement, encore d'autres nations...

Au début de 1945, beaucoup d'autres nations ont déclaré la guerre au IIIème Reich mais sans fournir de garnisons. Juste pour donner aux autres nations leur aval afin qu'ils laissent les autres nations éradiquer le IIIème Reich.


contre


-Allemagne & Autriche,
-Japon (Empire),
-Italie (Royaume),
-Roumanie (Royaume),
-Bulgarie (Royaume),
-Thaïlande,
Hitler qui dirigait son armée: -S.U
-G.U
-S.D
-R.S.H.A
-Gestapo
-Abwehr
-Kriegsmarine (Marine moyenne)
-Luftwaffe (Radars trop obsolètes)
-Wehrmacht (pas assez de soldats)
Comme tout chef d'armée, Hitler envisage la défaite. Il s'est peut-être dit

12.Posté par Hartz le 28/06/2010 13:26 | Alerter
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Comme tout chef d'armée, Hitler envisage la défaite. Il s'est peut-être dit

13.Posté par romano le 28/06/2010 14:02 | Alerter
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Je vous propose un edito d’un journal qui échappe au champ maléfique du sionisme qui couvre tous les espaces de l’information ,un champ dans lequel se meuvent tous les média occidentaux devenus de véritable PRAVDA pour tout ce qui touche à Israël et l’Etat qui ploie le plus ,après la France, sous son joug c’est l’Allemagne et l’on comprend pourquoi et ce sont les Palestiniens qui paient la note d’un génocide devenu un fonds de commerce perpétuel ,un génocide auquel ils sont eux mêmes soumis et ce depuis 63 ans:
« UNE FICTION INTENABLE

L’Allemagne, traînant la culpabilité du génocide qui se transmet d’une génération à l’autre, mène de manière constante une politique de soutien aveugle à Israël. Si, dans d’autres pays européens des courants d’opinion de plus en plus larges s’expriment ouvertement pour dénoncer les pratiques criminelles d’un Etat qui ne se sent pas tenu par le droit international l’Allemagne, en raison du passif de l’histoire, fait figure d’exception. Mme Angela Merkel ne se prive pas de tancer les dirigeants iraniens pour leur manquement aux libertés elle n’a jamais rien à dire sur Israël. Régis Debray, auteur d’un livre intitulé «A un ami israélien», explique qu’à son retour d’un périple en Palestine, il avait écrit quelques notes pour le Quai d’Orsay pour souligner que les réunions planétaires sur le Proche- Orient n’avaient aucun sens, alors que sur le terrain la colonisation israélienne a complètement mité les choses. «On me répliquait: vous avez raison, mais on ne peut pas le dire. Parce que la Shoah». Cela est encore plus fort pour l’Allemagne Peu de voix osent dire des évidences constatées partout ailleurs dans le monde, où la propagande israélienne rencontre une contradiction factuelle de ceux, de plus en plus nombreux, qui refusent d’humilier leur intelligence. Pas ou peu en Allemagne. Il y a bien eu, à la fin de l’année dernière, une lettre très mesurée de 24 anciens ambassadeurs allemands demandant à la chancelière Angela Merkel une position plus ferme contre la politique de colonisation d’Israël, mais elle est restée totalement sans écho,( elle ne peut pas ,elle est sous curare israélien). Oser demander, dans une Allemagne totalement alignée, de mettre un petit bémol au soutien inconditionnel, était courageux mais sans effet. Israël est un tabou allemand. Les dirigeants israéliens le savent. Et ils n’ont aucun égard même pour le plus inconditionnel des soutiens. Israël a en effet décidé d’interdire au ministre allemand du Développement, Dirk Niebel, de se rendre à Ghaza, où il devait rencontrer des représentants de l’ONU. L’attitude de Tel-Aviv à l’égard d’un soutien sans faille a fini par blesser les dirigeants allemands. Dirk Niebel a parlé de «grande erreur de politique étrangère de la part du gouvernement israélien», alors que le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle, «déplore» la décision du gouvernement israélien. On le voit, les Allemands réagissent avec une modération remarquable après une rebuffade israélienne des plus cavalières Cela n’est guère surprenant Cependant, ce discours est déjà tranchant par rapport aux usages d’une Allemagne constamment contrite face à Israël. Les Allemands font, après beaucoup d’autres, le constat qu’Israël mène le monde entier vers des issues dangereuses. Dirk Niebel est «navré qu’Israël ait tant de mal à comprendre en ce moment l’action de ses amis les plus fidèles Il est minuit moins cinq pour Israël». A l’évidence, même en Allemagne, on est gêné d’être mis dans la situation décrite par Régis Debray, celle où «chacun se recommande du droit international et laisse faire un Etat-voyou, c’est-à-dire qui se place au-dessus et en dehors des lois». Malgré des décennies de propagande, la fiction devient en effet de moins en moins tenable. » On ne peut qu’admirer le courage de cet éditorialiste .MERCI pour le sous marin atomique donné gracieusement par l'Allemagne servile à Israël

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