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La mise en échec du N.O.M. ?


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Jeudi 28 Juin 2018 - 02:04 UNE OBSESSION MALÉFIQUE


Une opportunité à saisir en tous cas !


JBL1960
Mercredi 13 Décembre 2017

Une opportunité à saisir en tous cas !

Aux peuples du Monde...

C'est en lisant l'excellente et pertinente analyse de Résistance71 Trump, Jérusalem et Nouvel Ordre Mondial dont je recommande vivement la lecture car d'évidence, Donnie Mains d'Enfant Trump en désignant Jérusalem capitale de l'Israël biblique a ouvert, volontairement ou pas, en grand les portes de l'Enfer. Et ayant réalisé toutes les versions PDF mises en liens, j'ai suivi ce lien proposé par R71 que je ne connaissais pas, dans ce paragraphe : Trump n’est pas un imbécile, il n’est qu’un des nombreux bras armés aux ordres, œuvrant pour la mise en place d’un fascisme planétaire transnational géré par les corporations ayant fusionné avec l’État. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante.

Et en suivant ce lien, on remonte le temps jusqu'en Juin 2010 ;

Que faire ?… La marche vers la tyrannie globale : comment s’en sortir ?

Que Faire ?

La marche vers la tyrannie globale : Comment s’en sortir ?

Résistance71 Juin 2010 | URL de l'article ► https://resistance71.wordpress.com/2010/06/25/que-faire-la-marche-vers-la-tyrannie-globale-comment-sen-sortir/

« Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’État vous le demande. » — Albert Einstein

« Il est dangereux d’avoir raison en des matières sur lesquelles les autorités ont tort. » — Voltaire

« Tous les Hommes admettent le droit a la révolution; c’est a dire le droit de refuser l’allégeance au gouvernement et celui de lui résister quand sa tyrannie ou son inefficacité sont grandes et insupportables. » — Henry David Thoreau

« La puissance financière conspire. » — Abraham Lincoln
— Crise économique, paupérisation générale, élimination de la classe moyenne, renforcement de l’état policier, érosion des libertés individuelles et collectives, entretien de la peur, renforcement des communautarismes, imposition de dogmes pseudo-scientifiques, encouragement a l’uniformité de la pensée, destruction des acquis sociaux, guerres impérialistes et contre un « terrorisme » plus mythique que réel, asservissement total des états nations a l’oligarchie financière et industrielle, politique du mensonge, avènement de la propagande élitiste contre les peuples, je rêve, je cauchemarde, je me pince, je me réveille… Non, je ne me réveille pas, aïe, ça fait mal… Étais-je éveillé tout ce temps ? Mon éveil n’était-il qu’illusion ? Que s’est il donc passé ?… Ou sont passées nos certitudes ?… Comme disait un humoriste célèbre : « Y a t’il une vie avant la mort ? » Pour mieux comprendre ce qu’il nous arrive, faisons un rapide retour historique en arrière ; Faisons donc un état des lieux évolutif de notre société « démocratique et libérale », essayons de trouver les causes des problèmes actuels de manière logique et sans le paravent propagandiste protecteur des choses acquises et non questionables aussi loin que nos saigneurs et maitres sont concernés. Analysons les éléments qui nous ont conduit a ce marasme avec le plus d’objectivité possible, hors des sentiers battus de convenance; observons et comprenons pourquoi des systèmes socio-économiques en apparence différents ont tous été des pions dans le jeu des mêmes personnes qui dirigent la manœuvre depuis bien trop longtemps. Ensuite, essayons de voir quelles seraient les solutions envisageables pour résoudre les problèmes qui se posent a nous aujourd’hui tout en traitant les causes et non les symptômes comme c’est devenu si souvent le cas. Pour traiter les causes d’un problème, il faut en avoir une compréhension méthodique, le politico-social a ses règles de fonctionnement, tout comme la mécanique et la biologie. Pour réparer un moteur ou un corps humain défaillants, il faut en comprendre le fonctionnement. La seule différence avec le politico-social, c’est qu’il est bien plus facile de leurrer les gens en ce domaine, car cela prend du temps pour réaliser les effets engendrés. Nous verrons comment les peuples portent les solutions les plus viables en eux-mêmes et comment ils pourraient reprendre la barre du bateau ivre avant qu’il ne soit trop tard. Voyage au bout de l’espoir d’un naufrage annoncé… Pour faire un état des lieux précis de nos sociétés sociale-démocrates, il convient à mon sens de se poser et de répondre a la question suivante : Quel est le point commun entre la première guerre mondiale, la révolution russe, la montée des fascismes, l’avènement d’Hitler, la seconde guerre mondiale, le développement de l’URSS stalinienne, l’avènement de Mao et toutes les guerres depuis la seconde guerre mondiale ? Réponse : Tous ces événements ont été financés et de part et d’autre lorsqu’il s’agit de guerres, par la haute finance internationale. De nombreux ouvrages et essais ont été rédigés a ce sujet, certains sont répertoriés en index. Survolons le débat. Durant les guerres napoléoniennes déjà, la banque Rothschild d’Angleterre finançait le Duc de Wellington et les armées de sa « gracieuse »; tandis que la banque Rothschild de France finançait les armées de Napoléon ; c’est du reste grâce aux guerres napoléoniennes que la banque Rothschild d’Angleterre a fini par contrôler tout le système financier britannique après l’avoir mis a genoux. La première guerre mondiale a été perpétrée afin de ruiner l’Allemagne vue comme le plus gros rival industriel d’un royaume britannique alors tout puissant. Ruiner l’Allemagne, asservir son peuple, mais pas ruiner l’oligarchie banquière et industrielle, qui devenue vassale par la dette de guerre contractée, a été placée sous dialyse financière par l’autre branche oligarchique du système capitaliste. Un des buts de la première guerre mondiale était aussi d’instaurer la Société des Nations (SDN), qui plus tard deviendra l’ONU. Ces institutions représentent l’évolution de base d’un gouvernement mondial, offrant une structure de gouvernance globale, ouverte aux financements occultes et a la corruption. Concernant la révolution russe, une remarquable étude du Professeur Antony C Sutton, historien et professeur, chercheur, a l’institut Hoover de l’université de Stanford aux États-Unis, publiée en 1974 : « Wall Street and the Bolchevik Revolution », a prouvé sans l’ombre d’un doute le financement de la révolution russe de 1917, de Lénine et de Trotski par des institutions financières directement ou indirectement liées a wall street. Lénine étant financé par des institutions financières allemandes, indirectement liées a l’establishment de wall street ; Trotski étant financé directement par wall street et les filiales de la Chase Bank de Rockefeller. Pourquoi ?… Pourquoi la haute finance capitaliste aiderait elle a financer leur « Némésis » communiste ?… Une des raisons essentielles ayant émergé étant de transformer le marché potentiel gigantesque russe en un marché captif et une colonie technologique a être exploitée par une minorité de financiers américains très puissants et les industries multinationales sous leur coupe. Une autre raison était en finançant les bolchéviques, de leur forcer la main a renvoyer l’ascenseur concernant notamment l’exploitation pétrolière que le Tsar avait progressivement retirée a la Standard Oil de Rockefeller (Standard Oil qui est aujourd’hui… Exxon Mobil). Dans les années 1930, wall street et le groupe prédominant Morgan-Rockefeller, ont aidé a bâtir les plans quinquennaux communistes et ils ont continué a développer l’URSS économiquement et militairement par extension, pour le profit d’une infime minorité, comme de coutume. De la même manière ont été financés les fascismes de Mussolini et la montée d’Hitler. Antony Sutton a écrit en 1976 un autre ouvrage : « Wall Street and the Rise of Hitler » ou il étudie sans équivoque l’interaction financière de wall street et le financement du parti nazi et des ses programmes. Dans un article publié sur ce blog, j’ai déjà expliqué les interactions et le financement des programmes eugénistes nazis par les fondations Rockefeller (http://legauloisdechaine.blog.lemonde.fr/2010/04/06/on-vaccine-on-genocide-bien-lentement-mais-surement/), mais la collusion financière et industrielle entre l’Italie fasciste et surtout l’Allemagne nazie d’avec wall street et les intérêts des banquiers et des industriels, était totale, a tel point que la plus grosse industrie nazie I.G. Farben incluait des participations de groupes de wall street et que cette entité hautement criminelle, liée aux pires exactions eugénistes nazies, a été laissée virtuellement intouchée durant la guerre, démantelée et intégrée en un cartel identique après la guerre. Depuis le début du XXe siècle, la propagande est ainsi faite d’ériger une barrière dogmatique et infranchissable entre capitalisme et communisme d’état. Par la peur du « bolchévique dévoreur d’enfants » d’un côté, et la haine d’un capitalisme galopant exploiteur et inégalitaire de l’autre, l’oligarchie a dressé les peuples idéologiquement les uns contre les autres, de même au sein de sociétés répondant a un mode sociétaire identique de démocratie dite « sociale ». Or, quand on prend la peine de gratter la surface du problème, on se rend compte que nous sommes bien loin de cette « réalité » que l’on veut nous imposer. Tout au contraire, l’envers du décor nous donne un aperçu de la réalité au-delà du mythe d’antagonisme matraqué aux foules depuis près de cent ans. L’idéologie du communisme autoritaire d’état ou un parti avant-gardiste, gardien de la révolution, contrôle une phase dite de « dictature du prolétariat » ou le peuple serait en contrôle de sa destinée et de son nouveau paradigme socio-économique tient de l’imposture totale. En effet, en aucun cas le système communiste d’État ne remet en cause les fondements mêmes de la société capitaliste, puisque la société communiste, de facto, continue de vivre dans une économie de marché, basée sur un système monétaire et financier, a la fois sur un plan domestique, et surtout sur un plan d’échanges internationaux. Simplement, de manière purement cosmétique, on a changé de propriétaires. Tant que l’on reste sans conteste dans une économie de marché, ou l’on monétarise les biens et services pour le profit du capital privé ou pour le profit du capital d’état « géré » par une nouvelle caste de privilégiés d’un système dérivé, on reste quoi qu’il en soit dans le même système ou capitalisme libéral et capitalisme communiste ne sont que les deux faces de la même pièce. Dans ce système, sur qui repose le financement et la capitalisation des résultats des produits commerciaux dégagés ? Les banques et les institutions financières internationales. Lénine, Trotski, Staline, Mao ont systématiquement utilisé la pompe a fric financière de wall street et de la City de Londres pour continuer a exister dans un système universalisé. En cela, l’opposition idéologique entre les deux mondes n’est que purement propagandiste, dans la mesure ou il était et est toujours vital pour l’oligarchie en contrôle, que les peuples soient persuadés de l’antagonisme inéluctable de la situation et de l’impossibilité d’une réconciliation factuelle de deux idéologies si… disparates et ennemies ! Alors que dans la pratique, la collusion au sommet de la haute finance, de la grosse industrie transnationales avec le politique qu’ils créent et dirigent, est optimale. Les banquiers ont toujours financé les deux côtés de la barrière fictive, et fluctuent les assistances en fonction de leurs intérêts du moment. De son côté, le capitalisme a suivi plusieurs phases de transformation au cours de l’Histoire. Les idéologies économiques importent peu en fait, les doctrines économiques s’étant succédé plus ou moins rapidement au fil du temps. La phase la plus importante a mon sens est une phase de changement structurel entre un capitalisme certes exploiteur et oppressif de productions de biens et de services, qui s’est orienté petit a petit d’un marché de consommation restrictif (seuls les riches consommaient de manière conséquente et récurrente) vers un marché de consommation plus ouvert sur les populations domestiques. Ce capitalisme était un capitalisme productif, exploiteur et oppresseur toujours, mais qui parvenait a faire tourner les dividendes et profits au sein même du système par le truchement des réinvestissements et de l’expansion des biens ainsi créés. D’un point de vue d’économiste de marché capitaliste: c’était un capitalisme novateur et productif; mais limitatif dans son potentiel de profits. L’avènement des marchés boursiers et l’ouverture des entreprises a l’investissement privé plus avant, a donné l’opportunité aux ultra-capitalistes de sortir du circuit fermé du marché traditionnel en ouvrant la porte grande a la spéculation sur le marché des changes et des transactions internationales. Les 30 glorieuses de l’après seconde guerre mondiale ont poussé les marchés vers le haut et également vers la dérégulation du marché, devenant « libre », sous l’égide de la doctrine du libéralisme économique dont la sainte trinité est « dérégulation, privatisation et frein des dépenses sociales » selon le pape du marché libre global Milton Friedman de l’université de Chicago. Cette théorie a été endorsée le plus naturellement du monde par un capitalisme débridé se gargarisant de succès pour sa classe dominante. Cette doctrine économique, toujours en vigueur aujourd’hui a totalement débridé le capitalisme et l’a rendu incontrôlable… sauf pour ses maitres du haut du donjon de la haute finance et du corporatisme multinational. Depuis les années soixante dix l’idéologie du marché libre dérégulé a été connue sous les vocables de « libéralisme », « libre marché », « laissez-faire », « Reaganomics » (du nom de Ronald Reagan qui se déplaçait en permanence avec un exemplaire de la bible friedmanienne « Capitalisme et Liberté ») ; depuis les années 1990, la doctrine est appelée « néo-libéralisme », « libre-échange » ou simplement de nos jours : « globalisation »… Cette doctrine devenue quasi-religion a créé ce que nous pourrions appeler la corporatocratie, la nouvelle révolution économique de la monté en puissance des grosses industries transnationales travaillant la main dans la main avec les institutions financières multinationales telles que les grandes banques d’affaire, compagnies d’assurance géantes, et des institutions telles que le FMI et la Banque Mondiale. Ceci a eu pour effet immédiat de favoriser la collusion au plus haut niveau des gouvernements, des multinationales industrielles et financières, qui tous travaillent d’arrache-pied a transférer biens et richesses du bas vers le haut de la pyramide et surtout a concentrer ceux-ci en le moins de mains possible de façon a renforcer le contrôle du système de manière plus absolue. « La promotion du capitalisme a souvent pour résultat de créer un système qui ressemble de beaucoup à la société féodale. » — John Perkins (« Confession d’un assassin économique », 2004) — [NdJBL : il existe une version PDF de ce livre] Ainsi d’un capitalisme productif, nous sommes passés a un capitalisme improductif, basé sur la spéculation boursière, facilement manipulable ; un capitalisme de casino ou les dés sont pipés depuis le départ et ou les grands gagnants sont toujours ceux à qui profitent des délits d’initiés permanents et inhérents au jeu lui-même. La spéculation est également appliquée sur tous les marchés dérivatifs qui foisonnent pour finir de corrompre un système devenu fou à l’image de ses instigateurs. Une autre spéculation dont se servent les banquiers est celle de la dette générée par les états auprès du cartel banquier imprimant la monnaie pour les gouvernements moyennant intérêts; mais aussi la dette contractée par le commun des citoyens. La monétarisation des ces dettes par le biais de la règle dite de la « réserve fractionnelle bancaire » propre a toute banque, mais instituée de manière prédatrice a toutes les banques centrales, a permis au système financier de créer une bulle de la dette faite d’argent qui n’existe pas et n’existera jamais. Bref, le capitalisme financier est basé sur le vol, la déception et une escroquerie faramineuse a l’échelle planétaire. Comme Naomie Klein (auteur de « La Doctrine du Choc », 2007) le dit dans la préface de son ouvrage : « Le triomphe du capitalisme dérégulé ne marche pas main dans la main avec liberté et démocratie. Je vais démontrer dans ce livre que la forme la plus fondamentale du capitalisme est toujours venue des formes les plus brutales de coercition, infligée au corps collectif politique tout aussi bien qu’aux corps individuels. L’histoire contemporaine du libre-échange mieux compris sous le vocable de montée du corporatisme multinational, a été écrite à travers les thérapies de choc. » Les membres de la corporatocratie transnationale partagent les mêmes valeurs et les mêmes objectifs a long terme, développant en cela un des point les plus importants qui assure la pérennité du système : l’expansion continue, seule garantie de sa force. Cette corporatocratie est le Nouvel Ordre Mondial… Elle correspond a la définition que Mussolini donnait du fascisme : « Le fascisme devrait plutôt s’appeler corporatisme, car il est la fusion de l’État et des grosses entreprises d’une nation ». De fait, la corporatocratie créée par l’application à outrance de la doctrine néo-libérale à l’échelle planétaire est un fascisme supranational, ou les élites de la finance et des grosses industries transnationales dirigeront un monde qu’ils contrôleront dans ses moindres détails par le biais d’un gouvernement mondial qui verra le jour à cet effet. Le gouvernement mondial que moults corporatocrates (paul warburg, John D. Rockefeller, David Rockefeller, Henry Kissinger, Jimmy Carter, Gerald Ford, Ronald Reagan, George H.W. Bush, Bill Clinton, George W. Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Paul Wolfowitz, Condoleeza Rice, Madeleine Albright, Margaret Thatcher, Tony Blair, Gordon Brown, Jacques Chirac, Lionel Jospin, Dominique Strauss Kahn, Nicolas Sarkozy, Silvio Berlusconi, Angela Merkel, Van Rumpuy, Ted Turner, Ruppert Murdoch, Bill Gates, George Soros, Warren Buffet, pour n’en citer que quelques uns) appellent de leurs vœux pieux depuis des décennies, commandera l’annihilation de la souveraineté des nations et des peuples. C’est une condition nécessaire et suffisante. Les états ne seront plus que des unités administratives de contrôle et de répression. Afin de faire accepter par les masses la grande métamorphose finale du capitalisme en gouvernement mondial dictatorial, il faut que cela soit graduel pour éviter une radicalisation des foules et une révolution (torpillages social et politiques de l’intérieur des pays qui sont en court a l’heure actuelle partout dans le monde occidental des États-Unis a l’Europe), puis qu’un événement de grande importance serve de catalyseur pour rallier les opinions derrière l’idée. Hitler avait utilise l’incendie du Reichstag, les néo-conservateurs globalistes américains ont utilisé le 11 septembre, créé a cet effet; on peut parfaitement supposer que la dégénérescence planifiée de la crise économique en dépression économique mondiale, pire que celle des années 1930, puisse servir de catalyseur pour induire un passage au gouvernement mondial, géré par une banque mondiale fusionnant l’actuelle Banque Mondiale et le FMI et totalement sous contrôle du cartel banquier international, ne laissant aucune chance a tout élan démocratique de représentation de s’exprimer. Ce schéma de devenir de la société humaine est deja bien avance dans sa réalisation et l’horreur d’une société orwellienne se profile a l’horizon, les globalistes corporatocrates y travaillent depuis la fin de la première guerre mondiale. Ils sont proches de leur but… La question demeure: les laisseront nous faire ?… Si non, que pouvons nous faire ? Comment pouvons nous lutter et ressaisir le contrôle de nos destinées ? L’Histoire des civilisations et du monde moderne plus particulièrement n’est qu’une vaste litanie d’hypocrisies les unes après les autres ou en toutes circonstances une infime minorité de privilégiés s’est toujours appropriée par la force ou le droit héréditaire auto-accordé, les biens, richesses et pouvoir qui sont le dû de tous et toutes. La société ne peut vivre de la sorte indéfiniment. Elle doit retourner vers la vérité et le droit réel au bonheur pour tous, ou cesser d’exister purement et simplement. La nature humaine n’est pas faite de la « survie du plus apte », de la « loi du plus fort » et autres théories pseudo-scientifiques issues du malthusianisme et du darwinisme social, doctrines si convenantes pour l’oligarchie en place, qu’on les croirait faites sur mesures pour convaincre les masses du bienfondé de l’oppression et de l’exploitation qu’elles subissent depuis des siècles et des siècles… La nature humaine profonde est faite de coopération et de solidarité, seules qualités qui ont permis a l’humain de survivre, se développer et dans une certaine mesure, a certains moments trop courts de l’histoire, prospérer.

« La propriété c’est le vol. » — Proudhon —

« Il n’y a pas une pensée, une invention, née du passe ou du présent, qui ne soit propriété commune de l’humanité… Les moyens de production étant le patrimoine de l’humanité par action collective, leurs produits doivent être propriété commune. L’appropriation individuelle n’est ni juste, ni utile. Tout appartient a tout le monde…. Personne ne peut s’arroger le droit de s’approprier une seule de ces machines de production et déclarer — Ceci m’appartient, si vous voulez l’utiliser, vous devez me payer une taxe sur chacun des produits — » — Pierre Kropotkine —
Ceci constitue les fondements même de la société juste et égalitaire sans lesquels la liberté ne peut exister et ne peut être que bafouée. Succinctement la corruption initiale de la société est venue de l’appropriation des biens et richesses par la minorité et de l’exploitation qui s’en est suivie; ainsi que de l’avènement des états-nations, des états « providence » dont le seul but n’a été et n’est que de servir a la préservation des privilèges de la castes des nantis qu’on les appellent familles royales, nobles, aristocrates, élus de la République ou membres de la nomenclature du parti unique dictatorial fasciste ou communiste autoritaire d’état. Tous quoi qu’il en soit, dépendants de la magnanimité de la finance pour exister et régner comme nous l’avons vu précédemment. De progression en régression, de chamboulements en statu quo, les événements historiques ont amené les peuples occidentaux a un état de néo-servage ou les fonctions du citoyen ont été réduites par la caste dominante a deux fonctions basiques: la fonction électorale, qui n’est que la validation civique et légale du pillage organisé et de l’exploitation d’une caste minoritaire sur la vaste majorité et la fonction fiscale de contribuable, ou l’impôt reste prévalent pour payer si possible, les intérêts de la dette contractée par l’état. « Le peuple n’a pas plus de voix consultative dans l’État qu’avec l’église : son rôle est d’obéir et de croire. » — Proudhon — Ainsi, pour tenter de résoudre l’impasse sociétaire dans laquelle nous nous trouvons, il nous faut adresser les causes du problème et non les symptômes, comme il est de nos jours si classique d’opérer. Le vote et l’impôt adressent les deux fonctions auxquelles l’oligarchie confine le peuple. Cela simplifie certaines choses dans un premier temps, car ces deux fonctions basiques peuvent parfaitement servir de levier de pression pour les citoyens contre l’oligarchie en place. En édulcorant la problématique, nous nous résumons aux deux piliers de soutien des états capitalistes libéraux dit socio-démocrates. Soit !… Attaquons ces deux piliers pacifiquement par le boycott ! « L’état ne s’adresse jamais intentionnellement a la raison de l’Homme, intellectuelle ou morale, mais seulement a son corps, a ses sens. Il n’est pas armé d’un esprit ou d’une honnêteté supérieurs, mais d’une force physique supérieure. Je ne suis pas né pour être contraint… Quand je rencontre un gouvernement qui me dit — La bourse ou la vie — pourquoi me hâterais-je de lui donner mon argent. » — Henry David Thoreau — Nous touchons ici a une des principales armes pacifiques a la disposition de tous les citoyens, d’abord organisés en groupuscules puis en masse pour faire pression sur un système répressif, exploiteur et devenu intolérable avant que d’être dictatorial dans le plus pur sens du terme; cet outil est la désobéissance civile. Pour Hannah Arendt, « loin de procéder de la philosophie subjective de quelques individus excentriques la désobéissance civile résulte de la coopération délibérée des membres du groupe tirant précisément leur force de leur capacité d’œuvrer en commun. » Si Thoreau était un individualiste dont la portée morale peut se concevoir collectivement, l’histoire a démontré que les mouvements de désobéissance civile qui ont eu du succès étaient tous collectifs, partis du petit nombre, vers la masse. Quelques exemples historiques célèbres d’efficacité de la désobéissance civile:

  • Gandhi et le mouvement indépendantiste indien qui déboucha sur l’indépendance de l’Inde et la fin de l’empire britannique déjà sérieusement plombé il est vrai.
  • Le mouvement des droits civiques américains du Dr. Martin Luther King Jr qui déboucha sur la fin des lois ségrégationnistes.
  • La révolution de velours tchèque de 1989 qui mit fin a la dictature communiste
  • Les mouvements alter-mondialistes qui aujourd’hui luttent contre la globalisation sous toutes ses formes… N’est-ce pas le sujet ?
  • Les mouvements d’objection de conscience
La désobéissance civile par définition va a l’encontre des lois. Dans le processus les lois y sont bafouées sur le principe de résistance a une injustice perçue ou comme moyen de pression contre une situation inacceptable déterminée. Citons en exemple les faucheurs de maïs transgénique, qui porte atteinte a la sacro-sainte propriété privée dans un but de préservation sanitaire. Dans le cas qui nous concerne ici, le vote n’étant pas une obligation légale mais un choix citoyen d’y participer, le fait de ne plus voter ne fera encourir aucune sanction potentielle. Il n’en va pas de même pour l’impôt qui lui est régit par la loi, en France en tous les cas (ceci n’étant pas le cas aux États-Unis par exemple ou l’impôt sur le revenu des salariés est en fait anticonstitutionnel et constitue un vol ni plus ni moins…). Nous avons vu que l’abstentionnisme aux dernières élections a pulvérisé certains records, ce qui est déjà très bien. Peut on parler d’un véritable mouvement citoyen ? Peut-être pas encore. L’idéal serait d’atteindre plus de 80% d’abstention sur toutes les élections, élections présidentielles comprises. Cela pourra se produire quand les citoyens auront vraiment réalisé l’obsolescence du système politique laquais (à de très rares exceptions individuelles près) de l’oligarchie financière improductive, prédatrice et exploiteuse. Il est certain qu’une sérieuse prise de conscience s’opère actuellement et que le ras le bol va grandissant. Le boycott du vote à tous les échelons civiques (sauf au sein des syndicats et délégations du travail) est une arme pacifiste, car que penser et comment agir politiquement avec des élus accédant au pouvoir avec moins de 10% des suffrages d’une population défiante ?… La gouvernance deviendra impossible. Quant a l’impôt, le boycott massif et organisé citoyen de l’impôt sur le revenu aurait des conséquences drastiques sur les fonctions de l’état (que l’oligarchie liquéfie quoi qu’il en soit en privatisant a outrance les services profitables) et aussi sur le flux d’argent vers le système des banques centrales auxquelles les états (c’est a dire les contribuables) sont enchainés par la dette toujours grandissante… Ne propose t’on pas actuellement aux citoyens, de manière a peine déguisée, de faire rentrer les fonds de retraites dans le trou noir de la finance spéculative ?… Jusqu’où devront ils aller dans le cynisme et l’odieux pour que les autruches sortent enfin la tête du sable ?… Alors oui refuser de payer l’impôt sur le revenu est punissable par la loi (en France et probablement dans toute l’Europe ou l’oligarchie a mieux verrouillé le système fiscal qu’aux États-Unis), tout acte de désobéissance civile est en fait punissable par la loi, mais ce sont ces actes qui ont souvent fait progresser l’humanité par a-coups conjoncturels politiques et sociaux. Jamais dans l’histoire les nantis et l’oligarchie en contrôle n’ont lâché quoi que ce soit politiquement ou socialement de leur plein gré. S’il n’y avait jamais eu de lutte, nous en serions encore a l’esclavagisme de fait (même si celui-ci existe toujours hélas..), situation dont les parasites du haut de la pyramide se contenteraient fort bien. Bien sûr si quelques citoyens se refusent a payer leur obole ils seront écrasés par le système, qui ne rêve que de clouer les gens au pilori pour l’exemple; la peur du gendarme et de la répression étant généralement suffisante pour garder les moutons dans le droit chemin qu’on leur impose. La répression brutale et l’instauration quasi générale de la torture dans les dictatures dures n’ont pour but qu’un effet psychologique…Celui de générer une peur viscérale a la seule idée de dissidence, voire même d’expression de mécontentement. Mais que faire lorsque l’état doit faire face a des millions de citoyens déterminés a maintenir leur position. Qu’a fait l’empire britannique devant la désobéissance civile du peuple indien ?… Il s’en est allé la queue entre les pattes… Non sans avoir semé la graine de la discorde auparavant, cela est une autre histoire. Que fera l’état devant 5 millions de citoyens faisant la grève de l’impôt ?… Rien, il ne fera rien… Il ne pourra rien faire, car le nombre est de notre côté. Ce qu’il manque au peuple, c’est cohésion sociale, solidarité et coopération étroite entre ses groupes de membres. L’oligarchie a du reste œuvré a saper la solidarité et la cohésion sociale des peuples en créant la division perpétuelle. En utilisant, perversion ultime, l’injustice sociale inhérente au système, comme arme de division et de zizanie. Comment retrouver notre cohésion sociale défunte ?… En nous éduquant (prise d’information en dehors de la propagande ambiante), en éduquant nos concitoyens en partageant et faisant circuler l’information idoine ; ceci étant déjà la première étape retrouvée d’une cohésion efficace; et en organisant la résistance au système destructeur au sein même de nos communautés de travail, de voisinage, de loisir, et nos réseaux sociaux individuels et collectifs… Fermons la télé, arrêtons les SMS et concentrons nous sur l’essentiel, l’important et l’entraide. L’entraide est ce qui élève le peuple. Pourquoi croyez-vous que l’oligarchie en place ait passé tant de temps et dépensé tant d’argent pour détruire la cohésion sociale ?… Par nécessité politique, par mesure et principe de survie, car la minorité du pouvoir de l’ombre sait pertinemment que ses membres sont en infériorité numérique de l’ordre de un pour un million dans le monde… et il est important de maintenir le peuple indolent et asservi. Qu’ y a t’il après la désobéissance civile ? Ou cela mènera t’il ?… À une réforme en profondeur du capitalisme pour une société plus juste ?… Seuls des naïfs invétérés peuvent encore y croire. Comment réformer un système parasitaire devenu si gourmand et tentaculaire, qu’il en est arrivé au stade de tuer son hôte ?… Impossible de plus au sein d’un dogme ou le vol, l’escroquerie et l’exploitation de l’homme par l’homme est de mise pour assurer la pérennité d’une clique d’aristocrates imbus d’eux-mêmes et de pouvoir et qui ne lâchera jamais prise de ses privilèges. Le laminage en règle des acquis sociaux de nos sociétés un par un générera des troubles sociaux, voire des émeutes et une insurrection dans un proche futur. En Europe, ce qui se passe en Grèce est à suivre de manière très, très attentive, car cela constitue le modèle de démolition et de contrôle que nos banquiers si altruistes veulent imposer à l’UE et à ses peuples. Les mettre à genoux pour mieux imposer leur solution finale de la gouvernance mondiale despotique d’une infime minorité. Y a t’il possibilité de changement radical de société ?… Communément appelée révolution ?… Très probable, si la solidarité populaire prévaut une fois de plus dans l’histoire. Mais la question demeurera toujours : et après ? Que faire ? Quelle société pour le renouveau citoyen ? Un retour à la « démocratie représentative » ?.. Vraiment ?… Deux siècles d’aristocratie républicaine n’ont ils pas suffit ? Remplacer les califes déchus par de nouveaux califes et leur donner une fois de plus toutes les cartes pour retruquer le jeu à leur avantage. Perspective assez idiote n’est il pas considérant le marasme ambiant. Établir la démocratie du peuple, par le peuple et pour le peuple en gardant la structure, mais en fédérant le peuple via un parti unique dont les dirigeants contrôleront la société « pour le bien de tous » ?… Hum… On a déjà vu ça quelque part non ?… La recette de mamie Julienne pour la parfaite dictature facho-communiste autoritaire d’État. Le fait est que garder la structure étatique et monétaire actuelle ne pourra que mener a terme, aux mêmes échecs que ceux auxquels nous avons fait face dans l’histoire écoulée. Le changement réel de société ne pourra venir a mon sens et a celui de plus en plus de monde, que de l’auto-gestion des peuples en fédérations de communes nationales et internationales, en abolissant les notions obsolètes et génératrices d’inégalités que sont la propriété privée des moyens de production, les institutions financières et étatiques. Une usine n’a pas besoin de patron pour fonctionner, mais un patron ne peut faire tourner son usine sans les ouvriers, idem pour l’agriculture, idem pour l’état. La société a fonctionné et fonctionnera encore sans état, l’état ne peut fonctionner sans la société. Les maitres manipulateurs ont tellement brouillé les cartes, que nous en sommes arrivés a marcher sur les mains en croyant que nous sommes toujours debout. Le summum de l’illusion, résultat de la manipulation incessante du grand Barnum oligarchique global. Quel que soit le modèle, il faudra que cela soit concerte, car que penser de citoyens mettant a bas un système sans solutions viables de rechange au préalable ? Bref, il nous faut regagner une conscience sociale qui permet la fédération des efforts et des actions par le biais de la solidarité, puis il nous faudra déterminer consciemment et attentivement les options pour le chemin a choisir, dans l’intérêt de tous et toutes, finalement, et non dans celui habituel du consensus de la clique dominante. Une société libertaire préviendra l’émergence des autocrates potentiels et garantira l’émancipation de la société des turpitudes élitistes enfin devenues nulles et non avenues. « En travaillant a terminer la division entre le maitre et l’esclave, nous travaillons pour le bien-être de tous et toutes. Pour le bonheur de l’humanité entière. » ► P. Kropotkine Ainsi, nous avons vu que la haute finance internationale depuis plus de cent ans, exerce une main mise de tous les instants sur les fonctions même des états-nations, soient ils d’obédience monarchique, social-démocrate ou des dictatures fascistes et communistes. Que les transformations successives au cours de l’Histoire du capitalisme nous ont amené a un état d’expansionnisme global critique qui phagocyte tout sur son passage. L’élite auto-proclamée dirige nos sociétés vers un effondrement programmé et prépare la dernière métamorphose du monstre hideux en un état fasciste supranational, géré par une minorité de ploutocrates oligarques, et qui éradiquera les souverainetés nationales et populaires comme condition sine qua non de son existence et de sa survie. Les états et les peuples sont de fait amenés progressivement vers une phase de soumission par le chaos économique global, pour lequel la solution toute prête proposée sera: gestion des intérêts financiers et économiques globaux par une entité qui naitra de la fusion de la banque mondiale et du FMI et utilisant les structures existantes de l’ONU comme base établie et a développer d’une gouvernance mondiale, dont bien entendu aucun des dirigeants ne sera élu par qui que ce soit, et ou régnera l’arbitraire le plus total dans l’esprit de contrôle despotique absolu. Ceci n’est pas une projection pour le futur, la dernière phase de métamorphose de l’économie mondiale en cet hydre totalitaire absolue est déjà en marche. C’est ce que les « élites » auto-proclamées financières et politiques appellent : le Nouvel Ordre Mondial. Nous vivons en ce moment même une période très similaire à celle de l’entre deux guerres ou la montée des fascismes (Italie, Allemagne, Espagne, Japon) sur fond de dépression économique mondiale, a amené la civilisation au chaos destructeur total, pour le profit toujours de la même minorité exploiteuse et improductive. Nous ne pouvons ignorer les similarités qu’à nos futurs dépends. Est-ce inéluctable ? Non, car il n’y a pas de fatalisme social et politique. Nous avons nos destinées entre nos mains. Nous laisserons nous embarquer dans le jeu des élites eugénistes et arrogantes ? Quelles sont nos options ? Éducation par l’étude du mouvement globaliste qui est très bien documenté, prise d’information en dehors des rideaux de fumée propagandistes, assimilation et divulgation de l’information, concertation citoyenne, entraide et solidarité, ainsi régénérant enfin une conscience sociale adéquate et nécessaire pour l’action directe par voie de désobéissance civile afin de faire front a la liquéfaction de notre société. Par la suite, le peuple décidera de lui-même de l’orientation politico-sociale à donner pour qu’enfin triomphe le droit au bien-être pour tous, l’égalité, la solidarité, sources réelles de la nature humaine profonde. Aujourd’hui il importe peu des inclinaisons politiques de tout à chacun. C’est le fascisme qu’il faut combattre de nouveau toute affaire cessante. Le clivage « gauche-droite » dont on nous gargarise depuis des générations, n’existe pas ; il n’est qu’un leurre pour diviser les peuples, le choix politique proposé est tronqué et obsolète ; nous devons voir et agir au-delà des illusions induites par un système dévoyé et falsificateur. C’est unis et solidaires que nous triompherons de ce nouveau fascisme. À défaut le totalitarisme exacerbé du capitalisme fou précipitera l’Humanité dans sa période la plus noire. Nous ne pourrons jamais dire que nous ne savions pas… « Les petits actes de résistance à l’autorité, appliqués avec persistance, mènent a de larges mouvements sociaux. Les gens ordinaires sont capables d’actes de courage absolument extraordinaires. Peut-être la chose la plus importante que j’ai apprise dans ma vie est à propos de la démocratie. La démocratie n’est pas notre gouvernement, notre constitution, notre structure légale. Non, le plus souvent ils sont les ennemis de la démocratie. » ► Howard Zinn (2002) Références bibliographiques & Liens électroniques dans l'article source ► https://resistance71.wordpress.com/2010/06/25/que-faire-la-marche-vers-la-tyrannie-globale-comment-sen-sortir/

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Depuis lors, Résistance71 a écrit et publié un MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS dans une version PDF que j'ai réalisée pour en permettre la lecture, le téléchargement et/ou l'impression gratuits et ce texte de juin 2010 porte déjà en lui les grandes lignes de ce manifeste politique que j'ai analysé dans cette page spécialement créée dans mon blog ► MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS par R71 Et parce qu'il porte cette idée que : Sortir du cercle vicieux où nous avons été enfermés, c’est prendre la tangente de l’antagonisme induit et encouragé à fin divisionnaire et embrasser la complémentarité naturelle qui unifie dans le grand Tout. Ce n’est que sur cette voie que nous nous réaliserons en tant qu’Humanité, qu’enfin nous SERONS Et que cette idée là me plait, et qu'elle a trouvé le chemin de mon cœur...

JBL1960



Mercredi 13 Décembre 2017


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