Sciences et croyances

La matière noire dans la lumière



Stephen Smith
Vendredi 27 Mars 2015

La matière noire dans la lumière

« Dark Matter Detection » par Sal Hunter
Agrandissement


The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 25 mars 2015


    Elle est indétectable, invisible et inconnue [, mais elle influence les masses !].


    Dans des articles précédents de notre chronique Picture of the Day sur l'existence de la « matière noire », nous avions noté qu’il s’agit d’une théorie accessoire, improvisée pour la circonstance, car la rareté de matière visible dans l'Univers pose problème à la « cosmologie du Big Bang » ; le Big Bang étant présumé avoir engendré toute matière et énergie, gravité comprise. À quelques exceptions près, sans se poser de question, tout moderne spécialiste ès cosmologie adhère à cette théorie.


    Le 14 mai 2009, la NASA a lancé la mission Planck. Les instruments à bord du satellite avaient été conçus pour mesurer les fluctuations de température dont l’existence avait été conjecturée dans les régions de l'Univers où la densité de masse est plus basse. La théorie du Big Bang étant incapable d’expliquer ces régions — matière et énergie devant être réparties uniformément —, Planck a été envoyé pour confirmer leur existence, et étayer ainsi les résultats douteux de la mission WMAP.


    Selon la physique conventionnelle, la matière noire est un ajout que nécessitent ses modèles, car il y a trop peu de gravité dans l'Univers pour expliquer la formation des galaxies ou leur regroupement en amas. Au lieu de maintenir des vitesses de récession aussi folle, certains étant proches de la vitesse de la lumière, les amas de galaxies auraient considérablement ralenti au cours des derniers milliards d'années.


    Ayant remarqué que la vitesse angulaire orbitale des étoiles en périphérie de galaxie spirale est la même que celle des étoiles proches du centre, les astronomes ont proposé une forme noire (ou indétectable) de matière. D’après ce qu’affirme la mécanique newtonienne, les étoiles devraient se déplacer plus lentement en fonction de leur éloignement au centre. C’est pourquoi, les astronomes ont présumé qu’une matière noire leur communiquait le supplément de vitesse [en maintenant la cohésion de la galaxie, comme un bloc rigide].


    Montrant qu’il est plus probable que la théorie de la matière noire s’appuie sur des suppositions erronées au sujet de l'analyse fondée sur l’observation de la mission WMAP, des études de l'université Case Western Reserve ont jeté le doute sur cette théorie. Stacy McGaugh, astrophysicien, a écrit : « Jusqu'à deux sources astrophysiques connues et inattendues étant exclues en tant que causes du signal observé, les déclaration selon lesquelles il serait dû à la matière noire sont au mieux exagérées. »


    D'autre part, la théorie de l'Univers électrique adopte une approche très différente quant à la nature du cosmos. L’astrophysicien Hannes Alfvén a expliqué sa théorie des « galaxies électriques » en 1981. Alfvén (lauréat du Nobel de physique) avait remarqué que les galaxies et leurs mouvements s’apparentent à des moteurs homopolaires. Le moteur homopolaire tourne parce les courants électriques produisent des champs magnétiques qui entraînent la rotation de son disque métallique à une vitesse directement proportionnelle au courant fourni.


    Les disques galactiques se comportent comme la plaque conductrice du moteur dit homopolaire ou de Faraday, d’après le nom de son inventeur, Michael Faraday. Alimentant les étoiles sur leurs disques, de gigantesques courants de Birkeland affluent dans les galaxies. Les galaxies, à leur tour, sont alimentées par des courants de Birkeland intergalactiques, qui sont visibles dans l'espace sous la forme de structures filamenteuses et sont identifiables à leurs champs magnétiques.


    Les courants de Birkeland s’attirent mutuellement grâce à leur attraction électromagnétique à longue portée, supérieure à la force de gravité. En reconnaissant que les courants électriques qui circulent dans le plasma poussiéreux sont ce qui alimente et soutient les amas, les galaxies et les étoiles, on peut se passer des influences de la matière noire (et de l'énergie sombre).



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/03/25/dark-matter-in-the-light/
Traduction Petrus Lombard



Dernier article apparenté traduit

Impressions de Titan : Des lacs sont présumés exister sur Titan. Serait-ce une mauvaise interprétation des effets électriques ?




Vendredi 27 Mars 2015


Nouveau commentaire :

Actualité en ligne | International | Analyse et décryptage | Opinion | Politique | Economie | Histoire et repères | Sciences et croyances


Publicité

Brèves



Commentaires