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La guerre des Khazars contre les Vikings aura-t-elle lieu ?


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C’est la question à un milliard de shekels (ou de couronnes) : Israël va-t-il déclarer la guerre à a Suède ? Les missiles à tête nucléaire hébreux ont-ils une portée suffisante pour atteindre Stockholm ou au moins Malmö ? Si Israël attaque la Suède, se rend-il compte qu’il verra se dresser contre lui des centaines de milliers de combattants vikings, de Reykjavik à Odense et de Kiruna à Trondheim ?


Ayman EL KAYMAN
Jeudi 27 Août 2009

Bataille entre Khazars et Vikings (Xème siècle ap. J-C)
Bataille entre Khazars et Vikings (Xème siècle ap. J-C)

C’est que les Vikings, voyez-vous, sont des gens très susceptibles, au moins autant que les Khazars –ce que sont les Ashkénazes qui dirigent Israël, qui sont aussi peu sémites que la queue d’un crocodile. Et il ne fait pas bon leur marcher sur les sabots.

Cela fait longtemps que l’appareil sioniste a les Scandinaves dans le collimateur. À quoi cela est-il du ? Aux lointains souvenirs, inscrits dans les gènes, des affrontements entre Vikings et Khazars du côté de la Volga ? Pas tellement. Plutôt au fait que les Suédois et les Norvégiens ont depuis longtemps adopté une attitude plutôt correcte vis-à-vis de l’entreprise sioniste de colonisation, c’est-à-dire oscillant entre la perplexité et la critique. Ce qui a coûté la vie en 1948 au Comte Folke Bernadotte, assassiné par un commando sioniste, ce dont les Israéliens sont toujours fiers et célèbrent comme un haut fait d’armes. On a même vu l’assassin de l’envoyé spécial de l’ONU se pavaner dans un talk show de la télé israélienne quelques années avant sa mort, et raconter son sinistre méfait, sous les applaudissements et les rires du public enchanté. Et les Suédois, peuple comme institutions, n’ont jamais digéré cet assassinat.

Plus récemment, Tel Aviv avait fait jouer la grosse artillerie contre la ministre des Finances norvégienne, Kristin Halvorsen, qui avait eu le culot de dire dans une interview qu’elle boycottait les produits et services israéliens depuis longtemps. Les sionistes avait fait écrire par Con dolcezza alias Condoleeza Rice une lettre au Premier ministre norvégien pour lui demander de virer la belle Kristin de son gouvernement. Ce que notre bon Viking social-démocrate ne fit évidemment pas.

Et voilà qu’a éclaté il y a 8 jours une nouvelle tempête dans un verre à thé.

Récapitulation :
Le 17 août, le quotidien social-démocrate du soir Aftonbladet, le journal de plus grande diffusion du royaume, publie un article du journaliste et écrivain Donald Boström dans ses pages culturelles – et non pas d’info – dans lequel celui-ci, à propos de la découverte par le FBI d’un réseau juif de trafic d’organes dans le New Jersey, rapporte ce qu’il a vu dans le nord de la Cisjordanie en 1992 : un jeune lanceur de pierres palestinien est assassiné par des soldats israéliens une nuit, son corps est emporté et remis à la famille 5 jours plus tard, présentant une suture du ventre au menton. La famille soupçonne que des organes ont été prélevés sur lui. (Lire Palestine : "On pille les organes de nos fils"]

Et Boström énumère toute une série de faits convergents accréditant l’hypothèse que, depuis 20 ans, les Israéliens assassinent des Palestiniens pour prélever des organes sur eux. Bien sûr, on n’a pas de preuves de cela, conclut-il, il serait donc temps d’enquêter sérieusement sur cette affaire.

Bref, pas de quoi fouetter un chat juif et des banalités qui sont connues de tout le monde en Palestine.
Dès le lendemain, Tel Aviv se déchaîne et commence à traiter la Suède, sa presse, son gouvernement, son peuple, de tous les noms d’oiseaux antisémites. Le sinistre Adolf Liebermann demande au gouvernement de sévir contre le journal. L’ambassadrice suédoise à Tel Aviv, un peu stressée, présente des excuses dans la presse israélienne – elle dira après coup qu’on a déformé ses propos.

Bref, tempête entre Tel Aviv et Stockholm.

Le ministre des Affaires étrangères Carl Bildt, qui doit bientôt se rendre en visite en Israël, répond sur son blog aux attaques israéliennes, avec un mélange de fermeté et de timidité, que, dans son pays, règne la liberté de la presse et que le gouvernement ne peut pas intervenir contre celle-ci.
Les sionistes s’entêtent et font monter la sauce, hurlant à la montée de l’antisémitisme en Suède, en Scandinavie, en Europe du Nord, bref partout.

Des petits rigolos sionistes lancent aussitôt une campagne de boycott…d’IKEA en Israël, ce qui provoque quelques haussements de sourcils amusés chez nos Vikings.

Le journal Aftonbladet a, quant à lui, adopté une attitude exemplaire, et a défendu son journaliste, par la plume de sa rédactrice politique en chef, la belle Helle Klein, qui s’est fendue de plusieurs éditoriaux pour expliquer que Netanyahou, Liebermann et le reste de la bande, avaient besoin de détourner l’attention vu que, depuis leur guerre à Gaza et l’arrivée au pouvoir d’Obama, ils sont plutôt mal en point. (lire son dernier édito en français ici).
Et Helle Klein n’est pas n’importe qui : cette femme de 43 ans n’est pas seulement journaliste mais aussi pasteur de l’Église luthérienne et descendante d’un grand rabbin de Stockholm. Bref, une Sémite selon les critères appliqués à Tel Aviv. Comme l’écrasante majorité des Suédois juifs ou d’origine juive, elle n’est pas sioniste. Le sionisme n’a d’ailleurs jamais vraiment pris en Scandinavie, où les Juifs, qui s’y sont installés à partir du XVIème siècle, venaient d’ailleurs : Europe de l’Est ou du centre et Allemagne. Ils avaient donc déjà une aliya dans leur histoire famiale et ça leur suffisait. Et ceux d’entre eux qui choisirent d’émigrer à nouveau le firent vers les Amériques.

Pour en revenir à l’affaire qui a déclenché le foudres telavivesques : c’est vrai, on n’a pour le moment pas de preuves que les Israéliens ont pratiqué du vol d’organes sur les cadavres de Palestiniens assassinés sur eux et que ces organes auraient été transplantés sur des Israéliens juifs. Mais comment prouver cela ? Par une enquête judiciaire et scientifique. Et qui pourrait faire cette enquête ? la justice israélienne ? Ne rêvons pas. La justice internationale ? Hmmm…La justice palestinienne ? Existe-t-elle seulement ?

Dernière question, à 1 million de shekels : est-ce bien kasher de greffer l’organe d’un goy sur un juif ? Que dit la Torah ? Que disent les rabbins ? Un juif avec un foie ou un rein de goy pourra-t-il ressusciter lorsque l’heure aura sonné ? Grave question.
Le Reb Ayman de Kaymanovitz


Bonne semaine, quand même !
Que la Force de l’esprit soit avec vous !
...et à mardi prochain !



Source : Coups de dent-Le blog de Ayman El Kayman Chronique satirique hebdomadaire sur l'actualité politique française et mondiale

Article original publié le 25/8/2009

Sur l’auteur

Ayman El Kayman est un auteur associé à Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cet article est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur et la source.

URL de cet article sur Tlaxcala :
http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=8475&lg=fr





Jeudi 27 Août 2009


Commentaires

1.Posté par roland le 27/08/2009 21:01 | Alerter
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Vive la Suède ! La Suède c'est aussi le pays de Sven Lindkvist, qui dans son livre "Exterminez toutes ces brutes" a bien montré la filiation qu'il a eu entre les habitudes de génocides au nom de notions darwiniennes de races "inférieures" ou "supérieures" (amis aussi, et surtout des appettits d'"Espace Vital des nations colonisatrices!) prises par TOUTES les puissances occidentales durant l'époque coloniale et ces génocides en Europe même qu'ont pratiqués les nazis (tant que c'était dans des pays lointains ça ne choquait pas grand monde .... ).

2.Posté par rachidttoi le 28/08/2009 15:12 | Alerter
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Des milliers de gens pourraient s'engager dans l'armée suédoise et de toutes nationalités.
Sans craindre d'être taxer de terroriste, en plus le compte des sionistes serait vite réglé.

Ainsi on fait tomber tout leur plan de 3eme guerre mondial et fini le sionisme.

Vous en pensez quoi ?

3.Posté par Nouba le 28/08/2009 15:55 | Alerter
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Pour répondre à la fin de l'article, et sauf erreur, n'étant pas juif: Oui, la transplantation d'organe est licite selon le judaïsme: D’un côté la valeur de la vie humaine exige de tout faire pour sauver une vie : " Celui qui sauve une vie sauve un monde " (Michna , Sanhédrin 4:5). C’est le principe du « pikuah nefesh » (sauver une vie, primauté de la vie). De l’autre côté, on ne doit jamais privilégier une vie face à une autre. (Ohalot 7:6), il faut donc clairement définir le moment de la mort du donneur. D’un troisième côté, selon le talmud, le prochain d’un juif ne peut être qu’un juif… Cela permet donc un certain nombre de choses.


4.Posté par Habakuk le 28/08/2009 17:11 | Alerter
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L’approche juive a évolué depuis les premières greffes d’organes à l’issue desquelles les receveurs mourraient tous dans les quelques jours ou semaines qui suivaient, dans les années 60. Du coup, les autorités halakhiques s’y opposèrent puisque l’issue était la mort et ne correspondait donc plus au « pikuah nefesh ». Les choses ont changé dans les années 80 avec l’apparition de médicaments anti-rejet efficaces. ) D’après le Talmud , il ne faut tirer aucun profit (hana’ah) des morts, ce qui peut sembler exclure les transplantations, mais le Rabbin Tuvia Friedman a fait remarquer que d’après Rabbi Yohanan (Pesahim 25a) on peut tout utiliser comme remède, sauf l’idolâtrie, etc… même ce qui est « assour be-hana’ah » De plus, le Rabbin Unterman suggère pour ce qui est de la greffe de cornée, que cela ne revient pas à tirer profit d’un défunt puisque après la greffe, l’organe revit. ). De même, s’il est interdit de retarder les funérailles d’un proche (Deutéronome 21 :23 et Mishna Sanhedrin 6 :5), il semblerait donc qu’il soit interdit de retarder l’enterrement d’un organe. Mais là-encore, on peut répondre que la transplantation redonne vie à l’organe et qu’il n’y a plus de délai dans l’enterrement. De fait, il ne restait plus que les greffes du cœur et du foie qui posaient problème. D’un côté d’après le Talmud et les Rabbins décisionnaires, (poskims) le décès est déterminé par l’arrêt de la respiration et du cœur. D’un autre côté, ces organes ne peuvent être utilisés que si le cœur continue à battre. Autrement dit, prélever un cœur alors qu’il continue à battre peut tuer d’un point de vue purement halakhique ! Au début des années 1970, certaines autorités halakhiques suggérèrent de redéfinir la mort par la mort cérébrale même si le cœur continuait à battre. Mais la plupart des autorités s’y opposèrent car cela ne convient pas à la définition halakhique traditionnelle. En 1986 il y eut un changement de position des Rabbins décisionnaires, en raison de la découverte du Cyclosporin A et du perfectionnement de nouvelles machines capable de mesurer « brain stem death » (n-d-t : la mort du tronc cérébral ou mort encéphalique par absence d’irrigation du cerveau, à différencier de la mort cérébrale). Le tronc cérébral commande la respiration donc, sa mort indique que le patient est mort halakhiquement même si des machines le gardent en vie. Le Rabbinat en Chef d’Israël publia alors cinq conditions pour cessation naturelle de la respiration : 1) connaissance claire de la cause des blessures, 2) cessation totale de toute respiration naturelle, 3) preuve clinique que le tronc cérébral est bien mort, 4) preuve objective comme par le test BAER que le tronc cérébral est bien mort, 5) preuve que n° 2 et n° 3 continuent pendant au moins 12 heures sous traitement total et normal. Ces critères sont utilisés depuis Août 1987 pour les transplantations des Hopitaux Hadasssh et Ein Karem en Israël. Un petit distinguo pour les greffes de cornées que les Rabbins Unterman et Touvia Friedman ont décidé préconisaient du fait que la cécité est « pikuah nefesh » car un aveugle peut tomber dans un escalier ou se faire écraser. Restait enfin la supposée compromission de la résurrection d’un corps mutilé, qui fut réglée par le principe suivant : " Quoique rien n’empêche le Saint béni soit-Il de rassembler toutes les parties disséminées d’un corps (de même, en cas d’incinération), de sorte que tous les martyrs ayant péri par le feu puissent être également destinés à la résurrection, tout ce qui dans la Tora est destiné à fortifier la croyance en la résurrection des morts ne doit pas être ébranlé. " (Ramban Chaâr ha-Guemoul). Il est à noter que le principe du pikuah nefesh (sauver une vie) prime sur le Shabbat, sur Yom Kippour et sur toutes les mitzvot de la Torah à part l’idolâtrie, les relations sexuelles interdites et le meurtre. La question de l’identité du bénéficiaire (comme celui du donneur lorsqu’un juif en profite) ne doit pas être soulevée. L’obligation pour les juifs de sauver une vie s’applique à tous, et celui qui hésiterait serait blâmable et profanerait gravement le nom de Dieu. Néanmoins, il faut rappeler ici que le talmud légifère abondamment sur les rapports entre le juif et le goy, et qu’il convient de se pencher sur la règle de la réciprocité. Or, sur ce chapitre extrêmement polémique, il y a beaucoup à dire. Je tiens particulièrement à attirer l’attention sur les différentes approches juives du pihuak nefesh et ce lien, en anglais, sorry, est extraordinairement éloquent. http://samsonblinded.org/blog/pikuah-nefesh-misapplied.htm. En fait, cela mériterait un article que je n'aurais jamais le talent d'écrire. Si quelqu'un est tenté, c'est une clef.

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