insolite, humour, conspiration...

La femme est-elle fondamentalement conne ?


Dans la même rubrique:
< >

Jeudi 6 Décembre 2018 - 19:26 Gilets jaunes, la grande manip


« - Mais oui, disais-je encore pas plus tard qu’hier a Bobby, mon autre moi-même, alors que nous philosophions dans notre intérieur en commun, cet endroit riche en idées, que j’appelle, pour vous autres, humains lecteurs, mon cerveau. Mais oui, lui disais-je donc, la femme moderne a évolué. Ils l’ont dit le dernier coup dans la télé. Y a eu le féminisme, des droits en plus, au travail, en politique, dans la sexualité… Tiens ! La sexualité : mon Bobby, tu vois, aujourd’hui, la femme peut avoir une sexualité autonome, libérée, diverse et variée. La bougresse. Mais comme tout ne tourne pas autour du cul sur ce blog (mais dans ma tête c’est pas pareil), la femme de maintenant peut faire des études qu’elle choisit librement, faire tous les métiers qu’elle veut, chancelière prussienne ou Loana… Et puis aussi des trucs de la vie courante comme se marier, divorcer et même être militaire ! Mais Bobby ne me croit pas, il me dit qu’il y a encore beaucoup a faire pour ces choses-là, toussa… » Bobby est pénible quant il est bourré.


Antoine Froissart
Mercredi 23 Mai 2012

La femme est-elle fondamentalement conne ?
Imperturbablement, je détourne la conversation : « - Tiens, par exemple, au niveau sentimental, tu vois, la femme est fragile (notez comme c’est habile, il ne va rien remarquer). Et pourquoi que c’est fragile chez la femme les sentiments mon Bobby ? Parce que quand tu découpes une femme, tu prends son cerveau et tu le détailles. Hop, tu fouines un peu et paf ! Tu tombes sur le siège de la connerie ! C’est une espèce de glande qui envoie des impulsions au reste du cerveau et paf ! Ça transforme toutes ces idées connes… en actes ! Chez certaines femmes, des scientifiques barbus ont remarqué que cette glande pouvait atteindre la taille d’un Airbus… » Alors, là j’vous raconte pas… Bobby exulte, c’est la folie dans ma tête, l’hystérie, il est plus que d’accord avec moi, son esprit (qui est pourtant aussi le mien) misogyne délire, il bat des mains dans tous les sens…

Mais là, le piège se referme sur lui, voyez plutôt… Je poursuis mon dialogue intérieur : « - Donc cette glande, fait que la femme bloque dès qu’elle voit quelque chose qui a besoin d’être aidé, réparé ou compris. La petite glande est comme une maman, mais pas la maman au milieu d’un parc, qui attend que son rejeton se casse la gueule du toboggan pour lui étaler l’éosine, lui faire un bisou magique, un câlin qui guérit… C’est pas au même endroit du cerveau et c’est pas la discussion qu’on avait. » En parlant de ça, je vois que Bobby a l’œil globuleux, il ne me suit plus. Toi aussi je pense lecteur d’ailleurs. Tant pis ! Je poursuis :

« - Car oui, là, je te parle d’une autre maman, de la maman pour homme, le vrai, le grand, l’adulte, avec son cortège de misères. Cette maman, mais avant tout, cette femme. Elle est conne ! Consternante. Elle est affligeante ! Celle-là, elle est, femme, devant des ordures ou des salauds se foutant de sa gueule et elle reste pleine d’empathie, de compréhension, de douceur, pourquoi ? Celle-là, femme qui, une fois, qu’un de ces types est rentré dans son cœur, sécrète de sa connerie poisseuse au-dedans, à l’intérieur, celle-là, femme oui, elle est d’accord pour comprendre tout, encaisser, tout accepter, arrête sotte ! Tiens, mettons, un salaud lui promet depuis cinq ans qu’il va quitter femmes et enfants pour la rejoindre, femme, elle sait tellement, tellement bien le comprendre, lui, prends ça connard ! Une autre ordure lui fait un gamin, avant il lui a juré de l’aimer toute sa vie merdique de déchet pourri et puis, en fait, il se tire dès lors que la maternité est proche et que va brailler le chiard, merde ! Culé ! Celle-là, elle s’est prise un pain parce qu’elle l’avait mérité, pauvre maman craintive. Je te parle de la glande, la glande de la connerie des femmes, c’est parce que je les aime et, leur souffrance, m’est odieuse, comprends-tu mon Bobby ? Je te parle de ces femmes plaquées par des lâches. »

Et que celle qui ne se reconnaît pas de près ou de loin à cette description nous balance un parpaing. Oui, mon Bobby, même la plus super des nanas, claire dans ses pensées. La plus chouette des gonzesses, n’importe laquelle a un jour trainé un de ces types. Elle a attendu, espéré, pleuré, oublié, pardonné, ré-espéré… Jusqu'à ce que les larmes deviennent amères. Elle a toujours eu besoin d’être celle qui pourrait réparer le pauvre hère, errant. Le cœur de cette « conne », c’est sa faille.

Bobby pleure tellement que c’est beau. Et il dit que non, non, non, c’est pas toutes les gonzesses. « - Si, mon Bobby, si, si, c’est dans l’essence même des femmes… Comprendre, accepter, pardonner, se dépasser pour aimer. Cet altruisme horripilant au regard des autres amène de la souffrance, un comportement sans logique. On dit d’elle qu’elles sont pathétiques et folles… Et c’est une erreur, car cette connerie est belle, grandiose, sublime. Parce que l’amour qu’elles donnent est sans fin. Elles sont de magnifiques et de bouleversantes connes… »

Bobby a perdu la boule à Ricard. Tant pis, il nous sert au pif. La nuit n’est pas finie.

http://travail-famille-patrie.centerblog.net/51-la-femme-est-elle-fondamentalement-conne


Mercredi 23 Mai 2012


Commentaires

1.Posté par aude le 24/05/2012 00:47 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

pas si conne, elle ne voit pas à court terme, et elle sait que l amour triomphe toujours, il suffit d'etre patiente

Nouveau commentaire :

Coup de gueule | Croyances et société | Reflexion | insolite, humour, conspiration...


Publicité

Brèves



Commentaires