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La communauté hassidique de l’extrême à ultra extrême


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Kader Tahri
Dimanche 31 Août 2014

La communauté hassidique de l’extrême à ultra extrême
La communauté hassidique de l’extrême à ultra extrême.

On les reconnaît à leurs vêtements, souvent un peu trop sobres pour de si jeunes femmes, et à ces cheveux synthétiques qui camouflent discrètement leurs boucles lustrées. Il y a aussi le groupe d’enfants à leurs trousses; des enfants par dizaines,. Même si elles sont moins stigmatisées que les hommes de leur religion, leur bonheur spirituel leur permettant de passer outre l’ignorance et le contraste face à la modernité est particulièrement saisissant.
Le quotidien des Juives hassidiques est un isolement presque total. Les principes de Shidduch, c’est-à-dire la tradition du mariage « arrangé », sont toujours pratique courante, et les relations sexuelles avant le mariage sont interdites. Elles ne peuvent pas exhiber leurs cheveux à d’autres yeux que ceux de leur mari (elles portent donc des perruques dès qu’elles passent le seuil de la porte), elles portent des vêtements très couvrants, même en pleine canicule, et elles font des enfants beaucoup d’enfants tant que leur corps le leur permet.
Sur le plan de la vie religieuse, les orthodoxes ne suivent pas le mouvement d'égalitarisme car ils le considèrent contraire à la loi juive, pour une femme qui observe les lois talmudiques, exhiber ses cheveux serait comme sortir nue et offrir cette nudité aux regards des passants.
Certaines les filles et jeunes femmes refusent de porter des perruques ou le voile biblique, selon les traditions religieuses juives : elles se font violenter et conspuer par des fondamentalistes agressifs, que ce soit l’agression des femmes du Kotel où les affaires de ségrégations dans des endroits publics et des bus, des hommes orthodoxes les insultent, leurs jettent toutes sortes de projectiles, bouteilles vides, couches usagées, détritus et même parfois des pierres. Elles se font bien évidemment cracher dessus et frapper à l’occasion. La discrimination et les insultes sont le fruit d’une motivation barbare et brutale, et d’une coercition religieuse que nulle religion n’accepterait
En dépit d’une auto-censure juive, l’image est donc ternie pour nous faire découvrir celle d’un pays versait dans un obscurantisme poussée et un fondamentalisme dépassant heureusement le fondamentalisme musulman plus clément et qui demeure limité à certains régions et catégorie de la société musulmane, un cliché injustement dénigrait au compte de l’Islam véritable, alors que si les femmes juives et chrétiennes puissent connaître le vrai statut réservé à la femme par préceptes coraniques de l’Islam (loin des théologies Wahhabistes et Djihadistes), mais avec une très bonne approche toutes ces femmes souhaiteraient devenir des musulmanes !
Pour une bonne meilleure illustration de l'islam véritable, voici quelques enseignements islamiques relatifs au statut de la femme musulmane.
Le Coran fait une distinction entre le mariage qui honore la femme et le concubinage qui l’accable. La relation sexuelle conjugale est considérée comme valorisante et la relation charnelle extra-conjugale minorative.
La femme en islam peut avoir des propriétés. Elle peut établir des contrats, faire des échanges, s'engager dans le commerce. Le Coran déclare :
« Aux hommes revient une part de ce qu'ils auront gagné et aux femmes revient une part de ce qu'elles auront gagné. »
La femme possède donc une personnalité juridique complète. Mariée, elle reste maîtresse de son avoir.



Le Coran astreint l’époux à la fidélité absolue, ce qui signifie explicitement que le musulman marié est tenu de n’avoir des relations charnelles qu’avec sa propre femme. À défaut de quoi il sera puni par un châtiment approprié et sa femme a le droit de divorcer si elle le désire.
De ce fait, le Coran veut que l’ensemble des questions conjugales soit géré par le couple par le biais d’une concertation constante et inviolable :
Ainsi est le statut authentique de la femme musulmane, loin de ces prêcheurs satellitaires à la solde et ces détracteurs qui veulent rendre l’islam source de répression. En aucun cas l’Islam ne fait de la femme une machine à bébés.
Toutefois les femmes juives sont maintenues à un état originel, Car la femme est une servante pour son mari comme l’est l’esclave pour son maître. Sans que le monde occidental civilisé ne puisse dénoncé cet état de fait
En effet, à bien des égards, la condition de la femme juive est à rapprocher de celle de l’esclave cananéen.
Mais c’est ici que la lutte des femmes juive trouve sa justification, car cette lutte cherche à se désenclaver du fondamentalisme aveugle et sinistre, comme on témoigne le récit éloquent parmi tant d’autres, ci-dessous, d’une personne qui avait mal supporter sa vie dans une communauté hassidique pour décider à mettre en évidence ce mode de vie archaïque et insensé qui se développe en milieu occidental :
Après une enfance très stricte et un mariage arrangé à 17 ans, Feldman a décidé qu’elle en avait assez, puis elle commence à parler de son passé.
Ill y a encore deux ans, Mme Feldman a fait partie de la communauté ultra-conservatrice hassidique. Abandonnée par une mère lesbienne-ndlr) qui a quitté la foi et d’un père qui était handicapé mental, elle a été prise en charge par ses grands-parents, qui l’ont amenée à être une femme calme, obéissante, craignant Dieu, qui se marie dans son adolescence et commence a fonder une grande famille tout de suite, elle raconte son éducation oppressive et son mariage arrangé.
Depuis un âge très précoce, les filles hassidiques sont censées porter des jupes et des chemises qui les recouvrent des poignets jusqu’aux chevilles. Mais au cours de votre adolescence la loi est devenue encore plus restrictive
Quand j’ai eu 11 ans, ils ont changé les règles vestimentaires. Vous deviez porter un T-shirt longue manche à col roulé. Maintenant vous ne pouvez porter que des chemisiers à col roulé en laine, parce que selon leur théorie la laine ne colle pas. Les T-shirt montrent les seins, j’étais développée. Mon principal marchait, me donnait une tape sur le cul et disait: “Votre jupe montre trop.”
Je ne me rasais la tête qu’une fois part un an. J’étais fatiguée de voir ma tête comme ça dans le miroir.
C’était déprimant. Comme un secret embarrassant.
J’ai du mal à me couper les cheveux maintenant, car je me souviens combien de temps ‘il a fallu pour qu’ils poussent la première fois.
Personne ne m’a jamais dit le mot «sexe», voire «vagin». Nous n’avions aucune idée. Nous nous disions “Ça va marcher.”
Après la première fois, vous devez appeler un rabbin et il pose les questions à l’homme – est-ce arrivé? Et il déclare soit que vous êtes impure, ou pas encore pénétrée. Une fois que vous êtes pénétrée, vous êtes impure, parce que vous avez saigné. Ainsi, après la première fois, votre lune de miel est une période sans sexe.
Pendant deux semaines, chaque mois, il ne peut pas vous toucher. Il ne peut pas vous remettre un verre, même si vos doigts ne touchent pas. Il doit le mettre sur la table, puis vous le ramassez. Des contacts désintéressés ne peuvent pas se passer. Si vous êtes assis sur un canapé, vous disposez d’un diviseur entre vous. Cela vous fait vous sentir tellement dégoûtante. Vous vous sentez comme un animal dans la salle.
S’il y a une question à propos de vos règles, vous prenez les sous-vêtements et le mettez dans un sac zippé, et le donnez à votre mari. Il le ramène à la synagogue et le pousse dans cette fenêtre spéciale et le rabbin regarde et se prononce elle est kasher ou non kasher. C’est tellement dégoûtant.
Cela vient du fait que vous avez tellement la foi que vous n’avez pas à faire grand chose parce que Dieu vous protège. C’est une attitude très laxiste envers la santé et la sécurité. Personne ne m’a jamais emmené chez un médecin.
On m’a appris à croire que les étrangers me détestaient. Que si je parlais à quelqu’un [non-hassidique], je risquais d’être enlevée et coupée en morceaux. Jamais, jamais ne parler à un étranger. Pas même un policier. On m’a appris à faire plus confiance à une personne juive qu’à une personne portant un uniforme de flic. Si je me perdais il fallait trouver un juif hassidique. Il y avait ce vieil homme dans ma rue qui, chaque jour sur mon chemin de l’école, était assis sur ce banc, m’appelait et me proposait des bonbons. Je l’ai dit à mon grand-père, et il a dit: «Eh bien, il est plus âgé que toi, alors tu dois lui parler avec respect.» Le gars était, comme, un pédophile. Et on nous apprenait à le respecter.
Je suis montée dans ce bus de nombreuses fois dans mon enfance. Cela ne m’a jamais dérangé de monter à l’arrière. Pour être honnête, je n’ai pas envie de m’asseoir près de ces hommes. Ces hommes sont effrayants; ils ne sont pas formés à la courtoisie. Ils sont terrifiés de ce qui se passerait si les deux sexes n’étaient pas séparés. Ils pensent que la luxure est cette pulsion incontrôlable et sauvage.
Voilà ce qui se passait dans ma tête à 12 ans lorsque j’ai subi une agression sexuelle dans la cave par mon cousin: c’est évidemment tout de votre faute et non la sienne, et vous avez besoin de garder le silence à ce sujet. Il y a une règle explicite au sujet des femmes qui ne doivent pas lire le texte hébreu du Talmud. Je suis allé et j’ai acheté une partie du texte. J’avais peur que le caissier fasse sonner une alarme sous le bureau! J’étais comme ça, «c’est pour mon cousin. Je ne sais même pas ce que c’est».
J’avais pris des cours à l’université, j’ai demandé à mes amis du collège, «Si je pars, vous me soutenez? Je n’ai personne». J’ai une amie qui a dit,” Je te promets, que je ne laisserai jamais tomber parce que je serai toujours là pour te rattraper». Et elle a tenu sa promesse. J’ai quitté cette communauté sur la base de cette promesse,
Ma famille a commencé à m’envoyer des courriers haineux, vraiment mauvais. Ils veulent que je me suicide. Ils ont préparé ma tombe. «Es tu prête à crever? (sic)» dit un e-mail . «Nous allons certainement nous réjouir de ta souffrance», déclare un autre.
Au cours des 10 ou 20 dernières années, la communauté hassidique est passée d’extrême à ultra-extrême. Ils ont passé des lois sorties de nulle part, qui limite les femmes. Il y a une règle que les femmes ne peuvent pas être dans la rue après une certaine heure.
C’était nouveau quand j’ai grandis. Nous entendons toutes ces histoires sur les extrémistes musulmans. Ce n’est qu’un autre exemple du fondamentalisme extrémiste peut être mieux?
Ces ultra orthodoxes sont facilement reconnaissables à leur tenue vestimentaire. Les hommes sont tout de noir vêtus, portent la barbe et les boucles de cheveux de chaque coté des oreilles, un chapeau noir ou en fourrure énorme. Les femmes sont quant à elles habillées de façon austère : couleur sombre, longue jupe, bras et jambes couverts et une perruque pour celles qui sont mariées car elles se rasent la tête le jour de leur mariage. Ils sont souvent entourés d'une ribambelle d'enfants. Une femme juive hassidique, a eu 13 enfants «Aux gens qui disent que je ne suis qu'une machine à bébés, je réponds que je suis contente que la machine marche!», dit-elle.
Alors une femme afghane ou Saoudienne ne peut sûrement pas faire mieux.





La couverture médiatique est typiquement plus sympathisante envers ces femmes, le contraire serai ternir à l’image du Juif, aussi certaines presses trouvent que ces femmes n'ont pas l'air malheureuses. Ces jeunes femmes hassidiques sourient beaucoup. Elles rient, elles chantent, elles dansent. Comme toutes adolescentes ou jeunes adultes de leur âge.

Sauf qu'elles sont destinées à un tout autre avenir: elles porteront un enchaînement d'enfants, ne connaîtront qu'un seul homme, et passeront le plus clair de leur temps, par la suite, à prier, à coucher et à s'occuper des enfants, mais qu’ils n’osent pas préciser que derrière certains de ces sourires lumineux, il y a sans doute, de la détresse, de l'injustice, de la soumission
L'absurdité est surtout le divorce de l'homme et du monde."
Albert Camus - 1913-1960 - L'Etranger

Signé Kader Tahri
Professeur de Langue en Retraite





Dimanche 31 Août 2014


Commentaires

1.Posté par Zaheer le 01/09/2014 16:05 | Alerter
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"elles portent des vêtements très couvrants, même en pleine canicule"

Lorsque vous verrez des gens du désert en marcel blanc faites nous signe... (eux qui portent des vetements sombres et amples (et couvrants, oh lala !...)
La pudeur n'est pas la seul raison, c'est justement pour garder son corps au frais...

2.Posté par melany le 20/08/2016 19:54 | Alerter
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Apres il faut pas metre tout ses gens la dans le meme sac.. mais je doit vous dire que votre témoignage et triste et ma touché. J'espère que vous rancontrerai votre messie qui gurri les blessure son nom est : JESUS amen

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