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La catastrophe nucléaire de Fukushima, trois mois plus tard


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Peter Symonds
Mercredi 29 Juin 2011

La catastrophe nucléaire de Fukushima, trois mois plus tard
Trois mois après le tremblement de terre du 11 mars, qui a dévasté le nord du Japon, la crise nucléaire à l’usine Daiichi de Fukushima est loin d’être terminée. Ce qui se révèle être la pire catastrophe nucléaire depuis Tchernobyl en 1986 en Ukraine a déjà presque complètement disparu des médias, pendant que tout est fait pour minimiser les implications et dissimuler les causes sous-jacentes.
Quelque 2500 ouvriers et ingénieurs luttent encore pour amener les trois réacteurs hors d’usage à un état « d’arrêt à froid », qui pourrait être atteint, avec optimisme, tôt l’année prochaine. L’ampleur totale des dommages reste encore inconnue, mais l’opérateur de la centrale, Tokyo Electric Company (TEPCO), a finalement reconnu le mois dernier une fusion majeure s'était produite dans le cœur des trois réacteurs. La location exacte du combustible fondu ainsi que l’ampleur des brèches du puits de récupération sont incertaines, posant le danger constant de futures fuites radioactives.
Les systèmes temporaires de refroidissement de réacteur, improvisés dans les heures suivant le séisme et le tsunami, qui ont entraîné une panne de courant à l’usine et rendu les systèmes de secours inopérables, sont encore utilisés. L’eau pompée dans les réacteurs n’est pas recyclée, mais suinte, générant plus d’eau contaminée. En ce moment, plus de 100 000 tonnes d’eau hautement radioactive se trouvent dans des piscines de stockage improvisées, ainsi que dans les sous-sols et les puits. Cette accumulation devrait presque doubler en volume d’ici la fin de l’année.
Une zone entière de 20 kilomètres autour de l’usine a été évacuée, ainsi que d’autres villes situées plus loin. De nouvelles « zones dangereuses » ont été identifiées la semaine dernière. En plus de nombreuses autres personnes déplacées suite au séisme et au tsunami, environ 80 000 « réfugiés nucléaires » résident dans des abris de fortune, chez des amis ou des membres de la famille, ou dans des logements loués. Leur vie est particulièrement sombre, sachant qu’ils ont très peu de chance de retourner dans leurs maisons et à leur travail dans un avenir proche.
La crise a entraîné une effusion de soutien et d’assistance des travailleurs du Japon et d'à travers le monde. Dans les milieux dirigeants, toutefois, elle a été accueillie par un exercice de limitation des dégâts de la part de TEPCO, des médias, du gouvernement et des agences de régulation nucléaire, y compris l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).
Même si la couverture médiatique diminue, des informations inquiétantes sur l’ampleur de la catastrophe continuent d’émerger. La semaine dernière, l’Agence japonaise de sûreté nucléaire (NISA) a doublé son estimation de la quantité de radioactivité libérée au cours de la première semaine de la crise, soit de 3700 000 à 770 000 térabecquerels, tout en concédant que la fusion des cœurs des réacteurs était pire que ce qui avait été admis précédemment.
La NISA avait signalé la libération généralisée d'iode et de césium radioactifs. La semaine dernière, cependant, l'organisme de régulation nucléaire a confirmé la présence de strontium radioactif à 240 fois la limite légale dans l'eau de mer près de l'usine, ainsi que dans les eaux souterraines à proximité des réacteurs 1 et 2. NHK news a rapporté la présence de strontium-90, qui peut causer le cancer des os et la leucémie, à 11 endroits dans la préfecture de Fukushima.
Malgré son lourd passé de violations de sécurité et de dissimulations, TEPCO demeure responsable de la stabilisation de l'usine de Fukushima. Son objectif est évident, il n'y a qu'à voir le mépris avec lequel il traite la main-d'œuvre à l'usine. La grande majorité des travailleurs sont embauchés par des sous-traitants, ont peu ou aucune formation et expérience, font le travail le plus dangereux et sont payés environ le tiers du salaire des employés à temps plein. Il a été découvert que huit travailleurs de l'usine de Fukushima ont reçu une dose de radiations de plus de 250 millisieverts, soit la nouvelle limite légale, qui a augmenté de 150 millisieverts après le 11 mars.
Pour TEPCO, c'est sa survie financière qui est la priorité, et non la sécurité de sa main-d'oeuvre ou de la population. Les actions de cette société, l'une des plus importantes sociétés chargées d'assurer un service public de toute l'Asie, ont chuté à 148 yen (1,85 dollar US), soit une baisse de 93 pour cent par rapport à la période précédant le séisme, et ses obligations ont été cotées à haut risque par l'agence internationale de notation Standard & Poor's. TEPCO anticipe un sauvetage du gouvernement pour indemniser les dizaines de milliers de personnes et entreprises victimes de la catastrophe.
Pour le gouvernement du premier ministre Naoto Kan, c'est sa survie politique qui est en jeu. Son appui, selon les sondages, n'a jamais été aussi faible. Beaucoup ont critiqué sa gestion de la crise nucléaire et son parti tente de se débarrasser de lui. La semaine dernière, le gouvernement a annoncé un remaniement des agences de régulation du nucléaire au pays qui viendrait séparer la NISA du ministère de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie (METI), qui a aussi pour tâche de vendre l'industrie du nucléaire.
Ces changements cosmétiques auront peu d'impact sur la relation incestueuse entre les agences de régulation et les géants de l'énergie comme TEPCO. Une véritable porte tournante sert de lien entre les hauts fonctionnaires de la bureaucratie d'État de la NISA et du METI et les conseils d'administration des grandes sociétés. La réaction de la NISA devant la divulgation que huit employés de TEPCO avaient absorbé des doses de radiation au-delà de la limite permise est un cas typique. L'agence a qualifié la situation « d'extrêmement regrettable » et a lancé un avertissement pour la forme à TEPCO, l'équivalent d'une tape sur les doigts, tout comme lors des occasions précédentes.
L'opération de camouflage ne se limite cependant pas qu'au Japon. Le 1er juin, l'AIEA a publié un rapport provisoire sur la catastrophe de Fukushima qui notait tous les manquements les plus flagrants de TEPCO aux mesures de sécurité, mais qui n'avait que des éloges pour la réaction officielle. Le rapport a affirmé que le gouvernement, les agences de régulation et TEPCO avaient été « extrêmement transparents » dans le partage de l'information. La gestion de TEPCO sur les lieux de la catastrophe avait été « exemplaire » étant donné les conditions difficiles. La protection de la population par le gouvernement avait été « impressionnante et extrêmement bien organisée ».
Le but de cet écran de fumée de l'AIEA a été énoncé plutôt ouvertement par le directeur général adjoint, Denis Flory, devant les médias : « On doit rebâtir la confiance du public envers leur gouvernement, quand ce gouvernement choisit d'avoir recours à l'énergie nucléaire. » Comme les agences de régulation japonaises, l'AIEA est intimement liée à l'industrie de l'énergie nucléaire, qui se développe internationalement, et a pour tâche de réglementer des géants de l'énergie qui sont motivés par le profit, et non le bien-être des gens ordinaires.
La catastrophe de Fukushima a montré une fois de plus les dangereuses conséquences de la subordination des besoins sociaux au profit privé. L'industrie nucléaire est aussi intimement liée aux besoins militaires de l'État capitaliste. Le danger ne vient pas de l'industrie nucléaire elle-même, mais du système de profit dans lequel celle-ci a été développée. L'énergie nucléaire ne peut être harnachée de manière sécuritaire que d'une seule façon : sous propriété publique et contrôle démocratique des travailleurs, autrement dit, sous le socialisme.


Mercredi 29 Juin 2011


Commentaires

1.Posté par Dominique Guillet le 29/06/2011 19:55 | Alerter
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- 29 juin 2011: A Fort Calhoun: le Moyen-Age et le Nucléaire. Les employés de l’opérateur local sont maintenant obligés d’escalader les barrages de sacs de sable pour acheminer à la main des bidons de fuel pour faire fonctionner les générateurs au coeur de la centrale. N’est ce pas un humoriste national qui évoquait récemment la problématique du Moyen-Age en lien avec le nucléaire?

Au train où se précipitent les non-événements nucléaires, l’industrie nucléocrate pourrait peut-être proposer un manuel de gestion d’urgence des réacteurs nucléaires en perdition: sacs de sables, couteau-suisse, bouts de ficelle, zéolite, générateurs solaires, journaux et couches-culottes usagées (pour les fuites) … sans oublier un compteur Geiger (juste au cas où) et des bombes lacrymogènes pour écarter tout journaliste digne de ce nom.

- 28 juin 2011: 9740 becquerels/kilogramme de césium radioactif dans les cendres des incinérateurs à Tokyo. Le centre de traitement des déchets urbains de Edogawa-ku dans la partie est de Tokyo qui gère 600 tonnes de déchets ménagers par jour dans deux incinérateurs a finalement analysé les cendres émanant de ses incinérateurs et y a détecté 9740 becquerels/kilogramme de césium radioactif.

Voici les analyses pour d’autres centres de traitement des déchets urbains, et pour le césium radioactif, dans la ville de Tokyo: Katsushika: 6610 becquerels/kg ; Ota: 6030 becquerels/kg ; Koto: 4850 becquerels/kg ; Meguro: 4180 becquerels/kg.

2.Posté par Anita1945 le 30/06/2011 00:02 | Alerter
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VIDEO Youtube : RADIATIONS 6,39 - TOKYO doit être évacuée ! ! - (Compteurs GEIGER RADEX...).
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LIRE la suite et commentaires sur : agoraviox.fr - Mardi, 28 juin 2011
**Tokyo doit être évacuée !**
L’impensable est devant nous : on ne peut plus vivre à Tokyo, la radioactivité y est trop forte.
Ce terrible constat ne doit pas nous porter au désespoir.
Tout au contraire, c’est l’occasion de faire sens de notre destin et de l’assumer.
Alors même qu’il se trouve encore des zozos comme Régis Debray pour nous chanter :
« Tout va bien Madame la Marquise » et ne retenir de Fukushima que la seule nécessité de ne pas construire
de centrales nucléaires sur des failles sismiques, les rudes leçons de cette catastrophe nous sont livrées
jours après jours sur un site de l’association militante : Next-Up principalement engagée dans la lutte contre l’exposition criminelle du grand public aux champs électromagnétiques.
La dernière information communiquée est consternante : le niveau de radioactivité mesurable au sol est supérieur à 6 microsieverts par heure (6 µSv/h) ce qui donne 52 millisieverts par an (52 mSv/an) soit pas loin du triple de la dose maximale admissible pour les travailleurs du nucléaire et 52 fois (sic) la dose admissible pour le grand public selon les normes internationales étant donné que celles-ci se situent à 1 millisievert par an.

La conclusion tombe logiquement : il faut évacuer TOKYO.
La conclusion de la conclusion c’est que l’exposition de la population mondiale aux mensonges gouvernementaux et médiatiques va certainement atteindre des niveaux critiques, probablement jamais vus mais qui, malheureusement, ne vont pas étouffer les porte-paroles et leurs suppôts journalistiques.
Il faut savoir en effet que les mesures officielles ne sont pas réalisées au sol comme le font les dizaines de milliers de Tokyoïtes disposant d’un compteur Geiger mais à 18 mètres de haut (selon la vidéo de Next-Up à 01:00), ce qui permet de diviser par 100 le degré d’exposition puisqu’on ne mesure plus alors que 0.06 µSv/h. Le problème est que les Tokyoïtes ne lévitent pas à 18 mètres de haut. Ils se déplacent avec les pieds au sol, là où l’exposition est cent fois plus élevée.


3.Posté par Anita1945 le 30/06/2011 00:26 | Alerter
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Indication qui précède : Ce n'est pas agoraviox.fr - mais agoravox.fr

JAPON : La catastrophe Nucléaire prévue depuis longtemps ! "C' dans l'AIR - 2007 - Arrêt sur Image".

4.Posté par Arthur gohin le 30/06/2011 18:00 | Alerter
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Je ne comprend pas la conclusion de l'article: C'est le profit qui ferait la dangerosité des centrales nucléaires? Mais tout le monde sait que Tchernobyl est advenu sous gouvernement communiste.
C'est l'inconséquence humaine en elle meme qui est dangereuse.

5.Posté par Anita1945 le 01/07/2011 01:44 | Alerter
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http://www.infoguerilla.com - EXTRAITS d'un article plus complet : 16 Juin 2011.
Le JAPON n’a DONC pas été frappé par un Séisme de 9,0 ?
Un Rapport revendique qu’un FALSE FLAG utilisant des armes nucléaires a, en fait, détruit FUKUSHIMA.
Dimanche, 12 Juin 2011 par : Ethan A. Huff, staff writer
Pour en savoir plus : http://www.naturalnews.com/032692_Fukushima_earthquake.html#ixzz1PR6q3cgr
NATURAL NEWS - Et si le méga tremblement de terre présumé de 9.0 + qui aurait frappé au large des côtes du JAPON le 11 Mars n’avait jamais réellement eu lieu, et le tsunami qui en a résulté qui a détruit l’usine nucléaire de Fukushima Daiichi a été, en fait, une Attaque sous FAUSSE BANNIERE délibérée, à l’Aide d’armes Nucléaires ?
Le journaliste indépendant Jim STONE présente des preuves convaincantes que l’histoire officielle qu’on nous a tous raconté concernant la catastrophe est une dissimulation BIDON pour une Attaque concertée contre le JAPON, peut-être pour son offre d’enrichir de l’uranium pour l’IRAN.
Un réel méga-séisme 9.0 + aurait nivelé le pays tout entier du JAPON.
Considérons d’abord l’impact massif d’un véritable séisme de magnitude 9,0, qui aurait été environ 100 fois plus puissant que le séisme de magnitude 6,8 de Hanshin en 1995 qui a détruit une grande partie de la ville de KOBE, située à environ 12,5 miles de l’épicentre, et qui a tué plus de 6.400 personnes.
Si le tremblement de terre du 11 Mars au Japon en était en fait un [de magnitude] 9.0, il aurait tout dévasté dans un rayon de 1.000 miles à partir de l’épicentre – et pourtant la ville de Sendai, par exemple, qui n’est qu’à environ 48 miles de l’épicentre, n’a subi pratiquement aucun dégât structurel.
http://www.abeldanger.net/2011/05/j…
Les dommages à Fukushima et, en particulier, au réacteur 4 NON-opérationnel, n’auraient tout simplement pas pu se produire par une inondation ou un tremblement de terre.
Selon l’analyse de STONE, les dégâts qui ont eu lieu sur l’installation Nucléaire de FUKUSHIMA ne pouvaient pas avoir été seulement le Résultat d’inondations ou même d’un tremblement de terre de 9,0, en supposant qu’il se soit réellement produit.
Les images aériennes de haute résolution de la Centrale endommagée prises le 24 Mars montrent NON- seulement un réacteur 3 complètement ABSENT, malgré des Rapports continus selon lesquels il était toujours là, mais aussi un réacteur 4 complètement démoli.
Rappelez-vous la gigantesque explosion qui a eu lieu au réacteur 3 seulement quelques jours après que le tsunami ait frappé ?
http://www.youtube.com/watch?v=nw2Aw3komgc
Attribué à l’accumulation d’hydrogène, ce désastreux événement n’aurait pu se produire en raison des dommages causés par un tremblement de terre ou un tsunami, car une pile spéciale d’urgence à hydrogène conçue spécifiquement pour faire face à l’accumulation d’hydrogène avait été installée à Fukushima après le désastreux accident de Three Miles Island. Cette pile à hydrogène spéciale n’a pas besoin d’électricité pour fonctionner, de sorte qu’elle était pleinement opérationnelle pendant le temps de l’explosion et aurait atténué toute accumulation d’hydrogène.
Et quid de la mystérieuse explosion du réacteur 4, qui s’est produite en dépit du fait que le réacteur avait été vidé de son carburant, et était soit-disant non-opérationnel? Même dans le pire scénario où ses barres combustible auraient complètement fondues, le type d’explosion qui suivrait ne serait pas capable de littéralement désintégrer les épais murs de béton du réacteur 4, ce qui s’est produit.
Et le réacteur a été si endommagé par cette explosion qu’on s’attendait à ce qu’il s’effondre littéralement.
Donc ,qu’est-ce-qui a causé ces explosions massives dans les réacteurs 3 et 4 ?
Selon Stone, un armement nucléaire a été utilisé pour démolir de force ces structures.
Magna BSP, une entreprise de sécurité, a installé « des caméras de sécurité » massives à l’intérieur des réacteurs avant la catastrophe. Les caméras pesaient plus de 1 000 livres, et semblaient étrangement similaires à des armes à uranium du type des bombes atomiques http://www.jimstonefreelance.com/containment.jpg
Lorsque vous mettez deux et deux ensemble, il semble que des armes nucléaires déguisées en caméra de sécurité pourraient avoir été utilisées pour faire exploser les réacteurs de Fukushima.
Peut-être que c’est ce qui explique le blackout de l’information sur le réacteur 4 qui s’est produit dans les jours suivant la catastrophe :
http://www.naturalnews.com/031758_Fukushima_nuclear_reactor.html
Ajoutez au mélange un tsunami induit par des armes nucléaires et le tremblement de terre correspondant, et vous avez le bouc émissaire idéal pour prendre délibérément pour cible une installation nucléaire et en attribuer la responsabilité à des causes naturelles.
Ces questions et d’autres soulèvent des doutes sur l’histoire officielle concernant le tremblement de terre, le tsunami, au Japon. Bien sûr, les raisons pour lesquelles on pourrait infliger ce type de catastrophe intentionnellement sont un sujet totalement différent, mais que la catastrophe semble avoir été délibérément provoquée est une possibilité que toute personne ayant un esprit critique ferait mieux de prendre en considération. Source inclue à cet article :
http://www.abeldanger.net/2011/05/japan-earthquake-registered-only-667.html
http://www.jp-petit.org/TSUNAMI/science_et_vie_1999.htm
----------------------------------------------------
C'est AREVA-FRANCE le 22 Août 2010 qui a rempli le réacteur 3 avec du Plutonium en le mélangeant à l'Uranium = appellation MOX. Et après, la Centrale avec ses 6 Réacteurs n'avait plus été assurée alors qu'elle l'avait été auparavant. Le Gouvernement du JAPON devra tout payer !
Du LU - mais Pierre JOVANOVIC l'avait aussi déclaré.

6.Posté par Resistant le 02/07/2011 13:26 | Alerter
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Très bonne info Anita1945. Je l'ai d'ailleurs vu hier sur un autre site d'information.
Cela peut paraitre, à première vue ("d'aveugle"), totalement farfelu comme hypothèse, mais il y a tout de même certains faits qui ne peuvent être ignorés.
Dans TOUS les cas, nous sommes de toute façon face à une catastrophe nucléaire voulue, que cela soit de façon directe ou indirecte. Ces gens là savaient très bien ce qu'ils faisaient. A savoir qu'ils construisaient une centrale nucléaire sur une zone à haut risque sismique, au bord de l'océan avec en plus une configuration géologique propice à des tsunamis (voir l'analyse de JP. Petit).
Nous sommes de toute évidence face à un crime contre l'humanité, qui restera très probablement à jamais impuni. (Comme bien d'autres...)
L'ARGENT. Voilà notre nouveau DIEU qui donne le droit à ces gens (monstres) là de perpétuer tous les crimes possibles et inimaginables.
Et nous, moutons infâmes, morts-vivants, robots dégénérés que l'on est, nous laissons faire...

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