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La baleine de Jonas


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L’Emiralay Mohamed El karoui dans sa lettre « Le Chef d’œuvre des Musulmans » (تحفة الإخوان ) publiée en 1933 (1) procède à vulgariser certaines données scientifiques et notamment à faire mieux connaitre la faune maritime des profondeurs dont la baleine. En même temps il fait correspondre ces données avec la parole divine qui énonce que la baleine qui avait avalé le prophète Younès (Jonas) serait encore vivante à ce jour (1)
Dans l’essai de l’écrivain Hatem el Karoui sur son grand père l’Emiralay Mohamed el Karoui, cette lettre est reproduite et elle indique notamment (traduction) :


Hatem El Karoui
Lundi 19 Août 2013

La baleine de Jonas
« Il avait été établi selon une nouvelle issue de la ville de Londres le 11 décembre 1928 que l’évêque Gore avait expliqué les livres sacrés et avait nié la véracité de certains éléments qui y avaient été cités dont l’histoire de Jonas avec le poisson cité dans la Torah.
Quand la nouvelle de cette explication s’était répandue, beaucoup de personnes l’avaient niée dont Monsieur Han de la ville de Birmingham. Ce dernier avait contesté l’avis de l’auteur cité relative à l’histoire de Jonas protestant sur quelques questions s’y rapportant.
En effet, il avait trouvé à Birmingham il y avait 25 ans les os d’une baleine jetés dans un lieu proche de New Street Station.
Il avait alors dit : « Je suis entré avec 11 autres personnes dans la bouche de l’animal mentionné et nous sommes passés de sa gorge à une zone tampon ressemblant à une chambre de dimension moyenne dont la porte était la gorge. Il était clair qu’un animal comme celui-là pouvait facilement avaler un homme ». Le chroniqueur cité avait confirmé ce qu’il avait de ses propres yeux selon ce que lui avait rapporté un architecte connu nommé Sir Francis Fox, histoire qu’il avait publiée dans une lettre scientifique. Il l’avait alors restituée selon des informations obtenues de la part du directeur de la pêche de la baleine, d’une zone proche des îles Falkland alors qu’il faisait partie en 1891 d’une équipe. Les pêcheurs avaient alors foncé sur une grande baleine et lui avaient lancé des harpons. La baleine avait alors frappé avec la queue l’un des navires qui avait chaviré. Ils avaient alors recherché l’un des pêcheurs qui était James Bartely mais ce dernier n’avait pas été retrouvé alors que l’animal avait été atteint.
L’animal avait ensuite été attiré vers le navire et coupé le lendemain. Son estomac avait été prélevé et leur ami qui était tombé en mer la veille y avait été retrouvé évanoui. Ils l’avaient soigné et avait repris connaissance puis avait repris son travail après trois semaines environ.
Ce marin s’était mis à raconter à plusieurs reprises que la baleine l’avait avalé vivant et qu’il aurait pu vivre une longue durée dans cette maison de viande. Il n’avait pas de doute à ce sujet. Il n’avait pas manqué d’air mais il avait perdu connaissance à cause de la frayeur et il avait dit que c’était naturel.
Il respirait avec facilité mais la chaleur y était terrible. Il avait patienté malgré sa détresse et s’était préparé à la mort parce qu’il ne pouvait pas combattre la chaleur et la noirceur terrible de l’obscurité avec la panique.
Le directeur cité avait aussi raconté que des marins avaient une fois tué une baleine et y avait trouvé les os d’un chien de mer d’une longueur de cinq mètres.
Que l’animal vive dans les eaux les plus profondes, était cependant du domaine de l’impossible pour les savants de sciences naturelles. Leur argument en cela était la pression de l’eau. En effet dix mètres d’eau représentent le poids de l’air descendant sur terre. Soit dix mètres d’eau sur chaque centimètre carré. Avec ce calcul, une personne de corpulence moyenne peut supporter 17 tonnes. Mais ce poids terrible ne l’indispose pas si la pression équivalente est exercée de manière égale de tous les côtés. Si elle baisse d’un côté, son poids augmente de l’autre. Si une eau est aspirée à partir du tube d’une pompe elle s’élève de 7 à 8 mètres et elle aurait pu s’élever à 10 mètres si tout l’air existant dans le tube est aspiré, ce qui est une chose difficile. Cela arrive parce que l’équilibre est rompu une fois l’air aspiré dans le tube de la pompe alors que la pression reste maintenue sur la surface de la mer. Et pour montrer la force de la pression on peut prendre un pot au fond duquel on met un tube relié à un appareil vidant l’air qui s’assouplit comme un tambour. Dès le premier coup porté par l’appareil, la peau devient plus souple jusqu’à éclater avec un grand bruit avec l’élévation de la colonne d’air entourant le sol jusqu’à soixante kilomètres.
Cependant, la montée de pression qu’il contient diminue comme le fait le grimpeur d’une haute montagne qui ressent un poids dans son corps, un déséquilibre et des nausées, un vertige dans la tête. Son corps s’enfle et rougit, le sang lui coule de la bouche, du nez et des yeux. Il sent également des picotements dans la peau comme la ventouse à l’intérieur de laquelle la quantité d’air diminue en y mettant une mèche provisoire. Quand on la met sur le corps son emplacement enfle et rougit et des fois saigne si l’air qu’elle contient diminue.
Ceci arrive parce que la pression d’air a été circonscrite sur la zone du corps. Quand on enlève la ventouse, la personne qui l’avait utilisée sent un poids de l’air. Ce poids, s’il continue de monter, faiblit et baisse ensuite en raison du manque d’air.
Dans l’eau de mer, le contraire arrive. Celui qui y plonge à la profondeur de vingt mètres subit le double de la pression exercée sur terre, et ainsi de suite jusqu’au fond de la mer qui atteint une profondeur approximative de 9 à 10 000 mètres dans certaines régions de l’océan pacifique. Ce niveau dépasse celui des plus hautes montagnes dont les plus élevées n’atteignent pas cette hauteur.
Sur un autre plan, il avait été confirmé que les rayons de soleil ne dépassent pas dans l’eau 400 mètres de profondeur. Il en résulte donc une obscurité totale dans les fonds marins, et il y est totalement impossible de voir. Il n’existe pas de vie à cette profondeur pour un animal ou pour une plante.
Cependant, ceux qui s’était basés sur de telles considérations pour établir leur jugement, ont omis de signaler la parole divine « Et Il crée ce que vous ne savez pas» (2)".




(1) Coran : Sourate 37 Les rangées ( Assafate ) verset 144 : « il serait demeuré dans son ventre jusqu'au jour où l'on sera ressuscité».Voir http://islam.faq.free.fr/livres/coran/37.htm
(2) Cette lettre avait été écrite en 1933, soit à la fin de la vie de l’Emiralay, quand il avait presque 90 ans.
(3) Sourate An-Nahl (Les abeilles) Pré-Hégire 128 versets (verset 8) Voir http://fr.assabile.com/quran/surat-016-an-nahl.htm &http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/16.html


Lundi 19 Août 2013


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