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La France embrigaderait de jeunes chercheuses pour jouer les espions


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Après l’affaire Clotilde Reiss, une étudiante dénonce « l’irresponsabilité » des diplomates français. A elle aussi, l’un d’eux avait demandé de « rédiger des notes » dans un pays chaud.


Vendredi 21 Mai 2010

La France embrigaderait de jeunes chercheuses pour jouer les espions

C’est un démenti catégorique. Non, Clotilde Reiss n’a jamais été une espionne. La jeune Française, libérée dimanche après d’intenses tractations entre Paris et Téhéran, nie avoir travaillé pour le renseignement français. Une jeune chercheuse - appelons la Laetitia - doute pourtant de la bonne foi de cette simple lectrice de l’Université d’Ispahan, retenue dix mois pour atteinte à la sûreté de l’Etat.

Car dans son pays de recherche, une nation exotique en pleine guerre civile, Laetitia a elle aussi été approchée par les services secrets. C’était il y a plusieurs mois. Bénévolement, elle devait fournir des informations sensibles à des « employés » de l’ambassade de France, sous forme de notes, sur les conflits interethniques et politiques qu’elle couvrait. Pression

L’IFRI, l’Institut français de recherche en Iran, pour lequel travaillait Clotilde Reiss, a toujours dépendu directement du gouvernement français, comme l’ensemble du réseau des Instituts français de recherche à l’étranger. Selon Laetitia, ce réseau servirait de vivier d’informations au renseignement. Au grand dam de la communauté scientifique, qui craint pour son indépendance et sa crédibilité aux yeux des autorités et des populations locales.

« A Paris, on presse les agents des ambassades pour avoir un maximum d’informations, ce qui conduit à des dérives », juge Laetitia.

« Ces derniers sont poussés à manipuler cyniquement les jeunes chercheurs. Depuis le 11 septembre 2001, ils ont du mal à percevoir certaines réalités de terrain et se servent de nous. Ils savent aussi que si nous sommes accusés d’espionnage, il leur sera facile de nous faire passer pour de naïves oies blanches, prises en otage par des gouvernements paranoïaques. Nous sommes de la chair à pâté. Or ce qu’a fait Clotilde Reiss n’est pas anodin. Si elle a rédigé une note sur la politique intérieure ou la prolifération nucléaire en Iran, elle a commis un acte d’ingérence dans les affaires intérieures d’un pays tiers. »

Le mutisme de Clotilde Reiss n’a pas surpris Laetitia. « Si elle parle, prédit la jeune fille, sa carrière sera brisée. »



20 mai 2010 - Journal 24 heures (Suisse)
http://www.info-palestine.net/


Vendredi 21 Mai 2010


Commentaires

1.Posté par Jean-Luc LUMEN le 22/05/2010 01:48 | Alerter
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-- Top secret --

Concernant les étudiants français à l'étranger...par " à l'étranger" faudra comprendre au delà de la couronne parisienne

Aura de retiré, subventions, aides au logement...etc., tout étudiant qui ne remettra des notes à l'ambassade, au consulat, aux préfets des territoires occupés (ex. la Moselle, l'Alsace, la Bretagne, la Corse…etc.)

Tolérance : zéros
Rétribution des notes : que dal
Secours au cas ou : il n'y aura pas de secours…sauf si il ou elle a des parents hauts placés avec des relations avec le plus haut placé.

Signé : les Dupont & Dupont

2.Posté par passage le 22/05/2010 13:12 | Alerter
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@ Jean-Luc LUMEN

Merci pour l'info. Est-ce que tu aurais des sources, liens pour appuyer tout ça? Merci.

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