International

L'indéniable puissance nucléaire de l'Iran



IRIB
Jeudi 29 Novembre 2007

Pour les ennemis de l'Iran, la sentence est ‎impitoyable : "Ce pays est une puissance nucléaire, ‎capable de gérer, au mieux, le cycle du combustible, à ‎des fins civiles". Cette, désormais, irrévocable réalité, ‎c'est le Président iranien, Ahmadinejad, qui l'a rappelée, ‎hier, encore, devant les forces du corps du Bassij. Que les ‎médias adverses cherchent à en altérer la substance, à ‎nourrir les plus exécrables des soupçons, à son encontre, ‎cela ne changera rien au cours des choses : le programme ‎nucléaire que les Iraniens ont fait naître du néant, au prix ‎de moult sacrifices, restera pacifique, et il finira par ‎porter ses fruits. Toute la semaine qui vient de s'écouler, ‎en effet, le camp occidental a continué de mener sa ‎campagne de calomnies : le dernier rapport d'El-Baradeï ‎n'a cessé, sous le poids de ses propagandes, d'être ‎défiguré, et ses conclusions, dénaturées : on a tenté de ‎coller au texte l'étiquette d'opacité, d'en discréditer les ‎thèses, par des raisonnement absurdes, et de taxer son ‎auteur de mauvaise foi, pour la simple et bonne raison ‎que celui-ci ose dire la vérité "telle qu'elle est" et non pas ‎‎"telle qu'elle doit être". Mais quelle est au juste cette ‎douloureuse vérité? L'Iran a tenu ses engagements, ‎comme il se doit, et a su répondre, point par point, aux ‎questions posées par l'Agence, qui "n'a rien détecté de ‎contraire à ses données, dans de multiples rapports ‎fournis par l'Iran", ce qui signifie, au clair, que, durant ‎toutes ces années, l'Occident a menti de manière éhontée. ‎Cette volonté de déstabilisation, de militarisme, si ‎souvent prêtée aux Iraniens, n'a donc été qu'une grossière ‎affabulation destinée à tromper une opinion occidentale, ‎par ailleurs, si facilement malléable. Mais aussi grande ‎que soit cette malléabilité, elle a ses bornes. En Occident, ‎ne sont pas rares ceux qui se demandent, en ce moment ‎même, à quoi servirait une Agence rémunérée, pour ‎superviser les activités nucléaires des signataires du ‎TNP, si on ne croyait pas en sa parole? Laquelle parole ‎est, rappelons-le, fondée sur des centaines de milliers ‎d'heures d'investigations quasi-obsessionnelles? A quoi ‎serviraient une ONU et ses instances affiliées, si une ‎poignée d'Etats, au nom d'un illégitime droit de regard, ‎s'efforçait d'en saper le fonctionnement, d'en faire la ‎vitrine de leurs politiques hégémoniques? Ces questions ‎restent ouvertes, ainsi que leurs réponses


Jeudi 29 Novembre 2007

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