Proche et Moyen-Orient

L’étrange histoire d’amour entre Poutine et Netanyahou


Cette nouvelle amitié, dont personne n’a encore réussi à évaluer le prix payé par Israël à la Russie, inquiète Washington


Yossi Melman
Dimanche 11 Septembre 2016

On a assisté la semaine dernière à l’un des événements les plus bizarres et inexpliqués des récentes annales de la politique étrangère et de sécurité d’Israël. Près de la centrale secrète d’enrichissement nucléaire hautement fortifiée de Fordo, l’Iran a déployé ses systèmes avancés de défense aérienne S-300, construits par la Russie. Alors que les États-Unis ont exprimé leur « inquiétude », Israël a gardé le silence. Les médias locaux ont rapporté le fait, mais les dirigeants d’Israël n’ont rien dit. Cela marque un contraste flagrant avec les déclarations virulentes, presque hystériques, du Premier ministre Benyamin Netanyahou à l’encontre de la moindre manœuvre militaire de l’Iran.

Au cours des dix dernières années, Israël s’est battu bec et ongles contre la vente de ces systèmes à l’Iran, faisant usage de tous les moyens de pression dont il dispose pour les empêcher. Israël a ainsi envoyé ses émissaires à Moscou, offert de rendre la pareille en vendant sa technologie de construction de drones, et utilisé ses lobbyistes de l’AIPAC ainsi que son influence pour mobiliser le soutien américain. Israël a présenté l’accord comme une menace « existentielle » pour sa sécurité. Mais maintenant, rien ; juste un silence dérangeant.

Il semble que le silence d’Israël ait moins à voir avec l’Iran – qu’il considère toujours comme son ennemi numéro 1 et qui conserve sa place au sommet de l’ordre du jour des objectifs de renseignement israéliens – et plus avec la Russie. Depuis l’année dernière, Israël et la Russie, ou pour être plus précis le Premier ministre Benyamin Netanyahou et le président russe Vladimir Poutine, flirtent – une relation qui a rendu perplexes les experts d’Israël et du Moyen-Orient et déclenché la sonnette d’alarme à Washington.

Depuis août 2015, Netanyahou s’est rendu à Moscou quatre fois pour rencontrer Poutine, ce qui dépasse le nombre de visites qu’il a rendues à tout autre leader mondial. En comparaison, au cours de cette même période, Netanyahou a rencontré le président des États-Unis Barack Obama une fois seulement, en novembre 2015. Et ne vous méprenez pas – les États-Unis sont toujours considérés comme le meilleur allié stratégique d’Israël et comme son généreux ange-gardien, avec une injection moyenne de 3,5 milliards de dollars par an.

Geste inhabituel

Lors de l’une de ces rencontres, Poutine a montré sa gratitude par un geste inhabituel. Il est allé voir un spectacle de danse classique au théâtre du Bolchoï avec le Premier ministre israélien et sa très influente épouse, Sarah.

Entre ces rencontres, Netanyahou a téléphoné à Poutine au moins dix fois pour se briefer, se consulter et échanger des estimations. Le nombre de ces conversations téléphoniques est probablement plus élevé que ce que le bureau du Premier ministre a annoncé au public. La plus récente d’entre elles a eu lieu fin août.

Il est difficile de comprendre et d’expliquer cette amitié insolite, exceptionnelle.

Le premier pèlerinage de Netanyahou à Moscou avait sa propre logique. Il a eu lieu en septembre 2015, quand Israël s’est mis à paniquer après avoir réalisé que la Russie avait déployé ses avions de chasse en Syrie et commencé à bombarder les positions des rebelles en soutien au régime de Bachar al-Assad. Netanyahou a essayé de persuader Poutine que les avions russes ne devaient pas voler près de la frontière israélo-syrienne au-dessus du plateau du Golan. En d’autres termes, le dirigeant israélien voulait créer une « zone de non vol » près de la frontière et permettre à la Force aérienne israélienne de continuer à jouir de son monopole et de sa supériorité aérienne dans l’arène syrienne.

Depuis le début de la guerre civile il y a cinq ans et demi, les avions de guerre israéliens ont attaqué au moins quinze fois les dépôts d’armements et les convois transportant des missiles surface-air, des missiles sol de longue portée et des missiles sol-mer de la Syrie au Hezbollah. Les faibles forces de défense aérienne syriennes n’ont même pas essayé de défier la puissante force aérienne israélienne.

Poutine a rejeté la requête de Netanyahou, arguant que ses pilotes bombarderaient tous les rebelles qui combattent le gouvernement à travers la Syrie, y compris près de la frontière israélienne, où le Front al-Nosra, Daech (l’État islamique) et les groupes rebelles modérés possèdent des bases. Cependant, le président russe a accepté lors d’une rencontre que les deux pays créent un mécanisme conjoint de « désescalade » afin d’empêcher d’accidentels affrontements aériens et au sol entre les pilotes et systèmes de défense aérien israéliens et russes.

Depuis le début de cette coordination, qui est toujours en place et fonctionne bien, il n’y a plus eu besoin de meetings supplémentaires entre les deux leaders, le dispositif de désescalade étant mis en œuvre par des hauts-gradés des deux armées. Et pourtant, Netanyahou a continué à se rendre en Russie pour y rencontrer Poutine.

Outre quelques déclarations laconiques, le Premier ministre israélien n’a jamais fourni un rapport élaboré et franc ou une quelconque explication sur la nature et le contenu de ses relations intimes avec Poutine, même pas à ses ministres ou à la Knesset (le parlement israélien), encore moins au public. Il n’est un secret pour personne dans les relations internationales qu’avec Poutine, rien n’est gratuit. Sans aucun doute, Netanyahou et Israël paient d’une manière ou d’une autre l’hospitalité de Poutine et ses gesticulations publiques laissant entendre que le Premier ministre israélien compte parmi ses leaders mondiaux préférés.

Mais jusqu’à présent, personne n’a réussi à déchiffrer la monnaie qu’Israël rend à la Russie.

Par le passé, afin de plaire à la Russie, Israël a accordé à Moscou des licences sur des technologies avancées. Par exemple, à l’issue de la guerre entre la Russie et la Géorgie en 2008, la Russie a exprimé sa colère au sujet de la vente par Israël d’armes à la Géorgie. Pour se faire pardonner, Israël a autorisé la Russie à produire des drones conçus par Israël. La Russie a ainsi rapidement commencé à produire sa propre version des drones sur la base de la technologie israélienne.

Maître dans l’art de la tromperie

En tant qu’ancien officier du KGB, Poutine est un dirigeant rusé et astucieux, passé maître dans l’art de la tromperie. Il convient de garder ces talents à l’esprit lorsque l’on analyse l’amitié apparemment florissante entre les deux hommes.

Par le biais de la Russie, Israël se trouve par inadvertance dans le même lit que d’étranges partenaires – en fait, ses pires ennemis : l’Iran et le Hezbollah. La Russie, l’Iran et le Hezbollah exploitent une salle de commandement conjointe. Cela ne surprendra personne si l’on découvre un jour que certains secrets qu’Israël a partagés avec la Russie, notamment ceux liés au mécanisme de désescalade, ont trouvé leur chemin jusqu’à cette salle de commandement conjointe.

De fait, les États-Unis observent la lune de miel entre Israël et la Russie avec une inquiétude grandissante. L’administration Obama sait bien que les buts stratégiques russes en Syrie ne visent pas seulement à sauver le régime d’Assad et à maintenir ce dernier au pouvoir – du moins dans certaines parties du pays – ou à renforcer la position de la Russie au Moyen-Orient. Washington est conscient du fait que Moscou cherche également à créer un fossé entre les États-Unis et leurs alliés traditionnels dans la zone, y compris Israël. En ce sens, volontairement ou pas, Israël est manipulé par la Russie.

Incursions russes

En outre, malgré le mécanisme de désescalade et les promesses de Poutine à Netanyahou de ne pas violer l’espace aérien israélien, les avions de chasse et les drones russes ont infiltré Israël en diverses occasions – au moins dix fois au cours de l’année passée. Bien que le commandement militaire russe ait expliqué à son équivalent israélien que tous ces incidents étaient de simples erreurs humaines, bien peu y ont cru.

Les experts israéliens de la défense pensent que les jets russes étaient en mission d’espionnage afin de tester l’état de préparation et d’alerte de la défense aérienne israélienne. À nouveau, on ne devrait pas exclure la possibilité que les informations récoltées durant ces sorties soient transférées et partagées avec les alliés de la Russie, c’est-à-dire les ennemis d’Israël.

Dans certains cas, Israël a fait décoller d’urgence ses propres avions de chasse mais a fait taire ses fusils. Contrairement à la Turquie, qui il y a quelques mois a abattu un avion de chasse russe qui avait empiété sur son territoire, Israël a ravalé sa fierté et n’a pas essayé d’abattre les intrus venus de Russie.

Israël ne s’est jamais plaint des actions hostiles de la Russie ; or on peut aisément imaginer, sur la base de précédents, ce qu’aurait été la réaction israélienne si les États-Unis avaient fait quelque chose s’apparentant même de loin aux actions russes. Il ne fait aucun doute que Netanyahou et ses ministres auraient fait une scène de tous les diables et réprimandé les États-Unis pour leur « traitrise », comme ils l’ont fait par le passé.

Le plus virulent aurait été le ministre de la Défense Avigdor Lieberman, né en URSS, qui a toujours appelé à une politique plus « équilibrée » et est considéré comme étant un bon ami du dirigeant biélorusse Alexander Lukashenko, le dernier dictateur d’Europe, lui-même un bon ami de Poutine.

L’une des tirades de Netanyahou contre Obama a pour objet l’accord sur le nucléaire signé entre le groupe du P5+1 et l’Iran. Netanyahou a essayé maintes fois de saboter l’accord et a accusé les États-Unis de ce qu’il définit comme un « mauvais deal ».

La politique du deux poids, deux mesures concernant l’accord avec l’Iran

Le Premier ministre israélien, cependant, a oublié de mentionner que la Russie de Poutine compte parmi les pays ayant soutenu l’accord et fait pression sur les puissances mondiales afin qu’elles le signent. Netanyahou s’est également plaint qu’en signant l’accord, en levant les sanctions et en libérant des centaines de milliards de dollars, Washington a permis à l’Iran de financer l’achat d’armes. Mais encore une fois, il a omis le fait qu’un bénéficiaire majeur de la frénésie d’achats militaires de l’Iran n’est autre que la Russie, qui vend ses armes les plus avancées, notamment des avions de chasse et des systèmes de défense aérienne S-300.

On pourrait conclure qu’alors que Netanyahou et ses ministres ont la chutzpah (« insolence », « audace », « impertinence ») de critiquer les États-Unis, qui demeurent le meilleur allié stratégique d’Israël, ils évitent toute controverse avec la Russie, redoutant l’ire de Poutine.

Pourtant, en réchauffant sa relation avec la Russie à un si haut degré, Israël refroidit parallèlement celle avec Washington. Il s’agit là d’un jeu dangereux, qui accroît les doutes à Washington selon lesquels le cabinet israélien, et Netanyahou en particulier, sont des alliés ingrats. Tôt ou tard, cela se retournera contre eux et affectera la coopération encore étroite entre les communautés militaires et du renseignement des deux pays.



- Yossi Melman est un commentateur spécialiste de la sécurité et du renseignement israéliens. Il est co-auteur de Spies Against Armageddon.

Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye.

Photo : le président russe Vladimir Poutine (L) accueille le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou lors d’une réunion au Kremlin, à Moscou, le 7 juin 2016 (AFP).

Traduit de l’anglais (original).


Dimanche 11 Septembre 2016


Commentaires

1.Posté par ATR le 11/09/2016 15:32 (depuis mobile) | Alerter
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Le genre d''article, factuel pourtant, que ne publiera jamais soral et sa clique de dissidents français poutinolatre. La "reinformation" ne doit être une source de questionnement que dans l''intérêt politique de ces "esprits libres"

2.Posté par Rik le 11/09/2016 22:08 | Alerter
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Israel a colonisé l'Europe occidentale.
Poignée de main entre deux entités voisines ?

3.Posté par abouobeid le 12/09/2016 00:36 | Alerter
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@ ATR merci et trés belle remarque bien formuler

4.Posté par HAMED le 12/09/2016 15:27 | Alerter
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Israel refroidit ses relations avec les USA...penser cela relève de la naïveté la plus profonde. Vous connaissez l'influence et la force de l'AIPAC sur les autorités américaines ? Il n'y a jamais eu de désaccord entre Russie et Israel ou entre Russie et USA, ces trois pays sont alliés. Le reste n'est que du cinéma, un peu comme la soi-disant mésentente entre Iran et Israel...leurs projets sont communs et consistent à éliminer les musulmans sunnites. Pour l'instant, ils ont commencé à détruire et piller les musulmans sunnites et maintenant, il s'agit de continuer cette besogne en Europe. Zemmour est un des nombreux sayanims, représentants de la Knesset, chargé de préparer les esprits

5.Posté par HAMED le 12/09/2016 15:44 | Alerter
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Comme disait à juste titre Paul Valéry : « Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur.«

Beaucoup de sites fonctionnent ainsi

6.Posté par malik le 12/09/2016 23:56 | Alerter
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il n,y a qui prouve ce que vous dites

@ ATR et compagnie il n,y a rien dans l,article qui prouve ce que vous dites.

1e israel a essayé d,empecher la russie de vendre les S300 à l,iran ce que poutine a refusé.

2e israel à voulu créer une zone de non vol se que poutine à refuser.

un deal avait etait fait dans le quel la russie ne devrait pas violer l,espace aerien israel c,est ce quel a fait à plusieurs reprise.

7.Posté par HAMED le 13/09/2016 01:08 | Alerter
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Leurs querelles c'est juste une stratégie, une manipulation de l'opinion publique

8.Posté par Zaheer le 13/09/2016 01:19 | Alerter
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"un deal avait etait fait dans le quel la russie ne devrait pas violer l,espace aerien israel c,est ce quel a fait à plusieurs reprise."

Et "" "" "Israel" """ peut tranquillement entrer dans l, 'espace aerien syrien sans etre inquiete...
Les Zarabes poutinolatres, idiots utiles de la fachosphere crypto sioniste, resteront les dindons de la farce. A croire qu' ils aiment ca...

9.Posté par AS le 13/09/2016 12:09 | Alerter
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ah voila! shalomov, medvedev et lavrov sont juifs, l'armee russe est dirgee par des khazars, tu peux pas t'allier a ca, ni a lotan yisrael mais tu vois que sheytanyahu a le controle des shias via la russie et des summis via washington... tu comprends mieux pourquoi le chaos et les guerres civiles... si shalomov a organise un sommet islamique a grozny pour denoncer les ahl salool, je veux bien mais kadyrov est un harki a shalomov, un khazars, comme les alawites de syrie ou du maroc, les domneh turcs... on a malheureusement deux groupes et relais sous domination soit russe, soit americaine ou europeene qui s'affrontent et veulent une fitna generale entre les tenants de la secte talmudiste des ahl salool, et ceux de la secte du juif abdallah ibn sabah...ces deux sectes violent la Loi d'Allah swt et celle de Ses messagers et autorisent a massacrer les peuples Musulmans qui les dérangent dans le cadre de la guerre des gazoducs menée par tel aviv et ses cinquiemes colonnes occidentales

voyant que le petro dollar et l'euro se meurt, avec eux les tyrants sepharades des pays du golf, un agent du likoud de rouhani veut prendre le contrôle de la mecque, meme si les ahl saloul ont massacre 8000 iraniens l'an dernier dans le cadre d'une provocation talmudiste de ryadh il a tort de revendiquer que sa secte soit reconnue alors qu'ils sement la fitnas comme les israleites des ahl saloul, alors qu'il est aussi lie a yisrael, via l'operation iran-contra, que les chiens de harkas des pays du GCC et lui sont en mode destruction. Nous avons un gros probleme la, nous devons dire aux Musulmans que ryadh et tehran sont les deux d'une meme piece qui se joue a tel aviv... les harkas des ces pays organisent une guerre civile totale dans les pays Musulmans, ils ont l'accès au pétrole, leur suicide ne doit être que le leur, nous devons nous éviter de soutenir l'une ou l'autre hérésie et appeler a l'union de tous les Musulmans en bannissant toute forme de clergé, qui est du shirk et koufr que cela venant des 'sunnis' ou 'shias' sur la base du Saint Quran et de la tradition prophétique... voila la la seule voie de la sagesse, que le Sceau de la Prophetie Muhammad saws a ordonne.

sinon que les secteux s'entretuent, ils n'en mèneront jamais le monde Musulmans avec eux en enfer! Incroyable de larbinisme des deux cotes, l'opinion que je tiens est ultra majoritaire dans les rangs des Musulmans, tel aviv doit s'attendre a de tres grandes surprises lors de ses manoeuvres qui ont commence a sirte et misrata avec le blitz de la dgse-cos-mossad cachée derrière le général harki haftar sur les sites ports et sites pétroliers ce dimanche! attendez-vous a des représailles a Paris

10.Posté par malik le 13/09/2016 15:23 | Alerter
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@Zaheer

Et "" "" "Israel" """ peut tranquillement entrer dans l, 'espace aerien syrien sans etre inquiete...

à chaque fois que les terroristes etaient en deroute, israel intervenait et ceci avant que la syrie reçoit l,aide militaire russe et les misiles S400 les syriens avaient deux choix combattre israel et les terroriste a la fois ce qui aurait etait difficile.apparamment israel a tenté d,intervenir aujourd,hui,l,armee syrienne a pus riposter grace a ces S400


La Russie, l’Europe et l’Orient
Par Youssef Hindi le 03 décembre 2015 Etats-Unis Histoire Religion Russie Syrie

La Russie n’est pas qu’une grande puissance militaire, une vieille nation, tendant, depuis l’arrivée de Vladimir Poutine à sa tête, à équilibrer les rapports de forces géopolitiques et économiques. Elle est aussi un pont naturel, à différents degrés, entre l’Europe et l’Asie, l’Occident et l’Orient. Ce pont, certains veulent le détruire depuis plus d’un siècle, notamment au moyen de cette arme que sont les idéologies de la modernité : le bolchevisme, une maladie mortelle qui s’est attaquée au cœur de la Russie, à son âme, le Christianisme ; et l’ultralibéralisme des années 1990, pour achever la Russie. À cela se sont ajoutés les indépendantismes de régions de la fédération russe, stimulés voire encouragés par les Etats-Unis pour abattre définitivement l’ours russe. Si la Russie s’est relevée, il faut en saisir les causes profondes et percevoir le rôle ainsi que le destin de la Russie.
Anthropologie, religion et géopolitique
Le retour « miraculeux » du christianisme en Russie n’est pas le fruit d’un accident de l’Histoire, mais bien la manifestation de lois anthropologiques fondamentales qui doit attirer l’attention des européens. Toute société est organisée autour d’une croyance collective majoritaire ; les plus durables d’entre elles sont bien sûr les grandes religions qui, depuis l’ère industrielle en particulier, ont été remplacées progressivement par des croyances profanes, matérialistes et éphémères, comme les utopies communistes et libérales (issues du messianisme juif) promettant un paradis terrestre, ou encore les idoles de l’argent, du sexe et de la violence, qui occupent une place importante dans les sociétés néolibérales. Les idéologies antireligieuses, à l’instar du communisme et du laïcisme, n’existent, par définition, qu’en opposition aux religions transcendantes, qu’arc-boutées contre la croyance en un Dieu transcendant.
Mais l’histoire et l’anthropologie nous apprennent que l’athéisme (croyance négative), lorsqu’il devient majoritaire, conduit à un inexorable effondrement de la société – n’ayant plus de religion sur laquelle s’appuyer, ni de morale stable – se traduisant par l’atomisation de la société et l’apparition d’individus 1 dépourvus de toute horizontalité (communauté, famille, ekklesia), car privé de verticalité ; les deux étant de notre point de vue complémentaires.
La séquence historique qu’a traversée la Russie nous a montré comment l’effondrement brutal du communisme – l’idéologie dominante ne pouvant perdurer que par le maintien de la structure qui la sous-tend – fit place au retour de la religion traditionnelle en Russie (la nature ayant, selon Lavoisier, une sainte horreur du vide), à savoir le christianisme. Ceci nous permet d’ores et déjà, d’anticiper la manifestation du même phénomène en Occident et en Europe en particulier. En effet, le système libéral et son idéologie sont visiblement en cours d’effondrement (ou plus précisément en cours de mutation, mais nous ne développerons pas cette idée ici) – depuis la crise financière de 2007-2008 – tout comme le communisme hier ; dans ce contexte, nous pouvons anticiper un retour imminent à la religion en Europe. Il faut toutefois craindre que ce retour incontrôlé (par ceux qui en ont la charge : la hiérarchie ecclésiale) à la croyance en Dieu ou a ce qui s’y apparentera, n’entraîne des dérives dangereuses, comme la multiplication de gourous et d’imposteurs en tous genres. La Russie a réussi son retour à l’Orthodoxie grâce à une église solide, faisant corps avec le peuple et l’état.
Ce qui précède nous amène à déduire que la Russie – au-delà de sa complémentarité économique avec l’Europe de l’Ouest – pourra être un élément de stabilisation dans une Europe amenée à connaître de graves troubles sociaux, politiques et d’identité… Il faut ajouter à cela, le rôle éminemment important que la Russie joue au Proche-Orient. Elle est un véritable pont entre l’Europe et l’Orient, le christianisme et l’islam – comme l’a très bien analysé Imran Nazar Hosein – en tant que grande nation multiethnique et multiconfessionnelle ; elle est, par son seul exemple, un remède potentiel à la stratégie du choc des civilisations, stratégie dont elle est elle-même l’une des premières cibles.
La stratégie anti Russe
Cette Russie chrétienne, cette Russie puissance continentale, tellurocratique, étend une influence naturelle sur une vaste zone géographique où vivent des populations diverses mais ayant paradoxalement, pour la majorité d’entre elles, une structure familiale de type russe, communautaire égalitaire 2 ; c’est cette relative homogénéité anthropologique qui, sur la longue durée, a permis à la Russie de devenir cet « empire naturel », à l’inverse de son ennemi, la puissance américaine thalassocratique, héritière de l’Empire britannique et porteuse d’une idéologie différencialiste, imprégnée de darwinisme social sous couvert d’un démocratisme fondateur.
La Russie fait face à une double stratégie : une stratégie impériale américaine dont le principal cerveau est Zbigniew Brzezinski, et de l’autre, qu’il faut bien appeler précisément « sioniste ». Si la stratégie d’endiguement et de démantèlement de la fédération de Russie élaborée par Brzezinski, dans son livre Le grand échiquier(1997/2002), est devenue évidente aux yeux de tous les observateurs, la stratégie sioniste, elle, est beaucoup moins limpide.
La stratégie géopolitique de Brzezinski est un demi-succès : pour ce qui est de la domination du cœur de l’Europe par la soumission totale de la France et de l’Allemagne, c’est chose faite, mais quant à l’éclatement de la Russie en provinces, permettant aux Américains de contrôler toute l’Eurasie et d’en contrôler les richesses naturelles et principalement les énergies fossiles, cela reste de l’ordre du fantasme. Les rêves de domination de Brzezinski se sont brisés sur le mur russe, sur le souverainiste Poutine. Mais la crise en Ukraine – pays auquel Brzezinski accorda une attention particulière et qu’il voulait absolument séparer de la Russie ; ainsi il écrit : « L’indépendance de l’Ukraine modifie la nature même de l’état Russe. De ce seul fait, cette nouvelle case importante sur l’échiquier eurasien devient un pivot géopolitique. Sans l’Ukraine, la Russie cesse d’être un empire en Eurasie. » 3 – montre que les Américains n’ont absolument pas abandonné leur projet. Jusqu’ici, la Russie de Poutine a tenu en échec les Américains à la fois en Syrie (en septembre 2013 la Maison-Blanche renonce in extremis à ses opérations de bombardement) et par le retour spectaculaire de la Crimée dans la Maison russe (mars 2014) en pleine crise ukrainienne.
La stratégie sioniste pour la Russie se combine avec la stratégie américaine, mais en aucun cas elle n’oppose ouvertement ou directement Israël à la Russie, bien au contraire. Israël entretient de bons rapports diplomatiques avec la Russie tout en s’opposant à ses alliés au Levant (la Syrie). Israël, via le lobby pro-israélien 4, utilise, en particulier depuis le tournant du 11 septembre 2001, les États-Unis et l’OTAN comme un outil de destruction des alliés historiques de la Russie au Proche-Orient, opposant plus encore russes et américains. En parallèle, les dirigeants sionistes tentent, via des intermédiaires, de négocier avec la Russie afin qu’elle abandonne ses alliés syriens et iraniens. En juillet 2013, le prince Bandar, en qualité de représentant de l’Arabie Saoudite (alliée d’Israël), a rencontré Vladimir Poutine, pendant la crise syrienne. Bandar aurait au cours de l’entretien proposé un accord économique, pétrolier et gazier à Vladimir Poutine, en échange de quoi, celui-ci devrait lâcher l’Iran, abandonner le président Syrien et livrer la Syrie aux terroristes 5.
Cette stratégie sioniste indirecte ou de « contournement » transparaît lorsque Henry Kissinger déclare le 11 mai 2014 qu’il ne faut pas isoler la Russie, mais qu’« il est dans l’intérêt de tous qu’elle soit maintenue dans le système international ». En 2008, il fut plus précis quant à ses intentions lorsqu’il tendit la main à la Russie au détriment de l’Iran qu’il désigna comme « un danger pour le monde environnant ». Et par monde environnant il faut bien entendu entendre Israël 6. Kissinger s’est entretenu avec Poutine en 2009 et en janvier 2012, deux mois avant sa réélection à la présidence de Russie 7.
La main que tendent les sionistes à la Russie, est une main « traîtresse », car, à partir du moment où la Russie a refusé tout compromis et s’est placée en bouclier devant la Syrie, le feu s’est allumé en Ukraine. Le message délivré alors à la Russie était clair : soit elle abandonne ses alliés orientaux pour les livrer au démantèlement géographique, politique, ethnique et confessionnel auquel les destine la grande stratégie d’empire Nord-Américain (au bénéfice immédiat d’Israël) ; soit elle se verra attaquée à ses frontières. Mais ce choix qui lui est proposé est aussi un piège car si la Russie abandonnait la Syrie, elle perdrait son seul port et point appui stratégique en Méditerranée (Tartous), ce qui n’empêcherait pas les Américains de maintenir leur politique d’ endiguement de la Russie, bien au contraire. En effet cette concession coûterait cher à la Russie face à un ennemi qui ne tient que fort peu ses engagements.
En bref, la Russie a toutes les raisons de ne faire aucune concession et d’avancer un pion à chaque fois qu’elle se sent attaquée ou menacée. Reste que l’actuelle partie d’échec arrivant sans doute bientôt à son « terme », Israël commence à dévoiler ses intentions envers la Russie ; alors que Poutine autorise la livraison de missiles défensifs S-300 à l’Iran (avril 2015), Israël s’apprête à envoyer des armes en Ukraine afin d’alimenter le feu 8 qui couve après les accords de cessez-le feu de Minsk II (12 février 2015).
Ce n’est qu’en ayant compris le couplage stratégique américain et sioniste vis-à-vis de la Russie que l’on peut espérer interpréter au mieux la position de certains géopolitologues qui, à la suite de Kissinger, prônent une main tendue à la Russie tout en étant hostiles à ses alliés… et en attisant en sous-main les feux de la guerre dans le Donbass.
La Russie n’est pas jusqu’ici tombée dans ce piège et n’a pas faibli face à l’évidente et sournoise agression américaine, elle est restée sur sa ligne. À ce titre l’on peut être assuré qu’elle jouera un rôle de plus en plus déterminant au Proche-Orient et en Europe, cela au détriment des politiques expansionnistes et déstabilisatrices des élites sionistes et de leurs homologues atlantistes. Le destin de la Russie est ainsi tout tracé, quant à celui de l’Europe de l’Ouest, s’il paraît fermé, il pourrait cependant bien s’ouvrir en cas de crise majeure, sur un réel bouleversement politique et sociétale. La Russie doit et devrait y être attentive.
Youssef Hindi | 4 septembre 2015

11.Posté par Zaheer le 13/09/2016 23:51 | Alerter
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"apparamment israel a tenté d,intervenir aujourd,hui,l,armee syrienne a pus riposter grace a ces S400"

Si cela aurait ete vraie, "Israel aurait reagis, hors ils ont dementi cette info. C'est un jeu de dupes...Un enfants de 10 and, saint d'esprit comprendrait cela...

12.Posté par malik le 14/09/2016 00:49 | Alerter
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zaheer

Si cela aurait ete vraie, "Israel aurait reagis, hors ils ont dementi cette info. C'est un jeu de dupes...Un enfants de 10 and, saint d'esprit comprendrait cela...

soit l,info est fausse cela confirme c,est que j,ai dit que depuis l,intervention russe et la livaison des missiles S'400
israel n,est plus intervenu en syrie.

ou soi l,info est vrai c,est qu,il a un menteur entre l,entité criminel et la syrie pour ma part j,ai plus confiance à la syrie que israel.

13.Posté par Zaheer le 14/09/2016 01:14 | Alerter
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"soit l,info est fausse cela confirme c,est que j,ai dit que depuis l,intervention russe et la livaison des missiles S'400
israel n,est plus intervenu en syrie."

Dans ce Cas, les deux mentent...

14.Posté par yukof le 14/09/2016 11:19 | Alerter
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@ malik
en fait Israel intervient en Syrie , et n'est pas frappé par les missiles russes ... c'est un accord tactique , qui a permis de cramer S.Kuntar en plein centre ville de Damas , malgré les S-400 .
Les russes collaborent bien avec Israel , et font des petits aux Israeliens

15.Posté par malik le 14/09/2016 19:24 | Alerter
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Assad veut dire qu'il se trouve toujours aux commandes et qu'il n'a nullement l'intention de quitter le pouvoir, écrit Maariv qui ajoute: "De surcroit, la riposte syrienne voulait dire que la Syrie ne restera plus désormais les bras croisés face aux bombardements israéliens."

"Il semblerait qu'Assad, en agissant de la sorte, ait mis fin au premier round du dialogue Syrie/Israël, poursuit le journal qui prétend toutefois que les missiles tirés par la DCA ont failli percuter le F16 mais qu'ils ne l'ont pas atteint.

L'Etat major de l'armée syrienne a affirmé toutefois dans un communiqué avoir abattu l'appareil ainsi qu'un drone d'espionnage israélien à l'aide des missiles S200. Il s'agit des batteries de missiles SAM-5 qui sont capables de viser des cibles lointaines et situées à une très haute altitude.

Chaque batterie de SAM-5 contient 6 missiles et un radar, apte à se connecter à un centre radar téléguidable.

https://www.youtube.com/watch?v=VQIdKfQ1HtI

yukof

cette attaque à etait effectuer à l,extremité du golan qui est sous controle israelienne.

16.Posté par yukof le 14/09/2016 22:14 | Alerter
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@ malik
Sauf que d'après le communiqué Israelien , à aucun moment les vieux S-200 des années 60 (qui deja à leurs époques faisaient pas des merveilles ) , n'ont menacé les F16 Israeliens ... tandis que les S-400 russes plus récents , eux se sont tue (donc coopérations russo-Israelienne ).

Quand je parlé du ciblage de S.Kuntar je parlais d'une autre attaque israelienne , il y a 2 ans je crois , en plein centre de Damas , alors meme que les S-400 russes était censé proteger aussi cette zone.

17.Posté par HAMED le 14/09/2016 22:52 | Alerter
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La vérité sur Poutine, Biographie d'un sioniste Franc Maçon ?
http://www.dailymotion.com/video/x3j6kas_la-verite-sur-poutine-biographie-d-un-sioniste-franc-macon_news

18.Posté par HAMED le 14/09/2016 22:57 | Alerter
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L’oligarchie juive

Quelques-uns aiment rappeler que Poutine a évincé un certain nombre d’ « oligarques » juifs. Ce qu’ils oublient de préciser est qu’il les a remplacés par d’autres « oligarques » juifs et que leur nombre a augmenté sous la présidence de celui-ci (21). On ne s’étonnera donc pas que « 
  • a juiverie russe est aujourd’hui la communauté juive la plus prospère au monde », nous dit Aryeh Zuckerman, secrétaire général du Fonds Juif Européen, hôte de l’évènement de ce soir. « Elle est très proche de la communauté juive des USA
[en richesse], et bien plus petite. Si nous parlons de multimilliardaires, nous en avons quelques-uns. Si vous parlez de multimillionnaires, nous en avons des tas. » (22). « […] Près d’un quart des 200 individus les plus riches de Russie sont juifs. […] La richesse nette combinée des 48 juifs listés est de 132,9 milliards de dollars. […] Les nationalités des 200 milliardaires ont été analysées dans le rapport. Moins de la moitié, précisément 89, sont en fait des Russes ethniques, malgré que 81% de la population russe soit ethniquement russe. […] Alors que seulement 0,11% de la population russe est juive ashkénaze, ils représentent 21% de tous les milliardaires du pays. […] Six Juifs kavkazes apparaissent sur la liste, pour une richesse nette combinée de 10,6 milliards de dollars. Selon le bureau russe des statistiques, il y a 762 citoyens russes classifiés comme Juifs kavkazes et ils représentent 0,00035% de la population. […] La richesse nette du reste des individus de cette liste est de 165 milliards de dollars. » (23)

Voici une liste non-exhaustive d’ « oligarques » officiant sous la présidence de Poutine (24). Magnats Abramovich, Roman. […] Probablement un des plus célèbres oligarques « russes » dans le monde. Le Juif Roman Abramovich est un des plus riches voleurs et criminels de Russie, intime de Yeltsin et protecteur de Poutine. […] Membre de la Douma […] Le président Vladimir poutine a changé la loi pour abolir les élections des gouverneurs régionaux, et le 21 octobre 2005 Abramovich a été reconduit gouverneur pour un autre mandat. » Alekperov, Vagit. Un oligarque d’ascendance mixte slave et azerbaïdjanaise (une ethnie musulmane turque) […] huitième personne la plus riche de Russie avec une richesse nette de 13,9 milliards de dollars. Président et principal actionnaire de la première compagnie pétrolière russe LUKOIL. Aven, Pyotr. Banquier oligarque juif (Alfa Bank, Alfa Group), contrôle la plus grande banque privée de Russie. 5,4 milliards de dollars en 2013. Lié à Poutine et membre clé des fonctionnaires de l’administration de Poutine depuis le début des années 90. Deripaska, Oleg. Juif […] membre du conseil d’administration et PDG de RUSAL, la plus grande entreprise d’aluminium dans le monde, et président du groupe Enplus. […] 8,5 milliards de dollars en 2013. Un proche de Nathaniel Rothschild. Derispaka est souvent décrit comme « 100% loyal à Poutine », « ami du Kremlin », « lié étroitement au Kremlin », et même « l’oligarque le plus proche de Poutine ». Fedun, Leonid. Ascendance obscure (on dit parfois qu’il est juif). Milliardaire (7,1 milliards de dollars), détient un des clubs de balle au pied les plus célèbres de Russie. Anti-blanc. Aime les Juifs, finance des campagnes contre la « xénophobie » et l’ « antisémitisme » dans le sport. Fridman, Mikhail Maratovich. Juif […] Président du conseil de surveillance du consortium du groupe Alfa, qui est maintenant un des plus grands groupes d’investissement privés de Russie. En 2011, Forbes estimait sa fortune à 15,1 milliards de dollars, faisant de lui le septième individu le plus riche de Russie […] En excellents termes avec le Kremlin, membre de la chambre publique de Poutine ; […] un des fondateurs du congrès juif russe […] a largement contribué au fonctionnement du Fonds juif européen […] ayant pour but le développement de la juiverie européenne et la promotion de la « tolérance ». Gutseriev, Mikhail Safarbekovich. Ingouche (ethnie non-slave et musulmane du Caucase) entrepreneur et homme d’affaires. […] Son clan familial est le plus riche de Russie en 2013 et dans les années récentes. […] A la suite de contrats fructueux avec les clans de Poutine, toutes les enquêtes criminelles à son encontre ont été closes et ses affaires familiales sont en plein essor. Kantor, Vyacheslav Moshe. Juif magnat des produits chimiques (2,4 milliards de dollars en 2013), dirige Acron, un des plus grands producteurs de fertilisants dans le monde. Connu comme « allié et associé de Poutine » avec « des liens étroits avec le Kremlin » ; il est actuellement président du congrès juif européen et ex-président du congrès juif russe, reconnu comme « un des 50 Juifs les plus influents dans le monde » et un grand champion de la police de la pensée, de l’endoctrinement et de la répression anti-blancs, en Russie et à travers le monde. Kerimov, Suleyman Abusaidovich. Un Lezgin né au Daghestan – un peuple du Caucase non slave et musulman, similaire aux Tchétchènes […] Un magnat secrètement lié au Kremlin. […] Kerimov apparait parfois comme étant une extension du Kremlin, déclarent les banquiers. Khan, German. […] Un des principaux membres du congrès juif russe […] Un soutien actif des initiatives juives en Russie et en Europe […] De larges contributions au fonctionnement du Fonds juif européen […] dont le but est le développement de la juiverie européenne et la promotion de la « tolérance » […] En excellents termes avec le Kremlin. […] Richesse nette de 10,5 milliards de dollars en mars 2013. Kovaltchouk, Iouri. Juif (25). Proche de Vladimir Poutine. Président de la Banque Rossia et co-fondateur et ex-président du Groupe Médiatique National. Il s’agit du premier groupe de Russie en termes d’audience. Banquier personnel des hauts responsables russes, y compris de Vladimir Poutine. Mamut, Alexander. Oligarque juif et mafieux, il a des connections avec les niveaux supérieurs du gouvernement. Le vice-premier ministre de Russie dans les cabinets de Poutine et Medvedev, Igor Shuvalov, est un ex-employé de Mamut et ils sont étroitement liés en tant qu’associés. « Il reste très proche du Kremlin et on sait qu’il est proche du premier ministre Vladimir Poutine ». 2,3 milliards de dollars en mars 2013 (richesse officielle et publiquement connue). Mikhelson, Leonid. (En partie) juif bien qu’il ne l’admette pas et ne s’y identifie pas publiquement. Il contrôle Novatek, une des entreprises de gaz naturel les plus importantes de Russie. 15,4 milliards de dollars en mars 2013. Les contrats et le partenariat avec Gazprom, contrôlé par le Kremlin, sont la source du gros de sa fortune. Prokhorov, Mikhail Dmitrievitch. Multimilliardaire (13 milliards de dollars en 2013) d’origine judéo-russo-ossète, juif par sa mère […] Politicien, et propriétaire de l’équipe de balle au panier américaine Brooklyn Nets ainsi que de diverses usines de production de nickel et d’or en Russie. Il est bien connu pour son mépris des travailleurs et pour les conditions de travail affreuses de ses usines. En termes corrects avec le Kremlin. Rotenberg, Arkadiy (et son frère Boris). Multimilliardaire juif (3,3 milliards de dollars en 2013, et 1,4 milliards pour Boris Rotenberg). Ami personnel de Poutine, son ancien partenaire d’entrainement de judo. Il a gagné un énorme capital grâce à ses relations personnelles avec Vladimir Poutine et a bénéficié les années passées d’un flux budgétaire presque illimité. Shvidler, Eugene. Un autre milliardaire juif (1,3 milliards de dollars en 2013), magnat des ressources naturelles, ami et partenaire d’Abramovich. Avec Abramovich il détient des parts dans le groupe Evraz, une des plus grandes entreprises de ressources naturelles en Russie. Usmanov, Alisher. Asiatique musulman (Ouzbèke). L’individu le plus riche de Russie et du Royaume-Uni. 17,6 milliards de dollars en 2013. […] Pour ses crimes économiques, il fut arrêté et emprisonné en union soviétique. Aujourd’hui il reçoit des récompenses de Poutine […] A « des liens étroits avec le Kremlin » […] Marié à la juive Irina Viner. Elle est considérée comme proche de Poutine, l’ayant présenté à Alina Kabaeva. Vekselberg, Viktor. Juif […] L’homme le plus riche de Russie en 2012. 15,1 milliards de dollars en 2013. Cet oligarque d’origine judéo-ukrainienne est le propriétaire de nombreuses installations pétrolières et métallurgiques en Russie […] En bons termes avec le Kremlin. Autres magnats non Slaves bénéficiant de contrats d’État : Ziyad Manasir , Iskander Mahmudo, Ziyaudin Magomedov, Aras Agalarov, Vazgen Gevorkyan.



19.Posté par HAMED le 14/09/2016 23:00 | Alerter
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il n’est plus un événement, un fait, qui, médiatisé, ne soit transformé en spectacle. Ainsi, le spectaculaire est privilégié, l’émotion cultivée à outrance dans son instantanéité la plus grossière, la plus forcenée. » A vrai dire, aussi, il transparait que le christianisme hollywoodien de la plupart de ces individus n’a d’égal que leur poutinisme holy youdien dans lequel Poutine, en raison de la mentalité qui est la leur, est assimilé à une sorte de sauveur (iv). Après le « rêve américain », ils nagent en plein « rêve russe », dans un monde virtuel construit autour de la propagande médiatique du Kremlin et de ses nombreux relais. Du fait de la mentalité qui est la leur, ils ne peuvent de plus qu’opposer de façon binaire États-Unis et Russie, n’ayant apparemment pas pris connaissance des dernières déclarations de Poutine : « J’aime la créativité [des États-Unis d’Amérique]. Sa créativité quand elle doit affronter des problèmes. Son ouverture – ouverture et ouverture d’esprit – parce qu’elle lui permet de libérer le potentiel inné de son peuple. Et grâce à cela, l’Amérique a atteint des résultats tellement surprenants dans son développement. » (v), ni des considérations profondes et synthétiques que Julius Evola a exposées dans le chapitre Le cycle se ferme de Révolte contre le monde moderne (vi). Ainsi, à les entendre, il faudrait être anti-américain et donc pro-russe. Voilà la manière de « raisonner » de ces individus. La juxtaposition de de Gaulle et Poutine qui précède n’est pas anodine car quelques-uns voient dans le dernier, plutôt à juste titre, un « de Gaulle Russe » (vii). Parmi les ressemblances remarquables, relevons : – Que tous deux partagent le même anti-américanisme de façade. Le premier parce qu’il ne fut pas invité à la conférence de Yalta, étant ainsi blessé dans son ambition maladive. Le second pour des motifs économiques et géostratégiques/géopolitiques. – Le premier fut un allié de l’URSS, de l’Angleterre, de l’Amérique et des « résistants » communistes dans leur invasion et leur destruction du continent européen. Le second s’est réjoui de ce qui précède et est un admirateur de l’URSS,




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