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L’école Polytechnique - L’X aurait-elle perdu son âme


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Christian Sébenne
Vendredi 15 Mars 2019

L’école Polytechnique - L’X aurait-elle perdu son âme
Suite à la pénurie d’ingénieurs rencontrés au lendemain de la révolution française de 1789, il fut décidé par quelques scientifiques de remédier à ce handicap par la création en 1794 d’une nouvelle « École centrale des travaux publics ». Cette organisation s’effectua dans un climat dans lequel peu d’élément fonctionne et où les universités sont fermées, en 1795, l’établissement devenait alors l’École Polytechnique.   
Sous Napoléon 1er en 1804, s’opérera la militarisation de l’école, un tournant décisif qui verra les promotions successives se distinguer au Feu dans les différents conflits qui ont marqué nos deux cents dernières années, émaillés de leurs heures de gloires ou de déconvenues forts de quantité de héros morts aux combats pour défendre la Patrie, mais aussi il ne faut se le cacher suivi de son lot de misères.
Le bilan rétrospectif de cette académie rentrée dans la légende, est le substrat sur lequel s’est fondé l’industrialisation de ce que fut l’empire de la France. Or, notre pays devenu hexagone  donna le creuset où s’élabora une pépinière d’émulations scientifiques d’où rayonna une innovation à la française, sorte  de « haute société d’État ». 
Ayant évolué depuis le sein de ma mère entre autres dans un milieu de polytechniciens, qu’elle ne fut pas ma consternation lorsque par hasard je suis tombé sur une vidéo d’une conférence tenue à l’École Polytechnique par un certain Laurent Alexandre devant un auditoire d’élèves de cette école, et pour causes :  
Laurent Alexandre est fondateur du site Doctissimo, transhumaniste convaincu, chroniqueur dans Le Monde, L’Express, et influent soutien politique d’Emmanuel Macron. Lors de cette conférence destinée aux étudiants VIP de Polytechnique, ce dernier affirme carrément que les « Gilets Jaunes » qu’il appelle « LES INUTILES », sont des êtres intellectuellement inférieurs, incapable de comprendre les enjeux du monde actuel tandis qu’heureusement, les élèves des grandes écoles « LES DIEUX », sont là pour guider les masses et les guider vers la raison… et tout ça sans aucune protestation dans la salle… de tels propos sont terrifiant :
Laurent Alexandre, les Gilets Jaunes sont des êtres substituables
https://www.youtube.com/watch?v=kyLysKUMyyU
Dès lors, contre la devise « Pour la Patrie, les Sciences et la Gloire » la messe de la Laïcité était dite,  une fosse abyssale venait de s’ouvrir, entre d’une part, « Les DIEUX », les élèves de Polytechnique, et les manants de la populace « Les INUTILES », la plèbe de cette société les « Gilets Jaunes », un retour en arrière de l’avant Révolution Française, 1789 vu et corrigé par la Franc Macronnerie  “En Marche“ à la vitesse du big bang.  
Le Franc-Macron nous avait rodé à son verbiage imagé remettant le Gaulois à la place supposée à laquelle il nous confinait, mais avec les propos d’un Laurent Alexandre on saisit mieux qu’avec des Dieux sous la coupe d’un Jupiter totalement décomplexé, le mépris et les injures envers le « souchien » prennent toutes leurs dimensions eugénistes : tant, “il ne cédera rien aux fainéants“, “aux ouvriers illettrés“, à “l’alcoolisme du Nord“, à “ces gens qui ne sont rien“, à ces Gilets Jaunes qui seraient antisémites parce que antisionistes, alors que dans ce no man’s land verbal, les véritables Hébreux sont les premiers antisionistes fondés à l’encontre de la Maffia Juive des Netavoyhou, or, un certain Gérald Darmanin, avait, avant de passer à la gamelle, résumé le personnage en ces mots : "Voilà un monsieur suffisant mais pas nécessaire !".
Depuis plus de deux siècles, les promotions de l’X se sont succédées et nous ont donné un large panel d’hommes puis de femmes animé du bien servir, et pour ceux que j’ai connus, un détail tranchait sur le savoir dont ils étaient porteurs, résumé en la devise « Pour la Patrie, les Sciences, la Gloire ». Cette trilogie c’était l’humilité d’une force intérieur qui ne cherchait pas à en mettre plein la vue à l’interlocuteur ou à l’auditoire qu’ils avaient en face d’eux, ceci sans pousser à l’exceptionnel d’un Saint-Ignace de Loyola.

L’école Polytechnique - L’X aurait-elle perdu son âme
« la liberté guidant le peuple »
     Régis Portalez en tenue officielle de l’École Polytechnique est venu soutenir les Gilets Jaunes
Pour faire un parallèle pour « les Dieux », laissez moi vous conter ce fait que je tiens de la bouche de Pierre Marion (X 1939), ancien patron de la DGSE lors de l’une de nos rencontres chez lui. Les faits se passent en 1939/1940, Pierre Marion était alors jeune aspirant à l’École Polytechnique, tout auréolé du discours de ses maitres, à savoir qu’ils étaient dans la meilleure école du monde, qu’ils avaient les meilleurs professeurs, la meilleure stratégie, la meilleure politique, les meilleures armes, les meilleurs avions, la meilleure marine de guerre etc… sur ces entre-faits, rassemblement, l’officier leur annonce que la France vient de perdre la guerre et qu’il faut fuir, branle-bas la débandade dans une pagaille monstre, la meilleure armée du monde se retrouve sur les routes et mon Pierre Marion dont l’ego venait d’en prendre un sacré coup, fuit avec d’autres, assigné à trainer des chevaux jusqu’à Bordeaux, si mes souvenirs sont exacts.
Pierre Marion venait par la force des événements d’apprendre la meilleure des leçons : l’humilité, cette leçon en fera un brillant Capitaine d’industries qui, au sortir de la guerre transformera la compagnie AIR FRANCE en un empire industriel mondial de précision, basé sur la responsabilité humaine que la planète entière nous enviait, dans la foulée, en tant que Président, il donnera ses titres de noblesse aux Aéroports de Paris, Roissy et Orly en des  affaires très prospères qu’il géra en bon père de famille. Mais cette vertu n’a pas l’heur d’être en odeur de sainteté chez l’occupant sans titre de l’Elysée, bradant pour un plat de lentille à ses copains ces deux fleurons industriels de la France, ce que Pierre Marion avait mis une vie à capitaliser pour le plus grand bien de notre pays.
Les exemples sont légions de Polytechniciens qui furent des génies, des stratèges et des héros. Or, pour rétablir la vérité sur l’histoire titrée « Le dernier Samouraï » dont les USA se sont attribués la paternité sous les traits de Tom Cruise, en réalité cette histoire véridique est le vécu d’un X  qui fit ses débuts dans l’armée française, le Capitaine Jules Brunet, le pays du Soleil Levant n’oublie pas son samouraï et l’élève au grade de « grand officier du Trésor sacré du Mikado ».  Jules Brunet, le dernier samouraï décède le 12 août 1911, on peut le retrouver au cimetière du Père-Lachaise, je vous engage à lire son épopée du Mexique au Japon faite de grandeur et d’humilité qui contribua au rayonnement de la France :

Le Dernier Samouraï - La Véritable Histoire

https://www.youtube.com/watch?v=GNsswwE3VZI
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Brunet
Je ne puis faire abstraction de mon père, Georges Sébenne (X 1939) camarade de Pierre Marion, qui, en 1939/1940 fut arrêté puis expédié dans des camps en Pologne et en Autriche dont les soldats de l’Armée Soviétique le délivrèrent en 1944. Cette parenthèse derrière les barbelés à l’ombre de la Croix Gammée lui enseigna l’humilité, rentré squelettique en France, il se spécialisera dans l’aéronautique et l’armement, Pilote d’essais au (CEV) Centre d’Essais en Vol de Brétigny dont sur Mirage III, il participera à l’élaboration de l’industrie aéronautique Française dont Nord-Aviation et Sud-Aviation qui jumelèrent en « l’Aérospatiale » dont il devint l’un des directeurs, cette brillante entreprise mua en AIRBUS-Industries. Or, par le fait des différents traîtres qui ont eu en charge le pouvoir exécutif de la France dont le Franc-Macron, cette industrie pourvoyeuse d’emplois n’est plus française. Or, comme d’autres patriotes qui ont tout sacrifié pour que prospère le savoir-faire industriel aéronautique français, devant ce désastre, mon père doit s’en retourner dans sa tombe.
Comment Airbus a cessé d’être français  
https://www.causeur.fr/airbus-eads-tom-enders-paul-eremenko-139318
http://prochetmoyen-orient.ch/contre-enquete-comment-les-americains-ont-mis-la-main-sur-airbus/
Si ces hommes ont construit en équipe des trésors économiques et des viviers d’emplois où chaque Français avait sa place et sa chance d’évoluer vers un mieux être en participant à une aventure technologique hors du commun, je pourrais en citer d’autres de ces scientifiques de ces créateurs d’industries. En ces temps de désinformations permanentes où la priorité du lobby LGBT initié de haute main par la laïcité maçonnique voudrait voir disparaitre l’église catholique, il n’est pas nouveau que ces aspirants, élèves ingénieurs qui ne se sont jamais considérés être des dieux, nombreux sont rentrés dans les ordres et sont devenus religieux ou prêtres tel Philippe Vigneron, le curé polytechnicien, à l’écoute de leurs semblables et contre les Fake-news, eux sont devenus dans l’humilité des serviteurs de Dieu.
Mais aujourd’hui, l’École sous influence anglo-saxonne laverait le cerveau de ces jeunes aspirants, tout en les mettant sur un piédestal en leur donnant du dieu à toutes les sauces, ces jeunes cervelles s’exposent  dès maintenant à des déconvenues d’un système qui vous met au pinacle avant même que vous n’ayez apporté une quelconque preuve de votre savoir et de vos capacités, en mettant d’emblée un fossé entre eux et le peuple, fossé dont on a déjà vu les dégâts avec entre autres, le Nazisme et sa prose.
https://religions.savoir.fr/les-pretres-et-lecole-polytechnique/
La France a mis des siècles à se structurer. Or, dès 1981 une vague de “sachant“ porteurs de la vérité si je mens, où l’ingénieur Attila s’ingénie à démolir nos racines et ce que des générations ont élaboré, selon de propositions en décisions de Commission d’Ubérisation, via la culture du double langage : « par la tromperie la guerre mènera » en un libéralisme sioniste débridé, avec l’agenda cher à BHL du “Rise and Kill First“, dont le désastre maçonnique Jacques Attali (X 1963) prêche l’euthanasie des retraités passés soixante ans, d’autant que, criant au loup, il prônait et planifie à son corps défendant notre extermination Talmudo-Bolchévique comme en 1917, par l’apport de millions de migrants. De fait, nous condamne à être dépecés, saignés et assassinés, confirmant ainsi les dires et desiderata de onze rabbins de l’apocalypse, dans une stratégie d’un gouvernement mondial dont l’échantillon illégal est le parlement juif européen :

https://kissifrot.fr/2018/08/09/le-parlement-juif-europeen/

Dans cette déperdition de nos droits et valeurs, n’écoutant que sa conscience et bravant la bien-pensance n’en déplaise au « Pol Pot » de ces cartels mafieux qui font office de gouvernement l’exception confirme la règle, un ancien de Polytechnique, Régis Portalez en tenue officielle de l’École est venu soutenir les Gilets Jaunes, car si certains, dans la suffisance anti Gilets Jaunes ont fait le choix de la défaite, dans une France qui vit sous occupation étrangère et que l’exécutif agit avec la même volonté de sabordage de la Patrie, en inversant les valeurs dès la maternelle et maintenant à l’École Polytechnique, en l’occurrence, faisant fi de toute humilité, « l’X » aurait-elle à ce point perdue son âme, car d’un tel diabolisme jaillissent le crépuscule et la chute des Dieux. 

« Un peuple qui oublie son passé se condamne à revivre les mêmes horreurs » .
 
Christian Sébenne
Ancien propriétaire du magazine Africa International
 


Vendredi 15 Mars 2019


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