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L’astrophysique bat de l’aile


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Stephen Smith
Samedi 14 Juin 2014

L’astrophysique bat de l’aile

L’astrophysique bat de l’aile


The Leo I Dwarf Galaxy (aussi appelée PGC 29488 et UGC 5470) est en orbite autour de la Voie Lactée à une distance de 820.000 années-lumière, selon la mesure des distances des astronomes.
Crédit image : David Malin.
Agrandissement.


Thunderbolts, Stephen Smith, 13 juin 2014


    La théorie de l'Univers électrique n'a jamais eu besoin d’une composante invisible et indétectable.


    La théorie de la matière noire froide lambda (ΛCDM) tire son nom du fait que la matière noire n’est détectable par aucun instrument connu. « Lambda » indique un composant de l'énergie sombre, les deux étant considérés mutuellement nécessaires. Malgré les nombreux problèmes soulevés par cette théorie, les astrophysiciens s’obstinent à l’utiliser pour énoncer la distance et l’âge des astres, et leur composition. Ils font cela pour sauver la théorie de l’Univers gravitationnel en vigueur.


    Puisqu’elle n'émet aucun rayonnement électromagnétique dans la bande passante radio à gamma, pour confirmer l’existence de la matière noire, le seul moyen disponible consiste à rechercher ses effets gravitationnels sur ladite « matière lumineuse » (ou visible). Comme relevé dans un article antérieur de notre série Picture of the Day, la rotation des galaxies est considérée anormale par les astronomes conventionnels, sauf si de la matière noire complète leur masse gravitationnelle. Ils pensent que les galaxies, elles-mêmes, ont besoin de matière noire pour maintenir leurs structures. Sans elle, racontent les astronomes, les galaxies voleraient en éclats, puisqu’il y a trop peu de matière visible pour maintenir leur cohésion.


    La Voie lactée, notre galaxie, ne voyage pas seule. Elle est accompagnée par des dizaines de galaxies plus petites, dotées d’une structure plus diffuse et irrégulière. Or, tel que le suggèrent les modèles conventionnels, trop peu de compagnes naines sont en orbite, et leurs localisations suscitent des problèmes. Au lieu d'être réparties dans une sphère entourant la Voie lactée, elles se trouvent sur le même plan galactique.


    Selon un récent communiqué de presse, cette répartition ne s’accorde pas avec le modèle standard de l'évolution galactique. Tel que rapporté par l'université de Swinburne, « …il est prévu que les galaxies naines, satellites de la Voie Lactée et d’Andromède, se comportent d'une manière particulière : Se formant dans des halos de matière noire, les galaxies sont largement réparties et font leur apparition dans des directions aléatoires. »


    Cette dernière information s'appuie sur des observations datant de 2012, de la Royal Astronomical Society, concernant les compagnes de la Voie lactée. Dans cette étude, les astronomes ont signalé une immense affluence de galaxies naines et d’amas stellaires, s'étendant à un million d'années-lumière autour de notre galaxie (mesure de distance conventionnelle). Ces deux études sont un signe certain que la théorie ΛCDM pourrait bien être à bout de souffle.


    Les ennuis commencent dès le début avec les théories classiques, qui supposent que les galaxies sont des structures basées sur la gravité, obéissant aux lois de la mécanique et de l'inertie. Or, dans un univers électrique, les galaxies ne sont pas des « tourbillons d'étoiles » tributaires d’une force extrêmement faible par rapport à l'électromagnétisme. Une galaxie peut être considérée comme un corps céleste électriquement actif, dans lequel chaque étoile est un centre d’afflux de la charge. L'électricité circulant dans le plasma poussiéreux est responsable de la naissance des étoiles et des galaxies. Ces flux d'électricité sont appelés communément courants de Birkeland, d’après le nom de leur découvreur, Kristian Birkeland.


    Quand des courants de Birkeland interagissent, ils ont tendance à s’entortiller en forme hélicoïdale l’un autour de l'autre. Lors d’expérience en laboratoire, l’analyse transversale des hélices révèle la forme familière des galaxies spirales barrées. Comme les galaxies sont plus vraisemblablement de nature électrique, les forces électromagnétiques agissent sur elle avec une puissance telle que, pour traiter de leurs formes et comportement, la gravité peut être négligée.


    Dans une galaxie comme la Voie Lactée, l’électricité circule le long de l'axe polaire et traverse ensuite les bras spiralés. Il s'agit probablement d'un circuit qui traverse le disque galactique et se divise vers le haut et vers le bas pour revenir par les pôles. Ce circuit reçoit sa puissance motrice des courants de Birkeland qui relient la galaxie au reste de l'Univers où, vraisemblablement, des torons de filaments électriques longs de milliards d'années-lumière, confinés par leur propre magnétisme, transportent l’énergie d'un bout à l'autre de l'espace.


    Comme les courants de Birkeland intergalactiques traversent le centre de la Voie Lactée, ils peuvent aussi générer au bord du disque galactique, un faisceau toroïdal de particules pouvant alimenter un anneau d'étoiles. Le programme de relevé des objets céleste Sloan Digital Sky Survey, a découvert autour de la Voie lactée un anneau de ce genre, d'un diamètre présumée d'environ 120.000 années-lumière.


    Comme les galaxies naines sont en orbite avec l'anneau sur le plan galactique, il semble logique d’en conclure qu’une force agit sur les deux. L’électromagnétisme, considérablement plus puissant que la gravité, force l'anneau d'étoiles et les galaxies naines à s’aligner perpendiculairement à l’axe du champ magnétique intergalactique.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2014/06/13/last-legs/
Traduction Petrus Lombard



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Samedi 14 Juin 2014


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