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L'article sionisme de l'encyclopédie des races et du racisme


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Vendredi 26 Décembre 2008

L'article sionisme de l'encyclopédie des races et du racisme
Je vous en avais parlé à deux reprises, c’est pourquoi je suis heureux de pouvoir vous proposer une traduction de l’article sionisme que Noel Ignatiev a rédigé pour « l’encyclopédie des races et du racisme» Comme je vous l’avais relaté, les sionistes protestent contre cet article qui, selon eux, comporte des erreurs factuelles (sans dire lesquelles).
s J’ai donc cherché d’éventuelles erreurs dans ce document et je n’en ai trouvé qu’une dont la rectification aggrave un dossier du sionisme déjà passablement chargé.
En effet Ignatiev évoque la déclaration Balfour comme si elle avait été rédigée à l’époque où les Britanniques exerçaient leur contrôle sur la Palestine. Or ce n’est pas le cas, la déclaration Balfour est datée du 2 novembre 1917, soit six semaines avant la prise de Jérusalem par les troupes judéo-britanniques et six mois avant l’octroi à la Grande Bretagne d’un mandat sur la Palestine par la Société des Nations. Balfour avait promis aux sionistes un territoire sur lequel le Royaume Uni n’avait strictement aucun droit. d Le sionisme, qu’on se le dise, c’est l’illégalité et l’injustice dès le départ.

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g SIONISME
Le sionisme est le mouvement politique créé pour favoriser l’établissement d’un Etat juif. Il est basé sur l’idée que les Juifs, où qu’ils vivent, constituent un même peuple. Il s’est développée n Europe à la fin du 19ème siècle en réaction à un climat de montée du nationalisme et du sentiment anti juif, notamment dans les régions sous l’autorité du tsar, où vivait le plus grand nombre de Juifs, mais aussi en France où l’affaire Dreyfus avait montré l’ampleur de l’hostilité envers les Juifs, même dans une démocratie moderne où, par comparaison, ils étaient assimilés. Parce qu’il définit le Juif non par son observance religieuse, par une langue, un lieu de naissance ou une culture mais par son lignage, le sionisme est une idéologie de la race.
d Pour beaucoup des premiers sionistes, l’emplacement du futur Etat était sans importance ; parmi les régions envisagées figuraient l’Argentine et l’Ouganda. Le premier congrès sioniste mondial, organisé par Théodore Herzl et réuni en 1897 à Bâle en Suisse, opta pour la Palestine afin de s’appuyer sur la tradition religieuse selon laquelle à l’arrivée du messie, les Juifs seront rassemblés là bas et que le royaume de Dieu sera accompli pour l’ensemble de l’humanité.
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d La Palestine moderne d En 1868 13 000 Juifs vivaient en Palestine qui comptait alors environ 400 000 habitants ; en majorité c’étaient des pèlerins aidés par des œuvres caritatives étrangères. En 1882, le baron Français Edmond de Rothschild, combinant philanthropie et investissement, commença à soutenir des colons juifs d’Europe orientale amenés en Palestine pour établir un système agricole sur le modèle de ce que les Français avaient mis en place en Algérie. Vers 1895, le nombre de juifs était passé à 50 000 ; ils parlaient le yiddish, l’arabe, le persan, le Géorgien et d’autres langues. L’hébreu était une langue liturgique que personne ne pratiquait dans la vie quotidienne. En 1907, les Juifs étaient seulement 80 000 pour une population totale de 700 000 habitants.
d En 1917, Lord Balfour, ministre Britannique des affaires étrangères, à la recherche de soutiens pour l’effort de guerre britannique au cours de la première guerre mondiale, fit une déclaration exprimant de la sympathie avec les démarches pour établir un foyer national juif en Palestine, alors sous contrôle britannique. Il annonçait également souhaiter qu’un tel foyer national ne lèse pas les intérêts de la majorité arabe. Les sionistes s’emparèrent de cette déclaration, l’interprétant comme signifiant un soutien à un Etat juif. A l’époque de la déclaration Balfour, les Juifs représentaient moins de 10 % de la population et possédaient 2,5 % du sol de la Palestine.
d Le problème de la construction d’une société juive au milieu d’une écrasante majorité non juive sera connu sous l’expression de « conquête de la terre et du travail. » Les sionistes créèrent une société, le Jewish National Fund (JNF), qui achetait des terres au nom du peuple juif. Le JNF ne louait ces terres qu’à des Juifs qui n’étaient pas autorisés à les sous louer. Les baux du JNF prohibaient spécifiquement le recours à de la main d’œuvre non juive sur les parcelles lui appartenant. Dans certains cas, quand la terre avait été acquise auprès de gros propriétaires absentéistes, les agriculteurs Arabes qui résidaient st travaillaient sur ces terres étaient expulsés. La démarche d’instauration d’un monopole juif s’étendit à l’industrie et les sionistes créèrent une institution, l’Histadrout, pour organiser les travailleurs Juifs et exclure les Arabes de la compétition avec eux sur le marché du travail.
d Malgré ces politiques et les encouragements du gouvernement britannique, pendant les trente ans qui suivirent la déclaration Balfour la majorité des Juifs dans le monde manifestèrent peu d’empressement à s’installer en Palestine. Entre 1920 et 1932, seulement 118 000 Juifs s’établirent en Palestine, moins de 1 % de la population juive mondiale. Même après l’ascension d’Hitler, les Juifs européens n’optèrent pas pour la Palestine. Sur les 2,5 millions de Juifs qui fuirent l’Europe entre 1935 et 1943, à peine 8,5 %, environ 200 000 personnes vinrent en Palestine. Près de deux millions se rendirent en Union Soviétique, 182 000 aux Etats-Unis et 67 000 au Royaume Uni – en dépit de quotas d’admission stricts dans ces deux derniers pays.
d Les restrictions britannique et étatsunienne sur le nombre de Juifs admis à immigrer coïncidaient avec la politique sioniste énoncée par David ben Gourion, le premier chef de gouvernement d’Israël : « Si je savais qu’il était possible de sauver tous les enfants d’Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié en les emmenant en Eretz Yisrael [le pays d’Israël], alors j’opterais pour la deuxième alternative. Car nous devons tenir compte non seulement de la vie de ces enfants mais aussi de l’histoire du Peuple d’Israël » (Brenner 1983, pp. 149 – 150). La politique d’attacher plus d’importance à l’instauration de l’Etat d’Israël qu’à la survie des Juifs (ce qui était cohérent avec le rejet de l’assimilation par les sionistes) conduisit les sionistes à collaborer avec les nazis (avec qui ils partageaient la conviction que les Juifs étaient une communauté raciale basée sur le sang) pour promouvoir l’émigration juive en Palestine.

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d LA NAISSANCE D’ISRAEL d Le triomphe du sionisme fut rendu possible par l’existence de millions de réfugiés à la fin de la seconde guerre mondiale, au maintien des restrictions sur l’immigration aux Etats-Unis et au Royaume Uni ainsi qu’à la sympathie que s’étaient attirés les Juifs en tant que victimes des persécutions nazies. Après l’annonce par la Grande Bretagne en 1947 de son intention d’abandonner son contrôle sur la Palestine, les Nations Unies votèrent pour diviser la Palestine en un Etat juif et un Etat arabe – accordant à l’Etat juif 54 % du territoire en dépit du fait que les Juifs ne possédaient pas plus de 7 % des terres. Malgré l’immigration de 75 000 Juifs en Israël entre 1945 et 1978, les Juifs restaient minoritaires dans le pays. Avant même la proclamation de l’Etat d’Israël, les sionistes avaient commencé à expulser les habitants arabes. L’attaque contre Deir Yacine en avril 948, au cours de laquelle des forces paramilitaires sionistes sous le commandement du futur premier ministre israélien Menahem Begin, massacrèrent plus de 250 civils Palestiniens, adressant aux autres le message qu’ils auraient intérêt à partir, est le meilleur exemple de la manière dont le transfert de population a été réalisé. Certains fuirent les bombardements aériens britanniques en appui direct aux Israéliens. Dans la guerre qui s’ensuivit, les forces sionistes entraînées et équipées par les Britanniques et d’un complément d’armement venu d’autres pays purent facilement l’emporter sur les forces surclassées en nombre et en équipement de Jordanie, d’Egypte et de quatre autres pays qui avaient déjà accepté la partition de la Palestine.
d A la fin de la guerre, les sionistes contrôlaient plus de 80 % de la Palestine et plus de 750 000 Arabes avaient été expulsés de chez eux. Ces gens et leurs descendants sont constitutifs du problème des réfugiés Palestiniens – un quart de l’ensemble des réfugiés de la planète. Malgré les demandes répétées de l’ONU pour qu’ils soient autorisés à rentrer chez eux, le gouvernement israélien a refusé.
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d La fondation de l’Etat d’Israël a signifié la destruction par les sionistes de près de 400 villages arabes. Dans un célèbre discours devant les étudiants de l’Institut Israélien de Technologie d’Haïfa en 1969, Moshe Dayan, ministre Israélien de la défense de 1967 à 1974, avait déclaré :
d Des villages juifs ont été bâtis à la place des villages arabes. Vous ne savez même pas les noms de ces villages arabes et je ne vous le reproche pas car les livres de géographie n’existent plus. Non seulement les livres n’existent plus mais les villages arabes n’existent plus. Nahial a surgi à la place de Mahlul ; Kibboutz Gvat à la place de Jibra ; Kibboutz Sarid à la place de Huneifis et Kebar Yehusha à la place de Tal al-Shuman. Il n’existe pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’avait pas antérieurement une population arabe (Davis 1987, p. 108).
d
d Le premier recensement de l’Etat d’Israël, réalisé en 1949, dénombrait 650 000 Juifs et 150 000 Arabes. La base juridique d’un Etat racial repose sur deux lois adoptées l’année suivante. La première, la Loi du Retour, permettait à tout Juif, de n’importe où dans le monde, d’avoir le droit d’immigrer en Israël et d’en acquérir la citoyenneté. La seconde fut la loi sur les biens des absents qui confisquait les possessions des Arabes qui ne résidaient plus sur la terre dont ils étaient propriétaires. Les réfugiés Arabes vivant à l’intérieur d’Israël furent qualifiés de « présents absents » avec interdiction de revenir dans leurs propriétés. Ceux qui tentèrent de le faire furent désignés comme des « infiltrés, » et certains furent tués au cours de ces tentatives. Les terres confisquées sont depuis devenues des terres domaniales israéliennes louées seulement à des Juifs et représentent la grande majorité des nouvelles colonies juives.
d L’Etat d’Israël n’appartient pas, même en théorie, à ceux qui résident sur son territoire, mais a été défini par les juridictions israéliennes comme étant « l’Etat souverain du peuple juif, » où qu’il se trouve. En cohérence avec cette conception de soi, l’Etat n’a jamais défini ses frontières ni même déclaré l’existence d’une nationalité israélienne.

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d AVANTAGES RESERVES AUX JUIFS EN ISRAEL d Selon le droit israélien, toute personne née d’une mère Juive est Juif, sauf conversion de cette personne à une autre religion. Le raisonnement qui amène cet écart par rapport à la loi judaïque est que ce genre de personnes affaiblit l’identité nationale juive à cause de leur tendance à se marier en dehors de la communauté juive. En même temps, l’Etat d’Israël désireux d’augmenter le nombre d’habitants loyaux, à étendu le droit au retour à des personnes qui ne sont pas de mère juive mais ont un lien avec l’identité juive par le mariage ou par transmission par filiation paternelle. Ce genre de personnes est enregistré comme étant « sous observation. » d De plus, quelques individus ont obtenu le statut de Juif après conversion au judaïsme et reconnaissance officielle de leur conversion. d En Israël, Juif est une identité assignée. Parmi les avantages associés à ce statut, outre le droit à l’immigration et à l’acquisition de terres ; se trouvent la citoyenneté, l’accès au logement, les possibilités d’accès à l’éducation et à l’emploi, la participation à la vie politique et un traitement préférentiel par le système judiciaire.
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d Citoyenneté. Les Juifs qui immigrent en Israël deviennent automatiquement citoyens. Les Arabes qui veulent la citoyenneté doivent satisfaire à un certain nombre de conditions, à la discrétion au final, du ministère de l’intérieur. Ceci s’applique également aux Arabes nés dans ce qui est maintenant Israël pour ceux qui ont résidé ailleurs, quelle que soit la durée de cette résidence. Les non citoyens Arabes qui épousent des citoyens reçoivent seulement un statut de résident, pas la citoyenneté. Comme un universitaire l’avait affirmé, « la citoyenneté n’est presque jamais accordée à des non Juifs» (Adalah 1988, pp 24 – 28).
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d Logement. Le gouvernement israélien pratique ouvertement la discrimination pour le logement. La cour suprême a statué qu’un Arabe qui voulait acquérir une maison dans un logement dans un quartier juif devait en être empêché par la voie légale sur la base que les appartements avaient pour fonction d’aider les Juifs à surmonter les effets de la discrimination au cours du mandat britannique. Les taux d’intérêts subventionnés par le gouvernement sont au moins inférieurs d’un tiers pour les Juifs que pour les non Juifs. Les autorités restreignent le développement des villes arabes en leur refusant les permis d’extension tandis que des permis sont accordés à des villes juives peu peuplées. Des permis de construire sont couramment refusés aux Arabes et des obstacles sont mis en travers du chemin des Arabes quand ils cherchent à construire des maisons. Sur 429 localités désignées comme zones de priorité nationale A selon la loi de planification et de construction, seules quatre sont arabes. En conséquence, les Arabes ont été contraints de vivre dans des secteurs surpeuplés d’agglomérations mixtes et dans des villes non reconnues ne disposant pas de services de base comme l’eau courante, le tout à l’égout ou l’électricité. Les habitants de ce genre d’endroits vivent sous la menace constante d’être expulsés et de voir leurs maisons démolies.
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Education et politique familiale. Le pays gère ce qui est pour l’essentiel un système scolaire ségrégé. Des écarts significatifs existent entre les écoles juives et arabes à tous les niveaux, de l’école primaire à l’enseignement supérieur. Le ministère de l’éducation exerce un contrôle sur le curriculum des écoles juives non religieuses et arabes tout en accordant l’autonomie aux écoles religieuses juives. Le curriculum, même dans les écoles arabes, met l’accent sur l’histoire et la culture juives et ignore l’histoire et la culture des indigènes palestiniens. Comme les Arabes ne servent pas dans les forces armées, ils ne sont pas éligibles pour des avantages financiers comme les bourses, les prêts et les allocations familiales accessibles à ceux qui servent dans l’armée. La Cour Suprême a cependant statué que le paiement de subsides à des étudiants Juifs qui fréquentent des écoles religieuses et sont exemptés de service militaire, tout en les refusant à des étudiants Arabes qui ne font pas l’armée, n’était pas discriminatoire.
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Emploi. L’Histadrout est née en tant que combinaison d’une union syndicale et d’une société coopérative pour les travailleurs Juifs. Pendant des années elle fut l’institution dominante de la société israélienne et a servi de base populaire pour le parti travailliste au pouvoir. Ces dernières années, avec l’évolution de l’économie israélienne, l’Histadrout a perdu en importance mais son héritage demeure puisque les travailleurs Juifs dominent dans les secteurs avancés de l’économie tandis que les travailleurs Arabes constituent une couche inférieure. De plus les travailleurs Arabes sont de plus en plus souvent remplacés pas des Thaïlandais ou des Philippins, partiellement en raison du renforcement de la résistance palestinienne.
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Participation à la vie politique. Aucun parti qui conteste l’existence d’Israël en tant qu’Etat juif n’a le droit de participer aux élections. Il est même contraire à la loi d’arborer des signes ou de chanter des hymnes d’organisations antisionistes. De plus, les grands partis ont pris clairement position pour qu’aucune coalition ne dépende du soutien de la communauté arabe (qui représente 20 % de la population), et aucune décision relative à l’avenir de l’Etat juif ne peut être adoptée sans une majorité juive au parlement. De la sorte, la minorité non juive est empêchée non seulement d’essayer de contourner son statut de seconde classe par des moyens parlementaires, mais même de mettre son poids dans la balance quand l’opinion juive est divisée.
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Le système judiciaire. L’Etat ne fournit pas d’informations comparatives sur les sentences infligées aux Juifs et aux Arabes convaincus d’actes criminels, mais l’examen des archives judiciaires montre de grandes disparités dans les condamnations comme dans les inculpations. Les tribunaux israéliens ainsi que la Cour Suprême ont statué avec constance que la discrimination entre Arabes et Juifs était légitime compte tenu de la création d’Israël en tant qu’Etat pour les Juifs. Dans un dossier caractéristique, un colon Juif avait été condamné pour avoir tué un enfant Arabe. Le juge l’avait condamné à une peine de prison de six mois avec sursis assortie d’un travail d’intérêt général. En réponse aux critiques, le juge avait déclaré, «C’est une erreur que de demander au nom de l’égalité, un même résultat et des sentences égales pour deux contrevenants qui ont des nationalités différentes et qui enfreignent les lois de l’Etat. La sentence qui dissuade l’un ne dissuade pas l’autre et sa communauté (Adalah, pp. 17-21).
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d Les types de discrimination susmentionnés s’appliquent à l’intérieur de ce qu’on appelle la « Ligne Verte » - qui délimite l’Etat d’Israël à sa fondation en 1948. En 1967, Israël a occupé Jérusalem Est, la Cisjordanie, la péninsule du Sinaï et la bande de Gaza, restaurant l’intégrité territoriale de la Palestine qui avait été une unité administrative des siècles durant, d’abord sous les Ottomans puis par la suite sous mandat britannique. Après 1967, le système d’administration militaire mis d’abord en place en 1948, et qui avait été partiellement levé à l’intérieur d’Israël en 1966, fut imposé sur le reste de la Palestine qui fut ouvert à la colonisation juive avec des aides financières de l’Etat pour les colons.
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d Au début du XXIème siècle 500 000 Juifs résident en Cisjordanie. Ils vivent dans des cités fortifiées entourées de soldats et bénéficiant de leurs propres services collectifs et qui sont reliées à un réseau routier réservé aux Juifs. Les villes et villages arabes sont isolés les uns des autres par des centaines de check points et des routes sur lesquelles les Arabes n’ont pas le droit de circuler. En 2002, le gouvernement israélien, invoquant le besoin d’assurer sa sécurité intérieure a commencé à construire une structure d’une dizaine de mètres de haut en béton et en barbelés qui sinue à travers la Palestine historique. Si en théorie cette barrière devait suivre la Ligne Verte (sauf à Jérusalem Est annexée officiellement par Israël), elle a donné l’occasion d’une nouvelle expansion de la colonisation juive. En 2003, le commandement militaire de la Cisjordanie a signé un ordre selon lequel toutes les terres situées entre ce mur et la Ligne Verte étaient interdite à tous à l’exception des citoyens Israéliens. d
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LA DEMOCRATIE EN ISRAEL
d Depuis la fondation de l’Etat d’Israël, ses défenseurs ont eu du mal à concilier la réalité d’un Etat juif avec une conception de la démocratie. Certains ont traité le problème en rejetant la démocratie comme un but pour les non Juifs. Parmi eux on trouve Ariel Sharon qui devint premier ministre en 2001 ; Sharon avait affirmé, « Nos grands parents ne sont pas venus ici pour bâtir un Etat démocratique. Ils sont venus pour bâtir un Etat juif. » D’autres ont nié la contradiction en insistant sur le caractère à la fois juif et démocratique de l’Etat. Pour ces personnes, l’occupation de Gaza et de la Cisjordanie a posé de nouveaux problèmes idéologiques : si les Arabes qui vivent à l’intérieur de l’Etat d’Israël, où ils représentent 1/5 de la population, peuvent être considérés comme des citoyens de seconde zone, les 3,5 millions d’Arabes qui résident dans les territoires occupés après 1967 doivent être considérés comme une population sans Etat dépourvue de droits et de représentation politique. d
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Sous la pression de critiques internes et de l’opinion internationale, les autorités sionistes ont accepté le principe d’un Etat séparé sur une partie de la Palestine historique. Le problème est devenu alors de maximiser la superficie qui fera partie de l’Etat juif tout en réduisant au minimum le nombre d’indigènes Palestiniens à l’intérieur. A cette fin, les autorités sionistes ont continué à étendre la colonisation juive (pour conforter leurs revendications de terres supplémentaires dans l’anticipation d’un accord) tout en évinçant les indigènes Palestiniens, en détruisant des villages et en rendant la vie difficile pour ceux qui restent sur place. d Les autorités se sont, depuis, retirées de Gaza, une bande de terre de 360 km2 où résident 1,4 million d’indigènes Palestiniens, essentiellement des réfugiés de 1948 ou 1967 et leurs descendants. Elles ont retiré 7500 colons Juifs (1,7 % de l’effectif total des colons dans les territoires occupés par Israël après 1967), mais ont laissé la région encerclée de clôtures de barbelés électrifiés et de tours de surveillance. L’ensemble de la circulation et du commerce vers et à partir de Gaza est contrôlé par Israël de même que l’espace aérien et les ressources en eau. Il existe même des plans pour une clôture maritime qui donnerait à Israël le contrôle total de la frontière maritime. d Auteur : Noel IGNATIEV, traduit de l'anglais par Djazaïri

http://mounadil.blogspot.com/


Vendredi 26 Décembre 2008


Commentaires

1.Posté par moi le 26/12/2008 14:13 | Alerter
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Un message personnel
http://www.nouveau-paradigme.com/introduction.htm

2.Posté par Saber le 26/12/2008 17:12 | Alerter
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la Société des Nations.

Vous plaisantez ou quoi ?
Dites-le franchement par la franc-maçonnerie internationale qui échouait en Algérie.

EN CYCLOPE DIT SION TALMUDISTE ?

Les algériens ont déjà dégusté pendant 132 ans .
Maintenant ce qu'il faut savoir c'est que la franc-maçonnerie infiltrée dans l'armée turc avait tellement pris de coups par les wahabites pour leur cruauté dans le hidjaz qu'elle s"est vengée en offrant la Palestine aux sionistes.
Ahmed bonaparte en sait un rayon sur leur loge d'Égypte.

Ceux qui croient que l'émir Abdelkader était de la franc-maçonnerie et que les wahabites étaient une secte arabe sont de pauvres cerveaux délavés car la vérité c'est qu'ils étaient de véritables puritains de l'islam authentique.

L'espion de la loge britannique qui a aidé les saoud n'a rien d'innocent c'est même dans la loge hic des choses.

3.Posté par El arabi le 26/12/2008 18:30 | Alerter
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@Saber
SVP, Mr Saber. Votre commentaire est si interéssant que l' on reste sur sa faim. Ne pourriez-vous pas m' en dire plus sur la FM en Algérie? Et surtout sur nôtre valeureux Emir Abdelkader, 1er Chef
d ' Etat islamique algérien ?
Connaissez-vous un site qui en parle ? Des articles ou études ? Car, au sujet de cette affaire lamentable de propagande éhontée, du côté de nos "zintellos" algériens, c'est, me semble t-il, le désert intéllectuel . Navrant.
Fraternellement vôtre. El arabi.

4.Posté par misa le 26/12/2008 19:08 | Alerter
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à@saber
je voudrais en savoir plus merci

5.Posté par Saber le 26/12/2008 19:52 | Alerter
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Si vous pensez que les choses ne sont pas du domaine du hasard, alors; dites-moi qui est ISIS ?

Si vous pensez que la publicité d'un produit quelconque n'est pas le fruit du hasard, dites-moi si ça a un sens le choix du nom de ce produit ?

Le pire pour un musulman c'est de croire qu'un rigorisme pur et dur soit la solution.

6.Posté par Yacine le 26/12/2008 20:11 | Alerter
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@Saber
De quoi s' agit-il ? De la grossière affirmation que l' Emir Abdelkader aurait été " initié " à la franc-maçonnerie lors de sa séquestration en France dans un château-prison ! C' est, hélas, une rumeur tenace qui circule en Algérie et dans la communauté algérienne résidente en France
( plus particulièrement chez les adeptes du couple "démocratie / laîcité " appuyé par un discours "régionaliste" destructeur , porteur de divisions et menaçant la paix civile ! ).
Un éclaircissement sur cette propagande funeste serait la bienvenue et mettrait fin à
l 'exploitation éhontée de la mémoire de notre glorieux aîeul . Aucun, me semble t--il, historien ou journaliste-écrivain d' investigation n' a eu le mérite d' effectuer des recherches scientifiques qui leveraient définitivement le voile sur cette tâche noire qui nous rappelle les heures parmi les plus noires de nôtre histoire.
Merci bien de répondre à mes attentes ( et celles de nombre d' Algériens ) dans la mesure de vos moyens .
Amicalement.

7.Posté par JPP le 26/12/2008 20:20 | Alerter
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La Ligne verte n'est pas la frontière fixée pour Israël par la résolution 181 des Nations unies, (celle-ci ne volait QUE 54% de la patrie des Palestiniens), elle est la ligne résultant de la guerre d'agression sioniste contre le reste de la Palestine, prévu pour former l'Etat arabe, et elle recouvre 78% de la Palestine. Par ailleurs, Israël n'a pas, selon moi, "restaurer" l'intégrité territoriale de la Palestine, mais occupé, par la violence des armes qu'on lui a livré, le maximum de territoire, en y laissant le minimum d'Arabes (comme précisé ailleurs), seuls propriétaires de tout ce territoire. Il n'y aura de paix que lorsque l'on aura réparé l'injustice commise contre les Palestiniens.

8.Posté par claudio le 26/12/2008 21:58 | Alerter
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Consternant, cette ignorance de l'histoire de cet homme valeureux qui, le premier, s'est élevé contre la colonisation de l'Algérie !
L'Emir Abdelkader est reconnu sous toutes les latitudes, comme le défenseur de l'identité algérienne ! De quelle identité s'agit-il ?
Selon les pseudo historiens français et algériens, l'Emir revendiquait l'origine arabe du peuple algérien.
D'après les historiens d'Outre Atlantique, AbdelKader fut un berbère musulman qui, s'inspirant des préceptes de l'Islam, refusait la domination d'un peuple par un autre ! Sa renommée est telle aux Etats-Unis, qu'une ville a été baptisée en son honneur : "El Kader" ! Existe t-il une ville algérienne rendant honneur à ce héros de l'histoire ? Sa ville natale s'appelle toujours Mascara que je sache, plus associée à un grand cru qu'à une épopée historique !
Vaincu par la puissance française grâce à la trahison du roi du Maroc, L'Emir fut séquestré au Château de Blois et conformément à l'éthique berbère de l'époque, il rendit hommage aux vainqueurs, comme ses ancêtres numides avaient respecté leur défaite face à Rome, sans pourtant renier son combat. Il faut reconnaître que la France d'alors, a su aussi rendre hommage au valeureux vaincu, d'où son exil en Syrie en lieu et place de son assassinat.
Nul n'ignore la grandeur d'âme de l'Emir dans son exil. Il s'est battu pour la justice et la fraternité entre les religions allant jusqu'à prendre sous sa protection des chrétiens persécutés.
Est-ce là le comportement d'un franc-maçon ? Et cette question je la pose plus aux algériens qui tentent de salir la mémoire de ce Grand Homme !
Dans notre histoire militaire, il persiste une certaine organisation logistique inspirée de la gestion des troupes par Abdelkader ... Le saviez vous ? D'où vient la ration de survie du soldat ? Quelle est l'origine du règlement militaire ? Qui le premier a codifié les rapports entre soldats et officiers ?
Si vous êtes algérien, vous "devez" avoir les réponses !
J'ai l'impression que l'Emir est plus considéré et respecté par ceux qui l'ont combattu que par ceux qui lui doivent beaucoup, voire tout !





9.Posté par Daniel Milan le 26/12/2008 22:41 | Alerter
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Abdel Kader était franc-maçon, si j'en juge par ce qui m'a été dit à son sujet.

II fut du reste assez bien traité (sauf erreur de part -je ne sais pas tout-) durant sa détention en France?

D'autres révolutionnaires (?) comme le Niçois Garibaldi et le Corse Pasquale Paoli, furent aussi franc-maçon.

Cela me gène un peu, car la franc-maçonnerie n'a jamais eu pour objectif de défendre la liberté des hommes, mais de servir les intérêts d'une caste "supérieure".

10.Posté par Saber le 27/12/2008 00:08 | Alerter
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Le prisonnier n°10 dit au prisonnier n° 8 , je ne suis pas un numéro mais un homme libre comme toi aussi je l'espère.

Vanter une ville américaine portant le nom de Al Kader sans apporter une preuve de son éxistence et sa qualité suscite le trouble car je te présente un site maçonnique qui a usurpé l'identité du Emir Abdelkader qui je le redis est d'une descendance de nobles(chorfas) ce qui est à l'opposé de cette rumeur malsaine qui nous amené jusqu'à la blasphémation du coran et les carricatures.

http://www.alkadershriners.org/history/

Vaincu par la puissance française grâce à la trahison du roi du Maroc, L'Emir fut séquestré au Château de Blois

Etes-vous sur qu'il a été exilé hors d'algérie ?

Tout algérien musulman se doit de réclamer les archives de l'histoire coloniale française de l'algérie.
Pour moi, il n'a jamais quitté le sol algérien et encore moins adhéré à une quelconque loge maçonnique mais enterré dans l'anonymat le plus complet de par la trahison de certaines sectes anti-islamiques(zkara ou znata) qui sévissent encore.

Avant d'arriver à tenter de clarifier les choses, il faut savoir qu'avant ce noble Emir al mouminin , jamais aucune zaouïas n'a portée le nom d'un saint qui aurait cédé au malheur et ce n'est pas lui qui aurait dérogé à la lignée des chorfas(RIJALS BLED SALIHINES) .

Fermons cette parenthèse en disant allah yarham chouhadas almoukhlisin.

Maintenant, à quoi servent ces historiens formatés à la sauce occidentalo-sioniste ?

En reprenant le but du sujet qu'est la notion raciale dans le sionisme nationaliste, je vous rappelle qu'il y eu la hagana A en Israël pour massacrer les arabes de Palestine mais aussi la hagan B qu'est l'OAS déguisé en mouvement insurrectionnel contre l'autorité coloniale d'une part mais aussi et surtout les massacres des autochtones musulmans algériens d’autre part.


11.Posté par El arabi le 27/12/2008 02:40 | Alerter
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@Claudio
La FM est par essence secrète. A ce sujet, il y a une abondante littérature et, preuve ultime s' il en est, chez vous, en France, un grand nombre de personnalités politiques, médiatiques et autres sont FM et le taisent. Tabou. Le lobby qui n' existe pas.
Vous écrivez :
"J'ai l'impression que l'Emir est plus considéré et respecté par ceux qui l'ont combattu que par ceux qui lui doivent beaucoup, voire tout ".
En effet. De vôtre part, juste une impression...fausse. Le peuple algérien considère et respecte
l ' Emir Abdelkader et voit en lui, un élément de fierté nationale en tant que valeureux résistant aux hordes d ' envahisseurs sanguinaires venus du Nord ( Exterminez, colonisez !, tel était leur cri de guerre à ces sauvages ! ). (1)
L' Emir Abdelkader, sa stature de Chef musulman du 1er Etat islamique algérien, son érudition des sciences religieuses, sa piété religieuse, son art de la guerre, son charismatisme ne sont plus à démontrer aux yeux du peuple algérien. Comme, il n' est plus à démontrer que la France, puissance occupante, avait trahi nôtre homme en ne respectant pas le traité de cessation de la résistance contre un exil en Syrie ! Les autorités militaires françaises signataires de ce document, resteront dans l' Histoire de leur conquête meurtrière de l' Algérie, comme des généraux perfides, sans parole pour avoir trahi et séquestré, pendant de longues années, le Grand Zaîm et toute sa famille, dans un sinistre château-prison en France.
Reste la question de l' initiation ou non de l' Emir Abdelkader à la FM française. Comme le disait si justement l' historien français Fustel de Coullanges : " Monsieur, vos documents ! ".
" Il parait que", " j'ai lu quelque part" , de telles doctes affirmations, relèvent de propos du Café du Commerce, de la mauvaise foi ou d' ignorance crasse bavarde ! Que la FM ouvre ses archives ! Que les héritiers de l' Emir témoignent ! C' est un débat scientifique où les passions, les rancoeurs n' ont pas lieu d' être !
Pour être plus clair avec vous, je vous demanderai de cesser de vous ériger en donneur de leçons et de vous faire discret eu égard au lourd héritage historique que vous ont légué vos sanguinaires maréchaux -pillards-assassins et suprémacistes !
(1) Livre sur la conquête de l' Algérie, d' Olivier de Grandmaison : " Exterminez, colonisez ! ".

12.Posté par Patche le 27/12/2008 03:35 | Alerter
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"D'autres révolutionnaires (?) comme le Niçois Garibaldi et le Corse Pasquale Paoli, furent aussi franc-maçon.

Cela me gène un peu, car la franc-maçonnerie n'a jamais eu pour objectif de défendre la liberté des hommes, mais de servir les intérêts d'une caste "supérieure"."

Reste que Paoli a fait de grandes choses et a oeuvrer pour son peuple. Il est à l'origine d'une constitution (la 1ère, alors qu'on dit que c'est les USA...ce qui est marrant c'est qu'une ville aux USA porte son nom) se fondant sur la liberté de chacun et il est aussi fondateur de la nation Corse et donc acteur de son indépendance. Il avait inclue le droit de vote des femmes (quand la France l'a reconnu tardivement), il s'attaque à la domination Gênoise etc.., la France vient il a gagné des batailles contre leurs troupes mais a fini par perdre à Ponte Novu. Il est considéré (à juste titre) comme u babbu di la patria. Qu'il soit franc-maçon ou pas ne change pas qu'il a fait des choses honorable.

Bref il faut lire ce site pour voir ce sujet : http://membres.lycos.fr/culturacorsa/p.paoli.php

13.Posté par Kim Jong Ilien le 27/12/2008 06:43 | Alerter
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http://quantumfuture.net/fr/lkj-article-jupiter-04_fr.htm http://www.alterinfo.net/Je-suis-un-khazar-fier-de-l-etre_a18371.html http://www.alterinfo.net/ARTHUR-KOESTLER-ET-LES-KHAZARS_a19894.html Les juifs sont des Khazars. http://www.legrandsoir.info/spip.php?page=rubrique-91&id_article=6300 Le vrai peuple juif sont les Palestiniens. Ces palestiniens sont la véritable source des 2 religions exterminatrices: Christianisme et Judaïsme. Le judaïsme est une religion. Comme toute religion, elle s’est étendue par conversions.Par exemple, lisez le travail de l’historien Israëlien Shlomo Sand de l’université de Tel-Aviv:Il évoque la conversion au VIIIème siècle du royaume Khasar, un royaume étendu de la géorgie à l’Ukraine, lequel exista jusqu’au XIIIème siècle, avant d’être vaincu par les mongols. Les descendants de ce royaume, de "type" caucasien (et donc nullement descendant d’Abraham et du Royaume de Judas), ont donné la branche Askhénase du judaïsme dont la langue devint le Yiddish et dont les communautés se sont concentrées en Europe orientale et centrale. Les Askhénases sont donc caucasiens.Ensuite, il évoque la conversion de tribus bèrbères au VIème siècle en Afrique du Nord et également la conversion d’un Royaume Yéménite, en Arabie, ce qui donna la branche Séfarade (de langue arabe, les misrahims).Enfin, il déclare que selon toute vraissemblance, les descendants du Royaume de Juda sont ... les palestiniens, qui se sont convertis (ou non) au christianisme ou à l’islamisme.Où est donc "le peuple juif ? Selon Shlomo Sand, c’est un mythe (religieux).La charte de l’Onu déclare le droit des peuples à disposer d’eux-même.Mais qu’est qu’un peuple ? C’est un groupe ethnique, partageant une langue commune, un territoire localisé, subissant l’hégémonie culturelle d’un voisin impérial.Pour le peuple juif, la définition choisie pour en carctériser le contour est différente. Tout pratiquant du judaïsme est de fait membre du peuple juif, où qu’il soit, même fraichement converti. il n’y a pas de langue commune (l’Hébreux a été réssucité pour la cause), le territoire, lui, était décrit dans des écrits religieux de quelques milliers d’années et le groupe éthnique est hétéroclite (caucasien, sémites, minoritairement Ethiopiens, Chinois, Indiens ...).Le projet de la création de l’état d’Israel au nom "du droit des peuples à disposer d’eux mêmes" par l’Onu est donc bien curieux , car la définition adoptée pour ce peuple est basée uniquement sur des écrits religieux, et non pas sur des réalités historiques, ni culturelles, ni territoriales.Aujourd’hui, quelqu’un qui n’a pas lu la bible pourrait écrire: "Les Khasars envahissent la Palestine", ce qui ne serait pas faux, bien qu’un peu excessif. De même, on peut dire que beaucoup d’Askhénases (Caucasiens) sont antisémites, étant donné le racisme contre les misrahims (sémites) en Israël.Il est pour le moins troublant que des conceptions religieuses ait été la base des décisions de l’ONU à l’époque. Mais comment cela fut-il possible ? Si on regarde l’histoire du sionisme, on voit qu’il fut d’abord un mouvement chrétien (se renseigner su le sionisme chrétien), anglo-saxon et Oliver Cromwell, un dictateur anglais du XVIIème, fut le premier chef d’état à militer pour la création d’un état juif au proche-orient.. La création de l’état d’Israël peut donc bien évidemment être mis en rapport avec l’idée de trouver une porte de sortie à la Grande-Bretagne car son mandat sur la Palestine et le Moyen-orient devait être remis en cause. Israël, dans ce cas, peut être vue comme une marche impériale pour les anglos-saxons pour garder un pied (armé) dans une zone très riches en ressources naturelles.Le sionisme chrétien est très lié aux courants théo-cons(ervateur) américain, dont Bush fait partie. Le paradoxe étant que nombre de l’élite associée à ce mouvement sont issues de familles qui ont activement collaboré avec Hitler (voir la biographie de Tarpley sur la famille Bush ou encore quelques remarques de Lacroix-Riz dans la vidéo "Etat de Guerre").On voit donc tout le paradoxe de la chose: Des anciens soutiens d’Hitler militant pour la création de l’état d’Israël dirigés par des Khasars caucasiens et traitant tous ceux qui en critiquent la politique de répression envers les palestiniens (descendants du royaume de judas) d’antisémite !Cela montre un cynisme sans borne.La nouvelle "inquisition" a plutôt à voir avec une stratégie fasciste (historiquement les élites du capitalisme) visant à désarmer les opposants politiques à leurs visées impériales, majoritairement de gauche, tout en brouillant les cartes politques à destination des électeurs, en les faisant passer pour des gens d’extrême-droite. Ce qui évidemment totalement faux (Siné, Mermet, Morin, Meyssan, Boniface, ... d’extrême-doite ? Ca ne tient pas une seconde à l’analyse objective). L’extrême-droite moderne, se sachant haïe, traite ses opposants en les affublants de l’étiquette qui devrait la caractériser et le pire c’est que ça fonctionne. Mais pour combien de temps ? Donc en fait, plutôt que d’inquisition, on devrait parler ni plus ni moins que de discrimination politique, d’un néo-MacCartisme, effectué de manière hypocrite.Le peuple Israëlien a été abusé par une idéologie fallacieuse et il est condamné dès l’origine à vivre dans un pays qui est destiné à la guerre (pour l’appropriation des ressources du moyen-orient ?). Les peuples israélien et palestiniens, s’ils veulent la paix, doivent donc s’unir, les uns abusés, les autres dépossédés, proclamer un état laïc au Levant, dont Jérusalem sera la capitale, en se soustrayant à l’ingérence Anglo-Américaine dont le but est la guerre pour les ressources naturelles de la région.

14.Posté par El arabi le 27/12/2008 09:55 | Alerter
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@ Kim Jong Ilien
Qu 'il m' est agréable de commencer ma journée par un commentaire instructif et pertinent !
Mon cher " Kim Jong , vous me rappelez Réné Clair ( cinéaste et écrivain français ),qui disait ceci :
" Je suis désolé d' essayer de vous démontrer l' évidence ".
Car, en effet, malgré la magie d' Internet et son formidable potentiel de connaissances, il n' y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre et, plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Et, à ce titre, je crains fort que votre intéressante intervention ne soit qu' un coup d' épée dans l' eau tant la mauvaise foi et l ' ignorance crasse sont plus dures que le permafrost de Sibérie ! C' est vous dire !
Bonne journée et ne désespérons pas face à la perfidie et à l' indifférence.

15.Posté par Daniel Milan le 27/12/2008 11:39 | Alerter
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Merci Patche, je regarderai votre lien, j'ai été aussi admirateur de Pasquale Paoli, mais cette affiliation à la franc-maçonnerie me gène énormément, même si elle a pu être opportuniste dans le bon sens du terme : servir le peuple corse.

Le qualificatif sans doute réel de "Babbu di a Patria" ( le père de la Patrie) donné affectueusement à Pasquale Paoli, me gène aussi.

Voyez-vous Patche, je suis universaliste dans le sens que les combats que nous devons mener contre les injustices et la destructions des peuples et de la planètes sont globaux et tant de révolutions ont été avortées ou faites non pas pour libérer les peuples, mais les asservir davantage.

Les "décolonisations" en sont des exemples.

Cela dit, je suis pour la liberté des hommes et des peuples et je trouve très sympatique tout combat identitaire allant dans ce sens.

Je suis toutefois très hostile à toutes les dérives xénophobes.

Et pour ne rien vous cacher tous les combats pour l'homme, pour les peuples et leur libertés me sont très sympatiques.

J'ai participé avec mon père anarchiste, à des manifestations en faveur du peuple algérien

A mon avis, l'Algérie a changé de bourreaux, mais pas de maîtres, mais cela regarde les Algériens, j'en suis triste pour ce pays MAGNIFIQUE qui m'a donné aussi deux enfants...

J'ai aussi vécu dans les années 60 en Corse , j'ai bossé chez des Corses et chez des Pieds-Noirs.

J'aime la Corse et les Corses, cette terre et ses combats sont chers à mon coeurs, ce pays où j'ai vécu 6 ans resteront gravés dans mon coeur ; mais certaines dérives m'affectent d'autant plus ; car elles ne correspondent pas aux valeurs de dignité que m'ont enseigné des bergers de la vallée de Luzipéu (Calenzana).
Cela dit, les Corses ont raison et le devoir de défendre leur identité et je les approuve.

J'ai visité le musée Pasquale Paoli et me suis aussi recueuilli devant la stèle de Ponte Nuovo, dédiée aux Corses morts pour demeurés Corses !

Bien à vous, Patche.

Daniel


16.Posté par Patche le 27/12/2008 14:21 | Alerter
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Bonjour

Bien que vos exemples sont pertinents (avec l'algérie) je ne pense pas qu'il faille en faire une généralité. Paoli a libéré son peuple, non pour l'asservir plus, mais pour lui rendre une liberté qu'il n'avait pas connu depuis longtemps, les révoltes contre les différends occupants (nombreux..) ont toujours existé. Lui a triomphé. Je ne pense pas qu'il soit forcément vrai de voir en chaque "révolutionnaire" un autre prémisse à l'asservissement. Sinon l'on ne soutient pas les divers résistances dans le monde, de peur qu'elles n'instaurent une politique pire.

Après si l'on regarde la constitution (que je n'ai pas lu depuis un moment et ce n'est pas le genre de texte que l'on retient facilement) il me semble que c'est bien une constitution moderne et les USA qui sont venus qu'après et eux sont reconnus (donc faussement) comme première constitution.

"La Constitution corse, votée par des représentants corses en novembre 1755 à la Cunsulta di Corti, est souvent considérée comme la première constitution du monde moderne, bien que relativement inconnue, éclipsée par la constitution des États-Unis de 1787 (qu'elle a tout de même inspiré), toujours en vigueur."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_corse

"La Constitution des États-Unis est la plus ancienne de toutes celles qui existent aujourd'hui... mais elle est postérieure à la Constitution de la Corse, première Constitution du monde, depuis longtemps abrogée !"
http://209.85.229.132/search?q=cache:TEOhskpE5DUJ:www.herodote.net/histoire/evenement.php

"La première Constitution de l'Histoire

Pasquale Paoli (1725-1807) Pasquale - ou Pascal - Paoli (30 ans) prend la relève de son père et soulève le peuple. Il crée un «Royaume de Corse» indépendant... et sans roi. Lui-même est proclamé général en chef à la consulta de 1755.

Une Constitution est votée la même année. Elle établit la séparation des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire. Elle accorde aussi le droit de vote aux citoyens et citoyennes de plus de 25 ans. C'est la première Constitution écrite de l'Histoire qui ait reçu un début d'application, la précédente, celle de 1735, n'ayant pas eu cette chance.

Pasquale Paoli repousse les Gênois sur la côte, fait assécher les marais, fonde une ville nouvelle sur la côte, l'Ile Rousse, ouvre une Université à Corte,... Il modernise les institutions de l'île et demande même au philosophe Jean-Jacques Rousseau, qui vient de publier le Contrat social, un nouveau projet de constitution pour la Corse (1765)."
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=17350130

En effet Jean Jacques Rousseau semblait admirait ce qui était entreprit :

17.Posté par Patche le 27/12/2008 14:22 | Alerter
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En effet Jean Jacques Rousseau semblait admirait ce qui était entreprit :

18.Posté par Patche le 27/12/2008 14:22 | Alerter
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"Ainsi, laissez les négociations aux puissances, et ne comptez que sur vous. {…} Sans amis, sans appui, sans argent, sans armée, asservis à des maîtres terribles, seuls vous avez secoué le joug. Vous les avez vus liguer contre vous, tour à tour, les plus redoutables potentats de l'Europe, inonder votre île d'armées étrangères ; vous avez tout surmonté. Votre seule constance a fait ce que l'argent n'aurait pu faire ; pour vouloir conserver vos richesses, vous auriez perdu votre liberté. Il ne faut point conclure des autres nations à la vôtre : les maximes tirées de votre propre expérience sont les meilleures sur lesquelles vous puissiez vous gouverner.

Il s'agit moins de devenir autres que vous n'êtes, que de savoir vous conserver tels. Les Corses ont beaucoup gagné depuis qu'ils sont libres ; ils ont joint la prudence au courage, ils ont appris à obéir à leurs égaux, ils ont acquis des vertus et des mœurs, et ils n'avaient point de lois; s'ils pouvaient rester ainsi, je ne verrais presque rien à faire. Mais quand le péril qui les a réunis s'éloignera, les factions qu'il écarte renaîtront parmi eux ; et, au lieu de réunir leurs forces pour le maintien de leur indépendance, ils les useront les unes contre les autres, et n'en auront plus pour se défendre, si on vient encore les attaquer. Voilà déjà ce qu'il faut prévenir. Les divisions des Corses ont été de tous temps un artifice de leurs maîtres pour les rendre faibles et dépendants ; mais cet artifice, employé sans cesse, a produit enfin l'inclination et les a rendus naturellement inquiets, remuants, difficiles à gouverner, même pour rétablir la concorde, dont la tyrannie a détruit jusqu'au désir. La Corse, assujettie à des maîtres étrangers dont jamais elle n'a porté patiemment le dur joug, fut toujours agitée. Il faut maintenant que son peuple fasse une étude nouvelle, et qu'il cherche la paix dans la liberté."
Source : http://pagesperso-orange.fr/bludimare/e_rousseau.htm

Toutefois vous pouvez lire son ouvrage qui n'a pas été finit sur la constitution Corse ici :
http://classiques.uqac.ca/classiques/Rousseau_jj/projet_corse/projet_corse.html

Constitution entière :
http://pasqualepaoli.free.fr/2/2.html

Au sujet de la xénophobie, ça existe malheureusement partout.
Je vous conseil de jeter un oeil, à l'occasion, sur cet article :
http://www.unita-naziunale.org/portail/06060603-ICC-LDH-racisme-corse.htm

Bonne journée.

19.Posté par Daniel Milan le 27/12/2008 14:55 | Alerter
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Cher Patche,

Merci pour vos messages et vos liens.

Je vous signale un blog auquel je participe et qui comportera bientôt une rubrique CORSE qui contiendra les meilleurs liens que l'on puisse trouver allant dans le sens de la défense des Corses et de l'identité corse, bien évidemment !

Fraternellement,

Daniel

20.Posté par Daniel Milan le 27/12/2008 15:00 | Alerter
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Désolé, le formulaire de mon message n'a pas pris en compte le nom de ce blog que je redonne (à insérer dans une barre d'adresse) :

http://portailantitotalitaire.unblog.fr

21.Posté par art13 le 06/01/2009 14:14 | Alerter
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longue compilation pleine de détails d'interet..
Pas trops interessé par le côté FM, j'apporterais ma petite pierre à ma contestation de la création d'un état
non pas fondé sur une ethnie mais bien sur une religion - fait aussi unique que saugrenu.

==================================================

"Israël" est un concept artificiel dont on voit le résultat tous les jours.
L’idée d’ Israël est faussée par le fait que ce ne sont pas des hébreux qui ont réclamé LEUR pays. Peu d’hébreux "de souche" ont quitté le Proche Orient après l’épopée romaine, même « hébreux » est insuffisant pour qualifier la judéicité. La diaspora juive est surtout composée des adeptes d’une religion choisie ou subie, des adeptes d’une secte : Kazards, des allemands, des russes qui n’on pas trace d’ADN "juif" si toutefois, ça a un sens.
Ne cherchons pas à nous convaincre par les patronymes : comme tous les patronymes, les noms hébreux ne sont pas automatiquement historiques, il y a 10 siècles, quiconque voulait changer son nom deDupont pouvait le changer pour Cohen sans aucun problème ; c’est même conseillé dans les livres saints juifs – de mémoire : "si on vous cherche querelle.. changez de nom". Il n’y avait bien sur pas d’ Etat Civil ... La diaspora est surtout une diaspora de religion, elle n’a jamais été trop "ethnique".
Seuls quelques séfarades sont d’ « origine », et encore, tout n’est pas clair dans ce domaine de migrations et d’incitation à la conversion (Maghreb, Espagne). Pour nous aider, inutile de nous pencher sur la Bible ou autres qui sont de véritables romans, de belles histoires, revues et corrigées depuis 2000 ans au bon gré du scripteur ou du commenditaire.

De là à se pauser la question de la légitimité d’Israël, il n’y a pas loin. Je ne propose pas la destruction d’Israël.. Israël existe, c’est un fait et deux générations ne s’effacent pas parce que quelques extrémistes le souhaitent. Légitime ou pas, Israël est assez grand pour se choisir un avenir abject ou magnifique tout seul.
Est-ce qu’ "Un pays pour une religion" a un sens ? pourquoi les catholiques ne réclameraient-ils pas l’Auvergne en France, le Texas ou .. El Quds, Jerusalem ? D’autant qu’avant "Israël" les juifs avaient déjà un pays si, si !
Dieu ne siégeait pas à la SDN ni à l’ONU naissante, et le bout de papier de Balfour n’engageait que.. Balfour. L’ONU n’a enteriné Israël que sous les "pressions" qu'on connait- en somme, ISraël c’est servi lui même - on a tout au plus "fermé les yeux" sur le pauvre état de la Shoah qui ne se prive pas d’annexer la Palestine et de faire le ménage.

Deux pays pour les juifs, sans compter le reste du monde, ça mène tout droit à l’indigestion !

Pourquoi les sionistes ont-ils refusé le Birobidjan, état juif - qui existe toujours - offert par Staline en 1929, plus grand que la Palestine et bien plus proche des cultures ashkénazo-khazares ? C’est une bonne question à laquelle on ne s’empressera pas de répondre, bien que ..
Le climat est à peu près celui nu nord de la Chine. La couleur des volets ou du tapis ne plaisait peut-être pas ? Qu’on nous fasse pas le coup des bondieuseries, usées comme Mathusalem, dont l’IRGUN se moquait bien comme de sa première babouche et comme de l’article 13 (qui porte malheur aux Palestiniens semble t’il).

En le refusant, les sionistes ne se sont-ils pas rendu «un peu »complices de la Shoah ? N’ont ils pas calculé ce "risque" préférant leurs intérêts à la vie de millions de coreligionnaires ? Si c’était le cas, l’éthique d’un état pourrait-elle se satisfaire d’ un tel passif, les combines marketing comme la "religion de la Shoah" finissent par s’user tôt ou tard. Après avoir été une crapule, on devient difficilement un saint. Notre analyse n’a pas été poussée très loin bien qu’en consultant internet, on constate que les petites mains de l’IRGUN ne jouaient pas aux billes.

L’Allemagne nazie a discuté avec le sionisme, a envisagé des solutions pour transférer les juifs en Birobidjan, en Afrique ou autre - de mois en mois refusées par les sionistes, "de quoi perdre patience" . Les nazis ont même aidé logistiquement les sionistes dans leur projet palestinien – internet est encore riche d’enseignements BIEN PEU PUBLIQUES, il n’y a pas un terrien sur 1000 qui connaît cette histoire de Birobidjan, serait-ce une mauvaise publicité, de ce dont on aime pas trop parler ? Dans le projet sioniste, ce genre de pub est moins juteux que celui de la Shoah, ça c’est sur.

Et puis, en guise de cerise, la célèbre lettre d’Einstein où on comprend ce qu’il pense de l’état sioniste, pourquoi il en refusera la présidence de la république.


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Par les temps qui courent, c’est bien de se pauser les bonnes questions non ?




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