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L'affaire de Wikileaks est un autre 11 Septempble


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Le monde vit dans un bouillon d'informations dans le seul but d'inciter les gens à voir ce que les puissances veulent bien voir.
Le Wikileaks égratigne amicalement avec tape au dos suivi d'un clin d'oeil certains occidentaux :France, Italie et Allemagne mais , comble de l'ironie, pas un piètre mot sur l'état factice concidéré comme le cancer du moyen-orient : Israel.
La couleuvre du 11/09 n'est pas avalée et , on nous sort une autre affaire pour nous distraire : wikileaks


soeur_emilie
Jeudi 23 Décembre 2010

L'affaire de Wikileaks est un autre 11 Septempble
Ce que cache l'affaire Wikileaks  



Nous savions depuis le début que l’affaire wikileaks est montée de toute
pièce, mais il nous fallait des preuves et savoir que les médias aux ordres,
comme toujours, étaient une nouvelle fois impliqué dans la manipulation à
grande échelle ne suffisait pas. Il nous fallait donc aller chercher plus loin.
Et c'est chez nos amis asiatiques que nous avons trouvé le plus de
précisions.  

Selon nos recoupements avec bon nombre d’enquêteurs indépendants à
travers le monde, Wikileaks fait partie des opérations de cyber-guerre des
États-Unis.  

Par exemple nous apprenons par WMR citant des sources de renseignement
asiatiques que dans certains pays de l’Asie, en particulier la Chine et la
Thaïlande, on croie fermement que le site Wikileaks, qui vise à publier des
documents classifiés et sensibles tout en garantissant l'anonymat aux
fournisseurs, est liée à la cyber-guerre et aux opérations d'espionnage
informatique que mènent les États-Unis ainsi qu’aux propres activités de
cyber-guerre du Mossad.  

Wikileaks affirme avoir déchiffré des séquences vidéo d'une frappe
américaine aérienne d'un Predator prenant pour cible des civils en
Afghanistan et que le ministère d'Etat américain et ainsi que des agents du
gouvernement Norvégiens ont poursuivi Wikileaks dans une opération de
surveillance menée conjointement par les États-Unis et l'Islande. L'Islande
a annoncé récemment vouloir mener une politique visant à devenir un refuge
pour les sites qui craignent l'oppression politique et la censure dans leur
pays d'origine. Nous citerons comme exemple la France, la Belgique et les pays
du Maghreb. Toutefois, dans le cas de Wikileaks, il n’est pas étonnant que
des pays comme la Chine et la Thaïlande se méfient de la réelle identité des
‘’propriétaires’’ de ce genre de sites.  

Wikileaks affirme son intention de diffuser sa vidéo lors d'une conférence
de presse le 5 avril au National Press Club à Washington, DC, mais averti que
ses animateurs peuvent être détenus ou arrêtés avant cette date. Les sources
de WMR pensent que la mise sous surveillance des pseudos militants de Wikileaks
est une supercherie.  
Voici ce que rapporte WMR : Nos sources de renseignement asiatiques rapportent
ce qui suit: «Wikileaks dirige une campagne de désinformation, en pleurant à
la persécution des services de renseignements américains, alors qu’il est
lui-même le renseignement américains. Ses activités [Wikileaks] en Islande
sont totalement suspectes. "Wikileaks affirme être victime d'une nouvelle
COINTELPRO [Counter Intelligence Program] opération dirigée par le Pentagone
et diverses agences de renseignement américaines. Les sources de WMR pensent
que Wikileaks fait lui-même partie intégrante d'une campagne de
cyber-COINTELPRO, telle que celle proposée par le président Obama contre le
tsar de l'information," Sunstein M. Cass.  

En Janvier 2007, John Young, qui dirige cryptome.org, un site qui publie une
mine d'informations sensibles et classifiées, a été la cible de Wikileaks
qui affirmait que l'opération était une façade de la CIA. Young a également
publié quelque 150 e-mails envoyés par des militants de Wikileaks sur
Cryptome. Ils comprennent un commentaire désobligeant à propos de cet éditeur
de la part du co-fondateur Australien de Wikileaks, le Dr. Julian Assange.
L’une des spécialités de Assange serait en fait le ‘’hacking’’
(Piratage des réseaux informatiques). La co-fondatrice allemande de Wikileaks
utilise un pseudonyme, "Daniel Schmitt."  


Wikileaks affirme qu'elle est "une organisation multi-compétence pour
protéger les dissidents de l'intérieur, les dénonciateurs, les journalistes
et les blogueurs qui font face à des menaces juridiques ou autres liés à la
publication" [dont] le principal intérêt est dans la dénonciation des
régimes oppressifs en Asie, l'ancien bloc soviétique, sous- Afrique
subsaharienne et du Moyen-Orient, mais nous apportons notre aide aux personnes
de toutes les nations qui souhaitent mettre en évidence un comportement
contraire à l'éthique au sein de leurs gouvernements et sociétés. Nous
voulons avoir un impact politique maximum. Nous avons reçu plus de 1,2 millions
de documents de la part de communautés dissidentes et de sources anonymes. "  

En Chine, Wikileaks est soupçonné d'avoir des liens avec le Mossad. Il est
souligné que son premier "trou" a été réalisé avec succès par un membre
d’Al Shabbab en Somalie. Al Shabbab est un groupe de la résistance musulmane,
groupe que les néocons ont accusé d’être lié à Al-Qaïda."  
Les sources de renseignement asiatiques soulignent également que le
«doctorat» de Assange provient de l’université de Moffett, un moulin à
diplômes en ligne et que pendant qu'il est soi-disant sur le terrain à
Nairobi, au Kenya, il est en réalité en Australie, où ses exploits relevaient
du piratage informatique et du piratage de logiciels.  

WMR a confirmé l’accusation de Young selon laquelle Wikileaks est une
opération de façade de la CIA. Wikileaks est directement impliquée dans une
opération de la CIA financée à hauteur de 20 millions de dollars dans
laquelle des dissidents chinois piratent des ordinateurs en Chine. Certains des
pirates utilisent à travers le réseau internet de la chine, un programme de
routage spécial dédié au piratage à l’aide d’ordinateurs chinois pour
ensuite cibler les systèmes informatiques des Etats-Unis et du gouvernement
militaire US. Une fois ce piratage accompli, le gouvernement américain annonce,
par le biais de ses médias amis, que les ordinateurs américains ont été
soumis à une cyber-attaque chinoise. La «menace» permet ainsi d’augmenter
encore plus le budget de la lutte contre les cyber-infractions en jouant sur les
craintes de l’opinion publique et des entreprises américaines qui s'appuient
fortement sur la technologie de l'information.  

Il est également souligné que le conseiller spéciale de Wikileaks est Ben
Laurie, un programmeur d'un temps et expert en sécurité Internet pour Google,
qui a récemment signé un accord de coopération avec le US National Security
Agency (NSA) et a été accusé par la Chine de faire partie d'une campagne
américaine de cyber-espionnage contre la Chine. Les autres membres du conseil
de Wikileaks sont des leader dissidents chinois, dont Wan Dan, qui a remporté
en 1998 le National Endowment for Democracy (NED) Democracy Award ; Wang Youcai,
fondateur du parti démocratique chinois; Xiao Qiang, directeur du projet
Internet de Chine à l'Université de Berkeley en Californie, membre du conseil
consultatif de l'International Campaign for Tibet, et commentateur sur la Radio
affiliée à George Soros, Free Asia; et l’activiste tibétain en exil Tashi
Namgyal Khamsitsang.  

Nos sources en Asie croient que Wikileaks est entré en conflit avec les
financiers de la CIA après avoir découvert qu’une partie de l’argent
versées à Wikileaks était détournée par le Mossad au lieu d’aller chez
leurs bienfaiteurs Langley. Après une actu-off dans le financement de la CIA
", Daniel Schmitt" prend le relais et propose l'opération Wikileaks à la
Belgique et la Suède avec l'espoir de monter une base plus sûr en Islande.  


Il y a de forts soupçons que Wikileaks est une autre opération ‘’false
flag’’ (‘’faux drapeau’’) financée par Soros sur le côté gauche
du spectre politique. Après que l'ex-sénateur Norm Coleman (R-MN) a décidé
d’opposer Soros au choix du Secrétaire général de l’ONU Kofi Annan de
nommer Mark Malloch Brown président de la Banque mondiale, succédant à Paul
Wolfowitz tombé en disgrâce, Soros a fait passer l'opération Wikileaks à la
vitesse supérieure. "Daniel Schmitt" a piraté la liste des partisans de
Coleman, volant les numéros de cartes de crédit et les adresses et publiant la
''prise'' sur Wikileaks. Le démocrate Al Franken, qui a été fortement
soutenu par Soros, a battu Coleman lors d'une élection juridiquement
contestée et avec un score très serré.  

Il est aussi considéré par des sources bien informées que Soros est
derrière l'opération de la migration de Wikileaks vers l'Islande. En
devenant une puissance en Islande, Soros peut empêcher les Islandais de
rembourser les investisseurs britanniques et néerlandais en Islande qui ont
placé leur argent dans le système bancaires en ligne Ponzi et aussi poursuivre
ses guerre tous azimuts contre le Premier ministre britannique Gordon Brown, qui
a, à son tour, ciblés Soros pour les paris contre livre sterling.  

L'Islande est une proie facile pour Soros. La couronne islandaise a été
décimée en tant que monnaie et n’a nulle part où aller, surtout si la
valeur de la livre sterling et de l'euro déprécient. Soros travaille
actuellement pour faire tomber l'euro, il planifie sa chute et il
court-circuite tout comme il l'a fait pour la livre sterling à Londres dans
les années 1980. Après que les monnaies britannique et européenne soient
dévaluées, Soros va acheter chaque note d'euros en vue, ce qui lui fera des
trillions.  

Soros et ses amis ont, en Wikileaks en Islande, un système bancaire
pratiquement non règlementée pour un afflux inespéré de capitaux - l'argent
qui proviendra du magnat russe en exil en Israël, à Londres et aux
États-Unis. Les investisseurs israéliens comme la Banque Leumi, crouleront
sous les pompages à la Bernard Madoff, feront leur part pour cette opération
smash-and-grab par les fonds de couverture Quantum-linked de Soros .  
Et avec Wikileaks fermement installés en Islande, les fuites d'information
tant annoncées seront exécutées pour une opération de chantage international
contre les ennemis de Soros et pour lancer les attaques informatiques contre les
rivaux de l'affaires Soros et les banques virtuelles. Wikileaks sera utilisé
comme info-tueurs à gages contre le président Obama rival de Rahm Emanuel dans
la campagne de réélection de 2012.  

De l'Islande, Soros sera bien placé pour prendre le contrôle sur les
énormes ressources minérales disponibles en vertu de la fonte des glaces du
Groenland. Sous la glace, il à sa disposition les plus grands gisements de
terres et de minerais rares en dehors de ceux de la Chine, Soros peut contrôler
les industries de l'électronique dans le monde. L’activité volcanique de la
semaine dernière en Islande pourrait, cependant, perturber ou détruire les
plans de Soros pour établir et contrôler une passerelle entre l’Amérique du
Nord et l'Europe en Islande.  
Ce qui suit est un échantillon des e-mails que Young a révélé dans son
exposé sur les connexions CIA Wikileaks (ainsi qu’avec la Mafia Russe
spécialisée dans le "phishing", une opération dirigée par les juifs
russo-israéliens avec pour base Israël)


Jeudi 23 Décembre 2010


Commentaires

1.Posté par joszik le 23/12/2010 22:04 | Alerter
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Soeur_Emile je vous tire mon chapeau, tout ce que vous dites est parfaitement logique, à tel point que l'on dirait, que vous vous êtes enfuie du Quai d'Orsay avec des dossiers confidentiels.
Pour ceux qui me critiquaient lorsque je démontai Wikileaks, en disant que j'avais des œillères....?

2.Posté par Komanche le 24/12/2010 09:48 | Alerter
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C'est rocambolesque mais très logique

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