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L'adhésion de l'Iran à l'OCS renforcera cette organisation



Jeudi 3 Avril 2008

L'adhésion de l'Iran à l'OCS renforcera cette organisation
A en juger des experts, la demande de la RII de se joindre à l'organisation de coopération de Shanghai (OCS) permet le renforcement de cette organisation qui fait de son mieux pour concrétiser leurs objectifs et retirer les puissances occidentales de la région. Et voici la demande que suivent Moscou et Pékin. Concernant la demande de l'Iran de son adhésion à l'OCS, le mensuel russe "RBC-daily" écrit que l'Iran souhaitait rejoindre l'OCS, ce qui renforcera l'alliance anti-US. "Le Chef de la diplomatie iranienne, Manoutchehr Mottaki, a remis la demande officielle de la RII de se joindre l'OCS au secrétariat de cette organisation", déclare l'auteur de l'article. Selon lui, Téhéran a obtenu le soutien du Tadjikistan à l'adhésion de l'Iran à cette instance, mais la Russie et la Chine prendront la décision finale à ce propos. Les experts politiques déclarent que Moscou et Pékin devaient, en tenant compte des intérêts généraux, statuer là-dessus. L'objectif de cette organisation est de retirer les Etats-Unis de l'Asie centrale. C'est une lapalissade de dire que l'adhésion de l'Iran à l'OCS accélérerait ce processus. Faisant allusion à l'adhésion de l'observateur iranien à cette organisation et l'opposition des Etats-Unis à cette question, l'auteur écrit que cette opposition de la Maison Blanche n'était pas hasardeuse. En avril 2006, la présidence de l'organisation a annoncé renoncer à sa stratégie du non-développement. Alors, l'organisation a commencé à présenter de nouveaux mécanismes, destinés à l'acceptation de nouveaux membres. L'Iran, le Pakistan, la Mongolie et l'Inde se déclarent volontaires pour l'OCS. Les officiels iraniens ont régulièrement annoncé que l'élargissement de cette organisation pourrait faciliter le rétablissement de la justice à travers le monde, mais qu'aucun des membres virtuels n'a pas remis sa demande officielle de se joindre l'OCS. "Outre de ses capacités militaire-technique, politico-économiques, cette organisation pourrait se transformer en instrument important de la défense collective face aux dangers éventuels qui pourraient mettre en danger l'Iran. Par ailleurs, l'Iran souhaite avant chose maintenir son poids en Asie centrale", affirme le directeur du Centre d'études iraniennes, Radjab Safarov, dans le mensuel russe " RBC-daily". Aux yeux de cet expert, l'adhésion de l'Iran à l'OCS avait beaucoup d'avantages. Safarov a ajouté que grâce à l'adhésion de l'Iran à l'OCS, celle-ci se transformerait en organisation forte du point de vue politico-économique, organisation qui pourrait, n'est-il pas impossible, devenir une organisation plus efficace et plus efficiente que l'UE. " Rejoindre l'Iran à l'OCS portera un coup dur aux intérêts américains en Asie centrale", poursuit-il. Par ailleurs, il a précisé que certaines Républiques centre-asiatiques, entre d'autres, l'Ouzbékistan et le Kirghizistan avaient des tractations en coulisse avec Moscou et Washington. L'adhésion de l'Iran à l'OCS renforcera les positions anti-américaines des membres de l'organisation et cela lui permettra de faire face aux positions régionales des Etats-Unis. Pour rappel, la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Tadjikistan ont mis en place en 2001 l'OCS pour donner l'impulsion à leur coopération commune. Ensuite, l'Ouzbékistan, en tant que membre permanent et l'Iran, l'Inde, le Pakistan et la Mongolie, en tant qu'observateurs ont rejoint à l'OCS. Cette organisation comme toute autre organisation, cherche des objectifs politiques, économiques, militaires et sécuritaires, conjoints parmi les membres.


Jeudi 3 Avril 2008

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