EUROPE

L’Union européenne et la sécurité européenne


Dans la même rubrique:
< >

Mercredi 17 Juillet 2019 - 00:35 La course à la domination de l’Espace



Piotr Iskenderov
Jeudi 27 Septembre 2012

L’Union européenne et la sécurité européenne

Les participants à la réunion de deux jours des ministres de la défense de l’UE qui s’ouvrira le 26 septembre examineront un vaste éventail de problèmes : de la situation dans les Balkans aux perspectives de règlement de la crise syrienne et à la politique militaire de l’UE à l’égard de l’Iran.

Une « petite guerre victorieuse » est parfaitement réelle aujourd’hui sur le volet syrien. Les grands pays membres de l’UE ont déterminé dès le début leurs enjeux géopolitiques en déclarant l’illégitimité du président Bachar al-Assad et en soutenant l’opposition armée.

L’UE a placé trop de finances et d’instruments politiques dans le renversement de Bachar al-Assad qui ne s’avèrent pas rentables. Bruxelles est donc contraint de rechercher de nouvelles approches et d’inventer de nouveaux scénarios. Il en résulte que les positions concernant la Syrie divergent.

Les activités des organisations humanitaires constituent la troisième dimension de la crise syrienne. Le problème de l’élaboration d’une attitude commune envers la sécurité est directement lié à la situation au sein de l’UE. L’Europe unie devrait se montrer plus responsable de la politique de sécurité et de défense Or, c’est une tâche difficile, a souligné le chef du département de la sécurité européenne de l’Institut de l’Europe de l’Académie des sciences de Russie Dmitri Danilov :

Il est difficile de s’entendre à ce sujet au sein de l’UE. Les pays européens ne parviennent pas dans le contexte de la crise financière et économique à accroître leurs dépenses militaires ni à les maintenir. Il faut assurer l’optimisation supposant la division intérieure du travail et en perspective – les efforts réunis des pays européens. C’est un processus compliqué.
L’UE est contrainte de prendre en considération le fait que le pouvoir a été précédemment remplacé avec le soutien de l’Occident en Tunisie, en Libye, en Egypte. Cela n’a pas renforcé, loin s’en faut, la démocratie. Par contre, les mouvements radicaux genre Frères musulmans et Al-Qaïda ont raffermi leurs positions organisationnelles et politiques.

french.ruvr.ru



Jeudi 27 Septembre 2012


Nouveau commentaire :

Actualité nationale | EUROPE | FRANCE | Proche et Moyen-Orient | Palestine occupée | RELIGIONS ET CROYANCES


Publicité

Brèves



Commentaires