EUROPE

L’UE exploite le massacre en Norvège pour étouffer la dissidence



Joseph Watson
Dimanche 31 Juillet 2011

L’UE exploite le massacre en Norvège pour étouffer la dissidence


L’Union européenne doit lancer un système d’alerte précoce contre les « extrémistes », en dépit du fait que l’UE traite la critique légitime de sa propre institution comme de « l’extrémisme »
Paul Joseph Watson
Prison Planet.com
Perdant peu de temps dans l’exploitation des corps morts tout frais des dizaines d’adolescents norvégiens pour pousser son agenda draconien, l’Union européenne a rapidement annoncé qu’elle envisage de mettre en place un « système d’alerte précoce » pour lutter contre « l’extrémisme », le problème étant que l’UE considère la critique légitime vis-à-vis de sa propre institution corrompue comme extrémiste.
« La Commission européenne est en train de construire un système de sécurité pour émettre des alertes précoces sur les menaces de l’extrémisme, la xénophobie, et autres formes de radicalisme, a déclaré le porte-parole de la CE Michele Cercone mardi, » rapporte RIA Novosti.
Les officiels de l’UE se sont également rencontré lundi dans le but de « limiter les ventes d’armes à feu » aux citoyens respectueux de la loi (voir aussi la partie consacrée au « plan alpha » dans le document de juin 1985 de Serge Monast), en dépit du fait que c’est la politique de la Norvège de ne pas permettre un accès immédiat aux armes à feu par la police qui a contribué à l’ampleur du désastre la semaine dernière.
L’euroscepticisme est en hausse à travers le continent, ce qui explique pourquoi l’élite néo-libérale s’évertue à laisser entendre que ceux qui s’opposent au fait d’être gouvernés par une tyrannie bureaucratique de style soviétique, non élue, et non responsable, sont de mèche avec le tueur fou norvégien Anders Behring Breivik.
À titre d’exemple, le fait que Breivik ait envoyé un e-mail au Parti des Vrais Finlandais plusieurs heures avant le massacre, a été en quelque sorte offerte comme preuve que le parti conservateur des Vrais Finlandais porte une part de responsabilité dans le massacre. Ce serait un peu comme accuser John Lennon et Paul McCartney pour les meurtres de la famille Manson.
 
En réalité, la précipitation grossière avec laquelle l’UE tente d’exploiter la tragédie de la semaine dernière a peu à voir avec la prévention de l’apparition du prochain Breivik, mais beaucoup à voir avec le musellement de la critique vis-à-vis de sa propre institution.
L’UE utilise habituellement le label « extrémistes » afin de discréditer l’opposition politique légitime à son ordre du jour, surtout quand elle veut faire taire ceux qui s’expriment contre le plaidoyer de l’UE en faveur des politiques d’immigration de masse. En 2009, le parlementaire néerlandais du Parti pour la liberté, et fameux eurosceptique, Geert Wilders s’est vu refusé l’entrée en Grande-Bretagne parce que ses opinions politiques ont été jugées offensantes d’après les lois de l’UE.
L’animateur de radio américain Michael Savage a été interdit d’entrée en Grande-Bretagne, en vertu de la même loi en 2009 pour avoir fait des commentaires « extrémistes » qui n’ont même jamais été spécifiquement identifiés par le gouvernement travailliste. L’interdiction a été reconfirmée par le nouveau gouvernement conservateur il y a deux mois.
L’eurodéputé britannique Nigel Farage a également été réprimandé par les têtes de la Commission européenne en 2009 simplement pour avoir critiqué « les gens importants de l’UE« .
En effet, en vertu du jugement de la Cour européenne de justice de 1999 (affaire C 274/99 P), il est illégal de critiquer l’UE, et l’institution est en train d’essayer de marginaliser tous les partis politiques nationaux qui ne se plient pas à l’agenda du super-État fédéral européen, en les traitant de racistes et de xénophobes.
Comme le note le blog European Disunion, l’opposition à l’expansion d’un super-Etat fédéral européen a été caractérisée comme du racisme et de la xénophobie.
« C’est une erreur logique de penser que tous ceux qui s’opposent à l’adhésion britannique de l’UE sont « racistes » ou « xénophobes ». Combien de fois devons nous le dire – s’entendre avec les autres nations et peuples n’équivaut pas à être gouverné par eux. S’opposer à l’Union européenne n’est, par définition, pas raciste – l’UE n’est pas une race. Il s’agit d’une institution politique. Être raciste à l’encontre de l’UE, c’est comme être raciste à l’encontre de l’OTAN ou du Parti national écossais – impossible »
Puisque les dirigeants de l’UE traitent toute personne qui critique l’UE elle-même comme des racistes ou des extrémistes, et tentent systématiquement d’empêcher leur liberté d’expression, ils devraient être les dernières personnes à qui accorder notre confiance pour superviser un « système d’alerte précoce » qui servirait à identifier les menaces extrémistes.
Source: infowars
http://infoguerilla.fr/?p=11409#more-11409



Dimanche 31 Juillet 2011


Commentaires

1.Posté par MOSSINGUE_MOUTSINGA le 31/07/2011 16:08 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Twitter
Les indignés doivent continuer leur lutte.

2.Posté par MOSSINGUE_MOUTSINGA le 31/07/2011 16:09 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Twitter
The outrage should continue their struggle.

3.Posté par MOSSINGUE_MOUTSINGA le 31/07/2011 16:27 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Twitter
The EU operates the massacre in Norway to stifle dissent

Joseph Watson
Sunday, July 31, 2011

The EU operates the massacre in Norway to stifle dissent

The EU should launch an early warning system against "extremists", despite the fact that the EU deals with legitimate criticism of his own institution as "extremism"
Paul Joseph Watson
Prison Planet.com
Lost little time in exploiting the dead bodies of dozens of fresh Norwegian adolescents to push his agenda draconian, the European Union quickly announced that it plans to set up a "warning system" to fight against "extremism", the problem is that the EU considers legitimate criticism vis-à-vis its own corrupt institution as extremist.
"The European Commission is currently building a security system to issue early warnings of threats of extremism, xenophobia and other forms of radicalism, said the spokesman Michele Cercone of the EC on Tuesday," reports RIA Novosti.
EU officials have also met Monday with the aim to "limit the sale of firearms" to law-abiding citizens (see also the section on "Alpha Plan" in the June 1985 Serge Monast), despite the fact that it is the policy of Norway not to allow immediate access to firearms by the police who contributed to the disaster last week.
Euroscepticism is rising across the continent, which is why the neo-liberal elite strives to suggest that those opposed to being ruled by a Soviet-style bureaucratic tyranny, not elected and not responsible, are in cahoots with the mad killer Behring Norwegian Anders Breivik.
For example, the fact that Breivik has sent an email to the True Finns party several hours before the massacre, was somehow offered as proof that the Conservative Party of True Finns is a responsibility in the massacre . This would be like accusing John Lennon and Paul McCartney for the murders of the Manson family.

In reality, the crude precipitation with which the EU attempts to exploit the tragedy of last week has little to do with preventing the onset of the next Breivik, but much to do with the muzzling of criticism vis-à- vis its own institution.
The EU usually uses the label "extremist" to discredit legitimate political opposition to its agenda, especially when it wants to silence those who speak against the plea on behalf of the EU's immigration policies mass. In 2009, the Dutch MP's Party for Freedom and famous Eurosceptic, Geert Wilders has been refused entry to Britain because his political views were deemed offensive by the laws of the EU.
The American radio host Michael Savage has been banned from entering Britain under the same law in 2009 for making comments "extremists" who have never been specifically identified by the Labour government. The ban was reconfirmed by the new Conservative government two months ago.
British MEP Nigel Farage was also reprimanded by the head of the European Commission in 2009 simply for criticizing "the important people in the EU".
Indeed, under the ruling of the European Court of Justice in 1999 (Case C 274/99 P), it is illegal to criticize the EU, and the institution is trying to marginalize all national political parties that do not comply with the agenda of the European federal superstate, treating them as racist and xenophobic.
As noted in the blog European disunion, opposition to the expansion of a European federal super-state has been characterized as racism and xenophobia.
"It's a logical fallacy to think that all those who oppose British membership of the EU are" racist "or" xenophobic. " How many times must we say it - along with other nations and peoples is not equivalent to being governed by them. Oppose the European Union is, by definition, not racist - the EU is not a race. This is a political institution. Being racist against the EU is like being racist against NATO or the Scottish National Party - impossible "
Since EU leaders treat anyone who criticizes the EU itself as racists or extremists and routinely try to prevent freedom of expression, they should be the last people who put our faith to oversee an "early warning system" that would identify threats to extremists.
Source: infowars
http://infoguerilla.fr/?p=11409 # more-11409

Nouveau commentaire :

Actualité nationale | EUROPE | FRANCE | Proche et Moyen-Orient | Palestine occupée | RELIGIONS ET CROYANCES


Publicité

Brèves



Commentaires