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L’International Crisis Group trime sur la Syrie


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Vendredi 6 Mai 2011

L’International Crisis Group trime sur la Syrie
Le think-tank de Soros concède à une participation étrangère possible.
by Tony Cartalucci
Tuesday, May 3, 2011
L’International Crisis Group (GIC) a été au centre du déroulement du «printemps arabe» depuis le tout début. Mohamed ElBaradei, un membre du conseil d’administration du GIC, a été littéralement à la tête de la révolution colorée dans les rues du Caire avec son sous-fifre admis, un exécutif de Google, Wael Ghonim. Le GIC a également récemment émis une réponse à l’appel à l’intervention en Côte d’Ivoire.
Le GIC comprend George Soros et Zbigniew Brzezinski, deux hommes connus pour leur ingérence extra-territoriale et leurs fomentations des révolutions colorées dans les terres lointaines. Pour expliquer pourquoi ils sont si désireux de forcer leur chemin dans les nations souveraines, de les dépouiller, les renverser,  [puis] les reconstruire, nous n’avons qu’à regarder les entreprises qui soutiennent le GIC. Elles comprennent des organisations ignobles telles que Chevron, Morgan Stanley et Deutsche Bank Group avec des intentions ignobles à parts égales qu’elles ont répandu avec assurance à travers l’agenda néfaste du GIC .


Le GIC admet : « il y a les rapports plausibles de forces de sécurité étant prises en embuscade par des groupes armés non identifiés, aussi bien que des protestataires tirant en arrière quand attaqué. » Ajoutez-le aux rapports confirmés d’incendie criminel généralisé, y compris ce siège social de Parti de Baath décrit ci-dessus.
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Dans le rapport le plus récent de l’ICG, «la Syrie: Rapidement Au-delà du Point de Non-Retour», ils constatent de façon préoccupée qu’«en dénonçant toutes les formes de protestation comme [étant] de la sédition, et en traitant avec eux par escalade de la violence, le régime de Syrien ferme la porte à toute éventuelle sortie honorable d’une aggravation de la crise nationale. Avec le peu que la communauté internationale peut faire, le résultat optimal est celui dont les chances s’amenuisent de jour en jour : la fin immédiate de la violence et un véritable dialogue national pour ouvrir la voie à une transition vers un ordre politique démocratique représentatif». En d’autres termes, la fenêtre d’un changement de régime appliqué de l’Ouest se referme sur la Syrie.
Le GIC poursuit en affirmant que «Le régime impute toutes les pertes humaines à ses adversaires – des agents provocateurs, et, plus récemment, les jihadistes», mais ils admettent que l’«on ne puisse exclure une éventuelle participation étrangère dans la crise en cours … ». Le rapport du GIC dégénère en une diatribe hypocrite, quelque peu bizarre et inhabituellement incohérente indiquant que bien que l’influence étrangère soit évidente et qu’«il y ait des rapports plausibles [provenant] des forces de sécurité étant prises en embuscade par des groupes armés non identifiés, ainsi que des manifestants qui tirent en arrière en cas d’attaque », l’offre de la Syrie de rétablir l’ordre parmi une insurrection financée par l’étranger et clairement violente est «une réponse violente, illégale et désordonnée».
Peut-être que les poches profondes de George Soros et la myriade de leaders mondiaux influents qui peuplent le conseil d’administration de l’International Crisis Group  et qui servent de conseillers, sont incapables de se payer une copie du document du New York Times indiquant que l’ensemble du « printemps arabes» a été préparé des années à l’avance par les États-Unis. Peut-être que le GIC est incapable de lire les rapports AFP déclarant ouvertement que les manifestants syriens ont été formés à l’étranger par les États-Unis et renvoyés en Syrie pour alimenter un « effet d’entraînement ». Il semble qu’ils soient aussi distraits par le rapport des sociétés financées par la Brookings Institution : «Quel est le cheminement pour la Perse? », qui donne une reconnaissance spécifique à la Fondation Smith Richardson, sur lequel Zbigniew Brzezinski siège à titre de gouverneur par intérim.
Simultanément alimentées dans ce rapport de la Brookings institution, les révolutions populaires, les insurrections armées, et la tentation des unités militaires pour faire un coup d’état, sont ouvertement évoquées comme options viables utilisées en tandem pour déstabiliser un pays ciblé. En outre, en fomentant une révolution populaire ,«une certaine forme de soutien militaire» est citée comme une nécessité absolue  pour l’empêcher d’être écrasée par des forces de sécurité compétentes. A en juger par les revendications quotidiennes de Damas,  les vidéos et les preuves photographiques, couplées avec « des récits de témoignages oculaires de la part de manifestants eux-mêmes [concernant] des hommes mystérieux armés », il semble que la doctrine “Quel est le cheminement vers la Perse?” soit réalisée pour de bon à l’intérieur des frontières de la Syrie.
L’indéfendable position d’intervenir d’avantage, dans laquelle se trouvent les financiers d’entreprise mondiaux est illustrée dans le rapport du GIC, où ils concluent que « la communauté internationale a clairement un intérêt important dans le résultat de la crise actuelle, même si peu de capacité pour l’influencer ».Le GIC reconnaît comment l’intervention supplémentaire rendra parfaitement clair à la population générale que c’est en effet un complot orchestré, financé par l’étranger – quelque chose que les leaders du monde, du Caire à Damas, de Minsk à Beijing , ont déjà indiqué.
Malgré l’apparente résignation du GIC à rester sur la touche du conflit syrien (apparemment sans compter le financement déjà admis et le soutien que les États-Unis ont donné l’opposition syrienne), il convient de noter qu’une campagne pour augmenter le soutien pour une intervention militaire dans le style de la Libye est déjà en cours en Syrie. [Le média] the economist note que l’élément manquant est le soutien de la Ligue arabe – sans laquelle l’intervention militaire est presque inimaginable. Nous pouvons alors nous attendre à un effort concerté et furieux fait pour forcer la main de Riyadh, du Caire, d’Amman et même Istanbul pour s’aligner sur le   fervent soutien du Qatar pour cet incendie dans la région conduit par l’occident. L’impulsion pour arracher une telle concession cependant, est presque inimaginable.

 


Vendredi 6 Mai 2011


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