Reflexion

L’IDENTITÉ ET LE SYSTÈME ÉDUCATIF :Les grands oubliés du discours du Président Bouteflika


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«Observons les nations développées : en quoi nous ont-elles dépassé? Elles nous dépassent par la connaissance.»

Mohamed Boudiaf


Professeur Chems Eddine Chitour
Vendredi 22 Avril 2011

L’IDENTITÉ ET LE SYSTÈME ÉDUCATIF :Les grands oubliés du discours du Président Bouteflika
Le dernier discours de Monsieur le Président m’a donné l’impression d’un
goût d’inachevé. Deux dimensions importantes ont été omises. Il s’agit,
d’abord, de la nécessité de réconcilier le peuple algérien avec son
identité au moment où l’Algérie se devait de célébrer le trente et
unième anniversaire du Printemps amazigh dans une vision oecuménique tant il
est vrai qu’une identité assumée dans ses multiples dimensions est notre
plus sûre défense immunitaire contre l’anomie du monde. Que l’on ne s’y
trompe pas. Le pays va mal, la vague contestataire, quoique généralisée, ne
dépasse pas pour le moment le seuil d’une contestation à caractère social.
Grâce à la généreuse manne pétrolière, le pouvoir peut l’éteindre
facilement. Mais l’absence de courroies de transmission démocratiques entre
l’Etat et la société est annonciatrice de perspectives dangereuses pour la
paix civile.

Face à l’impuissance d’un syndicat national dépassé et discrédité en
raison de son inféodation au pouvoir, l’intransigeance de syndicats autonomes
qui se développent rapidement n’est pas toujours un facteur de progrès comme
on peut l’espérer tant l’impatience et l’inexpérience peuvent aisément
prêter le flanc à des manipulations politiciennes et «diplomatiques»
douteuses. De son côté, le radicalisme d’une jeunesse désespérée et
dépolitisée est utilisé par les lobbies de la rente dans leur chantage
quotidien contre toute tentative d’encadrement juridique et administratif
d’une économie informelle qui brasse des milliards comme on l’a vu lors des
émeutes de janvier dernier.

Les dynamiques mondiales souterraines font de l’errance identitaire leur
fonds de commerce. Un exemple,? Personne ne savait qu’il y avait quarante
tribus en Libye, que la tribu dominante est celle des Kadafa et que la Libye
n’est pas un Etat au sens occidental du terme. En clair, la partition
inexorable ne changerait rien. Il nous a fallu quarante ans pour le découvrir
Qui empêcherait les officines occidentales de réfléchir à cela, s’agissant
de l’Algérie? D’autant que subitement, l’Occident découvre que dans les
pays arabes il y a des peuples qui aspirent à la liberté. C’est le sens à
titre d’exemple, du conclave au ministère français des Affaires étrangères
où nous avons vu Alain Juppé faire, à peu de frais, le mea culpa de la France
pour avoir soutenu les dictateurs contre leurs peuples.

Ainsi et comme l’écrit Jean-Christophe Ploquin, lors d’un colloque
organisé par le ministère des Affaires étrangères à Paris, le chef de la
diplomatie française a tendu la main aux mouvements islamistes qui respectent
l’Etat de droit, les principes démocratiques et le refus de la violence. La
France veut jeter un regard positif sur le «printemps arabe». Sa diplomatie
entend être plus à l’écoute des sociétés qui réclament libertés,
dignité et emplois. Elle juge que cette région renoue avec une tradition
d’ouverture qui s’était déjà manifestée plusieurs fois à travers
l’Histoire. Et elle entend oeuvrer pour soutenir les mouvements démocratiques
et peser sur les régimes réfractaires au changement. Telles sont les
indications données samedi 16 avril au soir par Alain Juppé, en conclusion
d’un colloque d’une journée qui s’est déroulé à l’Institut du Monde
arabe à Paris sur ce thème du «printemps arabe». Pour Alain Juppé, en tout
cas, le jeu en vaut la chandelle et il est temps d’écrire une nouvelle page.
«Trop longtemps, nous avons brandi le prétexte de la menace islamiste pour
justifier une certaine complaisance à l’égard de gouvernements qui
bafouaient la liberté et freinaient le développement de leur pays», a-t-il
déclaré à la fin du colloque. Aujourd’hui, c’est «la flamme de la
liberté qui se propage dans toute la région». «Ce printemps arabe ne doit
pas nous faire peur, a-t-il poursuivi.(1)

On l’aura compris, l’Algérie doit se battre. « A l’est, comme
l’écrit Isabelle Mandraud du journal Le Monde, une révolution et une guerre.
A l’ouest, bousculé par des manifestations, un roi s’engage dans une
réforme politique qui, au passage, arrimera solidement, espère-t-il, le Sahara
occidental à son royaume. Entre ses remuants voisins tunisien, libyen et
marocain, l’Algérie, le plus grand pays du Maghreb, est à l’étroit dans
ses frontières. Faisant ses adieux en quittant son poste le 24 mars,
l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger, David Pierce, a averti : «L’Algérie
n’est pas immunisée contre les changements.» Les difficultés
s’accroissent pour les autorités algériennes, qui tentent de tenir tous les
bouts de la chaîne : se prémunir de la «contagion» des mouvements du Monde
arabe et apaiser la contestation qui monte de tous côtés sur son propre sol,
maintenir des relations de bon voisinage avec des pays devenus instables,
surveiller et mettre à l’abri un territoire qui a déjà connu une décennie
de violence ».

Le danger Aqmi

« Le front libyen constitue aujourd’hui la première source d’inquiétude.
L’organisation djihadiste Al Qaîda au Maghreb islamique (Aqmi), dont les
chefs sont algériens, pourrait «accaparer un armement lourd et sophistiqué de
nature à mettre en péril la sécurité dans cette région et bien au-delà»,
a fait valoir, mardi 5 avril, Abdelkader Messahel, ministre délégué algérien
chargé des Affaires maghrébines et africaines, en évoquant la situation en
Libye. Pour les opposants au régime algérien, l’argument de la sécurité
est entaché de soupçons, nourris par les rumeurs sur une aide à Mouamar El
Gueddafi qu’Alger s’emploie à démentir. Cernée sur sa droite comme sur sa
gauche par des mouvements importants, l’Algérie voit donc augmenter le péril
qu’il y aurait pour elle à rester immobile. D’où la levée de l’état
d’urgence qui était appliqué depuis dix-huit ans ; d’où, aussi, la
résurrection d’un vieux débat autour d’une Constituante. Mais ce que
montre surtout la nouvelle donne du Maghreb, c’est l’isolement
aujourd’hui, sur la scène internationale, de l’Algérie ».(2)

Ceci est clair, l’Occident va changer de fusil d’épaule, il va jouer les
peuples ou, mieux encore, les jeunesses arabes contre leurs gouvernants. Ceci
nous amène encore une fois à dire tout notre scepticisme concernant le
printemps arabe téléguidé sûrement de l’extérieur. Ces révolutions ou
révoltes ont pu s’épanouir à des degrés divers car le terreau était
favorable et là encore le discours du Président était en décalage avec la
jeunesse. Que l’on interroge le personnel politique des deux bords, on
s’aperçoit qu’il y a une complicité objective. Ils apprécient
différemment le discours, mais la jeunesse profonde, celle qui représente les
trois quarts de la population, n’a pas son mot à dire et ce n’est pas
quelques jeunes soigneusement triés pour chanter en coeur qui donneront le
pouls de cette jeunesse qui rêve de réussir sa vie, qui veut bien se sentir
dans le pays, qui ne veut pas mourir en mer qui, réellement n’a pas de pays
de rechange, contrairement à ceux qui quittent le navire quand il est en
perdition pour aller vers des cieux plus cléments et qui reviennent ensuite en
touristes dire «Il n’y a qu’à...» se prenant pour des messies en face
d’un pays convalescent et qui peine à se redéployer.

Que veulent les satrapes qui, à des degrés divers, ont confisqué la parole,
le pouvoir? Continuant un discours de courtisan qui donne la nausée, ils
prônent une Algérie installée dans les temps morts, coupée de sa jeunesse et
ceci en ameutant le ban et l’arrière-ban pour faire croire grâce à
«l’Unique» que tout va bien madame la Marquise, que tout est sous contrôle
et que la rente pourrait durer mille ans pour couvrir leur gabegie. Cruelle
erreur! l’Algérie ne va pas bien, elle est attaquée de toute part, et ce
printemps arabe, va nous atteindre d’une façon ou d’une autre.

Le redécoupage du monde doit nécessairement atteindre un domino central :
l’Algérie. Supposons que nous sommes dans une situation de chaos! qu’on se
le dise, nous sommes partis encore pour un demi-siècle de déstabilisation qui
installera définitivement l’Algérie dans les zones grises. Certes, nous
aurons un nouveau paysage politique avec un vernis de démocratie de liberté.
Ce qui est sûr, c’est que l’Algérie de nos rêves, celle pour qui la fine
fleur de ce pays a été fauchée, appartiendra définitivement à l’Histoire
Il me semble que la culpabilité du régime, du fait de sa fragilité, provient
du fait que face à la difficulté, on ne sent pas que nous avons en face de
nous un Etat stratège qui fait dans la pédagogie et qui a une vue d’ensemble
des problèmes. Cette distribution tous azimuts de la rente donne l’impression
que le gouvernement, dos au mur, pense gagner du temps et calmer les rues par le
démantèlement des règles que nous avons mis cinquante ans à édifier.

A titre d’exemple, les augmentations des différentes catégories ne rentrent
pas dans une grille unique de la Fonction publique qui donne l’impression que
c’est une juxtaposition de statuts particuliers, chacun étant plus
particulier que l’autre dans l’opacité la plus totale, chaque corps pensant
avoir touché le gros lot. On l’aura compris, face à un gouvernement attaqué
à la fois de l’intérieur et de l’extérieur, et lâchant du lest, les
citoyens voient qu’ils peuvent régler leur problème par l’émeute ou par
les rassemblements. De plus, ceci est dangereux car il n’est pas demandé de
contrepartie. A titre d’exemple, la revalorisation des salaires des
enseignants n’a pas boosté l’université. Elle continue sur une cinétique
de contemplation des convulsions de la société sans y prendre part, n’étant
pas sollicité. Quand on dit que des milliers de diplômés ont quitté le pays,
il faut s’interroger pourquoi. Certes, on peut penser que certains ont
privilégié leur carrière. Est-ce à dire comme certains journaux
l’écrivent, sans savoir que tous ceux qui sont restés au pays sont du bas de
gamme? Non! ce n’est pas vrai! Il y a aussi une explication, peut-être que
ceux qui sont restés aiment aussi le pays et ont sacrifié leur carrière.

Ceci m’amène au deuxième oubli du discours de Monsieur le Président : la
formation des hommes. Si nous avons réalisé des routes, construit des
logements, amené de l’eau, c’est très bien, mais cela ne crée pas de la
richesse. Il faut savoir que notre système éducatif est en panne, notre
baccalauréat ne permet plus l’ascension sociale, banalisé et, réduit à un
ventre mou constitué par les lettres et les sciences naturelles, il a perdu les
disciplines mathématiques et physiques dont le pays a cruellement besoin. Les
baccalauréats mathématiques techniques et élémentaires ont pratiquement
disparu. On ne forme pas un ingénieur justement avec un bac sciences

Justement, à propos de la formation d’ingénieur, il est tragique de
constater qu’elle a disparu. Le plan énergie renouvelable, bien
qu’incomplet parce qu’il n’est pas adossé à une stratégie énergétique
d’ensemble, a besoin de milliers d’ingénieurs et de techniciens Au moment
où en Europe, les perspectives montrent que les futurs emplois seront de plus
en plus qualifiés comme nous lisons dans le Rapport publié par la Commission
européenne qui révèle que les pays de l’UE ont amélioré leurs systèmes
d’éducation dans des domaines essentiels au cours des dix dernières années.


Depuis 2000, l’Union est parvenue à relever de 37% le nombre des diplômés
en mathématiques, sciences et technologie, ce qui est largement supérieur à
l’objectif de 15% qu’elle s’était fixé. Androulla Vassiliou, commissaire
européenne à l’éducation, a déclaré à ce propos : «La bonne nouvelle,
c’est que les niveaux d’éducation européens se sont considérablement
améliorés. Le nombre de jeunes qui achèvent le second cycle de
l’enseignement secondaire ou obtiennent un diplôme de l’enseignement
supérieur est plus élevé qu’il y a dix ans.(3)

Réhabiliter l’Université

L’Université algérienne doit réhabiliter la formation d’ingénieurs et
de techniciens par milliers. Au lieu de s’acharner sur les Ecoles, il faut les
multiplier à l’infini. Le destin du pays qui repose sur ses élites doit se
décider en Algérie, nous n’avons pas besoin de tutelle qui doit nous
indiquer si nous sommes sur la bonne voie ou si nous devons encore faire des
efforts pour arriver à la norme, qui, on l’aura compris, est dictée par
l’Occident, notamment paléo-colonial. Il serait tragique que la formation des
hommes soit sous-traitée à l’extérieur. J’en appelle clairement à la
remise sur rail, avant qu’il ne soit trop tard, de la formation technologique
dans le pays, en réhabilitant la discipline des mathématiques, des
mathématiques techniques, en revoyant fondamentalement la formation
professionnelle, et naturellement en redonnant à la formation d’ingénieurs
ses lettres de noblesse.

Dans la cacophonie actuelle, ce qui restera dans le futur ce sont les hommes et
les femmes bien formés, fascinés par le futur et dont l’Algérie aura
besoin. Le destin de l’Algérie se jouera assurément dans cette génération,
soyons au rendez-vous de l’Histoire! Les conditions critiques d’implosion
demeurent, les frustrations persistent, les perspectives s’assombrissent et
enfin les fondements d’un développement durable du pays ne sont toujours pas
réalisés. Si nous nous arrêtons aux équilibres macroéconomiques et la
dette, il est évident que nous avons bénéficié d’une conjoncture favorable
à nos exportations d’hydrocarbures et de bonnes conditions pluviométriques
qui nous donnent un peu de répit. Cette embellie est indépendante de nos
efforts.

Seul le parler vrai, l’assumation sereine d’un passé dans toutes ses
dimensions, permettra de remobiliser le peuple algérien, en dehors des partis
politiques dont on connaît les limites. Saurons-nous alors, tous ensemble,
trouver le secret pour sauver l’Algérie en offrant à cette jeunesse en panne
d’espérance une perspective pour le futur autrement que par le mimétisme
ravageur d’un Occident sûr de lui et dominateur? La question reste posée

1.Jean-Christophe Ploquin. Alain Juppé veut que la France change son regard
sur le Monde arabe. Journal La Croix 17.04.2011

2.Isabelle Mandraud. L’isolement de l’Algérie, à l’étroit dans ses
frontières. Le Monde 08.04.11

3.http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/11/488&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=fr


Pr Chems Eddine CHITOUR

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


Vendredi 22 Avril 2011


Commentaires

1.Posté par mars le 08/05/2011 22:52 | Alerter
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tout d'abord Mr chitour je tiens à vous dire que votre article est tres bien pensé et conçu,le but est tres visible egalement et je vous en félicite,cependant je tenais à vous mettre au courant de quelques problemes qui ne sont pas des plus simples: vous avez à la tete de ce pays,une junte militaire composée de tous les demons humains que l'on peut imaginer( gaid-saleh,mohamed mediene,la dynastie amari,tartag...),ces demons n'etant pas seuls,vous avez un pseudo-président du nom de boutef qui en fait n'est qu'un pantin aussi abjecte que sa raison d'etre,vous avez egalement un autre diable barbu du nom de belkhadem,un autre qui detient le monopole de la soit disant education du pays du nom de haroubia et j'en passe...tous ceux-là euvrent pour un but bien simple:creer le plus de prototypes incultes et illétrés possibles(en meme temps nos demons-dirigents envoient leurs progéniture etudier dans les pays developpés afin de s'installer en puissance dans le pays et le cycle recommence)donc en gros pas la peine de vous dire que l'instauration(par l'etat) d'un reseau de drogue à l'echelle nationale,la propagande qui dit que nous sommes les elites du pays,la dégénéréssance dans les colleges et lycées(et maintenant facultés),la destabilisation du secteur agro-alimentaire et financier (flambées des prix et chereté de la vie),tout ce malaise social est en réalité destiné a faire oublier au pauple les veriatables objectifs que vise l'homme en société,tout cela pour se partager les gisements du sahara entre eux,tout cela pour montrer aux américains et européens que se sont de bons chiens lecheurs de culs et qu'ils peuvent faire semblant de se montrer developpés quand ils le veulent(à l'origine personne-je dis bien personne- d'entre eux n'a les capacités requises pour etre homme d'etat)et tout celà pour ne pas montrer au grands jour tout les crimes qu'ils ont commi,toutes les souffrances que le peuple a endurer de part leur faute et toutes les véritées qui pourraient decouler de leur chute une fois destitués du pouvoir.

Donc en fait la revolte pour ainsi dire,une fois que le peuple aura assez souffert,sera-on peut dire-imminente.
Il est vrai que la reelle menace n'est pas aqmi ni meme le gspc ni meme l'islamisme radical qui pourraient apparaitre à la suite de cela,mais c'est en faite un groupe d'autres demons,DE PLUS GRANDS et de plus cruels(lucifere en est leur chef) que sont les dirigents américano-sionistes et européano-sionistes.
Cette menace etant tres grande-je l'avoue-on pourrait redouter le pire.Cependant vous avez bien poser la problématique et je vous dis simplement,en tant qu'etudiant,aujourd'hui devant la misere et le desespoir les gens tendent à comprendre que l'etat sera la seule responsable tot ou tard,et je peux vous assurer qu'ils finiront par ne plus pardonner les sals coups de boutef et sa clic de despots.

Donc en résumé,l'ETAT se retrouve comme etant la seule responsable de la situation à laquelle elle est livrée,et sera demain LA SEULE devant les emeutes et les grandes revolutions susceptibles d'arriver,et personne ne pourra le dementir en vue des faits actuels.

C'est un etudiant de l'ecole preparatoire des sciences et techniques qui vous le dit.
cordialement,

Elias.

2.Posté par tarik le 09/05/2011 01:29 | Alerter
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@Prof Chems Eddine
vous portez là comme prenom un lourd heritage ...et je crois que a bien certains egards transparraissants dans vos ecrits , vous etes en effet un musulman convaincu et c'est tout a votre honneur et comme il l'est d'autant a votre honneur de continuer a ecrire et porter a la connaissance de vos lecteurs les carences dont souffre l'Algerie notre pays a tous !
Je ne sais cependant si vous lisez les commentaires des internautes sur vos ecrits , j'espere que c'est le cas ce serait dommage que vous n'en prenniez pas connaissance!
Ceci etant , cher monsieur , je tiens aporter a votre connaissance que je lis toutes vos publications sur le site de Alterinfo et c'est avec joie que j'aurai aimé en commenter avec d'autres , mais helas les moeurs ayant évoluées dans le sens voulu par le N.O.M , les affiliés a Alterinfos preferent s'adonner a des commentaires de pietre qualité sur cetains articles de qualité douteuse que certaines officines s'amusent a leur donner en pature afin d'affiner leurs statistique ou etudes du profil des citoyens de pays a conquerir , car il ne s'agit helas pour nous que de ça !
Permettez moi cher Prof de revenir a votre article et a son introduction !
En effet je ne comprend pas cette obsession qu'ont certains kabyles a toujours et encore toujours revenir sur cette question absurde de l'identité kabyle , en effet et ce n'est pas la premiere fois que vous y faite reference, alors ma question est la suivante si vous lisez et voulez bien m'eclairer sur ce sujet ( dramatique en soi si on s'y penche serieusement sur les consequences qui peuvent en decouler et dont certains pour l'instant ne voit que la partie immergée de l'iceberg !)
en effet quand on analyse les discours de certains hauts fonctionnaires americains on y retrouve aussi une certaine similitude ( pour ne pas dire coherence dans la synchronisation des faits qui apparaissent a nos yeux )a savoir : "l'Algerie est un pays different des autres pays Arabes " si ce n'est l'application du celebtre "diviser pour regner " alors je ne m'y connais pas en politique !
tous les fonctionnaires des USA chantent a tue tete : "l'Algerie est un pays different des autres pays Arabes " ( que signifie en fait cette phrase a laquelle peu de commentateurs y prettent attention ...je m'essaie a une explication quand meme : est ce un appel signifiant que l'Algerie est un pays avant tout non Arabe et peuplé exclusivement de Amazigh ?????la question merite qu'on s'y arrete puisque le debut de votre article y fait mention et vous n'en etes pas a votre premier essai !
le second point sur lequel je m'insurge ( tout en respectant vos qualités et celle de vos articles ) est le fait que vous faites toujours reference a des penseurs occidentaux ( ce ministre français nommé Alain Juppé est l'expression de la nullité faite humaine ...c'est un bon a rien , un petit lampiste nul en politique nationale meme et là vous lui accordez de l'ineteret c'est un peu nous insulter , faisant un peu fi de notre capacité de discernement ) mais a contrario vous n'avez jamais cité un penseur arabe ou a un seul algerien ou lettré arabe et dieu sait qu'il y en a , pas des masses je vous l'accorde mais il en existe tout de meme !
Alors Prof Chems eddine où vous situez vous ? patriote j'en suis convanincu que vous l'etes , nationaliste jene le crois pas , berberiste surement , bien qu'il n'y a aucune honte a l'etre mais avez vous mesuré les consequences de ces agités berberistes ,consequences qui pourrait s'averer tres facheuses pour le pays !
chez ces berberistes dont vous en etes aussi , vous faites comme si ce pays algerie n'est peuplé que de berberes déniant de ce fait l'existence a la majorité Arabe du peuple , majorité certes silencieuse pour l'instant car veillant beaucoup plus a l'unité qu'a la Culture a la sauce said saadi et consort !
Quand a l'occident sur et dominateur ......il ne l'est pas du tout et il n ele sera jamais , si on lui enleve la seve dont il se nourrie et cette seve ce sont les harkis de l'inetrieur comme ceux de l'exterieur !
Permettez moi cependant de vous feliciter pour la qualité de vos articles que j'ai toujours lu avec plaisir , en vous demandant aimablement et ce pour le bien du pays de transcender cette crise identitaire qui n'a jamais existée et n'existe que dans vos esprits hantés par une fiction savamment entretenue par fafa !remonter vers une identité c'est fouiller le passé et de maniere si lointaine que helas aucun historien ne pourra y aboutir et aucun materiel archeologique ou autre ne puisse s'en constituer comme preuve , alors la plus noble des decisions ne serait elle pas de se dire : " quoi lqu'ils aient été mes ancetres aussi lointains soient ils dans le passé , je suis né sur une Terre d'islam et je suis Musulman : Le Coran est mon Guide et la langue Arabe voulue par Allah (SWT) sera ma langue de profession et de communication sans pour autant renier la langue de la Mere nourriciere !
Si cela est ainsi fait alors on aura plus a mimetiser ni a singer l'Occident et c'est nous qui seront Dominateurs et surs de nous memes car dans la voie du Tout Puissant !
tout le reste n'est que verbiage !

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