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L'Holocauste alibi mortel pour Israël a été invoqué à tout bout de champ, afin de « justifier » l'occupation


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Pour le lecteur américain, la grande vertu de l'important nouvel ouvrage [ book ] d'Avraham Burg, c'est qu'il y dit des choses, au sujet d'Israël et des juifs, que l'on n'entend pratiquement jamais dans le discours consensuel, aux Etats-Unis. On imagine difficilement à quel point la couverture d'Israël est adoucie et biaisée, dans les médias américains, et ne parlons pas du point où nos hommes politiques ont perfectionné l'art de vanter l'Etat juif. La situation a été à ce point déplorable, dans ce domaine, durant la récente campagne présidentielle américaine, que les journalistes Jeffrey Goldberg et Shmuel Rosner – deux défenseurs inconditionnels d'Israël, pourtant – ont intitulé un de leurs articles : « Israël : n'en jetez plus, la cour est pleine ! » [Enough about Israel Already]


Vendredi 12 Décembre 2008

L'Holocauste alibi mortel pour Israël a été invoqué à tout bout de champ, afin de « justifier » l'occupation

par John Mearsheimer

on Sabbah's Blog, 10 décembre 2008

http://sabbah.biz/mt/archives/2008/12/10/john-mearsheimer-invoking-the-holocaust-to-defend-the-occuption/

traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier

 

 

Pour le lecteur américain, la grande vertu de l'important nouvel ouvrage [ book ] d'Avraham Burg, c'est qu'il y dit des choses, au sujet d'Israël et des juifs, que l'on n'entend pratiquement jamais dans le discours consensuel, aux Etats-Unis. On imagine difficilement à quel point la couverture d'Israël est adoucie et biaisée, dans les médias américains, et ne parlons pas du point où nos hommes politiques ont perfectionné l'art de vanter l'Etat juif. La situation a été à ce point déplorable, dans ce domaine, durant la récente campagne présidentielle américaine, que les journalistes Jeffrey Goldberg et Shmuel Rosner – deux défenseurs inconditionnels d'Israël, pourtant – ont intitulé un de leurs articles : « Israël : n'en jetez plus, la cour est pleine ! » [Enough about Israel Already]

 

Espérons que ce livre, L'Holocauste, c'est fini ! [ The Holocaust is Over ], sera largement lu et débattu, car il développe une argumentation qui doit être entendue et prise en considération par les Américains de toutes obédiences, mais en particulier par ceux qui ressentent un profond attachement à Israël. Le fait que quelqu'un comme Burg ait écrit ce livre est déjà, en soi, extrêmement important. On ne saurait le rejeter d'un revers de la main au motif qu'il s'agirait d'un juif haineux de lui-même ou d'un cinglé, dès lors qu'il est issu d'une famille israélienne éminente, et qu'il est profondément engagé dans la politique consensuelle israélienne depuis le début de sa vie d'adulte. De plus, il s'agit de quelqu'un qui, sans équivoque possible, aime Israël.

 

Burg marque plus d'un joli point, dans son bouquin, mais je voudrais insister plus particulièrement ici sur ce que sont, à mes yeux, ses arguments centraux. Le noyau dur de son message, c'est qu'Israël connaît une crise interne très sérieuse, et qu'il y a de bonnes raisons de penser que les choses risquent de dégénérer d'une manière horrible à l'avenir. Il souligne qu'Israël a énormément changé, depuis 1948. A ce sujet, il cite sa mère : « Ce pays n'est pas celui que nous avons construit. Nous avons fondé un pays différent, en 1948, mais je ne sais pas où ce pays a disparu ? » Aujourd'hui, Israël, écrit-il, « ressemble d'une manière effrayante aux pays auxquels nous n'aurions voulu ressembler à aucun prix. » Au sujet du glissement continuel d'Israël vers la droite, au fil des années, il fait ce commentaire à vous faire sortir les yeux de la tête, que « les juifs et les Israéliens sont devenus des brutes ».

 

Burg met les points sur les « i » : il n'établit aucune égalité entre le comportement passé d'Israël et ce qui s'était passé en Allemagne nazie, mais il voit bel et bien des similitudes dérangeantes entre Israël (aujourd'hui) et « l'Allemagne juste avant Hitler ». Cela soulève cette question évidente : Israël pourrait-il finir par s'adonner à une dévastation criminelle contre les Palestiniens ? Burg pense que c'est possible. Il écrit : « la notion que cela ne saurait nous arriver parce que notre histoire de peuple persécuté nous aurait immunisés contre la haine et le racisme est extrêmement dangereuse. Un examen de la société israélienne montre qu'à l'évidence, le processus d'érosion a commencé. » Il soulève même la possibilité d'une guerre civile en Israël, qui « ne serait pas une guerre entre des membres du peuple juif appartenant à différentes nuances de la foi religieuse, mais prendrait la forme d'une lutte à mort entre des gens bons et des gens mauvais, dans tous les milieux. »

 

Burg a conscience que beaucoup de juifs américains rejettent ses arguments, dès lors que ceux-ci sont tellement en contradiction avec l'image d'Israël qu'ils ont dans la tête. C'est pourquoi il rappelle au lecteur : « Je viens de là-bas, et mes amis et mes parents y vivent encore. J'écoute ce qu'ils disent, je connais leurs aspirations, et je ressens ce qui leur crève le cœur. Je sais (malheureusement) où ils vont. » Et c'est ce « là où ils vont » qui le préoccupe énormément. Là encore, il redoute qu'Israël ne finisse par marcher dans les brisées de l'Allemagne, où « de longs processus avaient altéré la perception de la réalité (des gens) à un point tel que l'insanité était devenue la norme, et c'est alors que nous (les juifs) fûmes exterminés. Cela s'est passé dans le pays par excellence des poètes et des philosophes : en Allemagne ! C'était possible, même là-bas ! Et c'est possible, aussi, même ici, sur la terre des prophètes. La création d'un Etat gouverné par des rabbins et des généraux est un cauchemar que, malheureusement, on ne saurait écarter. Je sais à quel point cette comparaison peut faire problème, mais, je vous en conjure : ouvrez les yeux ; ouvrez vos oreilles, et ouvrez votre cœur ! »

 

Beaucoup de juifs américains pensent que si Israël a des problèmes, de nos jours, c'est à cause de l'antisémitisme, ou parce qu'il est cerné par de dangereux ennemis qui en menace jusqu'à l'existence-même. Les Israéliens eux-mêmes, rappelle Burg, aiment insister sur le fait que, soi disant, « le monde entier est contre nous ». Il repousse du revers de la main ces billevesées : « Aujourd'hui, nous sommes armés jusqu'aux dents, nous sommes mieux équipés que n'importe quelle autre génération de toute l'Histoire juive. Nous avons une armée terrifiante, nous sommes obsédés par la sécurité, et nous bénéficions du filet de sécurité des Etats-Unis… L'antisémitisme semble ridicule, et même totalement inoffensif, face à la force du peuple juif, de nos jours… »

 

Pour lui, les problèmes d'Israël sont des problèmes auto-infligés. En particulier, il maintient l'idée que la principale cause des problèmes d'Israël, c'est l'héritage de l'Holocauste, qui est devenu omniprésent, obsédant, dans la vie quotidienne israélienne. « Aucun jour ne passe », écrit-il, « sans qu'il y ait au moins une mention de la Shoah dans le seul journal israélien que je lise, Ha'aretz. » De fait, on enseigne, à l'école, aux enfants israéliens que « nous sommes tous des survivants de la Shoah  ». Le résultat, c'est que les Israéliens (ainsi que la plupart des juifs américains, d'ailleurs) sont incapables d'avoir une réflexion saine au sujet du monde qui les entoure. Ils pensent que tout le monde est en embuscade pour se les faire, et que les Palestiniens ne diffèrent en rien des nazis. Etant donné cette perspective désespérante, les Israéliens sont convaincus que pratiquement tous les moyens sont bons pour contrer leurs ennemis. L'implication de l'argumentation de Burg, c'est que si l'on mettait moins d'accent sur l'Holocauste, les Israéliens changeraient leur manière de voir « les autres » d'une manière radicale, et que cela leur permettrait d'arriver à un règlement du conflit avec les Palestiniens, ce qui amènerait à une existence plus apaisée et plus décente.

 

Il y a quelque vérité, dans cet argument psychologique défensif, mais Burg fournit des preuves supplémentaires d'une interprétation différente de la façon dont l'Holocauste imprègne la vie israélienne. En particulier, il montre que la société israélienne est vérolée par une multitude de problèmes très graves, qui menacent de la déchirer, et que l'Holocauste est « un instrument, au service du peuple juif », dont les juifs usent afin de protéger Israël contre toute critique et de maintenir à l'écart ces forces centrifuges qui risquent de faire éclater la société israélienne. Il identifie trois problèmes fondamentaux : 1) les Israéliens sont extrêmement divisés entre eux ; 2) le grave danger que de très nombreux Israéliens émigrent en Europe et en Amérique du Nord ; 3) l'occupation, qui a eu des effets corrupteurs sur la société israélienne, et qui a valu à Israël des critiques venant de l'ensemble de la planète.

 

Jouer la carte de l'Holocauste, démontre Burg, est considéré le meilleur moyen de faire face à ces problèmes. Il cite l'écrivain israélien Boaz Evron, pour le démontrer :  la Shoah « est notre principal atout, aujourd'hui. C'est la seule chose qui puisse nous permettre d'essayer d'unifier les juifs. C'est le seul moyen qui nous permet de dissuader les Israéliens d'émigrer, en leur faisant peur. C'est la seule chose qui puisse encore éventuellement faire fermer leur gueule aux gentils (les non-juifs, ndt) ». Bien sûr, il y a un autre instrument, qu'Israël et ses partisans utilisent à tout bout de champ : l'accusation d' « antisémitisme ».

 

Pour pousser encore d'un degré mon argumentation instrumentaliste, Burg fournit la preuve du fait que, si les Israéliens et leurs partisans invoquent constamment l'Holocauste, c'est à cause de l'Occupation, et des choses horribles qu'Israël a faites, et continue à faire aux Palestiniens. La Shoah , c'est l'arme que les Israéliens et leurs partisans, dans la Diaspora , utilisent afin de repousser toute critique et de permettre à Israël de continuer à commettre des crimes contre les Palestiniens. Burg écrit : « Tout est ramené à la Shoah , tout est mesuré à l'aune de la Shoah , et par conséquent, tout est permis – que ce soit les murailles, le Mur, les blocus, les couvre-feux, les miradors, les privations de nourriture et d'eau potable, les assassinats arbitraires. Tout est permis, parce que nous avons subi la Shoah , et parce que ce n'est pas VOUS (les goyim, ndt) qui allez nous dire ce que nous avons à faire ! »

 

La meilleure preuve du lien entre l'obsession israélienne de l'Holocauste est liée à l'Occupation israélienne se trouve dans la discussion, par Burg, de l'évolution de la pensée israélienne au sujet de l'Holocauste lui-même. Il démontre avec beaucoup de clarté que la pensée israélienne sur la Shoah a considérablement changé, au fil du temps. Les dirigeants du Yishuv (la communauté juive en Palestine, avant la création d'Israël, ndt) « n'avaient pratiquement pas remué le petit doigt face à l'extermination des juifs en Europe » au moment où celle-ci s'était produite. « Ils en voulaient pas gaspiller de l'énergie émotionnelle qui pouvait être bien plus « utile » pour construire l'Etat juif. » De plus, les Israéliens n'avaient pas beaucoup focalisé leur attention sur l'Holocauste, durant la première décennie consécutive à 1948, et ils avaient fait montre d'une absence de sympathie choquante à l'égard des rescapés qui avaient immigré en Israël juste après la guerre. Mais tout avait changé, tout avait monté terriblement en puissance, dans les années 1960, à partir du procès Eichmann, mais surtout après la conquête par Israël de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, en juin 1967, et le début de l'Occupation.

 

« Pour comprendre le mauvais tournant que nous avons pris », écrit Burg, « nous devons faire retour aux années 1960, au procès Eichmann, à la guerre des Six Jours, et à tout ce qui s'est produit entre-temps. » Il va même plus loin, et note que les années 1990 – rappelez-vous : la Première Intifada a éclaté en décembre 1987 – fut la « décennie de la transition entre la mythologie de l'Etat pionnier et nos expéditions obsédantes vers le lieu du crime. » Le pattern semble limpide : l'Holocauste a été la principale arme que les Israéliens (et leurs partisans, à l'étranger) ont utilisée afin de fournir une couverture aux horreurs qu'Israël a infligée (et continue d'infliger) aux Palestiniens dans les territoires occupés.

 

Tout ceci, pour dire que la meilleure façon de sauver Israël de son calvaire consiste non seulement à dépasser l'Holocauste, mais aussi à mettre un terme à l'Occupation. Une fois cela fait, le besoin de parler de manière incessante de l'Holocauste sera grandement réduit, et Israël sera un pays bien plus sain et sûr.

 

Malheureusement, on n'aperçoit nulle fin de l'occupation à l'horizon et, donc, nous allons vraisemblablement entendre parler encore davantage – et non moins – de l'Holocauste, dans les années à venir…

 


http://www.plumenclume.net/textes/2008/israel/burg-shoah-121208.htm



Vendredi 12 Décembre 2008


Commentaires

1.Posté par Verner02 le 12/12/2008 11:14 | Alerter
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D'autres avant lui se sont arrêtés sur ''l'instrumentalisation de l'Holocauste'' et son paroxisme ''l'industrialisation'' !
Ceux-là se sont vus mis à la porte de la faculté où ils enseignaient, ont fait des grèves de la faim...L'un d'eux s'appelle ''Norman Finkelstein'' !!! A LIRE et à relire...

2.Posté par Moukawama le 12/12/2008 15:43 | Alerter
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Bonjour,

Israèl Shahak a - lui aussi - beaucoup de mal à faire passer ce qu'il pense sur le sionisme mais sur le net on peut heureusement se pencher sur ce qu'il écrit.

3.Posté par BASTA ! le 12/12/2008 17:17 | Alerter
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Citation de Georgette ELGEY, historienne, lors du procès PAPON /
" Pour des jeunes qui n' ont pas connu cette période, l' Occupation se réduit aux persécutions anti-sémites. Traiter l' antisémitisme comme un isolat en l' extrayant de son contexte, n' est-ce pas finalement et paradoxalement faire le jeu criminel des nazis qui prétendaient que le conflit mondial consistait en une guerre contre las Juifs ?".

Ceci dit, précisons que tout accusateur sioniste ne fait que gesticuler, menacer face à son miroir.


4.Posté par Roubine le 12/12/2008 18:25 | Alerter
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"tout accusateur sioniste ne fait que gesticuler, menacer face à son miroir." ... et Mentir. L'insulte, l'intimidation, la censure et les lois liberticides sont les trois piliers de leur mensonge historique.

Quand un menteur veut perpétuer des mensonges, il fait voter des lois pour interdire toute recherche historique, tout débat, toute remise en cause. La peur et la menace de bannissement d'abord professionnelle puis publique sont les armes favorites des menteurs. Grace à leur mensonge, ils justifient par rapprochement les massacres et l'ethnocide des Palestiniens. Quel que soit leur crime, ils passent ainsi pour des victimes éternels, en invoquant systématiquement un mensonge horrible.

Cependant les menteurs ne peuvent pas nous empêcher de lire les livres d'auteurs qu'ils diabolisent. Livres et analyses argumentées que l'on trouve sur internet. La pression médiatique mais aussi scolaire est telle, que c'est toujours par hasard que l'on découvre les arguments et enquêtes historiques des contradicteurs, interdits de s'exprimer librement. On réalise ensuite que jusqu'ici on se croyait libre... en réalité c'est depuis l'école élémentaire que l'on nous abreuve de mensonges historiques.

Notamment sur leur étroite collaboration avec tous les régimes antisémites et pogromistes, du Tsar Nicolas aux Nazis eux-mêmes.

Voilà pourquoi, les sionistes ont toujours voué un mépris pour les juifs européens, sur la base d'un Hoax (qui arrangeait tout les antisémites), ils ont manipulé la souffrance juive, pour contraindre les juifs d'Occident à le suivre dans leur entreprise criminels de colonisation militaire.

L'Etat nazisioniste repose sur un grotesque mensonge historique, l'entretien de la peur et la haine de l'humanité qui en découle.


Voici des extraits de propors sionistes qui éclairent toute l'ignonimie sioniste. A enregistrer et diffuser très largement, surtout auprès des sionistes et des juifs d'Israël...
La vérité est toujours révolutionnaire.



LE VRAI VISAGE DU SIONISME
PAR SES FONDATEURS

David Ben Gourion : Octobre 1936 :
"Nous ne suggérons pas d'annoncer maintenant notre but final qui va très loin ? plus loin encore que les révisionnistes qui s'opposent à la partition. Je ne veux pas abandonner la grande vision, la vision finale qui est une composante organique, spirituelle et idéologique de mes (..) aspirations sionistes, "
(David ben Gourion, " mémoires " , volume trois, page 467).

"Les frontières des aspirations sionistes sont l'affaire du peuple juif et aucun facteur externe ne pourra les limiter. " (Ouvrage cité ci dessus, discours en 1937).

Ben Gourion, lettre à son fils (1936) :
"Un Etat juif partiel n'est pas une fin, mais seulement un commencement. Je suis convaincu que l'on ne peut nous empêcher de nous établir dans les autres parties du pays et de la région."

Ben Gourion, 1938 :
"Les frontières des aspirations sionistes, incluent le Liban-Sud, le sud de la Syrie, la Jordanie d'aujourd'hui, toute la Cisjordanie, et le Sinaï "
(Rapport au Conseil mondial de Poalei Zion ( futur Parti Travailliste ) à Tel-Aviv).

Ben Gourion, discours de 1938 :
"Après être devenus une force importante grâce à la création de l'Etat, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine. L'Etat ne sera qu'une étape dans la réalisation du sionisme et sa tâche est de préparer le terrain à l'expansion. L'Etat devra préserver l'ordre non par le prêche mais par les mitrailleuses. ".

1940, Joseph Weitz, chef du Service de colonisation de l'Agence juive :
"Entre nous, il faut qu'il soit clair qu'il n'y a pas place pour les deux peuples dans le pays. Nous n'atteindrons pas notre but s'il y a des Arabes dans ce petit pays. Il n'y a pas d'autre issue que de transférer les Palestiniens d'ici dans les pays avoisinants, de les transférer tous. Il ne doit pas rester un seul village, une seule tribu. ".

Le même Joseph Weitz explicitait ce que signifiait pratiquement " rendre la Palestine "juive" " :
"Il y en a qui croient que la population non juive même en pourcentage élevé, à l'intérieur de nos frontières, sera plus facilement surveillée par nous ; et il y en a d'autres qui croient le contraire, c'est à dire qu'il est plus facile de surveiller les activités d'un voisin que celles d'un locataire. (Je) tends à soutenir ce deuxième point de vue et j'ai un argument supplémentaire : la nécessité de renforcer le caractère de l'État qui sera désormais juif ( .. ) avec une minorité non juive limitée à 15 %. J'étais déjà arrivé à cette conclusion fondamentale dès 1940 (et) je l'avais notée dans mon journal. ". " Nous devons utiliser la terreur, l'assassinat, l'intimidation, la confiscation des terres et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe. "
( Rapport Koenig - Al Hamishar ( journal israélien ), 7 septembre 1976.

1948 : fondation de l'état d'israel :

Ben Gourion, En mai 1948 :
"Nous devrions nous préparer à lancer l'offensive. Notre but c'est d'écraser le Liban, la Cisjordanie et la Syrie. Le point faible c'est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner. Nous y établirons un Etat chrétien, puis nous écraserons la Légion arabe, éliminerons la Cisjordanie ; la Syrie tombera dans nos mains. Nous bombardons alors et avançons pour prendre Port-Said, Alexandrie et le Sinaï. " (Recommandations devant l'Etat Major Suprême. "
Ben Gourion, une biographie ", par Michael Ben Zohar, NewYork : Delacorte, 1978).

Question du général Yigal Allon à Ben Gourion :
"Que ferons nous de la population de Lydda et Ramle ?" (environ 50 000 habitants )

Ben Gourion, selon son biographe, agita la main et dit "Chassez-les !"
(Juillet 1948- M. Ben Zohar).

Première visite de Ben Gourion à Nazareth.
" Ben Gourion regarda autour de lui avec étonnement et dit : "Pourquoi y a-t-il autant d'Arabes, pourquoi ne les avez vous pas chassés ?" "
( source, opus cité supra M. Ben Zohar )

Uri Lubrani, conseiller spécial aux Affaires arabes du Premier ministre israélien David Ben Gourion en 1960.
"Nous réduirons la population arabe à une communauté de bûcherons et de serviteurs. "
(Sabri Jiryis, " les arabes en Israel " ( the Arabs in israel - New York : Monthly Review Press, 1976 ).

Raphaël Eitan, chef d'état-major des Forces armées israéliennes :
"Nous déclarons ouvertement que les Arabes n'ont aucun droit à s'établir ne serait-ce que sur un centimètre d'Eretz Israël. Vous autres bonnes âmes et modérés devriez savoir que les chambres à gaz dAdolf Hitler seraient pour eux un palais de récréation... La force est la seule chose qu'ils comprennent et qu'ils comprendront jamais. Nous utiliserons la force extrême jusqu'à ce que les Palestiniens viennent à nos pieds en rampant. "
(Gad Becker, " Yediot Aharanot ", 13 Avril 1983, New York Times, 14 Avril 1983.).

Le même Eitan précisa:
"Lorsque nous aurons pacifié le pays, tout ce que les Arabes pourront faire ce sera de tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille. " (Idem supra).

Heilbrun, président du Comité pour la réélection du général Sholom Lahat, le maire de Tel-Aviv :
"Nous devons tuer tous les Palestiniens à moins qu'ils se résignent à vivre ici comme des esclaves. "
(Octobre 1983).




COLLUSION ET COLLABORATION DU MOUVEMENT SIONISTE
AVEC LE NATIONAL-SOCIALISME HITLERIEN.

Fédération sioniste d'Allemagne, un mémorandum au parti nazi le 21 juin 1933 :
" Dans la fondation du nouvel État, qui a proclamé le principe de la race, nous souhaitons adapter notre communauté à ces nouvelles structures... notre reconnaissance de la nationalité juive nous permet d'établir des relations claires et sincères avec le peuple allemand et ses réalités nationales et raciales. Précisément parce que nous ne voulons pas sous-estimer ces principes fondamentaux, parce que nous aussi nous sommes contre les mariages mixtes, et pour le maintien de la pureté du groupe juif.. Les Juifs conscients de leur identité, au nom desquels nous parlons, peuvent trouver place dans la structure de l'État allemand, car ils sont libérés du ressentiment que les Juifs assimilés doivent éprouver ; ... nous croyons en la possibilité de relations loyales entre les Juifs conscients de leur communauté et l'État allemand.
Pour atteindre ses objectifs pratiques, le sionisme espère être capable de collaborer même avec un gouvernement fondamentalement hostile aux Juifs... La réalisation du sionisme n'est gênée que par le ressentiment des Juifs à l'extérieur, contre l'orientation allemande actuelle. La propagande pour le boycott actuellement dirigée contre l'Allemagne est, par essence, non sioniste... "
Source: Lucy Dawidowicz, A Holocaust reader, p. 155.

Le Mémorandum ajoutait :
" qu'au cas où les Allemands accepteraient cette coopération les sionistes s'efforceraient de détourner les Juifs, à l'étranger, d'appeler au boycott anti-allemand. "
Source: Lucy Dawidowicz, The war against Jews (1933 - 1945) Ed. Penguin books,1977, p.231- 232.

Ben Gourion ( premier dirigeant de l'État d'Israël ) le 7 décembre 1938, devant les dirigeants sionistes du "Labour" :
" Si je savais qu'il est possible de sauver tous les enfants d'Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié d'entre eux en les transportant en Eretz Israël, je choisirai la deuxième solution. Car nous devons tenir compte non seulement de la vie de ces enfants, mais aussi de l'histoire du peuple d'Israël. "
Source: Yvon Gelbner, "Zionist policy and the fate of European Jewry", dans Yad Vashem studies. Jerusalem. Vol. XII, P. 199.

La circulaire de la Wilhelmstrasse indique:
" les objectifs que s'est donnée cette catégorie (de Juifs qui s'opposent à l'assimilation et qui sont favorables à un regroupement de leurs coreligionnaires au sein d'un foyer national), au premier rang de laquelle se trouvent les sionistes, sont ceux qui s'écartent le moins des buts que poursuit en réalité la politique allemande à l'égard des Juifs ".
Source: Lettre circulaire de Bülow-Schwante à toutes les missions diplomatiques du Reich. N° 83, 28 février 1934.

" Il n'y a aucune raison, écrivait Bulow-Schwante au Ministère de l'Intérieur, d'entraver, par des mesures administratives, l'activité sioniste en Allemagne, car le sionisme n'est pas en contradiction avec le programme du national-socialisme dont l'objectif est de faire partir progressivement les Juifs d'Allemagne. "
Source: Lettre no Z U 83?21. 2818 du 13 avril 1935.

Reinhardt Heydrich, chef des Services de Sécurité S.S:
" Nous devons séparer les Juifs en deux catégories : les sionistes et les partisans de l'assimilation. Les sionistes professent une conception strictement raciale, et, par l'émigration en Palestine, ils aident à bâtir leur propre Etat juif... nos bons vœux et notre bonne volonté officielle sont avec eux. "
( 1935 Das Schwarze Korps, organe officiel de la S.S - ) Source: Hohne. Order of the Death'a Head, p. 333

Circulaire de la Gestapo de Bavière à la police, 28 janvier 1935 :
" les membres de l'organisation sioniste, en raison de leur activité orientée vers l'émigration en Palestine, ne doivent pas être traités avec la même rigueur qui est nécessaire pour les membres des organisations juives allemandes (assimilationistes) ".
Source: Kurt Grossmann, "Sionistes et non-sionistes sous la loi nazie dans les années 30" Yearbook. Vol. VI, p. 310.

Alfred Rosenberg, principal théoricien nazi, écrit :
" le sionisme doit être vigoureusement soutenu afin qu'un contingent annuel de Juifs allemands soient transportés en Palestine. "
Source: A. Rosenberg: Die Spur des Juden im Wandel der Zeiten, Munich 1937, p. 153.

Nota : Betar : groupe para-militaire sioniste.
" Le Betar allemand reçut un nouveau nom: Herzlia. Les activités du mouvement en Allemagne devaient obtenir bien sûr l'approbation de la Gestapo; en réalité, Herzlia agissait sous la protection de cette dernière. Un jour, un groupe de SS attaqua un camp d'été du Betar. Le chef du mouvement se plaignit alors auprès de la Gestapo et, quelques jours plus tard, la police secrète annonça que les SS en question avaient été punis. La Gestapo demanda au Betar quelle compensation lui semblait la plus adéquate. Le mouvement demanda que la récente interdiction qui leur avait été faite de porter des chemises brunes soit levée; la requête fut satisfaite. "
Source: Ben Yeruham, Le Livre de Betar, T. H, p. 350.

" L'organisation sioniste des juifs allemands avait une existence légale jusqu'en 1938, cinq ans après l'avènement d'Hitler... La Jüdische Rundschau (journal des sionistes allemands) parut jusqu'en 1938. "
Source: Leibowitz, Israël et Judaïsme. Éd. Desclée de Brouwer, 1993. p. 116

" Le sauvetage des juifs en Europe ne figurait pas en tête de liste des priorités de la classe dirigeante. C'est la fondation de l'état qui était primordiale à leur yeux. "
Source: Tom Segev. Le septième million. Éd. Liana Levi, Paris, 1993, p. 539


Memorandum du Comité de sauvetage de l'agence juive :
" Devons-nous aider tous ceux qui en ont besoin sans tenir compte des caractéristiques de chacun ? Ne devons nous pas donner à cette action un caractère national sioniste et tenter de sauver en priorité ceux qui peuvent être utiles à la Terre d'sraël et au judaïsme ? Je sais qu'il peut sembler cruel de poser la question de cette façon, mais nous devons malheureusement établir clairement que si nous sommes capables de sauver 10 000 personnes parmi les 50 000 personnes qui peuvent contribuer à la construction du pays et à la renaissance nationale ou bien un million de juifs qui deviendront pour nous un fardeau ou au mieux un poids mort, nous devons nous restreindre et sauver les 10 000 qui peuvent être sauvées ? malgré les accusations et les appels du million de laissés pour compte. "
Source: Memorandum du Comité de sauvetage de l'agence juive. 1943. Cité par Tom Segev. (op. cit)


Itzak Shamir ( futur premier ministre d'Israël ) et Abraham Stern, document remis à l'ambassade d'Allemagne à Ankara ( à cette époque les troupes du Maréchal Rommel était déjà en Egypte ) :
" En matière de conception nous nous identifiions à vous. Pourquoi donc ne pas collaborer l'un avec l'autre ? "Mémorandum de l'agent des services secrets nazis à Damas, Werner Otto Von Hentig, sur les pourparlers avec les émissaires de Stern et de Shamir : " la coopération entre le mouvement de libération d'Israël et le nouvel ordre en Europe sera conforme à l'un des discours du chancelier du IIIe Reich dans lequel Hitler soulignait la nécessité d'utiliser toute combinaison de coalition pour isoler et vaincre l'Angleterre ".
Nota : ces documents se trouvent au Mémorial de l'holocauste (Yad Vachem) à Jérusalem, classés sous le numéro E2M.

Israël Eldad, un des chefs historiques du groupe Stern confirme, dans un article publié dans le quotidien de Tel-Aviv, le Yediot Aharonoth, du 4 février 1983, l'authenticité de ces pourparlers entre son mouvement et les représentants officiels de l'Allemagne nazie -

Extraits :
"Principes de base de t'Organisation militaire nationale (NMO) en Palestine (Irgun Zevaï Leumi) concernant la solution de la question juive en Europe et la participation active du NMO à la guerre aux côtés de l'Allemagne. Il ressort des discours des dirigeants de l'État nationale-socialiste allemand qu'une solution radicale de la question juive implique une évacuation des masses juives de l'Europe. (Judenreines Europa).Cette évacuation des masses juives de l'Europe est la condition première de la solution du problème juif, mais cela n'est possible que par l'installation de ces masses en Palestine, dans un Etat juif, avec ses frontières historiques.Résoudre le problème juif de façon définitive, et libérer le peuple juif, c'est l'objectif de l'activité politique et des longues années de lutte du "mouvement pour la liberté d'Israël" (Lehi) et de son Organisation militaire nationale en Palestine (Irgun Zevaï Leumi).Le NMO, connaissant la position bienveillante du gouvernement du Reich envers l'activité sioniste à l'intérieur de l'Allemagne, et les plans sionistes d'émigration estime que:

1) Il pourrait exister des intérêts communs entre l'instauration, en Europe, d'un ordre nouveau, selon la conception allemande, et les véritables aspirations du peuple juif telles qu'elles sont incarnées par Lehi.
2) La coopération entre l'Allemagne nouvelle et une nation hébraïque rénovée (Vôlkisch Nationalen Hébräertum) serait possible.
3) L'établissement de l'État historique juif sur une base nationale et totalitaire, et lié par un traité au Reich allemand pourrait contribuer à maintenir et à renforcer, dans l'avenir, la position de l'Allemagne au Proche?Orient. A condition que soient reconnues, par le gouvernement allemand, les aspirations nationales du "Mouvement pour la liberté d'Israël"

"(Lehi), l'Organisation militaire nationale (NMO) offre de participer à la guerre aux côtés de l'Allemagne. La coopération du mouvement de libération d'Israël irait dans le sens des récents discours du Chancelier du Reich allemand, dans lesquels Monsieur Hitler soulignait que toute négociation et toute alliance devait contribuer à isoler l'Angleterre et à la battre. D'après sa structure et sa conception du monde, le NMO est étroitement lié avec les mouvements totalitaires européens."
Source: Le texte original, en allemand, " trouve, en Appendice no 11, dans le livre de David Yisraeli: Le problème palestinien dans la politique allemande, de 1889 à 1945, Bar Ilan University, Ramat Gan, Israël, 1974, p. 315-317.

Les pourparlers ont subi un coup d'arrêt lorsque les troupes alliées ont arrêté en juin 1941, l'émissaire d'Abraham Stern et Itzak Shamir, M. Naftali Loubentchik, au bureau même des services secrets nazis à Damas. D'autres membres du groupe ont poursuivi des contacts jusqu'à l'arrestation, par les autorités britanniques, de M. Itzak Shamir, en décembre 1941, pour "terrorisme et collaboration avec l'ennemi nazi."

Ben Gourion :
" Beghin appartient incontestablement au type hitlérien. C'est un raciste disposé à détruire tous les Arabes dans son rêve d'unification d'Israël, prêt, pour réaliser ce but sacré, à user de tous les moyens. "
Source: E. Haber, Menahem Beghin, the man and the legend Ed. Delle Book. New York, 1979,
p. 385.34151-8.

Politique-Info - Mars 2002 - Toute reproduction autorisée.

5.Posté par Muslim Pride le 12/12/2008 19:50 | Alerter
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@roubine.
Hé !, bé !, mon vieux ! C' est pas beau ! Et, avec tout çà, ils la ramènent !
Vous savez, un des leurs, un certain Danton disait, déjà, " De l' audace ! , de l' audace !, toujours de l' audace ! En effet !
Je ne serai pas étonné qu' un " crypto-Kasar-suprémacyste 'Jew', se pointe et déverse sa diarhée verbale et nous en étaler uns couche de " schoutzpah" style BHL ou l ' autre "crotte" de Finkel , sans oublier l'Allemand de conne Bendit le pédo !
En tout cas, bravo et gracias pour vos recherches ! C' est "balèze" ! Même s' ILS s' en battent les roubignolles !

6.Posté par Muslim Pride le 12/12/2008 23:41 | Alerter
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@onoee
Vous confondez " tentacule et enc.....ta tante l
Comme perfide, on fait pas mieux ! Ouaouh ! Je l' avais bien pressentit et vous débarquez ! Vous êtes bien un crypto-kasar-supremecyste-jew ou assimilé ! ! Tous les moyens vous sont bons pour essayer de porter le coup fatal. Quitte à cracher sur les vôtres. Mais vous ne faîtes pas le poids !
L' Islam, une idéologie !!! Et, votre philosophie à 2 balles, ce ne serait pas du papier Q à fleurs ?!
Vous pouvez glausser sur notre religion autant qu' il vous plaira. La renaissance de l' Islam , de
l' Afrique du Nord ( Mauritanie etc.. ) , en passant par l' Afrique "noire"( Nigéria etc...) le Proche et Moyen-orient, pour finir dans l' immense Caucase, est là et bien là ! Que cela vous plaise ou non ! La Malaysie, l' Indonésie et j' en passe et des meilleurs, vous salue bien. Un bloc homogène qu'aucun océan , ni aucune mer ne sépare : un bloc homogène unique sur terre ! C' est des dizaines de pays, une population jeune et vigoureuse,une seules religion comme vecteur identitaire et une langue sacré comme lien et ....70% des réserves mondiales de gaz et de pétrole ! Vous avez du souci à vous faire avec une pareille....idéologie !
Quant à votre vision de l' histoire de l' origine de l' esclavagisme des Nègres ( de la Négritude si chère à Houphouet Boigny et à Aimé Cesaire ), de l' identité des commanditaires et des exécutants, vous nous faire rire ! L' un des Compagnons favoris du Messager de Dieu, Mohammad (que la bénédiction de Dieu soit sur Lui) était NOIR : BILAL, de son nom. Un ex-esclave que l' Islam avait libéré.Ce Compagnon fût également un Calife, commandeur des Croyants et aimés par eux ! Les authentiques Musulmans,de vulgaires "marchands d' esclaves" ?!
Allons, passez votre chemin, manant !
Yahvé, " le Diable lui-même" ! Les Juifs de la Thorah, apprécieront ! Mais, méfiez-vous : vous avez l' art de vous attirez des ennuis gratuitement. Ces fiéles là, mieux vaut ne pas être leur ennemi.
Poue finir avec vous, je vous dirai qu'il n' y a qu' un impérialisme : celui des SANS DIEU, comme vous et les financiers rapaces, voleurs, génocideurs, fauteurs de guerres, de famines et de maladies !

7.Posté par bledmiki-99 le 13/12/2008 04:02 | Alerter
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Salam,

Muslim Pride, vous nous faites honneur avec tes si pertinentes analyses, merci...

Salam

8.Posté par Aigle le 13/12/2008 11:19 | Alerter
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Roubine tu as porté un coup fatal , encore un,aux vampires qui se cachent dans les blindés pour titer sur des....enfants armés que de pierres .La preuve ...à lire le Post de Muslim Pride , je comprends qu'un DECHET A VOMI SES ENTRAILLES PUANTES POUR ESSAYER DE DEVIER LE SUJET COMME D'HABITUDE ....C'EST UNE MARQUE DE FABRIQUE LES ...onoee !!!

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