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L’HYPOCRITE DÉFENSE DES ÉMASCULÉS


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Djeha
Mercredi 13 Mai 2015

L’HYPOCRITE DÉFENSE DES ÉMASCULÉS
L’HYPOCRITE DÉFENSE DES ÉMASCULÉS

Henri Proglio jette l'éponge. Il annonce qu'il renonce à la présidence de Thales. Il est accusé de se trouver au cœur d’un « problème d'éthique » et de « conflit d'intérêt ». L'ex-patron d'EDF est en effet également membre du conseil d’administration d’Akkuyu Nuclear JSC et de Fennovoima Ltd, deux entreprises dont Rosatom est le principal actionnaire.

« Il était normal que nous demandions à Henri Proglio de choisir entre des fonctions éminentes de dirigeant même non exécutif à la tête de Thales et des engagements réels, rémunérés auprès de grands acteurs du secteur militaire et civil, en particulier nucléaire, russe. Cela ne nous paraissait pas compatible. C'est un problème d'éthique et de conflit d'intérêt », déclare Emmanuel Macron.

Il n’est évidemment pas concevable qu’un dirigeant d’une entreprise qui fabrique de l’armement pour la défense de la France participe des intérêts d’une entreprise étrangère (russe ou autre peu importe). Cette attitude est justifiable.

Mais sous réserves.

Cette question ne serait jamais posée si la France avait sagement placé ses industries de défense sous la protection exclusive de l’Etat au lieu de laisser des entreprises privées faire joujou avec la sécurité des Français.

Or, l’Etat français est en cette affaire un fieffé hypocrite : des pans entiers de l’industrie stratégique du pays ont été cédés à des intérêts étrangers, notamment américains et cela ne semble déranger personne. Pour s’en tenir à un exemple récent, la division énergie de Alstom a été vendue à General Electric, de surcroît entreprise de défense américaine sans que cela ne fasse sourciller aucun politique français.

La souveraineté de la France serait-elle à géométrie variable ?

Il est vrai que c’est toute l’armée française qui a été placée sous commandement américain en réintégrant le système de défense intégré de l’OTAN. Pourquoi pas les industries de défense et qui sait demain l’Elysée ? Cela aura au moins deux avantages :

1.- celui de la cohérence

2.- celui de l’économie. Il y a tellement de Français qui sont si intimement convaincus que leurs députés et leurs hommes politiques ne servent à rien, qu’ils ne verront aucun inconvénient à ce que ce serait de Washington que leur pays soit gouverné.

La France ne dirige plus ses armées, n’a déjà plus de prise sur sa monnaie, pilotée de Francfort, ni sur son budget, expertisé et validé par Bruxelles avant d’être soumis pour la forme au Palais Bourbon.

Pourquoi donc  continuer à entretenir des pantins émasculés qui encombrent les médias en criant très fort qu’ils ne servent à rien.

Aux Britanniques il ne reste plus grand chose. Même les bijoux de la Reine sont en solde. Les Français sont sur la même voie. Et de Gaulle devrait se demander post-mortem pourquoi - à ce prix - il n'aurait pas eu la riche idée d'accompagner H. Macmillan en 1963 à Nassau au lieu de sauver la mise à ce troupeau de veaux invertébrés.

*****

Cela nous rappelle notre cher pays d’après 1986 (que Saint Chadli en soit remercié) : les PAS acceptés par tout le personnel politique éjecté des centres de décision, remplacé par des fonctionnaires du FMI et de la banque Mondiale, les seuls habilités à avoir un chéquier, les organes et l’autorité nécessaires dont sont pourvus les humains aptes à se reproduire.

Depuis, l’Algérie – y compris depuis l’avènement de Boutef 1er - n’a plus de ministre de l’économie. Pour la simple raison que notre pays n’a plus d’économie du tout. Sinon un vaste bazar fait de bric et broc qui prospérera jusqu’au jours où il n’y aura plus une seule goutte de pétrole ou de gaz à siphonner.

Alors tous les parasites châtrés qui nous empêchent de respirer en faisant ronfler le moteur de grosses berlines se seront volatilisés (comme dans les années 1990) et nous pourront alors enfin librement, tranquillement et paisiblement se délecter de toute la m… qu’ils nous auront laissée, sans être dérangés par personne.

Djeha
Mardi 12 mai 2015

 

Présidence de Thales : "sali", Henri Proglio lâche l'affaire
AFP le mardi 12/05/2015 à 13:01

Dans un entretien au "Monde", Henri Proglio annonce qu'il renonce à la présidence de Thales. L'ex-patron d'EDF dénonce une "campagne" de Bercy contre lui. Pour Emmanuel Macron, sa candidature posait "un problème d'éthique" et de "conflit d'intérêt".

Henri Proglio jette l'éponge. "Il faut arrêter de me prendre pour un guignol, un espion, un goinfre, un traître…", explique-t-il dans un entretien publié sur le site du "Monde" ce mardi 12 mai à la veille d'une assemblée générale du groupe d'électronique et de défense qui devait approuver sa nomination comme président non exécutif. L'ancien PDG d'EDF dit en avoir "assez du soupçon" et "de l'humiliation".

Vendredi dernier, Emmanuel Macron avait demandé à Henri Proglio de rompre ses liens avec l'agence publique russe de l’Énergie atomique Rosatom pour prétendre à la présidence du groupe. Pour Bercy, il "n'est pas envisageable de nommer à la tête de Thales un président qui, par ailleurs, est rémunéré par Rosatom", avait indiqué une source du ministère, citée par le quotidien "Libération". "Que le président d'honneur d'EDF et futur patron de Thales soit rémunéré, même indirectement, par un groupe qui a la main sur toute l'industrie nucléaire civile et militaire russe est pour le moins étonnant", avait écrit, pour sa part, le journal "Le Monde", citant des sources proches du ministre de l’Économie. Henri Proglio est également membre du conseil d’administration d’Akkuyu Nuclear JSC et de Fennovoima Ltd, deux entreprises dont Rosatom est le principal actionnaire.

"Je n'ai pas à renoncer à quoi que ce soit !", répond Henri Proglio dans "Le Monde" de ce 12 mai. "Depuis 45 ans, je travaille pour mon pays, je suis un vrai patriote, je n'ai jamais trahi la France. Cette histoire est un alibi. Mon avocat (...) a démontré qu'il n'y a pas de conflit d'intérêt. Tout cela est ridicule et risible". Et d'ajouter : "Derrière toute cette histoire, on cherche à abattre un homme pour des considérations politiciennes. Depuis que Nicolas Sarkozy m'a nommé à la tête d'EDF, on me dit sarkozyste. Je défie quiconque de réussir à me classer politiquement, je suis avant tout un homme d'entreprise".

"J'ai pris une décision rationnelle", affirme Henri Proglio. "J'avais d'ailleurs refusé une première fois cette proposition avant de l'accepter en décembre dernier, à la demande de la famille Dassault et de son représentant Charles Edelstenne. Depuis, je pensais l'affaire entendue puisque l'État avait réitéré à trois reprises son accord, par la voix de François Hollande, de Manuel Valls et de Jean-Yves Le Drian. Or, je suis sali depuis des semaines par une campagne alimentée par Bercy. A un moment, je dis : ça suffit !".

Emmanuel Macron a jugé ce mardi qu'Henri Proglio était en situation de "conflit d'intérêt". "Il était normal que nous demandions à Henri Proglio de choisir entre des fonctions éminentes de dirigeant même non exécutif à la tête de Thales et des engagements réels, rémunérés auprès de grands acteurs du secteur militaire et civil, en particulier nucléaire, russe. Cela ne nous paraissait pas compatible. C'est un problème d'éthique et de conflit d'intérêt", a assuré Emmanuel Macron.

"Je n'ai pas alimenté de campagne, j'ai du respect pour l'homme, pour le dirigeant qu'il a été à la tête de Veolia et d'EDF".
Henri Proglio "a lui-même tiré les conséquences sans que nous lui demandions de renoncer", a ajouté le ministre. "Je prends note de sa décision, ce qui m'importe avant tout c'est la stabilité et le développement de Thales", a-t-il poursuivi. "Est-ce que vous pensez une seule seconde que j'ai pris la peine d'écrire à Henri Proglio pour lui faire valoir ces points (ndlr : sur l'existence de conflits d'intérêt) sur mon initiative personnelle sans que ce soit soutenu, et par le président de la République et par le Premier ministre? Ce n'est pas sérieux", a ajouté le ministre.

Après des semaines de dissensions, Henri Proglio et Patrice Caine avaient finalement été désignés le 23 décembre respectivement comme futurs président et directeur général du groupe Thales, sous réserve de l'approbation de leur nomination par une assemblée générale. Du fait de cet abandon, Patrice Caine demeurera directeur général exécutif. Interrogé par l’AFP, Thales, groupe détenu à…% par l'Etat français et à 25% par Dassault Aviation, s’est refusé à tout commentaire.

 


Mercredi 13 Mai 2015


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