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L'Ex Du Mossad, Uzi Arad, Fidèle Conseiller De Netanyahou Sort De L'Ombre


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Dimanche 24 Mai 2009

Le Conseiller De Netanyahou Sort De L'Ombre
Le Conseiller De Netanyahou Sort De L'Ombre
Comme on pouvait s'y l'attendre de la part d'un ancien haut officier de l'agence d'espionnage d'Israël, Le Mossad, Uzi Arad - le conseiller politique qui bénéficie de la plus grande confiance de Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien - s'était habitué à être dans l'ombre pour exercer son influence.

Mais c'est entrain de changer rapidement. Arad a joué un rôle dominant dans la préparation de l'adoption des positions intransigeantes de Netanyahou pour son voyage aux US et sa rencontre avec Barak Obama, le président US, qui cherche à faire avancer le plan de paix au Moyen Orient.

Arad, qui a été récemment nommé à la tête d'un conseil de sécurité nationale d'Israël réorganisé, supervisera une organisation que Netanyahou considère comme le pilier de la nouvelle politique étrangère et sécuritaire du nouveau gouvernement.

Amir Oren, un analyste militaire, a noté que, compte tenu de l'instabilité de la coalition de Netanyahou, Arad " va vraisemblablement émerger comme un conseiller puissant d'un gouvernement faible".

Arad a ouvertement rejeté la création d'un état palestinien de même qu'il a fait la promotion de l'option militaire contre l'Iran, des positions que le premier ministre israélien partage, semble-t-il, et qui seront à la base de possible confrontations dans les mois qui viennent avec l'Administration Obama.

Arad est également l'une des quelques rares personnalités de haut rang à faire partie du Groupe de Travail sur l'Iran de Netanyahou, groupe chargé de définir une stratégie pour s'occuper de Téhéran et ses supposées ambitions de fabriquer des armes nucléaires.

Cela va rendre nerveux certains en Israël. Les points de vues de faucon qui ont rendu Arad indispensable à Netanyahou lui ont également valu de se faire plusieurs opposants de haut niveau.

Arik Carmon, fondateur de l'Israel Democraty Institute, a décrit la proposition d'Arad d'arranger des "échanges territoriaux" pour dépouiller la minorité palestinienne de sa citoyenneté israélienne comme étant "raciste".

Alon Liel, un ancien directeur général du ministère des affaires étrangères, a qualifié les efforts d'Arad pour faire dérailler les négociations récentes avec la Syrie en demandant de continuer à occuper le Golan comme " ridicules et vicieux."

En 2007, avant son ascension publique, Arad a aussi alimenté des spéculations inquiétantes à propos de plans d'Israël de frappes militaires contre Téhéran, après qu'il les eut décrites comme "plus facile que ce que vous pensez." Il a ajouté qu'une large palette de cibles iraniennes était légitime.

Mais, malgré l'adoption par Arad d'opinions qui, par bien des aspects, sont celles d'Avigdor Lieberman, le chef du parti d'extrême droite Yisrael Beiteinu, et ministre des affaires étrangères de Netanyahou, peu de personnes émettent des doutes sur la constante loyauté du premier ministre à son égard.

Signe de cet engagement, Netanyahou a poussé à la nomination d'Arad comme conseiller national à la sécurité, un poste qui nécessite d'être pratiquement en contact continuel avec les US, au risque de provoquer une crise diplomatique avec la Maison Blanche d'Obama.

Il a été interdit d'entrée sur le territoire US par l' Administration Bush après avoir été impliqué dans un scandale d'espionnage. On a rapporté qu'un officier du Pentagone, Larry Franklin, condamné en 2006 pour avoir transmis des secrets sur l'Iran au groupe du lobby israélien AIPAC, avait fréquemment rencontré Arad.

Quand la secrétaire d'état US, Hillary Clinton, est arrivée à Jérusalem en Avril pour des rencontres avec Netanyahou, alors premier ministre désigné, son personnel a discrètement suggéré le départ d'un responsable lors de ces rencontres - signe que la présence d'Arad n'était pas la bienvenue. Au lieu de cela, Netanyahou a fait sortir l'ambassadeur israélien aux US, Sallai Meridor, qui a démissionné peu après.

L' Administration Obama a depuis rétabli le visa d' Arad et approuvé sa réhabilitation politique, avant même qu'il ne soit nommé comme conseiller aux affaires étrangères de Netanyahou, de sorte qu'il puisse rencontrer régulièrement son homologue américain, le Gl James.Jones.

Arad a passé plus de 20 ans au Mossad, la plupart du temps travaillant au département renseignement, avant d'être nommé comme conseiller en matière de politique étrangère de Netanyahou, lors du premier mandat de ce dernier dans les année 90.

Il a aussi été un proche associé d'une boîte à penser néoconservatrice US à New York, le Hudson Institute, dans les années 70.

Mais, paradoxalement, son influence sur la pensée israélienne - à la fois sur les décisionnaires politiques et le public - a pu s'accroître pendant ses années passées dans l'opposition, après la chute du premier gouvernement Netanyahou en 1999. C'est à ce moment là qu'il a crée une boîte à penser influente, l'Institute for Policy and Stratégy, au Centre Interdisciplinaire d'Herzliya. Cet institut organise une conférence annuelle, dévolue à "l'équilibre de la sécurité nationale d'Israël" qui est devenue l'évènement le plus important sur l'agenda israélien des politiciens, généraux, et diplomates, de même qu'elle attire des invités étrangers de haut niveau .

Depuis la première rencontre organisée en 2000, les conférences ont servi à définir les principales questions sécuritaires auxquelles Israël est supposé devoir faire face, reflétant de près les propres obscessions majeures d'Arad. En tête de celles-ci, les craintes concernant la menace démographique pesant sur le caractère " juif" (guillemets de la traductrice) d'Israël à cause des taux de natalité des Palestiniens à la fois dans les territoires occupés et parmi les citoyens palestiniens vivant en Israël même, et le danger posé sur l'hégémonie israélienne dans la région par l'acquisition d'un bombe nucléaire de l'Iran ( objectif clandestin attribué par les américanosionistes et consort au programme nucléaire civil iranien ndlt).

Signe de son opposition implacable à tout état palestinien, Arad a récemment dit à un interviewer: "nous voulons nous défaire du fardeau des populations palestiniennes, pas des territoires".

Il a suggéré qu'on exige des Palestiniens qu'ils deviennent économiquement autonomes dans l'espoir que leurs dirigeants soient forcés de faire la promotion des méthodes de planning familial pour réduire la population. Son leitmotiv sur les besoins des Palestiniens c'est " un homme un travail " avant " un homme un vote". (Ce qui se reflète dans la position de Netanyahou de promouvoir le développement économique des Palestiniens avant la création d'un état ndlt) *



Il a aussi fait la promotion d'un échange territorial complexe impliquant Israël, l'Autorité Palestinienne, et l'Egypte, qui aboutirait à la relocalisation de nombreux Palestiniens dans le Sinaï pour qu'Israël puisse prendre le contrôle de morceaux de la Cisjordanie.

Mais sa plus grande animosité est tournée contre l'Iran - une antipathie apparemment partagée avec le premier ministre israélien. Par le passé, il a appelé à une " dissuasion maximum" dont des menaces de frapper " tout et tout ce qui a de la valeur" en Iran, inclus les "sites les plus sacrés".

Alors que l'avion de Netanyahou atterrissait à Washington Dimanche, Arad a tenu une conférence de presse assurant les reporters que Téhéran " posait une menace "existentielle" à Israël, et que toutes les options sont effectivement sur la table".

Jonathan Cook 21/05/2009 Anti War

Cet article a d'abord été publié sur The National à Abu Dhabi.

* Note

Sur la photo ci dessus de la rencontre Sarkozy Netanyahou en Décembre 2008, quelques jours avant que l'armée israélienne commence ses massacres à Gaza, et avant qu'il ne soit élu premier ministre, on voit au fond à droite de Netanyahou Uzi Arad, et à gauche de l'actuel premier ministre est assis Meyer Habib vice président du CRIF. Meyer Habib est un proche de Netanyahou, en contact étroit avec lui ces six dernières années alors que Netanyahou était dans l'opposition. Dans une interview le 20/02/2009 au journal Le Point, Habib déclarait à propos des objectifs politiques de Netanyahou : " Il veut établir une paix économique dans un premier temps, un projet très cher à ses yeux." Interrogé sur les liens entre Netanyahou et Sarkozy, Habib a répondu : " Il existe des liens d'amitié de longue date entre les deux hommes. J'ai été à l'origine de leur rencontre dans les années 2002-2003. Ils ont gardé contact, se sont revus régulièrement depuis et partagent tous les deux une vision pragmatique du monde, une vision d'homme d'État. Il y a des divergences entre les deux concernant la solution du conflit israélo-palestinien, mais il existe de la confiance et de la sympathie."

Meyer Habib, vice président du CRIF, est donc, c'est lui qui le dit, à l'origine de la relation d'amitié Sarkozy Netanyahou.

Qui a oser dire que le CRIF était une officine sioniste agissant pour le compte d'une puissance étrangère dans les plus hautes sphères de l'état français ?

Encore un antisémite ?!


Traduction Myriam Abraham


Dimanche 24 Mai 2009


Commentaires

1.Posté par Aigle le 24/05/2009 14:58 | Alerter
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Mais nooooooooon !!! ce n'est pas un antisemite qui l'a dit !!!!!! C'est juste un sionistonazi colonisant la france et la considerant comme un territoire à epurer bien sur......

2.Posté par VIRGILE le 24/05/2009 16:46 | Alerter
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L'Etat sioniste, conception artificielle des banquiers Illuminati, est la plus grande concentration mondiale de criminels de guerre et contre l'humanité. La force de destruction et d'influence de cette entité provient essentiellement de deux vecteurs:
- une grande expérience dans l'espionnage en vue de la prédation (Livre de Josué, etc.),
- la falsification permanente de l'Ecriture Sainte, et de l'Histoire afin de valider leurs crimes impardonnables, tout en les faisant cautionner et financer par les goyim.

Pour les reste, comme tous agents de l'ombre, ils agissent lâchement par procuration (politiciens fantoches, false flag, stratégies d'Esther, etc.) et ont une remarquable habileté à assassiner toute souveraineté ou foi qui contrecarreraient leurs plans diaboliques d'hégémonie planétaire, essentiellement cupide et théo/humanicide.

Quel est le plus grand crime. Que Dieu laisse faire ces pervers aux cerveaux malades, mythomanes, génocidaires et incurables ou que l'humanité se laisse si facilement emmancher par ces ouvriers maléfiques de l'ombre par pure incrédulité ?

3.Posté par papou le 24/05/2009 21:57 | Alerter
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Ce monsieur possède également la nationalité française dixit Mr SAND (l'invention du peuple juif) lors d'un débat telévisé particulièrement houleux...

4.Posté par Paradisial le 25/05/2009 01:48 | Alerter
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En hébreu et en araméen Arad signifie : âne sauvage.

Quelle saugrenue idée que de se faire traîner par un Arad !

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