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L’ESPOIR POUR LE GRAND MAGHREB SE SERAIT-IL PULVERISE… ?!


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Mohammed ESSAHLAOUI
Mercredi 13 Juillet 2011

L’ESPOIR POUR LE GRAND MAGHREB SE SERAIT-IL PULVERISE… ?!
L’année 2011 aura été, l’année de tous les déboires, et de toutes les déceptions, pour le devenir et l’avenir du projet régional du Grand Maghreb. Depuis bien longtemps déjà, les Maghrébins avaient fortement et patiemment accusé le coup d’une fatalité irréversible et irrémédiable, mais logiquement et objectivement imparable dans tous les sens du terme.

On a beau essayer de faire démarrer un train vétuste qui s’appelle communément le train des dirigeants augustes de cette région orpheline de l’Afrique du Nord. Mais en vain. !
De nombreux obstacles, pour citer les porte-paroles officiels des gouvernements maghrébins, ont toujours fait obstruction à la réalisation d’un des plus grands projets, pourtant légitime, de peuples voisins et frères.

La version officielle des Etats invoque souvent la question du Sahara, comme seul et unique écueil transplanté dans le corps de l’entité maghrébine.

Alors que la majorité des versions populaires, se sont toujours rabattues sur une multitude de raisons qui bloquent le plus souvent la communication entre les dirigeants du Grand Maghreb, bien longtemps, avant même, l’époque de la colonisation ; un tel phénomène de blocage d’ordre psychologique, aurait été transmis depuis, utilisé, puis comme un virus développé intentionnellement, parmi des générations qui s’étaient succédées.

Ce n’est pas un hasard si les grands politologues affirment que les personnalités politiques passent ou disparaissent, et que les institutions restent.
Ainsi furent les cas de feu Hassan II, de Chadli Benjedid, de Ben Ali, d’Oud Tayaa, et probablement de Mouammar Kadhafi. Avec cependant, une exception de taille : ces dirigeants ont disparu de la vie ou de la scène politique. Toutefois, les institutions du Grand Maghreb « ne restent pas », vu qu’elles n’ont jamais existé, dans la réalité. !

Les dirigeants actuels des Etats Maghrébins, n’ont guère de temps à consacrer à l’édification du Grand Maghreb, du moment qu’ils ont d’autres chats à fouetter, ou d’autres lièvres à lever.

Le Maroc s’occupe et se préoccupe, en plus de la question du Sahara, du développement tout azimut du pays, à la veille de l’enclenchement du processus de régionalisation élargie.
L’Algérie s’occupe et se préoccupe de sa situation sécuritaire.
La Tunisie révolutionnaire tente de gérer l’après Z.A.Ben Ali.
La Libye vit les affres d’une guerre intérieure.
La Mauritanie, lutte pour survivre.

Faudrait-il, par conséquent, confirmer ou infirmer la pulvérisation définitive du mince espoir des peuples de la région pour la mise en marche, du projet maghrébin ?!
Ou alors, le glas aurait-il sonné pour la mise à mort inéluctable de toute idée du Grand Maghreb ?!
DE VIVE VOIX : Mohammed ESSAHLAOUI





Mercredi 13 Juillet 2011


Commentaires

1.Posté par Nenuphar le 13/07/2011 16:10 | Alerter
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La Palisse aurait dit exactement ça.

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