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L'Amérique et l'Europe font la cuisine. La Turquie se charge de la vaisselle.


Ne vous ai-je pas dit un jour que la condition de harki n'est pas propre (pour ainsi dire) à un individu ou à un groupe. Il y a des pays entiers qui larbinent pour le compte de leurs « saigneurs » et maîtres et naturellement contre les intérêts de leurs peuples.

Les usines à supplétifs fonctionnent depuis la fin du paléolithique et produisent aujourd’hui à plein tube. Des tribus africaines qui ont collaboré à l’esclavage de leurs congénères aux écoles de management contemporaines qui apprennent aux supplétifs à « faire-faire ».

Au Proche Orient (mais pas seulement là) ces lombrics ne se comptent plus: ils font la queue... Saoudiens, Emiratis, Yéménites, Jordaniens, Kurdes, Georgiens, Arméniens... Turcs... Islamistes « des champs » et islamistes « de maison », en commençant par les rois et les princes, se crottent les genoux et mendient les ordres. Comme chez nous devant les consulats où les offres de services abondent...

Des supplétifs de supplétifs, des harkis au service de harkis, des « natifs », « fixeurs », domestiques de tout type, le tout au service de l’Empire qui est lui-même au service de pouvoirs occultes qui tirent ficelles et profits dans les coulisses.

La cascade de l’exploitation est redoutablement efficace.

Vous devriez tous voir ou revoir le film que Tarantino a consacré à sa manière à la question dans "Django Unchained" ou bien encore mieux, relire le texte de notre F. Fanon "Peau noire, masques blancs". Une histoire de « noix de coco ». Triste à mourir.

Triste Turquie dirigée par un drôle de plouc qui roule la mécanique à Ankara et qui rase les murs et lèche les bottes en Europe où on ne veut pas de lui, sauf quand il s'agit de faire le ménage aux frontières d'une Union en déconfiture, moyennant une obole.

La dépêche ci-dessous se termine par cette phrase terrible qui résume tout: "La Turquie s'adoucit vis-à-vis de l'Europe"

N'ont-ils donc aucune dignité ces clowns?

Dans le papier que je vous joins ci-après, une référence est faite au "réalisme". Noter amis, qu'à chaque fois que le "pragmatisme" est prescrit quelque part, c'est qu'un maître a décidé de se faire un cocu.

Djeha,
Mercredi 17 janvier 2018


Djeha
Mercredi 17 Janvier 2018

L'Amérique et l'Europe font la cuisine. La Turquie se charge de la vaisselle.
Turquie-Union Européenne: l'heure du "plan B" ?

AFP le D. 14/01/2018 à 10:32, mis à jour à 11:47

Après des années de négociations tourmentées, la Turquie et l'Union européenne entrent dans une phase de recentrage des relations sur une coopération renforcée dans certains domaines, plutôt qu'une adhésion à part entière d'Ankara, selon les analystes.

Les relations entre la Turquie et l'UE ont atteint des profondeurs abyssales en 2017: le processus d'adhésion est entré en hibernation et le président Recep Tayyip Erdogan a choqué en accusant des pays membres, dont l'Allemagne, d'avoir recours à des "pratiques nazies".

Le chef de l'Etat turc a toutefois entamé la nouvelle année avec un état d'esprit différent, effectuant début janvier un déplacement très commenté à Paris, suivi d'une visite de son ministre des Affaires étrangères en Allemagne.

En écho, des dirigeants européens ont lancé un appel au réalisme, le président français Emmanuel Macron déclarant devant son hôte turc, le 5 janvier, qu'il était temps de "sortir de l'hypocrisie" selon laquelle les négociations Ankara-UE pourraient progresser.

"Des deux côtés, on comprend que le processus d'adhésion est mort, qu'il n'avancera pas de sitôt", explique à l'AFP Asli Aydintasbas, experte au Conseil européen des relations internationales.

"Il s'agit désormais d'un nouvel arrangement et d'une relation transactionnelle avec les Etats membres de l'Union européenne", poursuit-elle, ajoutant que cela impliquerait davantage de visites bilatérales et une importance accrue du commerce.

"Ankara voit les choses ainsi et ne se fait pas d'illusions au sujet d'une revitalisation du processus d'adhésion", souligne Mme Aydintasbas.

- D''allié' à 'partenaire'? -

Le putsch manqué du 15 juillet 2016 en Turquie a marqué un tournant dans les relations entre Ankara et l'UE, le président Erdogan accusant les Européens de manquer de solidarité avec son pays, alors que Bruxelles s'alarmait de l'ampleur de la répression tous azimuts.

De plus, M. Erdogan répète souvent que la Turquie est "fatiguée" d'attendre "dans l'antichambre" de l'UE.

Ankara, qui a manifesté dès les années 1950 sa volonté de rejoindre la Communauté économique européenne (qui deviendra l'UE en 1993), a formellement entamé les négociations d'adhésion avec Bruxelles en octobre 2005.

Mais les tractations se sont vite enlisées: sur les 35 chapitres thématiques que comptent les négociations, 16 ont été ouverts, le dernier en juin 2016.

"Nous devons sortir d'une hypocrisie qui consiste à penser qu'une progression naturelle vers l'ouverture de nouveaux chapitres est possible", a déclaré M. Macron début janvier.

Pour Marc Pierini, chercheur à Carnegie Europe et ancien ambassadeur de l'UE en Turquie, Ankara ne répond plus aux critères nécessaires à l'avancée des négociations "en raison de ses propres choix", notamment sur la question de l'Etat de droit.

"Sur le fond, nous assistons à une rétrogradation de la relation: de deux alliés politiques à deux partenaires qui coopèrent sur un certain nombre de dossiers comme la lutte antiterroriste, le commerce et les réfugiés", observe-t-il.

Les déclarations du président français signalent un "changement de paradigme" dans la relation entre Ankara et Bruxelles, résumé par une "coopération en vue de buts communs", abonde Sedat Ergin, chroniqueur au quotidien Hürriyet.

- 'Seconde classe' -

Les observateurs citent régulièrement un assouplissement des visas et une mise à jour de l'accord d'union douanière comme une alternative à l'adhésion de la Turquie à l'UE.

Mais le ministre turc des Affaires européennes, Omer Celik, a assuré samedi que la Turquie ne saurait accepter un "partenariat privilégié", qu'il a comparé à un "statut de seconde classe".

Ce débat survient alors que la Turquie traverse une phase diplomatique délicate: les relations avec le traditionnel allié américain sont fortement tendues, et la coopération pragmatique avec la Russie ne fait pas oublier la rivalité ancienne entre Ankara et Moscou.
En outre, la Turquie est directement concernée par la redistribution des cartes au Proche-Orient depuis l'irruption du prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane.

Or, en dépit des tensions l'an passé, l'UE reste de loin le premier partenaire commercial d'Ankara, tandis que la Turquie est pour l'Europe le quatrième marché à l'export.

La rencontre, début janvier, entre les chefs de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel et turque Mevlüt Cavusoglu a permis de sceller le dégel des relations entre leurs deux pays, même si le sort de ressortissants allemands écroués en Turquie continue de peser.

"La Turquie s'adoucit vis-à-vis de l'Europe", constate Mme Aydintasbas, "les dirigeants d'Ankara s'efforcent de s'éloigner du ton acerbe" qui prévalait l'an dernier.


Mercredi 17 Janvier 2018


Commentaires

1.Posté par selma le 17/01/2018 19:23 | Alerter
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Et lire "Palestine trahie " de feu Kateb Yacine, une analyse des plus lucide et des plus prémonitoire sur la traitrise des pingouins du Golfe
A lire et à relire

2.Posté par Atr le 18/01/2018 11:08 | Alerter
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Moi ce qui me choque le plus c'est qu'au pays des "moujahiddine" malgré la "décolonisation", malgré le baratin et autre roman national anti français, on continue à parler la langue du colon, la francafrique (=arabes de service endoctrinés, formés, financés, protégés par Paris pour servir Paris...) contrôle le politique, l'économique et le culturel du pays, pire on a accueilli Macron par "Bienvenue en France" dernièrement. Donc, avant que des maghrébins aillent donner des leçons de fierté à la Turquie, il faudrait que leur larbinisme vis à vis de l'occident en général, de la France en particulier, soit inférieur ou à la rigueur égal à celui qu'ils prêtent aux Turcs, on en très très loin...Donc mieux vaut être à la plonge que dans la cave ...
Un maghrébin

3.Posté par Saber le 18/01/2018 22:32 | Alerter
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L'entrée de la Turquie dans l'union européenne est une illusion fabriquée par le mondialisme us-Sion.
La solution à deux états en Palestine est une illusion fabriquée par le mondialisme us-Sion.
Demain les états-nations dépecés en micro-états est une illusion dans l'imaginaire us-Sion.
Passer de l' O N U au temple dit de "Salomon "est une illusion sioniste inventée par les cabalistes talmudistes.
Les fervents de la révolution dites "des jeunes turcs" sont en enfer attendant les leurs.

4.Posté par Zaheer le 19/01/2018 08:56 | Alerter
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Ça m'a toujours dégouté de voir des musulmans gratter l'amitié dans des clubs privés judeo chrétiens.

5.Posté par joszik le 16/02/2018 14:32 | Alerter
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C'est la Kadafisation du bulle de gomme, il vient, il vient...attends, attends...attends encore un peu il va mordre.

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