Néolibéralisme et conséquences

L’ARGENT POUR LE RICHE ET LE COUT DE L’ARGENT POUR LE PAUVRE


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Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette."Confucius –


BENALLAL MOHAMED
Dimanche 21 Février 2016

L’ARGENT POUR LE RICHE  ET LE COUT DE L’ARGENT POUR LE PAUVRE



Il est trop injuste de signifier ce que sait la dette sans jamais examiner les avoirs dans le pourquoi ?le ou ?le comment ?le quand ?...,. La dette n’est pas une calamité, ni une catastrophe, être endetter ne veut pas dire qu’en est en faillite, mais seulement quand on a plus de dettes que d’avoirs. Par contre si la valeur ajoutée financières ou autres s’il s’agit d’un agent économique y compris l’état ; on serait bien obliger de brader tous les biens, que l’on possède pour continuer à rembourser normalement sa dette si Dame rente et valeurs ajoutées sont inexistants, cet état de fait vous met dans une situation bien particulière sinon difficile et le FMI y est spécialiste dans ce domaine .
La dette de l’Algérie était de 31 milliards de $ après la chute de pétrole en 1988(période de cessation de paiement et rééchelonnement) ce qui représentait approximativement une dette par habitant de 1000$, l’Algérie était dans une situation très délicate, pas de valeur ajoutée, ni surplus pouvant générer une plus value produite (valorisation du capital), seule la bénédiction de la rente pétrolière dont le prix avoisine 140$ après 2002. Bien avant la bouffée d’oxygène polluée (rééchelonnement de la dette) était venue du FMI avec sa recette d’ultralibéralisme ou l’économie irréelle chassait l’économie réelle en phase de décollage par liquidation à outrance des entreprises, l’Algérie possédait un capital immobilier et mobilier très très importants, il ya des terrains, des gisements il ya aussi des actifs à l’étranger.
La dette est organisé tacitement via le FMI, une destruction extraordinaire était programmée de la valeur de notre patrimoine culturel et même touristique.
Ajouté à la dette externe, la dette publique interne non quantifiée en valeur , cette situation était bien intéressante pour mieux avoir le prétexte pour mieux justifier les privatisations des entreprises sans pour autant avoir l’avis, l’ opinion ou le feu vert de nos éminences pour mieux et bien avancer en avant et non en arrière comme ils se sont aventurés nos politicards de l’époque.
Un pouvoir ou régime qui instaure un gouvernement qui fait alliance avec les nouveaux faux riches préfabriqués, ne peut s’étonner de la hausse du déficit du budget de l’État paix sociale oblige !. De l’argent public en centaines ou milliers de milliards de DA qui transitent chaque année des finances publiques vers les caisses des oligarchies ou des individus qui détiennent de l’argent cash et sale ( ch’kara maamra be draham). Et c’est souvent ces mêmes individus oligarques et son périphérique qui ensuite fraudent le fisc via l’informel! L’illicite, l’interdit et illégal !
La dette publique ne vient pas forcement d’une hausse des dépenses, mais d’une baisse de recettes. L’État dispose d’un moyen dont les particuliers sont dépourvus comme par exemple
*l’état fixe lui-même ses propres recettes via la fiscalité et la parafiscalité
*L’état décide aussi de fixer les salaires à sa guise !
*L’état fixe les prix réglementés pour la paix sociale
*L’état fixe aussi la parité du dinar, la dévaluation touche le niveau de vie du citoyen via une forte inflation.
Par conséquent quand ces recettes ne suffisent pas face à des besoins de plus en plus importants.
*c’est aussi l’etat qui limite ses propres recettes et quand ces recettes sont insuffisantes par le système établis dans sa fiscalité, sa parafiscalité et aussi la rente pétrolières. La seule et unique issue de sortie de secours comme source de financement ne peut être que l’emprunt qui est source de soumission ne dit on pas « que celui qui donne ordonne » cette situation d’endettement est très attendue après avoir dessécher le fond de régulation des recettes (horizon 2017) :
. Et à qui emprunte-t-on,
*Aux oligarchies représentées par la banque mondiale, ses tentacules et le FMI.
* Alors, pour rembourser, il faut vendre le patrimoine algérien
*Ouvrages d’art, patrimoine administratif, industriel, gisements, etc.
* Il faut vendre même nos services publics aux services privés formes de concessions,
*Réduire les effectifs de la fonction publique
*Réduire les dépenses sociales,
*fermer, les hôpitaux.
*revenir aux prix reels…….
--Il faut ouvrir le secteur public au secteur marchand. Il faut précariser les salariés du privé comme du public ! Voila ce que c’est l’ultralibéralisme et on nous raconte que se sont des reformes !alors que se n’est que le refrain du FMI et la banque mondiale.
Devant ce fait accompli, l’État redevient une machine de cession ou plutôt de bradage qui sert plus à enrichir les riches et appauvrir les pauvres, ce que Marx avait dit sur cette sacrée alliance avec la bourgeoisie compradore.
Par conséquent, la dette d’aujourd’hui est un fardeau pour la génération à venir tant pis pour eux, c’est les dires des médiocres et des incompétents qui tiennent les leviers de commandes. La dette enrichis certains et appauvri beaucoup d’autres c’est donc un transfert en couche sociale moyenne vers une couche sociale misérable et de la richesse vers une autre couche plus opulente.
Une autre fin de conséquence, tant pis pour la répétition !, les uns hériterons du malheur de la dette et d’autres du bonheur de l’argent de la dette:
*Les malheureux sont ceux qui supportent la dette : un lourd héritage pour un temps d’agonie.
* Les autres bénéficieront de l’argent de la dette : se sont les ploutocrates et les synarchies du système rentier pour un temps de survie.
Il ya quand même des solutions heureusement, seulement elles ne peuvent provenir que du peuple c'est-à-dire un peuple libre et responsable qui choisi librement ses représentants dans des institutions légitimes alors la on peut parler de solution de sortie de crise via :
*L’annulation de la dette,
* de la création de richesse, du savoir
* et out l’incompétence, la médiocrité et le laxisme.
Pour conclure, il est clair que la dette, aux pays des nantis comme ceux du Sud, la dette au cœur même du modèle économique ultra libéral actuel. La dette est devenue un nouvel outil financier, monétaire et économique, elle permet de transférer et prélever, via les intérêts, la richesse du travail vers le patrimoine des plus riches, ceux qui peuvent prêter.
Et enfin pour réduire le paiement surtout des intérêts de la dette, les oligarchies mettent en place pour leur propre intérêt des politiques de rigueur au Nord cas de la Grèce, de l’Espagne de l’Italie et de l’Irlande et d'ajustement structurel au Sud argentine, chili, Algérie ….. Toujours plus, encore plus pour le plus grand bénéfice d'une minorité telle est la messe des oligarchies de cette planète..
L‘idée est d’actualité, elle reste de mise à ce jour,
- la rente pétrolière s’amenuise de jour en jour
- la grandeur de l’offre détrône la demande par un prix qui se rapproche de son cout d’exploitation,
- les fonds de régulation des recettes se fondent comme une boule de neige au soleil,
- les ressources se font très rares( le système économique actuel de « bazardisation » ne parvient plus à valoriser le capital et donc à se reproduire de manière élargie ce qui signifie l’agonie économique),
- les valeurs ajoutées sont négatives et puis l’endettement serait la solution de facilité.
.La classe moyenne des algériens vont dépenser toutes leurs épargnes devant la dégradation de la valeur du DA et vont vivre tous à crédit avec de l’argent qui ne leurs appartient pas, une valeur non encore produite et qui ne le sera peut être jamais avec le train FMI,
Le crédit du petit épicier qui n’est pas effacé en fin de mois, au crédit de la consommation , l’épargne disparait et l’austérité touche même la partie consommable une nouvelle situation qui va vers un grand désarroi ….. Un remake de la politique aventuriste de 1988 est très probable juste après 2016, le projet de la loi de finances 2016 annonce déjà les couleurs « Daechiennes ».
Quand la simplicité des actes, attitudes et agissements ou la logique, les valeurs, les mesures, le crédit, l’évaluation et la balance. Cette simplicité est illustré par un petit exemple ridicule mais significatif ou le prix du marché des trois bouquets d’herbes réunis ( persil, coriandre et céleris) est de 280DA, ses herbes sont arrosées par des eaux usées par-dessus le marché ; alors que le poids de ces trois bouquets réunis ne dépasse pas 500g par contre , le prix du Kg de la pomme de terre( 40DA) …no comment ?
Par conséquent il ne faut pas s’attendre au miracle mais à une agonie sociale par sénescence morale qui nous tient !!! .
BENALLAL MOHAMED
 


Dimanche 21 Février 2016


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