Lobbying et conséquences

L'ADL, ou comment la manipulation de la notion d'antisémitisme aurait pu tuer Chavez.


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Mardi 16 Octobre 2018 - 06:15 Impunité « made in Europe »


A l'heure du décès d'Hugo Chavez, la LDJ (ligue de défense juive: mouvement néosioniste considéré par le FBI comme violent et extrémiste) a publié, sur un célèbre réseau social, un communiqué nauséabond dans lequel elle se réjouissait de la disparition de ce dernier.

J'ai été amenée à m'interroger, suite à l'idée d'une "mort programmée" du Comandante (émise par Nicolas Maduro) dans le cadre d'un complot israélo-américain, sur le bénéfice que pouvait apporter la disparition du leader vénézuélien à ses détracteurs les plus farouches: les USA, et, par ricochet, Israël.
A moins que ce ne soit l'inverse...


MF Berich
Vendredi 8 Mars 2013

Defamation, un reportage de Yoav Shemir

L'ADL, ou comment la manipulation de la notion d'antisémitisme aurait pu tuer Chavez.
L'un de mes contacts sur les réseaux sociaux m'a alors orientée vers un très intéressant -et perturbant- reportage de Yoav Shamir, réalisateur israélien de documentaires, consacré à la psychose de l'antisémitisme chez les juifs.

Je me permets -en espérant de pas en dénaturer le propos- d'en poster un "petit" synopsis, agrémenter de quelques explications, pour tous ceux qui serait pris d'une flemme subaigüe de le regarder jusqu'à la fin ;)




"L'antisémitisme, c'est quand les gens détestent les juifs."
"Impossible!!! Les juifs contrôlent le monde!"

C'est ainsi que débute le reportage Defamation.
Yoav Shamir, qui en est l'auteur, infiltre le milieu très fermé de l'ADL (anti defamation league), la plus grande organisation juive au monde contre l'antisémitisme.
L'ADL, ce sont 27 bureaux aux USA; elle pèse annuellement 70 millions de dollars, et son siège est situé à Manhattan, avec, à sa tête Abe Foxman.

Son rôle consiste à recenser, classifier, répertorier le moindre incident touchant de près ou de loin un juif, en le requalifiant, quasi-systématiquement, d'incident à caractère "antisémite".
Cela va d'actes malveillants, de paroles malheureuses, jusqu'au génocide, omniprésent dans l'esprit des membres de l'ADL.

Le concept de sionisme apparut au cours du 19ème siècle, s'inscrivant dans la volonté de créer un Etat juif au sein même de la Palestine (considérée comme la terre ancestrale) regroupant tous les juifs du pays, vivant jusqu'alors dans des ghettos.

C'est ainsi que naît Israël, Etat juif en Palestine, regroupant 40% de la population juive mondiale.
Le sionisme ne s'appuie nullement sur la question religieuse (il est d'ailleurs souvent considéré par les juifs pratiquants comme desservant le Judaïsme); son idéologie est essentiellement construite autour de l'histoire commune des juifs, avec, pour les thèses modernes, un verrou central, un événement fédérateur: le tragique Holocauste, présenté par les membres de l'ADL comme un traumatisme permanent, intergénérationnel, héréditaire et dont l'écho se répercute à l'infini dans le monde contemporain, se cristallisant par des séries d'agressions plus ou moins fantasmées (1500 par an aux USA, selon les données de l'ADL).

L'ADL, pour propager son message essentiellement établi sur la peur de l'étranger, systématiquement perçu comme une menace, se sert d'une propagande bien rodée, aux USA comme en Israël.

Le reportage montre notamment comment de jeunes étudiants sont soumis à une préparation mentale pour le moins aliénante, pour de jeunes esprits dont le discernement n'est encore pas encore bien affuté.
Ils sont envoyés en "formation" en Pologne où des visites, toujours très encadrées, sont effectuées dans les principaux sites ayant abrité la Shoah et ses barbaries.
Pour inciter les jeunes à s'identifier totalement aux victimes du judéocide, il arrive qu'on les soumette à des jeux de rôles.

Tout ce parcours, volontairement glauque, est effectué sous l'égide d'hommes présentés comme appartenant aux services secrets, sensés les protéger de toute agression extérieure;

en affectant ainsi un guide à leur sécurité, on laisse supposer aux jeunes qu'ils encourent un danger imminent et permanent; à chaque instant de la journée, on leur assène des propos empreints d'inquiétude, chargés d'angoisse, les mettant en garde contre "les néo-nazis", qui seraient en tous lieux, en tous temps, désireux de leur vouloir du mal.

On instille en eux une crainte quasi-phobique de "l'autre"; on les coupe totalement du monde extérieur en leur interdisant de parler à quiconque pourrait représenter un danger potentiel; on leur conte moultes histoires toutes plus sordides les unes que les autres, en les présentant systématiquement comme authentiques, sans remise en question factuelle possible.

Finalement, l'ambiance régnant au sein du groupe vire à la paranoïa, à la psychose. Bref, on diffuse en eux la peur, et la peur est à l'origine de la haine. Une étudiante explique elle-même qu'on leur apprend "à ne jamais pardonner". On les forme ainsi à devenir de parfaits soldats israéliens.

Pour se faire une idée plus précise de la façon dont l'ADL traite les remontées d'incidents, Yoav Shamir demande à ce que lui soit affecté le suivi intégral d'un dossier, rapportant une anicroche dite à caractère antisémite, pour un traitement approfondi.
Il se rend cependant très vite que le moindre événement mettant en scène un juif peut être taxé d'antisémitisme notoire; tout fait, auquel le commun des mortels pourrait être susceptible de se trouver confronté un jour, mais qui porterait atteinte à un juif, est immédiatement requalifié de façon presque mélodramatique comme "acte antisémite", dans un processus de victimisation systématique.

Parfois, cela peut sembler justifié.
Mais dans la majeure partie des cas, on ressent une exagération flagrante.

Yoav Shamir prend l'exemple d'un bus scolaire loubavitch, caillassé à Brooklyn alors qu'il était rempli de jeunes élèves. Typiquement le genre d'incident enclin à soulever une émotion indignée (et justifiée), que cela touche des juifs, ou non.
Selon des témoins, il impliquerait des enfants noirs âgés d'une dizaine d'année.

Or, l'inimitié entre communauté noire et communauté juive est établie de longue date, et plus particulièrement depuis l'émeute à caractère racial de Crown Heights, en 1991.

Cet incident fut à l'époque considéré par les juifs comme un pogrom (un assaut) des noirs envers les leurs.

Les noirs, eux, ont plutôt émis l'allégation selon laquelle les juifs avaient bénéficié d'un traitement préférentiel par les forces de l'ordre au cours de l'affrontement.

Benjamin Litschitz, reporter local à Brooklyn, assimile le juif à une victime permanente: "le juif est une cible facile, c'est une constante".

Interrogés à ce sujet, les membres de la communauté noire rétorquent qu'il serait malaisé pour eux de s'en prendre d'une quelconque façon à un juif, dans la mesure où la sanction encourue serait automatiquement plus lourde; ils dénoncent une ségrégation positive, un favoritisme policier, social et judiciaire envers les juifs.

"Ils font partie d'un système de contrôle qui est utilisé à la télévision et dans les médias", affirme l'un d'entre eux, avançant l'idée d'un complot mondial auquel prendrait part l'ONU, n'hésitant pas à s'appuyer sur un livre: "Le protocole des sages de Sion" (une œuvre pourtant réputée comme étant fausse, produite à la demande de la police secrète de l'empire russe afin de favoriser la politique antisémite sous le règne du tsar Nicolas II).

L'on se rend ainsi bien compte de la méfiance que chaque camp inspire à l'autre, qui tendrait naturellement à éviter les heurts afin d'éviter tout nouvel incident du type de celui de 1991.

Interpellé sur la nature des actes dits "antisémites", le rabbin Hecht, commissaire aux droits de l'Homme, tente de faire le distinguo entre agression gratuite, sans quelconque motivation raciale, et agression antisémite; il sous-entend que l'ADL ferait de son fond de commerce une cause factice, l'antisémitisme donc:
"[Abe Foxman] doit créer des problèmes pour justifier son boulot", dit-il. Pour lui, l'ADL est coupable d'avoir mis le feu aux poudres en instillant la peur dans l'esprit des juifs.

En règle générale dans le reportage, il est étonnant de constater que finalement, la majorité des juifs orthodoxes (pratiquants) se refusent à admettre une montée de l'antisémitisme, et estiment que les sionistes, et particulièrement les non-pratiquants, se victimisent outre-mesure.
Ce serait, pour eux, un moyen d'affirmer leur judaïté, celle-là même qui leur attire tant de mésaventures, en ayant l'impression de participer de façon patriotique à la vie de la communauté.

Nous avons donc là tous les ingrédients d'une propagande nationaliste et idéologique, même si la religion intéresse peu, au fond, les sionistes.

Cette logique se retrouve chez les jeunes étudiants, en "stage" en Pologne:

ils sont assujettis à un tel matraquage psychologique, dont la violence n'a d'égale que la répétition acharnée, que rien ne leur semble aussi grave que l'Holocauste vécu par leurs ancêtres; on a presque envie de crier au délire de persécution, bien que la Shoah soit, malheureusement, une vérité historique que personne ne peut renier.

Aussi se sentent-ils investis d'une mission, à défaut de n'avoir pu épargner à leurs aïeuls toutes les souffrances endurées; celle de participer activement au devoir de mémoire, quitte à le faire de façon exagérée.

Ainsi, eux aussi ont un sentiment d'appartenance à une identité juive.

C'est leur façon de déculpabiliser, parce qu'ils ne peuvent ressentir la douleur de leurs ascendants, qui a atteint un seuil paroxystique et donc impossible à égaler.

(Cela dit, je n'ai pu m'empêcher de remarquer cette lycéenne regardant, avec la plus grande indifférence, les images d'un juif décharné, tout en se gavant de confiseries. Amusant... ou pas)

Yoav Shamir interviewe un journaliste du Yedioth Aharonot (un journal de Tel Aviv), selon lequel le monde entier est antisémite.
Il finit tout de même par admettre avoir perdu toute objectivité journalistique, et explique que selon un sondage mené en Amérique par l'ADL elle-même, la vente des journaux locaux est corrélée à la proportion d'incidents jugés comme étant antisémites.
On comprend donc qu'il existe un rapport nauséabond à l'argent, qui pollue le discours sioniste. Probablement l'une des premières motivations.

Au delà des considérations financières, la soif de pouvoir semble également guider Foxman; et l'on est étonné des relations publiques qu'il entretient; Yoav Shamir est invité à participer à une mission internationale (dans le reportage: Rome), qui se répète chaque année (pour bien assurer l'omniprésence asphyxiante de l'ADL dans les relations mondiales), en présence de... contributeurs financiers de l'ADL.

Au cours de ce périple sont organisées des rencontres avec nombre de personnalités politiques, spirituelles (le Pape lui-même) et gouvernementales influentes.
Tous réservent à Abe Foxman un accueil en grande pompe, digne d'un chef d'Etat.

Paradoxalement, c'est cette même influence de la communauté juive dans les relations internationales, selon Foxman, qui inspire la crainte des autres pays envers elle;
d'après lui, leur respect est volontairement surjoué, dans la mesure où se faire de la communauté juive un ennemi pourrait les desservir.
Pour autant, on pourrait supposer que cette crainte dissimulée par des airs doucereux pourrait masquer la montée d'un véritable sentiment antisémite.
Et c'est l'histoire du serpent qui se mord la queue.

Il s'agirait donc d'une mascarade purement hypocrite sensée promouvoir le rayonnement juif à l'échelle mondiale, dans laquelle l'ADL serait autant préservée à Washington qu'elle y est redoutée, amenant les USA à mener une politique sioniste agressive, quand bien même celle-ci irait à l'encontre de leurs propres intérêts, mais aussi des intérêts internationaux.

Mearsheimer et Walt, professeurs émérites de l'université de Chicago, ont dénoncé, à ce sujet, ce qu'ils nomment "le lobby israélien" aux USA (rappelons qu'Israël a probablement été l'un des plus grands bénéficiaires de l'aide économique, militaire et diplomatique américaine), conférant à Israël une immunité quasi-inviolable, garantie par les USA eux-mêmes.

Ce soutien ne peut s'expliquer ni par des intérêts moraux, ni des intérêts stratégiques communs;
mais l'infiltration des sionistes au sein de l'économie et de la politique américaine est telle, qu'il ne peut y subsister quelque objectivité que ce soit en matière de relations internationales;
l'indépendance des médias américains est également compromise.

C'est un peu réducteur, voire carrément caricatural, mais l'on pourrait prendre le raccourci suivant:
les israéliens sont l'Amérique. Ils en font tout au moins partie intégrante, de par un réseau tentaculaire.


Par ailleurs, Abe Foxman, ubiquiste, exerce une pression quasi-permanente sur le gouvernement israélien en entretenant avec lui des relations suivies, afin d'éviter que ce dernier ne se compromette avec d'autres pays, peut-être moins complaisants envers les sionistes.

L'on voit d'ailleurs, au cours du reportage, Isaac Herzog, ministre israélien, évoquer timidement la question de la réalité du danger représenté par le Venezuela (intéressant à l'heure du décès d'Hugo Chavez: Nicolas Maduro avait d'ailleurs tout récemment accusé les USA et Israël d'avoir fomenté un complot à l'encontre du Venezuela, les rendant responsables du cancer de son leader; pour mémoire, le Venezuela avait rompu toute relation diplomatique avec Israël en 2009, pour protester contre l'offensive israélienne à Gaza et la persécution du peuple palestinien);
face à Abe Foxman, il se reprend très vite en réaffirmant que le Venezuela est, avec l'Iran, le foyer majeur de l'antisémitisme.

Le conflit israélo-palestinien est probablement le sujet majeur de préoccupation d'Abe Forman et des sionistes en général;
David Hirsch, maître de conférences en sociologie à Goldsmiths College, explique que sous-couvert d'une pérennité de la persécution juive, on cherche des excuses à 40 ans d'occupation palestinienne.

Le reportage offre un autre exemple de l'ascendant d'Abe Forman et de son pouvoir de persuasion, lors d'une entrevue avec l' ukrainien Iouchtchenko, alors président, désireux de renforcer ses liens avec les USA.
Les USA ont reconnu, rappelons-le, l'Holodomor (holocauste par la famine subir par les ukrainiens avant la seconde guerre mondiale).
Mais Abe Foxman a visiblement grand'peine à admettre une quelconque rivalité dans ses relations avec les Etats-Unis, ou qu'un autre holocauste puisse ravir la vedette au génocide juif, qui lui rapporte tant.
Il utilise alors un moyen de pression stupéfiant: il infantilise le président ukrainien avec une condescendance remarquable, en lui faisant admettre, par un tour de force rhétorique, qu'établir un parallèle entre holocauste et holodomor serait "contre-productif".
Une véritable manipulation mentale basée sur la culpabilité de n'avoir pas souffert autant que le peuple juif... alors même que, pour mémoire, les juifs de Staline ont pris une part active à ce génocide ukrainien!

Certains membres de l'ADL semblent pourtant parfois succomber à un instinct de rébellion envers le prêcheur Foxman; Yoav interviewe notamment un couple qui admet que "la culpabilité du père ne devrait pas affecter ses fils".

Dans ses travaux ("l'industrie de l'Holocauste"), le professeur Norman Finkelstein, de l'université de Boston, reprend l'idée selon laquelle les sionistes (qui le taxent allègrement de négationniste) se complaisent dans ce statut de victime, le détournant à des desseins politiques;
il dénonce leur "narcissisme pathologique":
"Vous avez le monde sur un plateau et vous restez assis à parler d'antisémitisme".

Finalement, le message propagé par l'ADL, via ce qui ressemble à un embrigadement caractérisé, est celui d'une idée de mort omniprésente; une morbidité malsaine et pathologique, à l'origine d'une immense industrie; le reportage conclut sur l'idée que la meilleure chose qui pourrait arriver aux israéliens serait de "se débarrasser de la juiverie américaine", faute de quoi il sera impossible aux générations futures de se projeter vers l'avenir et de se construire une véritable identité...







Vendredi 8 Mars 2013


Commentaires

1.Posté par 13nrv le 08/03/2013 15:38 | Alerter
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bonjour les messages célébrant les morts de mrs hessel et chavez étaient différents de ceux publiés ici , bien plus haineux ... leur page a d ailleurs été fermée pour les propos sur mr hessel , ré ouverte et ... refermée pour les propos sur mr chavez ...

Ensuite vous dites " l 'occupation de la palestine depuis 40 ans " vous oubliez 20 ans de plus ....

Où pouvons nous voir ce documentaire svp ?
Peu de gens connaissent ce mouvement et il serait important de pouvoir en parler vu "l ampleur "
Merci

2.Posté par 13nrv le 08/03/2013 15:42 | Alerter
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le doc : http://www.youtube.com/watch?v=G2t4y7PErNk

3.Posté par karimdz le 08/03/2013 17:55 | Alerter
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on devrait aussi faire l inventaire de toutes les declarations propos actes crimes incidents etc anti non juifs commis par les sionistes dans le monde, ca ne serait pas triste...

4.Posté par Depositaire le 09/03/2013 10:48 | Alerter
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Il y a quelque chose d'amusant, en apparence, mais plutôt tragique de la part de l'auteur de l'article : Il s'emploie méthodiquement à dénoncer les exactions de la LDJ en France et de la LDL aux USA, mais en reprenant systématiquement les mythes de ces derniers !

Exemple , cette phrase : "bien que la Shoah soit, malheureusement, une vérité historique que personne ne peut renier. " De deux choses l'une : ou il est très mal informé, ou il reprend pour "argent comptant" les propos des sionistes, au point de se demander s'il n'est pas un sioniste qui se cache derrière une apparence vertueuse, mais en réalité pour faire admettre certaines notions comme vérité établie une fois pour toutes et impossible à remettre en question. Reprenons ces notions :

Tout d'abord le mythe de la Shoah, c'est à dire, selon la notion officiellement établie et interdite de remise en question sous peine de poursuites judiciaires en France? (et d'ailleurs, le simple fait de cette fameuse loi Gayssot est plus que suspect ! Que veut-on cacher de si important que l'on ait éprouvé le besoin de légiférer sur le sujet ? Comme si c'était le rôle du législateur d'intervenir sur des éléments de l'histoire ! Aurait-on quelque chose que l'on ne veut en aucun cas voir apparaître au public qui pourrait remettre ce mythe en question ? Curieux, non ?)

Il y a une question qui mérite d'être posée : Si l'on admet que six millions de juifs ont été massacrés par les nazis durant la dernière guerre mondiale, à combien la population juive se montait en Europe occupée par les allemands, ou des régimes en accord avec eux ? Sachant que l'Allemagne totalisait en 1938 environ un peu plus de 500 000 juifs. L'intégralité des juifs n'ont pas été déportés ou massacrés par les nazis. Beaucoup ont émigrés dans des pays comme les USA, en Palestine, (et on ne parle pas du pacte d'Hitler avec Ben Gourion pour faciliter l'émigration des juifs aisés en Palestine), ou ont pu être sauvés des recherches nazies contre eux. Sans compter ceux qui ont délibérément collaborés avec eux.

Logiquement, il n'aurait du rester que quelques dizaines de milliers, et encore, de juifs en Europe. Alors d'où sont sortis tous ces juifs après la guerre ? Voila, entre autre une recherche à faire. Par ailleurs, comme je l'ai déjà mentionné dans d'autres commentaires sur le sujet, les conclusions du jugement du tribunal de Nuremberg et la manière dont le procès s'est tenu, les arguments utilisés, les preuves fournies, ne résisteraient pas une heure à un examen juridique sans être invalidé tellement les irrégularités sont nombreuses. Pour n'en citer qu'une : Le tribunal dans ses statuts a déterminé qu'une fois le jugement effectué, toute remise en question par l'apport de preuves, de témoignages ou de documents, même officiels et authentiques serait nul et non avenu et aucun compte n'en serait pris ! C'est tout de même un peu fort, non ?

Rien que cet argument devrait entacher de nullité ce jugement !

Autre notion : Le peuple juif : Mais il n'y a pas de "peuple juif" ! Il existe une communauté juive qui s'appuie sur une religion, le Judaïsme, mais dont les membres sont loin d'être tous d'une même origine ethnique. Quel lien ethnique peut-il y avoir entre des juifs européens, d'Afrique du nord, de pays arabes, donc arabes, d'Iran, donc perses ou d'Ethiopie, donc noirs ? Aucun.

Autre notion qui est parallèle à la précédente : Celle qui veut que juif = sémite, d'où la notion d'antisémitisme mentionnée relativement à leur persécution. Le problème, c'est que 85% des juifs ne sont pas et n'ont jamais été des sémites ! Les juifs européens sont des descendants du peuple Khazar dont l'empire, il y a quelques siècles s'étendait sur une bonne partie de l'Europe de l'est et dont les dirigeants se sont convertis au judaïsme et ont imposé cette religion à leur peuple. Les juifs d'Afrique du nord, sont des descendants de tribus berbères converties aussi au Judaïsme il y a quelques siècles, (un peu plus tôt que l'empire khazar), ou de descendants de juifs européens venus s'installer dans ces pays lors de la colonisation ou chassés d'Espagne à l'époque de leur persécution par Isabelle la catholique.

Les éthiopiens sont eux des juifs descendants de l'époque de la reine de Saba, donc certainement parmi les plus anciens. Les juifs d'Iran, sont des perses. De sorte que les seuls véritables sémites, parmi les juifs sont encore les juifs arabes ! Donc, nous voyons là aussi une instrumentalisation du terme "sémite" pour justifier une soit disant persécution afin d'asseoir leur domination sur les nations. On voit vraiment une œuvre perverse méthodique.

Quand on est confronté à tous les mensonges et falsifications de l'histoire par les sionistes juifs, on ne peut que remettre fortement en question toutes leurs affirmations dans presque tous les domaines. Comment faire confiance à des gens qui ont fait du mensonge une véritable industrie ?

Un dernier mot concernant les fameux Protocoles de Sion : S'il ne fait aucun doute qu'il s'agisse d'un faux, et on peut s'en rendre compte en lisant les fameux dialogues de Machiavel qui leurs sont bien antérieur de plusieurs siècles et dont certains passages sont repris presque mot pour mot, il y a malgré tout une question que personne ne semble vouloir poser, alors qu'elle est élémentaire : Sachant que ces fameux protocoles ont été écrits à la fin du 19ème siècle, est-ce qu'aujourd'hui, au 21ème siècle, ce qui est décrit dans ce texte se réalise, tout ou partie ? En d'autres termes, comme me disait un ami il y a longtemps de cela : Est-ce que ça marche ?

Voila une question fort embarrassante. En effet, à y regarder de plus près, il est assez curieux de voir que tous les événements annoncés dans ce texte comme devant se produire afin de mettre en place la domination d'un groupe sur le monde, se déroulent exactement comme prédits. C'est assez surprenant !

Pour bien se comprendre, il ne s'agit nullement d'accuser les juifs d'un "complot mondial", ni non plus d'affirmer que ces protocoles étaient authentiques, mais il n'en demeure pas moins que la question demeure sur la conformité aux événements.

En fait, très probablement, ce texte, même issu en grande partie des dialogues de Machiavel correspond à ce que pourrait être une volonté délibérée d'une certaine "élite" de domination du monde. Pour cela, un certain nombre d'étapes sont nécessaires et elles passent obligatoirement par ce travail de subversion décrit dans les protocoles. En ce sens, il serait intéressant de faire une recherche approfondie en suivant un peu, et même d'assez près, le plan des protocoles sur la situation du monde et de la tentative de mise en place du Nouvel Ordre Mondial par l'oligarchie mondiale. Que l'on trouve des sionistes parmi cette oligarchie, est malheureusement vrai. Les Rockfeller, Kissinger, Rothschild, sont tous des juifs sionistes, et de la pire espèce, si l'on peut dire. Idem pour Soros. Le mal et les dégâts, à l'échelon de l'humanité qu'ont pu faire ces gens, est considérable. Mais cela ne signifie pas que tous les juifs sont des individus "diaboliques". Dieu merci. il y en a encore beaucoup qui sont des gens bien. A l'exemple de Stéphane Hessel décédé il y a peu de temps.

En conclusion, cet article manque de crédibilité au regard des points que j'ai soulignés et commentés. Et il reste malgré tout entaché de doute quant à sa sincérité du fait de l'admission comme vérité établie de notions dont certaines sont douteuse et d'autres carrément fausses et issues d'une falsification délibérée de l'histoire.

5.Posté par 13nrv le 10/03/2013 14:41 | Alerter
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@ depositaire l'article est "étrange" , je n'ai pas comme vous les arguments historiques mais comme dit plus haut le screen montré ici n est pas du tout celui de la page ldj .. c'est ce qui m a choqué en 1er , ensuite ce qui m'a surpris c est le fait qu'aucun lien ne renvoyant au doc n ai été mentionné .. je suis donc allé chercher par moi même et j'ai mis le lien plus haut . maintenant concernant le doc il est très intéressant , très réaliste , sans parti pris .. Il relate des faits :)

6.Posté par MF Berich le 10/03/2013 22:41 | Alerter
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@Dépositaire:

Je suis l'auteure de ce post, j'ai lu votre commentaire avec intérêt.

Pour vous expliquer les maladresses de mon article, car je suis consciente de son imperfection, je vous répondrai que je m'intéresse seulement depuis peu à ce sujet très sensible.

Tout simplement parce qu'auparavant, je n'avais pas la maturité nécessaire à la compréhension des tenants et des aboutissants de l'histoire juive; à l'école, on nous enseignait la Shoah comme étant une vérité historique particulièrement choquante, surtout lorsque l'on est, comme moi, un peu sensible ;)
Je me suis longtemps contentée des idées véhiculées par les médias, comme tant d'autres...

J'ai donc longtemps manqué de recul (et en manque encore!) par rapport à tout ce qui gravite autour des concepts de judaïsme, judaïté, sionisme etc... J'avoue m'être mélangée plus d'une fois les pinceaux entre ces différentes notions, et je tente, tant bien que mal, de faire le lien entre elles et les problèmes mondiaux actuels.

Cependant, je ne suis ni historienne, ni spécialiste du sionisme (et encore moins l'une de ses militantes cachées comme vous le soupçonnez ;)), et je suis parfaitement consciente du style quelque peu scolaire, et peut-être naïf, de mon post. Mais j'essaie toute de même de comprendre.

Car si on cesse d'essayer de comprendre, on est mort...

En l'occurrence, je n'ai fait que reprendre les termes de la vidéo de Yoav Shamir car elle m'a profondément secouée. Je n'imaginais pas à quel point le monde entier était manipulé, et je me suis dit qu'en faire un synopsis "abordable" pourrait peut-être amener les gens à une certaine prise de conscience... Rien de plus. Je ne prétends pas avoir bien saisi tous les mécanismes du sionisme, mais c'est un bon début. :)

Aussi, si vous avez d'autres pistes à me suggérer, je suis toute ouïe...

Quant au fait que le post de la LDJ soit un fake, j'en suis navrée; l'information émanait de la page facebook d'un contact journaliste, et confirmée par lui comme étant authentique, je n'ai donc pas cherché plus loin, c'est un tort. Cependant, toute ma réflexion est partie de là; aussi, puisque c'était l'élément déclencheur à ma révolte, je pense que fake ou pas, il aura eu son intérêt dans la progression de mon raisonnement.

Bonne soirée à tous,
cordialement,
MF Berich

(PS: la vidéo peut se trouver sur Youtube)

7.Posté par MF Berich le 11/03/2013 00:54 | Alerter
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... Et je suis d'accord avec vous pour dire que les sionistes -la dynastie Rotschild- ont essayé de nous vendre le mensonge que la notion de sionisme englobe tous les juifs, afin de pouvoir taxer d'"antiésemite" et de "raciste" tout individu qui dénoncerait la vérité sur le complot sioniste, et son influence au sein de la politique internationale.

C'est ce qui leur confère toute leur dangerosité.

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