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Jacques Bénet proche de l’OAS inventeur du mythe berbère pour détruire l’Algérie ?


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yazid
Dimanche 9 Décembre 2018

L’indépendance algérienne ne passait pas dans certaines sphères, notamment une partie de la droite nouvellement arrivée au pouvoir, dont certains œuvraient à liquider les années gaullistes, celles qui avaient permis la fin de l’Algérie française.

Une revue, Sang-froid, rappelle cette période dans un article documenté titré «Terrorisme d’Etat : la guerre secrète de la France contre l’Algérie», signé Philippe Lobjois et Khaled Melhaa. L’article situe les responsabilités parmi les Services secrets avec l’aval de l’Etat qui a permis le recyclage d’officines.

Ainsi, d’anciens responsables des Services citent nommément «les DOP, les détachements opérationnels de protection». «C’étaient les ‘tortureurs’ officiels. Ils étaient appelés sur le terrain pour faire parler les prisonniers. A la fin de la guerre, ils ont été rapatriés (…). Après huit ans passés à torturer, il est difficile de se réintégrer. Comme ils dépendaient du Renseignement, on les a réintroduits au Sdece où ils ont continué leur guerre mais avec d’autres moyens et en utilisant des paravents».

Le mot kabyle signifie celui qui fait partie d’une kabyla une kabyla imite l’organisation des juifs chaque homme doit reverser 10 pour cent de son salaire au chef de la kabyla qui ainsi en devient un trésorier ce système permet de subvenir aux besoins des travailleurs en cas d’accident ou de maladie il peut servir à marier les jeunes et leur construire une maison, petit à petit le chef du harche peut désigner des gens pour des projets économiques ou de solidarité mais la France a interdit l’existence des kabila et des arches qu’elles soient économiques associatives ou par des liens familiaux et du sang !

En 1965, Jacques Bennet proche du mossad rencontre à Paris Mohand Arab Bessaoud un militant Algérien de la cause berbère, ancien combattant de la guerre d’indépendance, opposant au régime de Boumédiène et réfugié en France. Avec un groupe de militants berbères, Mohand Arab Messaoud projette de créer une académie berbère à Paris, avec le parrainage de Jacques Bénet qui a aidé plus tard Mohand Arab Bessaoud a s’éxiler en Angleterre, ce dernier se sentais menacé par les services secrets algériens. L’académie voit le jour en 1964.

Mohand Arab Bessaoud n’a cessé de parler de Jacques Bénet, engagé dans le combat pour l’identité amazir. Il écrit à son propos dans son livre L’Histoire de l’Académie berbère :

« Si les Berbères, mes frères, devaient un jour se souvenir de moi au point de vouloir honorer mon nom, je leur demanderais instamment de lui associer celui de Jacques Bénet, car sans l’aide de ce grand ami des Berbères, mon action en faveur de notre identité n’aurait peut-être pas connu le succès qui est le sien. Ce serait donc faire preuve de justice que de dire : Mohand Arab-Jacques Bénet comme on dit Erckmann-Chatrian. » »

La France refusait les nationalisations des hydrocarbures en algérie et voulait organiser une insurréction de la Kabylie avec l’aide de mercenaires marocains et anciens terroristes de l’OAS et des harkis restés en Algérie le but étant de recoloniser l’Algérie. Une guerre civile servirait de pretexte à une recolonisation du pays. Les harkis ont reçu l’ordre de saboter tous les ascenceurs en Algérie de brûler les bus neufs. De saboter les chantiers de construction de nouveaux bâtiments de mettre en panne tous les feux rouges et de déchirer tous les fauteuils des bus, trains, tramways, téléphériques et de détruire les panneaux routiers pour créer des accidents, et d’abattre les arbres et de massacrer les animaux sauvages et de brûler les récoltes pour transformer le pays en désert aride. Ce sont les réseaux Foccart et Charles Pasqua qui ont financé le mythe bérbère pour se venger de l’indépendance de l’Algérie et de la nationalisation de l’industrie pétrolière !

En 1976 suite aux nationalisations de Boumédienne Giscard a peut être voulu faire pression sur Alger en menaçant d’expulser les algériens de France ? Mais comme cela ne suffisait pas il décida de créer le mythe berbère pour créer une guerre civile et recoloniser l’Algérie aux mains du nationaliste et anti-impérialiste Boumédienne qui fut asssassiné en 1978 suite à une mise à prix un contrat par sans doute des syriens ou par le général Nezzar qu’il a voulu radier de l’armée ?

Donc entre 1975 et 1978 les kabyles ont reçu des fusils largués par des avions français venus du Maroc avec des messages les appelant à tuer les autres algériens et à la rebellion !

Ils cachèrent ces armes puis les mirent en vente quelques années aprés de manière clandestine pour servir d’armes d’auto-défense en cas de conflit ou invasion du pays soit par la France ou le Maroc !

La France échoua dans cette tentative de destabilisation !

En 1971, Alger a nationalisé le pétrole, le Maroc et l’Algérie s’opposent sur le Sahara occidental et depuis deux ans un mystérieux groupe d’extrême droite, le groupe Charles Martel, terrorise la communauté algérienne. La France créa alors le drapeau berbèreen 1971 donc la même année pour se venger. Diviser pour régner ainsi agissent tous les colonialistes !

Paris réduit ses achats de pétrole en provenance d’Algérie et, huit mois après la visite de Giscard, Alger nationalise les dernières sociétés françaises. En France, la riposte est moins visible, plus secrète. A cette époque, le Service de renseignement extérieur (SDECE) décide de s’allier avec son homologue américain, la CIA, et d’autres services secrets du ‘monde libre’ pour contrer la poussée communiste.

Et l’Algérie devient rapidement la cible des attaques de cette ‘sainte alliance’.»

Le 4 novembre, nouvelle attaque contre le consulat d’Algérie à Nice.»
La guerre secrète continue en 1976 avec quatre bombes le 3 janvier, dont une explose à El Moudjahid, visant l’imprimerie. «Cette fois-ci, l’attentat est revendiqué officiellement par un groupe, les Soldats de l’opposition algérienne (SOA)», rappelle Sang-froid, ce même groupe auquel on attribue l’attentat de 1973 contre l’administration algérienne à Marseille.

Ce groupuscule violent abuse une poignée de pseudo- militants algériens prétendant être une «opposition algérienne qui vient de donner le signal de départ à la libération de notre pays de la dictature du président Boumediène et va porter la lutte sur le territoire algérien».

Résidu pour partie de revanchards de l’Organisation Action Secrète (OAS), le SOA se fait fort de faire débarquer en Algérie des milliers d’hommes pour renverser le régime politique, déstabiliser le pays afin de revenir à une hypothétique situation insurrectionnelle.

Les enquêteurs de Sang-froid ont retrouvé un des acteurs de cette histoire : André-Noël Cherid. Pied-noir, ancien soutien du Front Algérie française, il quitte l’Algérie après l’indépendance. Jusqu’à ce qu’il soit approché par le SOA qui l’incite à «partir à Alger pour aider les opposants locaux et retrouver les traces des milliers de disparus français toujours prisonniers du régime algérien». Il doit aussi «remettre des tracts appelant les populations de Kabylie à se soulever».

Le chef de commando est un certain Mohamed Medjeber. Le SOA est alors dirigé par Mouloud Kaouane, agent des Services secrets français depuis 1959, dont l’une des missions était de «noyauter la Fédération de France du FLN. Démasqué et condamné à mort, il échappe de peu à un attentat.

En 1965, trois ans après l’indépendance, l’ex-directeur technique du SDECE, le colonel Fourcaud, propose à Mouloud Kaouane de rentrer en Algérie afin d’implanter un mouvement d’opposition, une sorte de maquis anti-FLN. Mouloud Kaouane sera arrêté peu après son arrivée, condamné et mis en prison. Libéré au bout de quelques années, il se réfugie à Lisbonne.

C’est là qu’il fait la connaissance d’Yves Guilloux, alias colonel Laurent ou Guérin-Sérac». C’est ce dernier qui chapeautera les attentats qui continueront jusqu’au début 1976 avec l’attaque de l’Office de tourisme algérien à Paris.

Pour camoufler cette organisation criminelle naissante, une agence de presse est créée en 1966. Elle s’appelle Aginter Press. Basée à Lisbonne, elle devient une antenne du Sdece sur place, écrit Sang-froid.

Le Sdece est dissous, remplacé par la DGSE. Un accord entre gouvernements permettra la libération à Alger de Cherid, qui sera «récupéré» à Paris par deux agents secrets le faisant quitter l’aéroport d’Orly discrètement avec la consigne de se taire. Deux mois après l’entretien avec Sang-froid, il est retrouvé sans vie, victime d’une crise cardiaque dans sa voiture.

Gérard Fauré , fils d’un médecin militaire, et d’une marocaine fut un authentique trafiquant de cocaïne, doublé d’un braqueur de banques, et tueur à gages à l’occasion.

Pasqua n’était guère cocaïnomane – «j’en suis sûr», atteste gérard Fauré mais l’argent parallèle du secteur a pu l’intéresser… Fauré, précoce dealer au Maroc puis un peu partout ailleurs, raconte avoir été très vite pris en charge, dans les années 70, par l’Organisation de l’armée secrète. Initialement dédiée au maintien de l’Algérie française, l’OAS changera très vite de fusil d’épaule : «opérations homo» (assassinats ciblés) contre des indépendantistes basques ou corses, mais aussi braquages de banques. Le Service d’action civique (SAC) prendra ensuite le relais. Fauré, fort de ses compétences en la matière, met la main à l’ouvrage : «La recette Pasqua consistait à constituer des « mouvements patriotiques », en vérité violents, avec des voyous peu recommandables. Comment les rémunérer ? Tout simplement avec l’argent provenant de gros braquages de banques et de bijouteries, commis en toute impunité. Avec Pasqua, tout était possible, du moins pour les membres du SAC. Patriote, certainement prêt à mourir pour son pays, il gardait en revanche un œil attentif sur les caisses du parti. Moyennant la moitié de nos gains, il nous garantissait l’impunité sur des affaires juteuses et triées sur le volet, sachant exactement là ou il fallait frapper.»



Dimanche 9 Décembre 2018


Commentaires

1.Posté par Berbère le 09/07/2019 16:02 (depuis mobile) | Alerter
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Ça donne une idée de faire un tour à votre rédaction si cette article n’est pas encore effacé . Charlie .....,ça vous dit un autre épisode ?

2.Posté par Lina le 10/07/2019 04:46 | Alerter
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Toujours l'agressivité et les menaces... quand la vérité blesse!!! Trop tard, tout le monde sait, que les histoires du "peuple élu" tamazig ( copie de l'autre sinistre) c'est une machine de guerre franco sioniste pour faire éclater la souveraineté de l'Algérie à l'irakienne, lybienne etc.

3.Posté par Mourad Daly le 10/07/2019 23:15 | Alerter
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La france a lâché ses harkis pour semer la zizanie en Algérie . Depuis 1830 ces traîtres de père en fils n'ont cessé de comploter contre l'Algérie au profit des franco sionistes

4.Posté par Malik le 16/07/2019 13:05 (depuis mobile) | Alerter
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C'est Smail Medjber et non pas Mohamed , Mohamed c'était Haroun.

Allah Yerham Kasdi Merbah qui a su gérer tout ça sans l'effusion d'une seule goutte de sang.

Vive l'Algerie

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