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Islam business et Mosquée à Responsabilité Limitée ou MARL


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Imhotep de Islamumcogitas
Samedi 5 Mars 2011

Islam business et Mosquée à Responsabilité Limitée ou MARL
Les Mosquées, Sociétés commerciales MARL pullulent en France et en Europe et
les Musulmans sont en voie d’extinction. En France (et dans le monde), il y a
beaucoup plus de mosquées que de Musulmans. Incapables d’investir dans
l’Homme intellectuel, l’Homme culturel, l’Homme humaniste, les actions des
Antésulmans sont à l’image de la religion qu’ils professent, l’Antislam,
qui est vide de sens, stérile et sans aucun intérêt que ce soit pour
l’Humanité entière ou civilisationnel.



Les Antésulmans Arrivistes Opportunistes Affairistes ou AAOA ont très bien
compris que l’Islam est un remarquable business capables de les installer à
l’abri des tracasseries financières eux des loqueteux balourds et incultes
mais ô combien « démoniaques ». Ils ont parfaitement compris aussi que ce
qu’ils ont en face d’eux ne sont pas des Musulmans, tout juste des
Antésulmans, mais à coup sûr des clients niais, inintelligents mais grands
consommateurs d’Antislam. Leurs produits les mieux commercialisés sont tous
les articles attraits au label halal (viande, produits agro-alimentaires et
même l’eau), vêtements et accessoires moyenâgeux, pèlerinage chez les
Wahhabites Saoudiens pompeusement dénommé « lieux Saints », livres
antésulmans stupides, conférences hautement abrutissantes antésulmanes,
conversions moyennant finance, etc.). La plupart de ce type de trafics
s’effectue dans la place boursière, le « Wall Street des Antésulmans » :
« la Mosquée ». Celle-ci est un no mans land inquiétant où sévissent les
AAOA. Pour d’autres, la mosquée est devenu le symbole de l’antre de la
bête où viennent s’abreuver les obtus.



Une Mosquée à Responsabilité Limitée ou MARL est une forme ambiguë de
Mosquée sous couvert du statut Association Culturelle et/ou Cultuelle, c’est
à dire juridiquement à but non lucratif. La MARL a d’autres branches
d’activités et notamment celles de faire des profits par la création de
Société Civile Immobilière ou SCI. Quoi qu’il en soit, son véritable
statut est celui d’une Mosquée commerciale à responsabilité limitée et où
la responsabilité est limitée aux apports quasi nuls que le groupe de
businessmen AAOA met en gage mais ne prend pas en compte la manne financière
récoltée par divers moyens : quête dans la mosquée le vendredi, récoltes
journalières dans les caisses « noires », ramassage financier dans d’autres
mosquées, les donateurs par tout moyen de payement (espèces, chèques,
virements bancaires, etc.), les subventions de l’Etat français (commune,
région, etc.), les émirs des monarchies du Golfe, enfin, un partenariat avec
certaines Associations des requins de la finance comme l’Union des
Organisations d’Investissement de France ou UOIF. Ainsi, la MARL ne présente
aucunement les caractéristiques de la Mosquée de personnes, notamment parce
que les parts détenues dans le capital sont librement cessibles sans accord de
tout ou partie des associés.



Le droit français (ou européen) ne régit aucunement cette nébuleuse MARL
quant à sa constitution et à son fonctionnement. La situation embrouillée, la
confusion de son statut juridique lui évite des dispositions pénales
établissant la liste des infractions concernant cette forme sociétaire.



Son mode de gestion qui est de loin plus simple que celui d'une Mosquée
Anonyme (MA). La MARL est gérée par un Patron, qui doit tenir au moins une
fois par an à une assemblée générale des associés businessmen afin
d’étudier tous moyens afin de fructifier l’Entreprise MARL.  



En France, on compte aujourd'hui des centaines de MARL fédérée sous le
Patronat de l’UOIF, ce qui correspond aux deux tiers de toutes les Mosquées
commerciales françaises. La MARL est particulièrement adaptée pour les
petites et moyennes mosquées-entreprises.



Le Conseil d'Administration, c'est à dire les associés de la MARL
perçoivent des indemnités confortables, plusieurs milliers d’Euros mensuel
et des avantages comme l’acquisition de matériel hi-tech, véhicule de
fonction, frais de déplacement, etc. Naturellement ils se partagent les
bénéfices et cela sans aucun investissement financier préalable ; tout juste
un peu de leur temps, beaucoup de verbiages et énormément d’hypocrisie. La
clé de la réussite de ses requins de la finance, pour certains à la limite de
l’illettrisme, est qu’ils n’ont jamais étudié les rudiments de
l’économie, de la finance ou de la gestion d’entreprise mais ô miracle,
ils détiennent un compte en banque bien garni, ils sont à l’abri du besoin
et ils vivent dans l’opulence. Qui a dit que brandir le slogan de l’Islam et
de la générosité des musulmans n’est pas rentable ? Ce ne sont sûrement
pas les AAOA qui tirent leur épingle du jeu et profite du Système.  



Tous les Shayātīn ou Semeurs de désordre ont toujours, et cela de tout
temps, ont réussi à faire des profits en utilisant le Système actuellement en
vigueur qui se nourrit de la peur des gens (musulmans et population
d’accueil), du climat problématique socioéconomique, de la perte des valeurs
humaines et des repères civiques, de la dérive spirituelle et de la
consommation à outrance.  



Un autre business occulte qui se sert de la clientèle des mosquées est celui
de négocier et de renchérir sur les voix électorales moyennant pour les AAOA
certains privilèges ou prérogatives que les élus locaux pourraient leur
offrir. Ce type de transaction est particulièrement rôdé lorsqu’il s’agit
des instances étatiques des pays d’origine des AAOA. Les AAOA utilisent avec
dextérité le fléau qu’est la Tradition (« Hadiths » & « Sunna ») ou
Sunnisme pour maintenir leurs clientèles des mosquées dans un abrutissement
sans issu, un état de ruine intellectuelle et spirituelle comme le font
admirablement leurs partenaires économiques gouvernementaux de leurs pays
d’origine. En conséquence, les Antésulmans de la diaspora (Europe, Amérique
du Nord) seront formatés de la même manière que leurs compatriotes dans leur
pays d’origine. Ces derniers seront considérés comme la lie de
l’Humanité, incapables d’une quelconque élévation spirituelle,
culturelle, socioéconomique ou civilisationnelle. Les AAOA le savent, les
tenants du Système en place le savent, les gouvernements des pays d’accueil
le savent, les tyrans de leurs pays d’origine le savent, sauf la clientèle
des MARL en particulier et les Antésulmans en général. En bref, tout le monde
est au courant sauf les principaux concernés.  



A force de manger du mouton, les Antésulmans sont devenus comme eux, des
moutons que conduit bêtement tout bélier AAOA !



Nota bene : pour les expressions « Antésulman, Antislam », se conférer aux
articles ci-dessous et notamment à : « Tels que vous êtes, tels que vous
serez gouvernés » extrait de l’ouvrage de Nas E. Boutammina, « Les ennemis
de l’Islam - Le règne des Antésulmans », Edit. BoD, Paris [France], mai
2010.


Samedi 5 Mars 2011


Commentaires

1.Posté par JaimepasleCRIF le 06/03/2011 12:05 | Alerter
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Article intéressant. Dommage qu'il ne dénonce qu'un clan donnant l'impression d'un parti pris et donc limite sa portée par manque d'objectivité. Il aurait été plus convainquant si les dérives de toutes les organisations profitant du système avaient été dénoncées.
En dehors de cette réserve, je ne peux que partager le fond. Au lieu de se focaliser sur les constructions des mosquées (on peut prier chez soi), il vaut mieux favoriser le développement des consciences et former de vrais leaders pour la cause musulmane, débarrassés des mauvaises interprétations et d'idéologies moyenâgeuses.
Mais pour l'instant il ne s'agit que d'une chimère et pourtant le temps presse!!!

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