Sciences et croyances

Initiation à l'Univers électrique


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Wal Thornhill
Lundi 23 Février 2015

Initiation à l'Univers électrique


The Electric Universe – Synopsis, Wal Thornhill


    Nous vivons dans un monde électrique. La nuit, illuminées par les lumières électriques, nos villes sont visibles depuis l'espace. Invisible, l'électricité parcourt insoupçonnée de grandes distances le long de minces lignes électriques. Nous trouvons l'électricité indispensable. La nature aussi, puisque toute matière est électrique. Néanmoins, coincée à l'ère du bec de gaz, l'astronomie est incapable de voir les étoiles comme de simples lumières électriques enfilées le long d’invisibles lignes électriques cosmiques détectables à leurs champs magnétiques et bruit radio.


    Cela fait maintenant un siècle que le génie norvégien Kristian Birkeland prouva que les étonnantes « lumières du nord » ou aurores boréales sont un lien terrestre avec le Soleil électrique. Plus tard, Hannes Alfvén, suédois lauréat du Nobel de physique, avec une formation en génie électrique et l’expérience des aurores boréales, dessina le circuit solaire. Ce n’est pas une coïncidence si ce sont des scientifiques scandinaves qui ouvrirent la voie en montrant que nous vivons dans un monde électrique.


    Pourquoi ont-ils été ignorés ? La réponse peut se trouver dans l'inertie des convictions antérieures et le manquement de nos établissements d'enseignement. Nous, humains, sommes meilleurs conteurs que scientifiques. Nous voyons l'Univers à travers le filtre de récits qui nous ont été racontés dans notre enfance, et nos systèmes éducatifs récompensent ceux qui sont le plus à même de les répéter. Découragé, le dissent s’ennuie, de sorte que bien des plus brillants esprits laissent tomber. L'histoire des sciences est expurgée pour ne tenir aucun compte des anciennes grandes controverses, qui furent généralement « résolues » par un vote au lieu d’un débat raisonné. Aujourd'hui, la NASA pond la science à travers des communiqués de presse, et le journalisme d'investigation est étroitement encadré. Et en étalant brillamment leur science, des experts bornés n’ayant jamais quitté l'école, maintiennent le public dans l’ignorance de cet âge de ténèbres scientifiques. Il est souvent dit, « affirmation extraordinaire requiert argument extraordinaire ». L'histoire montre au contraire que paradigme enraciné résiste à extraordinaire réfutation.


    Cet article est pour le curieux, celui qui est avide de découvrir quelques réponses raisonnables à la vie, à l'Univers et (dans la mesure où c’est possible aujourd'hui) à toute chose libérée des vieilles croyances qui entravent le progrès depuis des siècles. Cela demande un esprit vierge et l’approche de la connaissance d’un véritable investigateur judiciaire, qu’aucune université n’enseigne. La récompense est l'étincelle qui illumine la vie.



Préface


« La chose la plus libératrice au monde ... c’est l'incapacité de l'esprit humain à mettre tout son contenu en corrélation ... Les sciences, chacune travaillant dans sa propre direction, ne nous ont jusqu'ici que peu nui ; mais, un jour, l’assemblage des bouts de connaissances dissociées ouvrira des perspectives de la réalité tellement terrifiantes ... Que la révélation nous rendra fou ou nous fera fuir la lumière mortelle dans la paix et la sécurité d'un nouvel âge des ténèbres. »
— HP Lovecraft


    Dans une étude largement interdisciplinaire comme celle-ci, la communication elle-même peut constituer un vrai défi. Typiquement, les plus grandes difficultés surgiront quand nous remettrons en question une chose déjà « tenue pour vraie ». Sur la question des principes sous-jacents, la confiance derrière les idées établies peut être si grande que le débat lui-même peut paraître complètement insensé. Cette difficulté est aggravée par le fractionnement du processus de collecte et d’évaluation des données. La spécialisation en recherche conceptuelle comporte certains risques quand les postulats d’une discipline se basent sur des présupposés d'autres disciplines. Personne ne pouvant être expert en tout, pour envisager des éventualités étrangères à l’expertise personnelle, il est naturel de s’en remettre à ce que des spécialistes d’autres disciplines affirment savoir. Mais qu’en sont les fruits quand les suppositions théoriques, bien que perçues comme des faits, sont incapables d’expliquer des domaines nouveaux de données irréfutables ?


    De nos jours, compte tenu de l'extrême morcellement de la science établie, il est difficile d'imaginer que toute cette entreprise puisse un jour « mettre tout son contenu en corrélation ». Pourtant, de grands pas extraordinaires vers ce « jour » qu’envisageait Lovecraft, sont désormais du domaine du possible grâce à une nouvelle approche – dans laquelle les phénomènes électriques reçoivent toute l'attention qui leur est due, et incluant les preuves appropriées de toute discipline. Certains imagineront les perspectives tout aussi inquiétantes que celles conjecturées par Lovecraft. Mais pour ceux qui cherchent instinctivement l’unification des principes, les nouveaux horizons seront à la fois sidérants et pleins d'espoir.



    Cette introduction proposera une nouvelle « lentille à large foyer » pour observer le monde physique, des particules subatomiques aux royaumes galactiques encore inconnus avant le télescope Hubble. L'Univers électrique est une réponse holistique à la myopie – ou réticence à reconnaître l'existence de quelque chose. Pour ceux qui ont le courage de voir clairement, le nécessaire « désapprentissage » des idées en vogue n’implique pas le moindre inconvénient. La terreur envisagée par Lovecraft n’est qu’un premier élan de flottement, au moment où des idées tenues pour acquises depuis belle lurette sont remises en question par les faits et un raisonnement simple auparavant méconnus. L’« assemblage des bouts de connaissances dissociées » exigera seulement que nous affrontions les graves contradictions dans ce que les experts prétendent savoir depuis longtemps. Avec la volonté de clairement comprendre, en apportant de nouvelles visions sur les plus grands drames de l'histoire originelle de l’humanité et une perspective vitale sur la situation humaine dans le cosmos, cette aventure pourrait bien être elle-même « la chose la plus libératrice au monde ». Lovecraft n'a pas réalisé que les « perspectives de la réalité tellement terrifiantes » ne sont qu'un mirage entrevu à travers une porte ouverte. La vérité étant toujours unifiée, elle ne peut être qu’amicale envers ceux qui de préférence la recherchent. En passant la porte, ce n’est pas la peur qui nous accompagne, mais l'euphorie de la découverte.



L’Univers électrique


    Le modèle de l'Univers électrique propose à partir notre position dans le monde, une large vue d’ensemble cohérente couvrant plusieurs disciplines. Il met en évidence la répétition de la manifestation électrique à toute échelle, ce qui autorise l’expérimentation de laboratoire, l'explication de phénomènes énergétiques étranges, constatés par exemple dans l'espace lointain, sur le Soleil et sur Io, la lune de Jupiter. L'Univers électrique s’appuie sur des observations passées, plutôt que sur des origines théoriques idéalisées. Il donne des réponses simples à des problèmes revêtus aujourd’hui de métaphysique et de mysticisme à la mode. Plus interdisciplinaire, il inclut plus d’informations que toute cosmologie antérieure. Il montre des possibilités pratiques bien au-delà des limites fixées par la science actuelle.


    Le modèle de l'Univers électrique a germé d'une large démarche scientifique interdisciplinaire. Ce n’est pas une science enseignée à l’université. L'Univers électrique s’appuie plus sur l’observation et l'expérience que sur la théorie abstraite. Il reconnaît des liens entre diverses disciplines. Il conclut que la condition essentielle à la compréhension du monde consiste à tenir pleinement compte de la nature électrique fondamentale de l'atome et ses interactions. Bizarrement, ce n’est pas le cas en cosmologie conventionnelle, où le magnétisme léger et la force de gravité infiniment plus faible régissent le cosmos. Ce genre d’omission peut convenir dans les laboratoires terrestres, à une physique théorique établie sur la neutralité électrique de la matière, mais elle ne se prête pas à l'espace où le plasma domine.



    Le plasma est appelé « quatrième état » de la matière, après l’état solide, liquide et gazeux. Or, la majorité de ce qui existe dans l'Univers se trouve sous forme de plasma. Un plasma se forme quand, dans un gaz, se séparant de leurs atomes, des électrons chargés négativement laissent leurs hôtes avec une charge positive. Les électrons chargés négativement, et les atomes chargés positivement (appelés ions positifs) sont alors libres de se déplacer séparément sous l'influence d'une tension ou d'un champ magnétique. Leur mouvement caractérisé constitue un courant électrique. L'une des propriétés les plus importantes d'un plasma est donc sa capacité à conduire le courant électrique. Il le fait en formant des filaments de courant qui suivent les lignes de champ magnétique. Les formations filamenteuses sont omniprésentes dans le cosmos.



Un peu d'histoire


« Pour sûr, la nature distribue inégalement ses dons à ses enfants. Mais il y a beaucoup de biens dotés, Dieu merci, et je suis fermement convaincu que la plupart d'entre eux vivent des vies discrètes à l’écart. »
— Albert Einstein


    Les éléments de la large vue d’ensemble de l'Univers électrique sont le fait de gens remarquables, la plupart inconnus, ayant vécu « des vies discrètes à l’écart », loin des universités. Chez ceux qui ont la conscience de l'histoire, ce fait devrait aiguillonner la curiosité plutôt que l’émousser. La plupart des révolutions scientifiques sont le fait de gens formés ailleurs que dans le système universitaire, n’ayant pas été formatés par les idées fausses et la mode du moment. Il est bien connu que les établissements scientifiques modernes sont gérés de manière à respecter la conformité et empêcher la recherche et la publication d’idées révolutionnaires. JR Saul soutient que la scolastique médiévale a été rétablie au 20e siècle. Si c’est bien le cas, comme auparavant, les nouvelles « Lumières » devront venir de l’extérieur du monde universitaire.



Immanuel Velikovsky.


    Pour moi, l'illumination a germé grâce au grand penseur controversé, auteur de Mondes en collision, Immanuel Velikovsky. En 1950, faisant montre d’une technique comparative interdisciplinaire, il découvrit des preuves tangibles d’événements planétaires dantesques dans les chroniques des tout premières civilisations. Sa méthode usa de l’investigation judiciaire en ceci qu’il s’attacha à rendre compte d’événements physiques d’une nature hautement inhabituelle, néanmoins globalement corroborés par des cultures totalement étrangères. Ainsi, appliquant le principe scientifique de causalité, il lui fut possible de reconstituer un canevas très détaillé de cette suite d’événements. Par la suite, ce modèle permit les prédictions précises et leur confirmation – condition requise de théorie scientifique valide. Certaines des prédictions qu'il fit étaient extravagantes pour l'époque : Venus aurait été quasi incandescente, Jupiter aurait émis un bruit radio, les roches lunaires se seraient magnétisées, et ainsi de suite. Velikovsky avait raison, les astronomes de l’époque avaient tort. Néanmoins, parce que sa théorie fut jugée erronée, vous ne trouverez aucun manuel lui rendant hommage. Est-il imaginable que tout ce qu’il devina fut un coup de chance !


    Il était devenu évident pour Velikovsky que le concept newtonien de gravité était insuffisant pour expliquer les récits du comportement des planètes. Et il ne peut certes pas répondre à cette question évidente, « pourquoi les cieux ont-ils l’air si calme maintenant ? » Cela permit une réaction dogmatique du monde universitaire à la fructueuse percée de Velikovsky. Il lui fut dit que sa théorie ne se conformait pas aux lois de Newton. Mais que sait Newton de l'électricité ? Et si quelqu'un pense que les lois de Newton garantissent la stabilité d’un système planétaire, qu’il se détrompe ! Tout système gravitationnel de plus de deux astres en orbite est instable. Seulement, ce problème n’est pratiquement jamais abordé, et encore moins solutionné, « Qu’est-ce qui produit la stabilité évidente du Système solaire ? » Velikovsky était convaincu que la clé réside dans sa découverte : Les forces électriques dominent la force incroyablement faible de la gravité lors des confrontations [*] de planètes proches. Bien qu'il fut incapable d'expliquer à l'époque comment cela pouvait créer la stabilité du Système solaire, grâce à sa prescience étonnante, il avait ouvert la voie à l'Univers électrique.
[* Ndt : Comme il ressort par la suite que les planètes se lançaient des éclairs de foudre, comprendre confrontation de planètes dans le sens de violents échanges entre planètes plutôt que collisions de planètes.]



Immanuel Velikovsky.


    Depuis lors, des érudits sceptiques ont montré que la vision des événements historiques cataclysmiques de Velikovsky s’avère fausse. Néanmoins, son axiome de base de confrontation de planètes a été confirmé, et les détails étoffés à un degré extraordinaire. Plusieurs pionniers de la recherche dans ce nouveau domaine admettent désormais que d’impressionnants échanges entre planètes eurent lieu dans la préhistoire. Chez les plus anciennes civilisations, ces souvenirs furent intégrés dans la culture. Ils furent l'inspiration des pyramides, des mégalithes, statues, totems et de l’art sacré rupestre. Les survivants des bouleversements terrestres estimèrent que dans la perspective du retour des « dieux », il était impératif de préserver la mémoire et de la transmettre fidèlement aux générations futures. Représentant la puissance apocalyptique des dieux planétaires au-dessus de la destinée humaine, la commémoration prit des formes architecturales, rituelles et historiques. Des origines aussi catastrophiques expliquent pourquoi, sortie de nulle part, la civilisation apparut comme un coup de tonnerre. Malheureusement, sans référence dans le comportement actuel des planètes, ces chroniques ont perdu leur vraie signification.


    Sans présentation des preuves qui l’étayent à profusion, cette courte explication pourra sembler osée. Toutefois, elle met en relief la différence cruciale entre le catastrophisme planétaire de l'Univers électrique et celui des néo-catastrophistes, qui veulent expliquer les preuves de confrontations de planètes dans le sens de phénomènes cométaires. Les comètes actuelles ne cadrent tout simplement pas avec les descriptions du passé. Ni ne peuvent expliquer sur les planètes la foison de marques d’excavation et de balafres paraissant récentes. Par ailleurs, dans un monde électrique, les comètes ne sont pas pour la Terre la menace apocalyptique des représentations d’artistes imaginatifs. Ces images sont totalement fantaisistes car, avant de frapper la Terre, toute comète serait électriquement disloquée par un coup de foudre cosmique. La seule marque visible résiduelle serait un cratère d’arc électrique, comme Meteor Crater en Arizona.


    Le modèle de l'Univers électrique a germé de la prise de conscience qu'une nouvelle cosmologie du plasma et la compréhension des phénomènes électriques dans l'espace pourraient faciliter les nouveaux travaux en cours de mythologie comparée. En retour, des allégories d'événements attestés dans le ciel préhistorique et leur ordre de succession pourraient aider à démêler l'histoire récente de la Terre, de Mars et de Vénus. Intégrant les données d’une période de savoir et d'existence humaine bien plus large que ne le permet la cosmologie classique, le modèle de l'Univers électrique commença à donner des réponses pragmatiques et logiques à de nombreuses questions qui semblaient sans rapport. Se conformant à la recommandation de Hannes Alfvén, lauréat du Nobel, spécialiste en physique des plasmas et en cosmologie, de partir d’observations du passé au lieu de se projeter en avant à partir de quelque prémisse théorique idéalisée.


« Il nous faut réapprendre que la science sans contact avec l’expérience est une entreprise susceptible de se perdre complètement en conjoncture imaginaire. »
Evolution of the Solar System, NASA 1976, H. Alfvén & G, Arrhenius, p. 257.



Hannes Alfvén recevant le Prix Nobel.


    La récompense est aujourd’hui une grande vision synthétique qui révèle notre dramatique préhistoire et sa relation essentielle avec l'Univers. Nous n’avons plus à nous regarder, nous-mêmes et le monde, à travers les miroirs déformants du spectacle de foire de la science moderne.


    Les implications de l'activité électrique interplanétaire seront profondément dérangeantes pour ceux qui ont bâti leur cosmologie autour d’une faible force gravitationnelle s’exerçant dans un monde aride électriquement. L’étrange omission dogmatique de l’électricité garantit qu’à l’avenir rien ne restera de la théorie charlatanesque du Big Bang ou de la fable simpliste de la formation du Système solaire.



Le Big Bang, c’est quoi ce binz ?



Halton Arp.


    Le Big Bang est déjà mort ! Halton Arp, l’inattendu « Galilée du 20e siècle », a démontré que l'Univers n’est pas en expansion. La théorie du Big Bang s’appuie sur une interprétation erronée du redshift. Ce décalage vers le rouge se mesure dans la lumière émise par les astres lointains. Des raies spectrales de la lumière de ces objets apparaissent décalées vers le rouge par rapport aux mêmes raies dans la lumière du Soleil. Arp a découvert que des objets à grands et faibles redshifts sont parfois reliés par un pont de matière ou un jet. Cela implique que le redshift ne peut pas être une mesure de distance. De plus, le redshift est intrinsèque aux astres. Mais il y a plus : Arp a constaté que le redshift intrinsèque d'un quasar ou d’une galaxie passe par des valeurs discrètes qui diminuent avec leur distance à une galaxie active centrale. Selon la nouvelle perspective du cosmos de Arp, les galaxies actives « accouchent » de quasars et galaxies compagnes à grands redshifts. Le redshift devient une mesure de l'âge des quasars par rapport aux galaxies proches, et non de leur distance. Tandis que quasars et galaxies vieillissent, leur redshift diminue par sauts discrets, ou quanta.


    Pour l’astrophysicien, la grande énigme est pourquoi une galaxie devrait exhiber un phénomène atomique. Aussi, tournons-nous vers la physique des particules. Cet embarras met en lumière le fait que la « mécanique » quantique appliquée aux atomes est une théorie sans réalité physique. Le caractère bizarre de la théorie quantique a été attribué au fait qu’elle s’applique à l'échelle subatomique. Mais maintenant que nous avons des effets quantiques dans des objets de tailles galactiques, l’absurdité pratique de la chose est désormais à nu. Si Arp a raison, de nombreux experts vont avoir l’air sacrément bornés. Sa découverte ayant sonné le glas dans certains couloirs du monde universitaire, comme personne n'aime le bruit – surtout quand ça roupille –, la réaction réflexe a été de s’en prendre au type qui tirait la ficelle de la cloche.


    Privé de temps de télescope, ses documents rejetés, Arp a été obligé de quitter les États-Unis pour continuer à travailler.



Les galaxies électriques



Formation d'une galaxie spirale dans l'entrelacement de deux courants de Birkeland.
Anthony Peratt, Plasma Cosmology, 1992.


    Élaboré par les spécialistes de la physique des plasmas, un modèle de galaxie électrique fonctionne depuis des lustres. Il s’appuie sur la physique du monde réel. Sans devoir recourir à l’invisible matière noire et trous noirs centraux, ce modèle peut parfaitement expliquer les formes et la dynamique galactiques que l’on observe, ainsi que les puissants jets électriques le long de l'axe de rotation du noyau des galaxies actives. Ce modèle électrique est validé par ce que montrent les derniers relevés du champ magnétique d'une galaxie spirale.



    D’un autre côté, les spécialistes en cosmologie sont incapables d’expliquer la banalité des formes spiralées, et ils n’ont que des explications improvisées pour les champs magnétiques galactiques.



    Plus récemment, dernière chose ayant fait tanguer le château de cartes, des champs magnétiques intergalactiques ont été découverts. De fantastiques modèles gravitationnels impliquant d’invisibles « trous noirs » durent être inventés pour tenter d’expliquer désespérément comment l'attraction de la force de gravité peut produire d’étroites projections de matière à des vitesses relativistes.


    Pourquoi admettons-nous comme pareille science-fiction, quand l’Univers électrique prévoit les formes spiralées, les champs magnétiques et les projections collimatées ? Les champs magnétiques cosmiques délimitent tout simplement les courants électriques qui créent, actionnent et allument les galaxies.



Les étoiles électriques



    Les spécialistes de la physique des plasmas révèlent que les étoiles sont formées par un effet de striction électromagnétique sur les gaz et la poussière dispersés. La striction est produite par la force électromagnétique entre filaments de courant parallèles appartenant aux immenses circuits électriques galactiques. La striction est de loin plus efficace que la gravité pour concentrer la matière et, contrairement à la gravité, elle peut faire disparaître l'excès de vitesse angulaire qui tend à prévenir l'effondrement. Les étoiles seront formées comme des perles sur un fil, jusqu'à ce que la gravité prenne la relève.


    Dans les années 1970, le regretté Ralph Juergens, ingénieur chez Flagstaff, en Arizona, a inspiré un grand bon mental en avant, en suggérant que l'alimentation électrique ne s’interrompt pas là et que les étoiles ne sont pas des engins thermonucléaires ! C’est évident en considérant le Soleil d’une perspective de décharge électrique. Les courants galactiques engendrent des étoiles et les alimentent ensuite. Les étoiles se comportent comme des électrodes dans la lueur d’une décharge galactique. Celles qui brillent comme notre Soleil sont de grandes boules de foudre concentrée ! Leur substance interne se charge positivement car les électrons dérivent vers la surface. Les forces électrostatiques internes suscitées empêchent l’effondrement gravitationnel et, par fission électrique, amène parfois l’étoile à « mettre au monde » des étoiles compagnes et des planètes géantes gazeuses. L’embrasement soudain ou éruption de nova signale ce genre d’événement. Cela explique pourquoi les étoiles ont souvent des compagnes et pourquoi la plupart des planètes géantes détectées jusqu'à présent sont en orbite à proximité de leur étoile mère. La théorie de l'évolution stellaire et l'âge des étoiles sont des fictions alambiquées. Largement déterminé par l’environnement électrique, l'aspect stellaire peut soudainement changer. Les spécialistes de la physique des plasmas et les ingénieurs électriciens sont les plus à même de reconnaître les phénomènes de décharge électrique dans le plasma. La physique stellaire est entre de bien mauvaises mains.



Les planètes


    Les planètes du genre de la Terre et les lunes « naissent » de manière identique, par l’expulsion électrique d'une partie des noyaux chargés positivement d’étoile naine et géante gazeuse. Cela explique la dichotomie entre planètes géantes gazeuses et planètes rocheuses denses et lunes. Dans le modèle de l'Univers électrique, la gravité elle-même n’est qu’une simple force électrostatique dipolaire. C’est pourquoi, au lieu d’un chaos gravitationnel, les orbites planétaires se stabilisent grâce aux échanges de charges électriques au travers de leurs queues de plasma (à en juger à sa magnétosphère « cométaire » et à son orbite la plus circulaire de toutes, Vénus fait toujours cela avec beaucoup d’efficacité) et à la modification consécutive de la gravité de chaque astre. Ainsi, les planètes adopteront rapidement l’orbite qui assure le moins d'interaction électrique. L’impact entre grands astres est évité et la capture rendue plus probable par l’échange de charge électrique entre eux. Notre Lune ne pouvant être née de la Terre, sa capture devient la seule option. Les marques des dernières instabilités planétaires sont largement gravées sur le sol de tous les corps solides du Système solaire. Ces marques sont dans la forme des cratères produits par les arcs électriques.



Formation électrique de cratères



    Les décharges électriques entre astres s’approchant au plus près, se présentent sous la forme des « foudres des dieux », ou plasmoides aux formes hélicoïdales typiques. Ces plasmoïdes furent sculptés par de nombreuses cultures anciennes qui représentèrent Jupiter jetant sa foudre.


    Les foudres de Jupiter soulèvent des questions jamais formulées à propos de l'histoire de l'humanité et de la Terre. Pour en venir à la datation des surfaces planétaires, les plasmoïdes laissent des marques typiques d'arcs électriques, en forme de canaux sinueux et de cratère parfaitement circulaire avec des parois abruptes et un pic central éventuel. Les cratères de ce genre sont pris à tort unanimement pour des cratères d'impact. Les canaux sinueux sont faussement pris pour des lits de rivières ou de lave. Des minutes ou des heures d’activité électrique peuvent produire une surface comme celle de la Lune, dont l’âge sera plus tard évalué de façon improvisée en milliards d'années. Des différences hémisphériques dans la formation des cratères sont prévues dans ce modèle. Et pour les sceptiques, l’usinage modéré de l’arc électrique est toujours en activité aujourd’hui sur Io, la lune la plus proche de Jupiter, un objet de taille planétaire. Voir sur mon site holoscience.com, les nombreuses prédictions couronnées de succès et les articles d’information à propos des découvertes qui pourraient être faites, car des photos en gros plan de Io sont devenues disponibles.



    Les spécialistes en géologie planétaire ne sont pas formés à reconnaître les cicatrices des arcs électriques, puisqu’ils les auraient remarquées d’un coup d'œil sur Io, à l'érosion superficielle et aux projections cathodiques caractéristiques, qui ne sont manifestement pas des volcans tels que ceux que nous enseignent les manuels de géologie.



La météo électrique



    Bien que la plupart des gens l’ignorent, nous n’avons aucune idée de la manière dont se forme la foudre dans les nuages. La réponse la plus simple est qu’elle ne naît pas là, les nuages constituant juste une voie appropriée vers la Terre à l'électricité venant de l'espace. Il peut y avoir un « coup de tonnerre dans le ciel serein », sans le moindre nuage. Cela se produit sur Vénus (bien que le ciel n’y soit certes pas bleu). Les systèmes météorologiques sont mus principalement par des influences électriques externes.


    C’est ainsi que le Soleil a des conditions météorologiques. Et la planète la plus lointaine, Neptune, bien qu’elle ne reçoive que très peu d'énergie solaire, est celle qui développe les vents du Système solaire les plus violents. Sur Mars, venues de l'espace, des décharges électriques déchaînent de formidables tourbillons de poussière et des tempêtes de poussière d’ampleur planétaire. Ces influences externes sont à l’origine de la Grande Tache Rouge de Jupiter et des « rayons » dans les anneaux de Saturne. Elles expliquent pourquoi, dans les nuages semblables à du smog de Vénus, la foudre règne et illumine les cimes de feux de Saint-Elme. Elles expliquent pourquoi la foudre terrestre se prolonge dans l'espace sous la forme de « farfadets » (red sprites) et de « jets bleus », et pourquoi « les plombs sautent » sur les satellites captifs.


    Malgré cela, personne n’est formé à l’étude de l’alimentation électrique des systèmes météorologiques.



    L’image ci-dessus, d’un artiste de la NASA, représente un coup foudre sur Vénus, lors de la descente de l'une des sondes Pioneer. Pareils à du smog, les nuages de Vénus ne sont pas propres à générer le tonnerre, et pourtant la planète connaît d’intenses coups de foudre. Cela plaide contre la notion à la mode de ce qui produit la foudre.



La vie elle-même


    Lorsqu’une étoile naine ou une planète géante gazeuse « enfante » d’un satellite rocheux, il apparaît que d’habitude, mère et enfant restent étroitement liés. Avec ses orbites largement espacées et ses singularités chaotiques, notre Système solaire semble sortir d’un « accident de la route » cosmique récent. Apparemment délirante, cette conjecture est étayée dans le monde entier par des chroniques préhistoriques sur des confrontations de planètes. C’est pourquoi, considérer notre situation comme une référence de système planétaire normal, donnera des idées extrêmement fausses sur la façon dont la vie a démarré et les estimations de chances de vie ailleurs dans l'Univers. Dans un monde électrique, l’endroit le plus propice à la vie est dans le cocon électrique d'une étoile naine brune. L'énergie radiante se répartit ainsi uniformément sur la superficie totale, quelle que soit la rotation axiale, l’inclinaison ou l’excentricité orbitale d’une planète en orbite dans la chromosphère de ce genre d’étoile.


    L'atmosphère extrêmement mince de ce genre d’étoile contient des composés d'eau et de carbone essentiels pour la brume tombant sur le sol planétaire. La lumière rougeâtre est idéale pour la photosynthèse. Cet exemple donne un argument montrant que le projet de recherche de l’intelligence extraterrestre (SETI) a peu de chances d’aboutir. Sur ce genre de planète, une civilisation avancée ignorera qu’un monde existe à l’extérieur de son propre environnement stellaire, et la transmission radio sera impossible à travers le rayonnement de la décharge stellaire !


    Nos systèmes éducatifs sont inadéquats pour le savoir interdisciplinaire général que requiert un monde électrique.



Quelques notions fondamentales


« Les machines inventées à l’origine pour n’effectuer aucun mouvement particulier, sont toujours les plus complexe, et les concepteurs ultérieurs découvrent généralement qu’avec moins de roues, moins d’éléments en mouvement qu’employés au départ, les mêmes effets peuvent être plus facilement produits. De même, les premières méthodes philosophiques sont toujours plus complexes. »
– Adam Smith.


    Dans un bond de simplification, l'Univers électrique unifie forces nucléaires, magnétisme et gravité, en tant que manifestations d'une force électrostatique quasi instantanée. Au lieu d'être « effrayé » par le concept d'action-à-distance, comme la plupart des physiciens de ce siècle, l'Univers électrique l’accepte en tant que fait de l’observation. Quiconque ayant déjà essayé de presser ensemble deux pôles aimantés identiques, a fait la démonstration de l'action-à-distance. Ainsi, le rayonnement « électromagnétique » est tout simplement l’effet d'une force électrostatique oscillante.



    À l’échelle de l’atome, le modèle de l'Univers électrique a une avance, grâce aux travaux de Ralph Sansbury, chercheur indépendant de New York. Avant tout, ce modèle reconnaît tout simplement la nature électrique fondamentale de la matière et la primauté de la force électrostatique dans les interactions de la matière. Il repose aussi sur la simple hypothèse que proton, neutron et électron sont formés de petites particules chargées, en orbite l’une autour de l'autre, sur des orbites de résonance stables au sens classique. Autrement dit, de l'énergie est échangée à sommes nulles entre ces sous-particules, lors d’une déformation élastique à chaque tour. Étant chargées, ces sous-particules interagissent par le biais de la force électrostatique. Un calcul simple montre que les sous-particules formant l’électron doivent se déplacer bien plus vite que la vitesse de la lumière, à quelque 2,5 millions d'années-lumière par seconde : d'ici à l'autre côté de la galaxie d'Andromède en une seconde ! À notre échelle, la force électrostatique doit donc agir à une vitesse quasi infinie pour que l'électron soit stable. Ce sont des résonances orbitales stables dans et entre ces sous-particules, qui engendrent les phénomènes protons, neutrons, électrons et atomes. Les autres hôtes du « zoo » de particules ne sont que des états de résonance transitoires des mêmes sous-particules chargées. La soi-disant « création » de matière à partir de photons énergétiques, est une illusion en ceci que de la matière préexistante est réorganisée en nouveaux états de résonance, ce qui donne l’illusion d’une soudaine matérialisation de particule. Antimatière est un terme impropre, puisqu’elle est aussi formée des mêmes sous-particules que la matière « ordinaire », sauf que la charge totale est reflétée (mirrored ?). La matière ne peut être ni créée, ni annihilée.



Une opinion conventionnelle à propos des forces en physique


    1. Les forces nucléaires maintiennent la cohésion des nucléons (protons et neutrons) dans le noyau atomique. Ce sont les forces dominantes dans le noyau, mais elles sont sans importance à de grandes distances de lui.


    2a. Les forces électriques. Une charge positive et une charge négative s’attirent mutuellement, mais les mêmes charges se repoussent. Les forces électriques maintiennent la cohésion des atomes (« lient » les électrons au noyau). Elles sont d'une certaine importance dans le noyau. À de grandes distances, à cause d'un effet d'écran, les forces électriques ne sont généralement pas très importantes. Par exemple, une charge positive attire les charges négatives vers elle, de sorte que celles-ci isolent le champ de la charge positive.


    2b. Les forces magnétiques sont étroitement associées aux forces électriques. Ne pouvant être masquées facilement, elles sont efficaces à de plus grandes distances que les forces électriques. Exemple : le champ magnétique de la Terre.


    3. La gravitation, bien plus faible que les forces électriques, est donc sans importance dans l'atome. Comme la gravitation ne peut être masquée, c’est la force dominante à de grandes distances. Les orbites des planètes et les mouvements des étoiles et des galaxies sont régies par la gravitation. – H. Alfvén.



La théorie des quanta


    Pour la première fois la très brillante théorie quantique obtient une explication physique du point de vue de la résonance des particules chargées en mouvement, arbitrée par une force électrostatique quasi instantanée. Une orbite électronique quantique est caractérisée par l'échange d'énergie à sommes nulles entre toutes les sous-particules du noyau d'un atome et celles des électrons en orbite. L’échange d'énergie se présente sous la forme de la distorsion d'une particule, qui constitue alors un dipôle électrostatique ou bien se déplace sur une autre orbite de résonance.



La théorie de la Relativité


    La théorie de la Relativité restreinte d'Einstein fut conçue pour définir la simultanéité dans un monde où le plus rapide signal ou force est limité à la vitesse mesurée de la détection de la lumière provenant d'une source distante. Avec une force électrostatique agissant à vitesse quasi-infinie entre les sous-particules de toute matière, la théorie de la relativité se borne à la physique classique. Cela laisse ouverte la question de ce que nous mesurons quand nous déterminons la vitesse de la lumière. Extrêmement lente du point de vue galactique, il lui faut environ 150.000 ans pour traverser notre galaxie. Mais comme l'astronome Halton Arp a montré que les redshifts de galaxies entières sont quantifiés, cela requiert quelque forme de communication galactique quasi-instantanée à travers le niveau subatomique. Il existe de nos jours plusieurs rapports d’expériences démontrant des effets plus rapides que la lumière. Sans théorie de la relativité et avec la communication effectivement en temps réel entre l'Univers et ses parties, il ne peut y avoir de voyage dans le temps et espace et temps sont indépendants. Le bon sens a toujours suggéré qu’il en est ainsi.


    La théorie de la Relativité générale d'Einstein fut conçue pour expliquer la gravité. À l’encontre de l’intuition, proposant que l’espace se déforme en présence d'objets massifs, elle tente de se débarrasser de l’action-à-distance observée de la gravité. Cette complication spatiale inutile est ensuite ajoutée aux concepts métaphysiques actuels de la constitution de la masse. Or, l'espace devrait aussi « se déformer » à vitesse infinie pour former les orbites planétaires que l’on observe. Bon sens, observation et économie d’hypothèse, tout suggère que le modèle électrostatique de la gravité (voir ci-dessous) est supérieur. Issues des mesures de la gravité lors d'éclipse solaire totale, des preuves expérimentales étayent désormais le modèle de l'Univers électrique et écartent la théorie de la Relativité générale.



E = mc2


    Assimilant énergie et masse, cette célèbre équation d'Einstein est connue de pratiquement tout le monde. Or, la plupart des manuels emploient toujours le mot « matière » au lieu de « masse ». Mais il n'a été démontré nulle part que masse et matière sont équivalentes. En fait, nous ignorons complètement ce qui fait la masse d'un objet. Il est donc inadmissible de sous-entendre qu'énergie et matière sont interchangeables. Expression ultime de cette idée, elle conduit à l'absurdité du Big Bang. Il paraît plus simple et raisonnable de penser que, tant nucléaire que chimique, l'énergie est libérée ou absorbée par le réarrangement des orbites de résonance des particules chargées. Il est alors logique de proposer que la masse mesure la réaction d'un système de particules chargées à une force électrostatique externe. Plus l’objet est massif, plus la force électrostatique favorise la déformation élastique de ses protons, neutrons et électrons, plutôt que leur accélération. C’est le phénomène observé dans les accélérateurs de particules et arbitrairement attribué à des effets relativistes. Or, dans un monde où la force électrostatique a une vitesse quasi-infinie, la relativité ne s’applique qu’à la physique classique. Si tout cela est aussi simple, la première question à se poser est, pourquoi n’y a-t-on pas pensé depuis longtemps ? La réponse semble être dans la propension envers la théorie mathématique remplaçant le bon sens et l'observation. Il y a aussi un problème de langage lorsque les mathématiciens tentent de donner un sens réel à leurs symboles.


Que découle-t-il de tout ceci ?


    Dans un monde électrique, retombées et possibilités sont de grande portée. Il nous faut d’abord reconnaître notre profonde ignorance ! Nous ne savons rien de l'origine de l'Univers. Il n'y a pas eu de Big Bang. L'univers visible est stable et bien plus petit que nous ne le pensions. Nous n’avons aucune idée de l'âge et de l'étendue de l'Univers. Nous ne connaissons pas l’origine première de l'énergie électrique et de la matière qui forment l'Univers. Des forces électriques façonnent les galaxies et forment un foyer de plasma à leurs centres, d’où sortent régulièrement des quasars et des jets d'électrons. Les quasars évoluent en galaxies compagnes. Les galaxies forment des familles où « parents » et « enfants » sont identifiables. Les étoiles sont des « transformateurs » électriques, pas des engins thermonucléaires. Étoile à neutron et trou noir n’existent pas. Nous ne savons pas l'âge des étoiles, puisque la théorie de l'évolution thermonucléaire ne s’applique pas à elles. Les supernovae sont totalement insuffisantes comme sources d'éléments lourds. Les horloges radioactives pouvant être déréglées par de puissantes décharges électriques, il nous est ainsi impossible de connaître l'âge de la Terre.


    Les intenses décharges électriques formant la photosphère stellaire créent les éléments lourds qui apparaissent dans leurs spectrogrammes. Les étoiles « enfantent » électriquement des étoiles compagnes et des planètes géantes gazeuses. La vie est plus susceptible de se former dans l'enveloppe de plasma rayonnant d'une étoile naine brune ! Notre Soleil a gagné de nouvelles planètes, la Terre en particulier. Cela explique la grande diversité de leurs caractéristiques. La Terre n’est pas l'endroit le plus accueillant pour la vie, puisque de petits changements dans le Soleil lointain pourraient la geler ou stériliser. Sols et atmosphères planétaires sont déposées à leur naissance à partir d’un astre plus grand et lors de confrontations électriques avec d'autres planètes. Les surfaces planétaires portent les cicatrices électriques de ces événements cosmiques. La vitesse de la lumière n’est pas une limite. La communication en temps réel sur des distances galactiques est une possibilité. Le temps est donc universel et le voyage dans le temps impossible. L’antigravité est possible. L’espace n'a aucune dimension supplémentaire où il pourrait se déformer ou abriter des univers parallèles. Il n'y a pas d’énergie du vide du « point zéro ». Dans l'espace, la source invisible de l'énergie est électrique. De l'énergie nucléaire propre est disponible à partir de systèmes catalytiques à résonance nucléaires. De l’énergie puissante est plus disponible à partir de systèmes catalytiques à résonance chimique que des réactions chimiques habituelles. Les enzymes biologiques sont capables d'utiliser la catalyse de la résonance nucléaire pour transmuter les éléments. Chose pouvant donner une explication physique aux travaux de Rupert Sheldrake, les systèmes biologiques présentent des signes de communication via des jeux de résonance chimique. L’ADN ne détient pas la clef de la vie, mais ressemble plus au plan d’un jeu de composants et d'outils d’usine. Nous ne serons jamais capables de lire le génome et de dire s’il décrit une créature à deux ou six pattes, puisque l'information qui contrôle la chaîne de montage est externe à l'ADN. Il y a davantage dans la vie que de la chimie.


    Nous ne sommes pas désespérément isolés dans le temps et l'espace sur un petit rocher en orbite autour d'une dérisoire étoile de galaxie insignifiante. Nous sommes unis dans l’espérance à la force et à l’intelligence de l'Univers.


    L'avenir dans un monde électrique semble vraiment très excitant !



Film officiel Thunderbolts of the Gods [Les foudres des Dieux]



À propos de l’auteur



    Wallace Thornhill (plus familièrement connu sous le nom de Wal), fut diplômé en physique à l'université de Melbourne en 1964. Il entama des études supérieures avec le groupe de recherche sur la haute atmosphère du professeur Victor Hopper. Avant son entrée à l'université, il fut inspiré par le best-seller controversé d’Immanuel Velikovsky, Mondes en collision. Wal fit personnellement l’expérience de l'indifférence et parfois de l'hostilité pour sa remise en question radicale de la science traditionnelle. Il réalisa que le monde universitaire n’offrait pas d’avenir aux non-conformistes.


    Wal travailla 11 ans chez IBM Australie. Les dernières années, dans le prestigieux IBM Systems Development Institute de Canberra, furent passées à travailler sur le premier système infographique australien. Assistant technique pour les installations informatiques des écoles de recherche de l'université nationale australienne, il eut là-bas un accès sans pareil aux bibliothèques et aux scientifiques.


    Avec David Talbot, auteur de The Saturn Myth, Wal a publié plusieurs ouvrages, le premier intitulé Thunderbolts of the Gods et le second, The Electric Universe, sur les sujets apparentés de l'histoire récente du Système solaire et de l'Univers électrique.


    Pour plus d'informations, veuillez visitez The Electric Universe et The Thunderbolts Project sur Internet.



Original complet : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/01/27/the-electric-universe/
Traduction Petrus Lombard



Dernier article apparenté traduit

Au cœur des feux de la confusion : Les astronomes racontent que le Soleil est dynamisé par des réactions de fusion dans les profondeurs de son cœur.




Lundi 23 Février 2015


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