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Imposer partout la persécution des révisionnistes et criminaliser toute critique d’Israël


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Frank BRUNNER
Vendredi 21 Février 2014

Imposer partout la persécution des révisionnistes et criminaliser toute critique d’Israël
Bocage nous signale que, mercredi 19 février et jeudi 20 février 2014, deux articles témoignent de la panique qui commence à saisir la communauté juive, prétendument devant la recrudescence de l’antisémitisme mais, en réalité, devant la diffusion du révisionnisme. Le premier des deux émane d’Arsen Ostrovsky, un avocat international « spécialiste de l’antisémitisme » et agent israélien.

Arsen Ostrovsky,

« La semaine dernière, le ministère de Jérusalem et des Affaires de la diaspora a publié un rapport intitulé "L’antisémitisme en 2013 : tendances et événements". Pourtant, c’est à peine s’il en a été fait mention dans les médias et dans la communauté juive, peut-être parce que c’était le énième rapport publié ces derniers temps sur l’état de l’antisémitisme dans le monde, et en particulier en Europe.
En substance, le rapport souligne ce que nous savons depuis un certain temps : à savoir que l’antisémitisme en Europe a atteint des niveaux alarmants dans de nombreuses régions, comme en Hongrie et en France en particulier, qui sont même sans précédent depuis la fin de l’Holocauste, ce qu’a également souligné cette semaine le chef de l’Anti-Defamation League Abe Foxman [un agent israélien habitué à accuser d’antisémitisme quiconque critique le régime raciste israélien, ndlr]. De plus en plus de juifs, en Europe, se voient contraints de changer leur mode de vie, de cacher leur identité et même de s’éloigner de leur judaïsme, par crainte de l’antisémitisme. L’un des points les plus déconcertants du rapport est qu’il laisse entendre que "la plupart des juifs d’Europe en sont venus à accepter l’antisémitisme comme une maladie chronique impossible à soigner ou à éliminer", et note que 77 % des juifs d’Europe ne se donnent même pas la peine de signaler les incidents antisémites auprès d’une quelconque organisation, juive ou autre, "convaincus qu’ils sont que les plaintes ne seront pas traitées et que les agresseurs ne seront pas identifiés".
Il est désolant de penser que, 69 ans après la fin de l’Holocauste, pratiquement aucune partie de l’Europe n’est exempte de ce mal qu’est l’antisémitisme et de la haine qui l’a conduite à la période la plus sombre de son histoire. La différence, toutefois, est que l’antisémitisme d’aujourd’hui non seulement est dirigé contre les juifs en tant qu’individus, mais il se manifeste aussi dans la diffamation et l’atteinte à la légitimité d’Israël, comme le juif au milieu des nations, à l’aide de déclarations mensongères et de distorsions de la vérité malveillantes déguisées en critiques recevables du sionisme et de l’Israël. Ces attaques sont menées par la dangereuse union de l’islam radical, de l’extrême gauche et de l’extrême droite néo-nazie.
Aujourd’hui nous n’avons pas besoin d’autres rapports pour nous dire, et dire aux juifs d’Europe, que l’antisémitisme est un problème ; ce qu’il faut c’est prendre des mesures concrètes pour le combattre. C’est ainsi que sont proposés les six points d’action suivants comme projet de lutte contre l’antisémitisme en Europe :
1. Comme l’a dit récemment le président du conseil européen Herman Van Rompuy, l’antisémitisme est "un crime contre l’Europe et sa culture, contre l’homme et son humanité. Etre antisémite, c’est rejeter l’Europe". Par conséquent, l’antisémitisme ne doit pas être considéré seulement comme un "problème juif", mais comme un problème de l’homme, et en particulier, comme quelque chose qui va à l’encontre de la culture et de la philosophie mêmes de l’Europe.
2. L’Europe doit avoir une définition complète de l’antisémitisme. A cet égard, il a été très regrettable de voir, l’année dernière, la décision prise par la FRA [Agence européenne des droits fondamentaux], organisme européen central chargé de la lutte contre l’antisémitisme, de cesser ses travaux sur la définition de l’antisémitisme, et ce, de façon inexpliquée, quelques semaines seulement après la publication d’un important rapport sur le niveau record de l’antisémitisme en Europe. Surtout que la définition de la FRA incluait les appels à la délégitimation d’Israël comme une forme d’antisémitisme. Cette définition complète de l’antisémitisme doit être immédiatement rétablie dans le droit en Europe. Si l’on ne définit pas ce que nous essayons de combattre, comment pourrons-nous jamais l’emporter ?
3. L’Union européenne devrait mettre en place un envoyé spécial de l’Union européenne à temps plein pour surveiller et lutter contre l’antisémitisme, en prenant modèle sur le poste tenu actuellement aux Etats-Unis par Ira Forman [un agent israélien, ndlr].
4. Il faut faire pression sur les gouvernements européens, l’un après l’autre, pour qu’ils exercent une surveillance de l’antisémitisme. Bien qu’ils aient été tenus de le faire en vertu d’accords conclus entre l’Union européenne et l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, beaucoup ne l’ont pas fait. En réalité, d’après le tout dernier rapport de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, qui avait eu pour tâche, entre autres choses, d’exiger de ses Etats membres qu’ils recueillent des informations et suivent les incidents antisémites dans leur propre Etat, seuls 27 des 57 Etats membres de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe ont remis des statistiques officielles. Parmi les pays qui n’ont pas présenté les données requises : la France, la Hongrie, la Grèce, la Russie et la Belgique -qui sont parmi les pires contrevenants en matière d’antisémitisme en Europe aujourd’hui.
5. Tous les Etats de l’Union européenne doivent interdire le négationnisme. Selon la loi actuelle de l’Union européenne, le négationnisme est passible d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à trois ans, mais les pays de l’Union européenne dont la législation nationale ne comporte pas une telle interdiction n’ont pas l’obligation d’appliquer la législation de l’Union européenne. A l’heure actuelle, seuls 13 des 28 Etats membres de l’Union européenne ont adopté des lois criminalisant spécifiquement la négation de l’Holocauste. Cette anomalie est inacceptable. La législation doit être adoptée et appliquée dans chaque pays de l’Union européenne, interdisant les propos racistes, l’usage de symboles nazis et, plus précisément, la négation de l’Holocauste.
6. La pédagogie, la pédagogie, la pédagogie. Les gens ne sont pas nés pour haïr ; c’est une chose qu’ils apprennent. Tous les Etats membres de l’Union européenne devraient rendre l’étude de l’Holocauste et de ses implications obligatoire dans tous les lycées.
Il est grand temps que nous cessions de nous contenter de parler de l’antisémitisme et que nous commencions à prendre des mesures concrètes pour lutter contre cette très ancienne forme de haine ».
On constate que les gouvernements européens sont considérés comme les relais de l’oppression juive au service du régime raciste israélien. Ces gouvernements doivent être contraints -au moyen de la corruption et de l’intimidation- d’imposer partout le terrorisme intellectuel juif, que cela plaise ou non à leurs citoyens. Partout, les révisionnistes -coupables de dénoncer les mensonges du shoah business- doivent être censurés et persécutés, tandis que, partout, les enfants doivent se voir imposer des programmes de bourrage de crâne au profit de ce même shoah business -aux frais des contribuables, bien entendu, et au préjudice d’autres programmes scolaires sacrifiés dans ce but. Les citoyens européens doivent, en fait, être contraints d’éprouver de la sympathie pour cette communauté juive qui veut à tout prix leur imposer sa dictature, qui ne cesse de s’attaquer à la liberté d’opinion et d’expression, qui persécute quiconque se permet une critique à l’encontre de cette dictature, qui est toujours prête à manifester son soutien aux crimes continuels du régime israélien, qui mène des campagnes islamophobes dans le monde entier, qui s’efforce continuellement de provoquer des guerres contre les Etats opposés à Israël et qui, partout, systématiquement, s’efforce de corrompre et d’intimider les élus de tous bords afin d’imposer une politique complaisante à l’égard du régime israélien. Et on s’étonne de la montée de l’antisémitisme...
 
Le second article est dû à Michael Freund, un autre agent israélien.
Michael Freund

« La semaine dernière, le président du Parlement européen, Martin Schulz, est monté sur le podium, à la Knesset, à Jérusalem, et il a réussi non seulement à se ridiculiser mais à ridiculiser le continent qu’il représente. S’exprimant dans sa langue maternelle allemande, Schulz a profité de l’occasion pour s’en prendre à l’Israël et lui reprocher sa politique vis-à-vis de la Judée, de la Samarie [désignation israélienne de la Cisjordanie occupée, ndlr] et de Gaza, ce qui a provoqué le départ de plusieurs ministres et parlementaires du gouvernement israélien en signe de protestation. Répétant bêtement les fausses statistiques répandues sur l’écart existant entre les juifs et les Palestiniens pour la distribution de l’eau [il ne s’agit pas de fausses statistiques, mais d’une réalité effrontément niée par le régime israélien, ndlr], Schulz a involontairement démontré à quel point l’Europe est crédule dès qu’il s’agit de prendre pour argent comptant la propagande arabe : après avoir rencontré un Palestinien qui lui avait dit que les Israéliens avaient droit à plus de quatre fois plus d’eau que lui, Schulz avait consciencieusement répété cette contre-vérité dans son discours parlementaire. Qu’il ait vérifié ses faits ou non, Schulz ressort avec une bien mauvaise mine. En effet, d’un seul coup il a démontré que les responsables politiques européens sont suffisamment anti-Israël pour croire n’importe quel propos qui dépeindra l’Etat juif sous un jour défavorable. En outre, il a affiché les vestiges de l’antisémitisme médiéval qui continuent d’influencer les attitudes de nombreux décideurs européens à l’égard de l’Israël [quiconque critique le régime raciste juif est antisémite, ndlr].
Comme l’a souligné le regretté Joshua Trachtenberg il y a plus de sept décennies dans son ouvrage phare, "The Devil and the Jews : The Medieval Conception of the Jew and Its Relation to Modern Anti-Semitism" (Le Diable et les juifs : La conception moyenâgeuse du juif et son rapport avec l’antisémitisme moderne), de nombreux Européens ont sur leurs voisins juifs des convictions profondément ancrées et odieuses, y compris le fait qu’ils empoisonnent les puits [en réalité, qui a entendu parler, en Europe, de quelqu’un qui aurait accusé ses voisins juifs d’empoisonner les puits ? Et d’ailleurs, où sont les Européens qui doivent aller chercher leur eau à un puits au lieu d’ouvrir un robinet ? ndlr]. Eh bien, par une déformation moderne de cette conception, les Européens semblent penser que, plutôt que de polluer les puits, les juifs, désormais, les monopolisent. Comme l’a noté Trachtenberg, "le mensonge est une arme plus puissante, quand il est habilement manié, que la vérité nue et simple [le shoah business en est la démonstration, ndlr]. Car le mensonge peut être modelé pour correspondre à la "volonté de croire" ; la vérité est moins malléable".
L’affaire Schulz, si on la rapproche d’autres incidents récents impliquant une hostilité de l’Europe envers l’Israël, démontre également qu’un changement significatif est train de s’opérer dans les rapports entre le continent et l’Etat juif.
Au début de ce mois, le président du parlement danois a choisi de rendre visite à l’Autorité palestinienne à Ramallah et au régime du Hamas à Gaza, mais a carrément ignoré l’Israël, ce qu’on ne peut qualifier autrement que de camouflet insolent [il est en effet insolent de ne pas faire ostensiblement allégeance au régime raciste israélien, ndlr]. Au lieu de se mettre du côté de l’Israël démocratique, le Danemark démocratique semble préférer la compagnie des voyous du Hamas et des ploutocrates de l’OLP. Autre signe de la duplicité croissante européenne, deux des institutions financières les plus importantes d’Europe du Nord, la Nordea Bank suédoise et la Danske Bank norvégienne ont annoncé qu’elles boycotteraient leurs homologues israéliens parce qu’ils opèrent dans les "territoires occupés".
Ce à quoi nous assistons c’est à une tendance aussi dangereuse que regrettable : à peine sept décennies après avoir massacré ses juifs, l’Europe est en train de se dégager de son sentiment de culpabilité et de sa responsabilité historique. Alors que l’Holocauste s’estompe dans la mémoire des peuples, les Européens se sentent plus libres qu’avant de fustiger Israël et de le traiter avec une hypocrisie à couper le souffle [la duplicité et l’hypocrisie à couper le souffle ne sont-elles pas plutôt du côté de Michael Freund et de ses pareils ? ndlr]. De plus, cette évolution a permis la réapparition, encore une fois, de haines anciennes, provoquant une vague nouvelle et effrayante d’antisémitisme à travers le continent [il ne s’agit pas de haines anciennes, mais d’une réaction logique à l’instauration d’une dictature juive par l’intermédiaire de gouvernements corrompus, ndlr].
Bien sûr, l’Europe a pris les devants en désignant le 27 janvier comme Journée internationale de commémoration de l’Holocauste. Mais il y a des signes qui montrent que même cette commémoration annuelle est dépouillée de tout élément juif. Dans sa déclaration officielle à l’occasion de cette Journée, le chef de la politique étrangère de l’Union européenne, Catherine Ashton, a omis toute mention de victimes juives, se contentant d’appeler les gens à "rester vigilants devant les dangers des discours de haine et à redoubler notre engagement à empêcher toute forme d’intolérance" [on relèvera que les discours de haine et l’intolérance ne sont jamais publiquement dénoncés quand ils émanent des juifs, qui en sont pourtant les principaux auteurs, ndlr]. Peut-on imaginer de publier une déclaration sur l’Holocauste et omettre de mentionner les sacrés six millions d’âmes juives qui ont péri dans cet enfer ? Ce n’est pas du négationnisme -c’est de l’amnésie holocaustique.
Consciemment ou non, l’Europe oublie le passé récent, mettant de côté le génocide et faisant monter la pression contre Israël et le peuple juif. Et c’est pour cela qu’il est si important que nous prenions des mesures pour rappeler à l’Europe que leur dette envers notre peuple est perpétuelle [autrement dit, le racket du shoah business doit durer éternellement, ndlr]. Par conséquent, ils n’ont pas le droit de nous donner des leçons de morale ou de bonnes manières [par contre, entre deux applaudissement aux crimes du régime israélien et trois campagnes de calomnies, la communauté juive est en droit de donner des leçons de morale et de bonnes manières. On relèvera, au passage, cette volonté manifeste de criminaliser des générations européennes qui n’étaient même pas nées à l’époque de la Seconde guerre mondiale, ndlr]. Ce n’est pas une question de politique ou de stratégie, c’est une question de justice historique. Ils se doivent -oui, se doivent !- de se tenir fermement aux côtés d’Israël dans sa lutte contre ceux qui cherchent notre élimination. Alors, même si ce n’est pas là la chose à faire la plus diplomatique, Israël doit envoyer à l’Europe un message clair et simple : soixante-dix ans après que les Européens ont cherché à nous détruire, ils ne peuvent pas et ne doivent pas oser favoriser les ennemis d’Israël » [Autrement dit, les Européens ont l’obligation morale de soutenir le régime raciste juif, son terrorisme d’Etat, ses campagnes d’assassinats etc... Heureusement que les juifs sont là pour nous donner des leçons de morale, ndlr].
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=7415
http://www.jewishpress.com/indepth/columns/fundamentally-freund/europes-holocaust-amnesia/2014/02/20/


http://www.interet-general.info/spip.php?article19314


Vendredi 21 Février 2014


Commentaires

1.Posté par Depositaire le 22/02/2014 11:44 | Alerter
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Quand on lit de tels propos, comme ceux de Von Rompuy :l’antisémitisme est "un crime contre l’Europe et sa culture, contre l’homme et son humanité. Etre antisémite, c’est rejeter l’Europe", c'est à se demander si l'Europe est essentiellement peuplée de sémites ?

Quant aux propos hallucinants de ces deux pantins sionistes...il faudrait arrêter un peu de nous pomper l'air avec vos salades. Alors quelques points de précision :

1 - Vous n'êtes pas et n'avez jamais été des sémites ! Les vrais sémites sont précisément les palestiniens. Grâce aux travaux de l'historien Shlomo sand, on sait maintenant que cette histoire est une falsification montée de toutes pièces par les sionistes. Que vous croyez à vos mensonges est une chose, mais nous ne sommes pas obligés d'y croire, même si des politiciens corrompus se rendent complices de cette forfaiture dans nos pays.

2 - Votre "religion" shoah, ça commence à bien faire. Les attendus du procès de Nuremberg qui, à la fin de la deuxième guerre mondiale, a établi la notion de génocide de six millions de juifs dans les chambres à gaz des nazis sont pour le moins sujets à caution. Et il est quand même curieux que malgré le grand nombre de questions qui se posent par rapport à cet événement et que dans les éléments de preuve pour établir ce génocide, il y ait aussi peu d'éléments convaincants que ceux qui ont été retenus et qu'il a été établi qu'aucun document ou témoignage susceptible de remettre en question ces éléments puisse être retenu !

3 - Par contre, ce qui est bien connu et très bien documenté, ce sont les crimes de toutes sortes depuis plus de 60 ans commis par cette entité raciste et belliciste appelée israël, ainsi que tous ceux commis par les sionistes à travers le monde.

Alors il serait peut-être temps que les peuples se réveillent et remettent à leur place, en prison, ces crapules infâmes qui osent vouloir imposer leur diktats au monde entier !!!

2.Posté par DOMART Jean-Marc le 25/02/2014 17:05 | Alerter
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On ne peut en aucun cas nier le génocide appelé Shoah, et qu'il y ait eu un peu moins de victimes que les chiffres annoncés ne change en rien à l'abomination de ce forfait prémédité et perpétré par les régimes nazis européens entre 1939 et 1945.
Par contre l'utiliser pour justifier les exactions du colonialisme israélien, çà ne vaut pas mieux, et c'est honteux. Beaucoup de Juifs qui ont perdu toute leur famille suite aux rafles et aux déportations ne sereconnaissent pas dans la politique pratiquée par les israéliens, qui ne respectent pas les décisions des Nations Unies et se comportent avec les Palestiniens guère mieux que les nazis et collabos avec les Juifs dans les années 40.
D'autre part, il ne faut surtout pas oublier que le sionisme est très antérieur au nazisme, çà date des dernières années du 19ème siècle. Ce dessein a été facilité par l'Angleterre à l'époque des mandats de la SDN dès 1919, après la déclaration Balfour de 1917, et pendant l'entre-deux guerres, il y a eu 3 révoltes arabes contre une immigration massive se traduisant par des spoliations de terres et des expulsions massives de paysans palestiniens avec l'aide des soldats de Sa Majesté. L'hitlérisme n'a accéléré ce phénomène qu'après la 2ème guerre mondiale. La période de l'immédiate après-guerre a vu les sionistes se comporter comme des terroristes ouvertement revendiqués, avec l'Irgoun et le Lehi, pratiquant plusieurs séries d'attentats tels celui contre le QG britannique (Hôtel du Roi David à Jérusalem en 1946), la destruction du réseau ferroviaire palestinien par une cinquantaine de sabotages, et surtout en avril 1948, le massacre perpétré par l'Irgoun contre le village de Deir Yassine. A tel point que le grand savant Einstein a cosigné fin 1948 un article dans le New York Times qualifiant le dirigeants israélien de fascistes ne valant pas mieux que ceux qu'ils avaient combattus quelques années auparavant. Un fascisme n'en justifie jamais un autre. Les colons israéliens ne valent pas mieux qu'en France l'OAS, de sinistre mémoire.

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