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Grand Israël et légende des deux Temples


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Katherine Frisk
Samedi 27 Août 2016

Grand Israël et légende des deux Temples

 

Le temple de Aïn Dara et le lien avec la Syrie

 

    Les États-Unis d'Amérique furent fondés sous la forme d’une organisation fédérée autour d’un petit gouvernement central, dans laquelle chaque État disposait d’un haut degré d'autonomie et de maîtrise quant aux lois qu'il décidait de décréter ou de refuser chez lui. Les USA furent le pays des opportunités où, arrivant d’Europe, des millions gens pauvres, usés, agglutinés en masse, dotés d’assez de détermination et avec un travail acharné, vécurent dignement avec leurs familles.
 

    Au cours des 70 années passées, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement de Washington s’est tant boursoufflé que les Pères Fondateurs ne le reconnaîtraient pas. Le pouvoir est devenu centralisé et, par étapes progressives, les États ont perdu, et perdent toujours plus, la maîtrise de leur processus décisionnel.
 

    La même chose peut être dite de l'Europe, qui a vu le pouvoir se centraliser dans les institutions de l'Union européenne. Dans les deux cas, au cours des 20 dernières années, le niveau de vie de la classe moyenne a chuté considérablement, les multinationales monopolistes ont englouti toutes les petites, moyennes et grandes entreprises du privé, et un grand bruit de succion aurait pu être entendu quand les richesses ont été aspirées vers le haut et dans les poches des élites, tandis que les travailleurs ont tous été laissés plus pauvres.
 

    Les USA et l’UE présentent tous les signes d’évoluer en dictatures, en États policiers fascistes où les aspirations et les préoccupations des électeurs ne comptent guère. Ainsi, voici ce que Martin Shultz de l'UE a déclaré dernièrement, après le référendum du Brexit : « Que la foule puisse décider de son destin, n’est pas dans la philosophie de l’UE. » Aux USA, tout en minant la volonté des gens, le truquage des élections assure que l'élite de la société reste au pouvoir.
 

    D’autre part, à l’époque de l'Union soviétique, la Russie avait un contrôle centralisé intégral et illimité. Mais après son écroulement, et surtout depuis l’arrivée de Poutine au pouvoir en 1999, la Fédération de Russie a été décentralisée, et les régions bénéficient d’une autonomie de plus en plus grande. Parallèlement à cela, le gouvernement soutient les petites, moyennes et grandes entreprises du privé, et prend des mesures pour limiter le monopole des multinationales.
 

    Exemple le plus patent de cela en Russie, l'interdiction des produits alimentaires brevetés de l’ingénierie génétique. Le pays a investi dans la production d'aliments biologiques et dispense son aide à tout agriculteur. Il en résulte qu’en l'espace de deux ans, le pays est passé d’importateur à exportateur de denrées alimentaires. Là-bas, le bruit d’aspiration n’allait pas vers la poignée de multinationales monopolistes, se diffusant et bénéficiant à la grande majorité, il a globalement favorisé le PIB du pays.
 

    Mais qu'a à voir tout ceci avec le Grand Israël et les deux temples ? Tout. C’est le prototype, le modèle fractal qui jouant tout au long des siècles, eut en Occident une influence et un impact majeurs sur le religieux, le social, l’économique et la politique.
 


Des colons sionistes attaquent la mosquée Al-Aqsa
 

    Jusqu'à récemment, le monde a été conditionné à croire qu’Israël est un État juif, judaïque, comme celui promis par la Bible, et que le gouvernement religieux, social, politique et économique centralisé doit résider à Jérusalem, avec un nouveau temple symbolisant cette institution et un Messie juif qui régnera sur le monde (à mettre en parallèle avec le deuxième et le troisième paragraphe de cet article).
 

    Voyez cet article récent de Press TV :

    Les institutions et les organisations israéliennes seraient en attente du feu vert du régime pour lancer la construction du fameux « troisième temple » en lieu et place de la mosquée Al-Aqsa et du Dôme du Rocher, dans la Jérusalem occupée (Al-Qods)... Les sionistes israéliens prétendent avoir le droit de construire un troisième temple conforme aux « prophéties scripturaires », afin de suivre la tradition du premier et du second construits dans les temps anciens.

 

    Au-delà des implications politiques de cette affaire, historiens et archéologues ont un problème avec l’entièreté de cette idée, d'abord et avant tout parce qu'il apparaît qu'il n'y eut jamais ni premier temple, ni de puissant souverain que le « roi David » prétendit être. Après 70 ans, guère ou aucun indice de l’édifice du premier temple n’a été découvert, que ce soit à l'intérieur de Jérusalem ou en des lieux y faisant allusions dans les pays voisins.
 

    Par exemple, dans les lettres d’Armana, la correspondance diplomatique d’Akhenaton, ce dernier s’adresse à des chefs de tribus à Sichem et en Judée ; de même dans la correspondance avec Tushratta au royaume de Mittani, à l’époque où Joseph et sa famille étaient en Égypte et quand Canaan était un protectorat égyptien. En raison des mariages mixtes et du commerce, le royaume de Mittani était en alliance avec l'Égypte.
 

    Historiquement, le concept de « Grand Israël » ne s’applique pas à la Judée, mais à l’Égypte qui régnait du Nil à l'Euphrate. À l'intérieur de ces frontières, tous les peuples vouaient obéissance au Pharaon, qui était considéré à l’égal d’un « dieu », avec le droit divin de gouverner.
 

    Grâce à l’héritage, par la bénédiction du premier-né qui était intronisé chef de toute la famille, toutes les terres promises en droit de pacage à Abraham par « dieu » – le Pharaon d'Égypte, selon toute vraisemblance – furent transmises d'Isaac à Jacob, Éphraïm, Noun, puis Josué qui créa alors les douze tribus d'Israël.
 

    Ce droit de pacage n’aurait pas été la propriété exclusive de la tribu de Juda. L'accord fut scellé en raison du mariage de Joseph avec la princesse égyptienne Aseneth et de son statut élevé d’intendant du roi et chef de la cavalerie dans la maison de « dieu ». Du fait de la liaison familiale qui exista dès lors entre la maison royale d'Égypte et Joseph, les droits de pacage légués à Abraham prirent cours légal et devinrent des droits sur les terres que Josué, l'arrière-petit-fils de Joseph, répartit entre chacune des douze tribus.
 

    Lors du « printemps arabe », il ne m’a guère étonné que l’un des buts du pillage dont a été l’objet le musée du Caire à l'époque, était les momies de Yuya et Tuya, que de nombreux spécialistes assimilent au Joseph biblique et sa femme Aseneth. Il est bien possible que la discutable « Exode », qui décrit les Égyptiens sous un jour négatif, n’eut jamais cours. Le temps passé dans le désert [par les Hébreux] coïncide avec celui des batailles que se livrèrent Égyptiens et Hittites dans l’intervalle du règne du Généralissime Horemheb et de Ramsès II.
 

    Il apparaît que les Hébreux s’enfuirent dans le désert pour échapper aux batailles qui firent rage du Nil à l'Euphrate, et qui se terminèrent par la bataille de Qadesh, au cours de laquelle Moïse et Josué convertirent les Hébreux au monothéisme qu'ils avaient adopté d’Akhenaton. Il est bien possible que les batailles de Josué décrites dans la Bible, furent en réalité des batailles livrées par les Égyptiens aux Hittites sur les terres de Palestine.
 

    Les objets manquants ont été rendus au musée égyptien. Le Dr Tarek El-Awady, directeur du musée égyptien, a déclaré :

    Le deuxième objet rendu est l’une des 10 figurines [shabtis ] manquantes de Yuya et Tuya (JE 68982). Elle est encore en très bon état ; n’ayant pas besoin d’être restaurée, elle sera de nouveau immédiatement exposée.

 


Royaume de Mittani
 

    Jusqu'à présent, à part la correspondance d’Armana entre le royaume de Judée et les empires qui l’entouraient, rien de similaire de l’époque du roi David et de Salomon, n’a été découvert.
 

    De nombreux spécialistes débattent à présent pour savoir avant tout si ces rois existèrent tels que les décrit la Bible, ou s’il s’agit d’affaires de rois d'autres nations qui furent mêlées à la trame biblique. Les comparaisons avec les textes égyptiens suggèrent que bon nombre de passages des Psaumes et des Proverbes furent copiés de poèmes égyptiens similaires à propos de la liaison [amoureuse] d'Amenhotep III.
 

    Jusqu’ici, tous les indices montrent que le premier temple ne fut jamais construit et que les rois de Judée étaient des chefs mineurs, dont la loyauté était soumise aux pays qui les entouraient. Après sa scission en royaume du nord d'Israël et royaume du sud de Judée, durant les invasions du royaume de Mittani et plus tard du royaume du nord d'Israël, la Judée se rangea du côté des Assyriens. Historiquement, le concept de « Grand Israël » ne s’applique pas à la Judée, mais à l’Égypte, et même si Abraham et Joseph reçurent des droits fonciers, ils demeurèrent toujours des sujets du Pharaon.
 

    En ce qui concerne le second temple, comme nous allons le voir en détail ci-dessous, loin d'être conforme à la Torah et à la foi israélite, c’était un temple « païen ». Une abomination que la grande majorité des religieux hébraïques rejetèrent au cours des deux siècles avant et après JC. Ils priaient plutôt pour sa démolition. Trouvés à Qumram au 20e siècle, 2000 ans plus tard, les manuscrits de la mer Morte racontent l'histoire du Maître de Justice (essénien) qui fut assassiné par le « mauvais prêtre », le grand prêtre du temple.
 

    Comme l’ont fait apparaître très clairement les Rouleaux de la mer Morte, il existe une autre histoire qui est ignorée, décriée, balayée sous le tapis et effacée de la mémoire de l'Histoire à chaque occasion. L'histoire de Juda et de Lévi ne représente que deux douzièmes de l’affaire. Qu'en est-il des dix autres ? Selon le point de vue judaïque, dix tribus d'Israël ont été opportunément perdues et n’existent plus, ce qui est faux.
 

    Il existe, au Moyen-Orient et dans le monde, des Hébreux non sionistes, ne se conformant pas au Talmud babylonien et restés fidèles à la Torah. Au Moyen-Orient et dans le monde, il existe aussi des Chrétiens et des Musulmans capables de retracer leur généalogie jusqu’à ces 10 tribus. Comme promis à Abraham, ils font tous partie du « Grand Israël » moyen-oriental, et ils sont désormais répartis au niveau international. Ils appartiennent tous à la doctrine religieuse monothéiste établie par Moïse et Josué, à laquelle Josué consacra les douze tribus originelles à l’Alliance, sur le mont Garizim, en Samarie.
 


Israël se composait d'une fédération d'États, chacun avec sa propre autonomie. Le ciment de la nation était l’Alliance
 

    Dans chacune des douze tribus, le premier-né de chaque famille – homme ou femme, Deborah fut l'un des premiers juges d'Israël –, était consacré à Dieu. Devenant étudiants de la loi, ils appartenaient à leur propre tribu et relevaient du pouvoir judiciaire national.
 

    Au lieu de devenir roi d'Israël, Josué fut intronisé juge. Ce fut le premier, mais il était considéré comme le meilleur au sein de ses pairs. Sa lignée et son héritage lui donnèrent le pouvoir de gouverner Israël. Grâce à la bénédiction du premier-né, l’héritage passa d'Abraham à Isaac, Jacob, Éphraïm, Noun et Josué. En recevant la bénédiction de Jacob, Éphraïm hérita du titre de « premier-né de dieu », car Aseneth, la mère d'Éphraïm, appartenait à la maison royale d’Égypte et était vénérée à l’égal d’une enfant des « dieux », tandis qu’en héritant de Joseph la bénédiction de Jacob, il devint la pierre angulaire, le Berger d'Israël, la vigne et la couronne au sein de ses frères.
 

    Selon l’Alliance qui incluait les lois de Dieu, il n'y avait d'autre roi que Dieu. Les plus fondamentales lois étant d’honorer père et mère, de ne point mentir, tricher, voler, tuer, interférer dans la relation d’autrui et de jalouser son bien. Josué et les douze tribus furent le prototype de ce qui devint la légende d'Arthur et des chevaliers de la Table ronde. Toutes les religions monothéistes reposent sur l’Alliance et le premier commandement : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu plus que tout et n'adoreras personne avant lui. Ce commandement interdit tout grand prêtre, roi et dictateur, qui, du point de vue conceptuel, appartiennent à la catégorie des idoles, qu’elles soient animées ou inanimées.
 


L’Alliance, les lois d'Israël, furent abritées dans l'Arche gardée à Silo, dans le pays d'Éphraïm, au sein du Tabernacle qui était la tente d'assignation
 

    La prophétie de Jacob, selon laquelle le sceptre passerait de Juda à celui à qui il appartient quand il viendrait, était désormais accomplie. Le tabernacle fut ensuite reproduit dans tout Israël, soit sous forme de tentes, soit en pierre avec des copies de la loi gardées dans ce qui devint connu sous le nom d’« autel » sous le Christianisme. Le jour du sabbat, les juges, aussi connus sous le nom de rabbins, liraient ces manuscrits aux gens rassemblés dans les tentes d’assignation, qui devinrent plus tard les synagogues.
 

    La seule forme de contrôle centralisé avait cours lors de la Fête des Tabernacles, quand le peuple d'Israël gravissait le mont Garizim en souvenir de ses pérégrinations dans le désert, de sa consécration aux lois de Moïse par Josué sur cette montagne, et de l’établissement du royaume sous le pouvoir judiciaire fédérant les douze tribus. Le sabbat était célébré chez soi, avec des prières et des bénédictions récitées au coucher du soleil par la maîtresse de maison, et le lendemain, dans le Tabernacle local, dans lequel la loi était lue à l’assemblée par les rabbins.
 

    De même, la pâque était célébrée chez soi et dans le Tabernacle. L'agneau sacrifié et grillé sur l'autel, avec toute la communauté rassemblée autour, est l'équivalent aujourd’hui du barbecue, le dimanche avec famille et amis. C’était et c’est toujours une religion basée sur la famille avec la lecture de la Torah dans un édifice précis de la communauté.
 

    Par suite de corruption, manque d’autorité et irresponsabilité générale de la part de tout le peuple, les institutions commencèrent à s’effriter. La solution qu’ils adoptèrent fut frappante. Au lieu de se prendre en charge et d'observer l’Alliance, ils renoncèrent à leur indépendance, exigèrent un roi et confièrent l’autorité à un organisme centralisé.
 

    Au lieu de se prendre en main, les Hébreux demandèrent qu’un sauveur vienne les sauver. Ils enfreignirent l’Alliance, et elle est rompue depuis lors. Ce fut à partir de ce moment de l'histoire que la tribu de Juda, la famille de David, réclama l’exclusivité des droits fonciers sur la totalité du « Grand Israël » qui, selon la Bible et tel que Josué répartit les terres, ne s'étendait pas du Nil à l'Euphrate, mais occupaient ce que montre la carte de l’époque des rois d’Israël, plus loin dans cet article.
 

    Le sentiment d’être « juif » a toujours cours aujourd'hui, sauf dans les dix tribus qui, comme les Palestiniens, sont aujourd’hui ordinairement regroupées, bien qu’elles aient aussi des descendants dans beaucoup d'autres nations : Samaritains, Juifs de la Torah, Chrétiens et Musulmans que l’on trouve à Gaza, au Liban, en Égypte, Cisjordanie, Syrie, Iran, Irak, Turquie et en Grèce, ainsi que ceux qui se sont dispersés dans le monde entier durant la période de 2700 ans.
 


Samuel, le dernier juge d'Israël, avait des choses à dire sur le concept de gouvernement centralisé.
 

    [1 Samuel 8:7 à 8:20 ] : L'Éternel dit à Samuel : Obéis à la voix du peuple en tout ce qu'ils te diront : car ce n'est pas toi qu'ils ont rejeté, mais c'est moi qu'ils ont rejeté, afin que je ne règne point sur eux.
 

    Comme ils ont constamment agi depuis le jour où je les ai fait sortir d'Égypte jusqu'à ce jour, et comme ils m’ont abandonné, et ont servi des dieux étrangers, ils agissent aussi de même à ton égard.
 

    Maintenant donc obéis à leur voix ; toutefois ne manque point de les prendre à témoin contre eux-mêmes, et de leur déclarer comment le Roi qui régnera sur eux les traitera.
 

    Samuel rapporta toutes les paroles de l’Éternel au peuple et leur dit : Voici comment vous traitera le roi qui régnera sur vous : il prendra vos fils, et les attachera au service de ses chariots et de ses chevaux, et ils courront devant son char. …
 

    … Il prendra aussi vos filles pour en faire des cuisinières et des boulangères. …
 

    … Toutefois le peuple ne voulut point écouter les discours de Samuel : Non, dirent-ils, très certainement il y aura un roi sur nous, et nous serons aussi comme toutes les nations ; notre roi nous jugera, il marchera à notre tête, et nous commandera dans nos guerres.
 

    (Encore une fois, comparez les paragraphes deux et trois de cet article et la situation économique actuelle dans l'UE, avec les mesures d'austérité et l’argent des contribuables allant remplir les poches du système bancaire, et aux USA, avec les banques « trop grosses pour couler » qui ont dérobé au peuple l'argent des impôts qui auraient dû être dépensé pour que l'éducation soit abordable jusqu'à l’université, pour des soins de santé abordables, une police dotée d’un QI supérieur à 60 et des réseaux de transport abordables, avec des trains à grande vitesse et pas de route à péage.)
 


Carte d’Israël à l’époque des Rois
 

    Le royaume centralisé à Jérusalem sous l'autorité des grands prêtres formant le pouvoir judiciaire, dès lors uniquement réservé aux premiers-nés de la tribu de Lévi, et non plus aux premiers-nés de chacune des douze tribus, ne dura guère que deux générations.
 

    Les dix tribus de la partie nord du pays se révoltèrent vite et, se séparant, elles formèrent le royaume du nord d'Israël et rompirent avec le royaume du sud de Judée, désormais gouverné par la lignée de David et la haute prêtrise lévite. Le culte fut installé dans le temple de Jérusalem, à la place du Tabernacle, avec une prêtrise particulière, indépendante, et le Saint des Saints à l’accès exclusivement réservé aux prêtres dans le secret, sans ouverture ni transparence devant la communauté entière.
 

    Lors de la Réforme protestante, la séparation similaire peut être assimilée à une rupture avec l’autorité centralisée du Vatican et le grand prêtre, considéré être « infaillible » et sa propre loi. Il en est de même pour les pays européens qui s’acheminèrent vers l’indépendance nationale en destituant les familles royales du poste qu’elles occupaient auparavant dans le régime autocratique et absolu, sous la maxime « droit divin de gouverner ».
 

    Au 21e siècle, cela peut être comparé à l’affaire du Brexit, dans laquelle la Grande-Bretagne quitte l'UE, de même que le désir d’opter pour l’indépendance de beaucoup d'autres pays de l’UE, à cause de la corruption politique et économique dans l’organisme central, et des lois imposées qui s’opposent à leur identité nationale, notamment à leurs habitudes culturelles. Une taille unique ne convient pas à tous. Dans « L’Europe a deux options : Révolution ou Élections  », Charles Gave écrit :

    Mervyn King, l'ancien gouverneur de la Banque d'Angleterre, a écrit dans son dernier livre, The End of Alchemy, que les dirigeants européens ont fait pression pour adopter l'euro en tant que monnaie unique, en sachant que cela créerait un désastre économique dans le sud de l’Europe. L'idée était que l'impact des économies affaiblies forcerait les élus nationaux à accepter les « réformes » imposées par Bruxelles. Dit simplement, Lord King révèle que, dans l'espoir que cela porterait atteinte à la légitimité des élus locaux, ces élites ont organisé sciemment une énorme chute du niveau de vie. Le problème est que la plupart des gens ordinaires pensent (et à juste titre) que l’État, qui est le contrat de base liant une nation, est le meilleur garant du « vivre ensemble » en société.

 

    À l’époque où les Assyriens envahirent le royaume d'Israël, restant assis sur ses lauriers et n'aidant pas à le défendre, le royaume de Juda se rendit complice de génocide, car cela convenait à ses objectifs à long terme. Juda et la prêtrise lévite prévoyaient d'annexer Israël entier et de s’approprier tous les titres de propriété. Quand les Hébreux s’enfuirent en Judée, ils furent traités en esclaves et persécutés. (Voir Jérémie 31-36.)
 


Île Éléphantine
 

    Beaucoup de ces Hébreux s’enfuirent ensuite vers l’Égypte, comme le fit Jérémie après l’invasion de la Judée par les Babyloniens. Parmi eux, un groupe s’installa finalement sur l'île Éléphantine, dans le sud de l’Égypte, où ils construisirent un Tabernacle de pierre.
 

    Ils se firent mercenaires au service des Égyptiens contre les Assyriens qui envahissaient, et plus tard aidèrent à protéger les frontières sud de la région appelée Assouan aujourd'hui. Ils habitèrent l'île à partir de l’époque de l'invasion assyrienne, vers environ 600 avant JC, jusqu'à ce que les Perses quittent l'Égypte, en 399 avant JC.
 

    Dans l’ensemble, il n'y avait pas d’inimitié entre les Hébreux et les Égyptiens qui vouaient un culte à Khnoum, le potier de « dieu » à tête de bélier qui créait des personnages d'argile sur un tour de potier. Après tout, le monothéisme était un concept égyptien, conçu par Akhenaton et adopté par Moïse et Josué, tout comme les dix commandements qui furent copiés du « Livre des Morts égyptien » et dupliqués. Leur « dieu » était similaire au Amon-Ra égyptien. Et les prières hébraïques se terminaient par le mot amen. En outre, leur ancêtre Joseph avait autrefois fait partie de la maison royale.
 

    Venant du royaume du nord d'Israël, ces Hébreux s’étaient enfuis avec l'Arche d’Alliance. Ils l’installèrent dans leur temple nouvellement construit sur l'île Éléphantine. Encore une fois, ce ne fut pas cause de mésentente entre les Égyptiens et eux. L'Égypte possédait depuis de nombreux siècles des statues des « dieux Akhenaton transportées dans des arches similaires lors de leur transfert d’un lieu à l’autre. Ainsi, une fois par an, Horus descendait le Nil à la voile pour rejoindre la déesse Hathor, et les statues des « dieux » étaient amenées devant l’armée lors des batailles. Découvertes aussi dans des tombes égyptiennes abritant leurs « dieux », des arches accompagnaient le roi défunt vers la renaissance, lors de son voyage à travers le ciel nocturne.
 

    Le fait que les Hébreux missent leur « dieu » dans une arche et installassent celle-ci dans le temple, était tout à fait compatible avec la coutume religieuse égyptienne. Là où il y eut finalement conflit, des années plus tard, ce fut pendant la fête de pâque. Les Égyptiens protestèrent contre le sacrifice d’un agneau sur l'autel du Tabernacle, car ils le considéraient comme une représentation de Khnoum, leur « dieu » à tête de bélier, et parce qu’il symbolisait l'âge astrologique du Bélier.
 

    Mais que cela occasionna la querelle ou qu’elle fut due à l'expansion du temple de Khnoum, qui coûta la démolition d’une partie du Tabernacle, demeure une énigme. Quand les Égyptiens leur permirent de reconstruire le Tabernacle, ce fut à condition qu'ils ne sacrifient plus d’animaux sur leur autel, mais offrent uniquement de l'encens, du blé et des fruits des premières récoltes. Tout au long de l'histoire, les Égyptiens, à la différence des Cananéens à Géhenne ou des Babyloniens, ne sont pas connus pour leurs sacrifices sanglants d’humains ou d’animaux. Selon toute vraisemblance, ce fut un grand prêtre égyptien (le Seigneur) qui convainquit Abraham de ne point sacrifier son propre fils à « dieu » (Moloch). Voici un exemple de la grande influence égyptienne. Les archéologues déterrent un artefact égyptien vieux de 3000 ans dans une cave israélienne  :

    Travaillant dans une grotte au sud d'Israël, des archéologues ont découvert des artefacts égyptiens vieux de 3000 ans abandonnés par des voleurs... Selon le Jerusalem post, « Les autorité égyptienne se révélèrent non seulement dans la maîtrise politique et militaire, mais ils eurent aussi une forte influence culturelle qui contribua à façonner la société, » a déclaré le Dr Amir Golani de l’IAA. Il a ajouté : » Avec en Israël une administration de fonctionnaires égyptiens, se développa dans le pays un groupe d'élite local qui adopta de nombreuses coutumes égyptiennes et leur art.

    Les fouilles dans la grotte et les trouvailles n’en sont encore qu’à leurs débuts, et après avoir achevé le traitement des centaines d'objets qui seront exposés, il sera possible de compléter d’informations importantes l'influence de l'Égypte sur la population de la terre d'Israël à l’époque biblique, » a dit Golani.

 

    Nous voyons encore une fois l'influence égyptienne sur la foi et les coutumes religieuses hébraïques. Les sacrifices sanglants sur l'autel furent abandonnés et, à leur place, l'encens et les premiers fruits furent choisis, tout comme furent adoptés le monothéisme et les dix commandements à l'époque de Moïse et Josué. Aux 1er siècles avant et après JC, les Esséniens et les premiers Chrétiens abandonnèrent également les sacrifices sanglants. Cela occasionna de l'animosité entre eux et les grands prêtres du temple de Jérusalem. Les prêtres du temple se rendaient la vie lucrative par la vente d'animaux pour leur autel, et ils obtenaient de cela des repas gratuits. Abandonner les sacrifices d’animaux aurait été un coup dur pour les coffres du temple.
 

    Jérusalem à son tour a une longue tradition de sacrifices sanglants, datant d’il y a longtemps, avant l'époque d'Abraham. Géhenne, située dans la « Vallée de la mort », la Vallée du Fils de Hinnom, est communément connue sous le nom d’« enfer ». Ce serait là que les Cananéens sacrifiaient à Moloch leurs fils et leurs filles en les brûlant. Juda épousa la Cananéenne Tamar, et il est surprenant de constater que, sous le règne des rois de Juda, à l’époque de Jérémie, ils sacrifiaient toujours leurs enfants dans le feu. (Jérémie 07:31, 19:2-6).
 


Agencement du Tabernacle sur l’île Éléphantine
 

    Mais la partie la plus importante de cette histoire tourne autour de la reconstruction du Tabernacle sur l’île Éléphantine, après la destruction d’une partie de celui-ci par les Égyptiens afin d’agrandir le temple de Khnoum.
 

    Découvert sur l'île, un papyrus est des plus instructifs. D’après Wikipedia  :

    La « Pétition à Bagoas » (collection Sayce-Cowley), est une lettre écrite en 407 avant notre ère à Bagoas, gouverneur perse de Judée. Elle demandait qu’il aide à reconstruire le temple juif de l’île Éléphantine, gravement endommagée récemment... par une partie de la communauté de l’île.

 

    Dans le cadre de cette demande, les habitants de l’île Éléphantine parlent de l'ancienneté du temple endommagé :

    Nos ancêtres bâtirent ce temple à l’intérieur de la forteresse d’Éléphantine, à l'époque du royaume d'Égypte. Et quand Cambyse se rendit en Egypte, il le découvrit tout construit. Ils (les Perses) abattirent tous les temples des divinités d'Égypte, mais nul n’endommagea ce temple.

    La communauté demanda aussi de l'aide à Sanballat I, un potentat Samaritain, et à ses fils Delaja et Schemaeja, ainsi qu’à Johanan ben Eliaschib. Sanballat et Johanan sont tous deux mentionnés dans le livre de Néhémie, 2:19, 12:23.

    Écrite sous la forme d'un mémorandum, il y eut une réponse positive des deux gouverneurs (Bagoas et Delaja) : « Mémorandum de ce que m’ont dit Bagohi Delaja : Vous pouvez dire en Égypte... de le reconstruire sur son site tel qu’il était autrefois... ».

 

    Ils requirent l’aide du potentat Samaritain, pas de Jérusalem, et la reconstruction ne suivit pas le plan du temple de Jérusalem, mais plutôt celui du Tabernacle – installé par Josué à Silo, sur le terrain attribué à la tribu d'Ephraïm – et du centre spirituel de l'ensemble d'Israël qui abritait l'Arche d'Alliance jadis. Voici ce qu’écrit Steven G. Rosenberg :

    Comme dans les descriptions du Tabernacle du Désert et du Temple de Salomon, il y avait probablement des récipients servant au lavage rituel (Exode 30:18) et de la place pour les animaux attachés. Il était situé si près du quartier résidentiel, qu’il est possible que les laïques aient participé au rituel sur le site du temple, comme ils le firent au sanctuaire de Silo (1 Samuel 1:12), et pour cela, il y avait plusieurs portes donnant sur la cour. Cela n’était bien sûr pas le cas du Temple de Jérusalem, dont l’enceinte intérieure était exclusivement réservée aux prêtres et aux lévites.

 

    Les implications sont profondes. Tout d'abord l'administration du royaume du nord, alors entre les mains de Sanballat I, un potentat Samaritain, lui fut conféré par antagonisme envers Jérusalem et les prêtres lévites ; ensuite, la construction s’apparentait au Tabernacle, pas au temple de Jérusalem ; et enfin, de par sa conception, tout le monde participait et personne n’était exclu – comme s’était le cas au temple de Jérusalem, où l'enceinte interne était exclusivement réservée à la prêtrise lévite. Cela conformément aux directives de Josué, avec le premier-né de toutes les tribus consacrées au Seigneur pour devenir juges et rabbins, à l’opposé de la loi centralisée et contrôlée par les grands prêtres de la tribu de Lévi.
 

    Mais, et le temple de Jérusalem ? Après le retour des Juifs de Babylone, l'hostilité entre les tribus du nord d'Israël et les tribus du sud de Judée et Lévi perdura. Selon Wikipedia  :

    Sanballat est mieux connu grâce au livre de Néhémie, qui lui attribut le rôle d’un des principaux adversaires du gouverneur juif Néhémie à l’époque où ce dernier s’efforçait de reconstruire les murs de Jérusalem et de faire passer ses réformes chez les Juifs. Dans la tradition juive, il fut appelé « le Horonite », et fut associé à Tobija l'Ammonite et à Guéschem l'Arabe. Sa maison se trouvait évidemment à Samarie.

 

    Selon Yitzakh Magen (2007), il semble qu’il ait descendu d’une famille samaritaine d'ancien combattant des derniers Israélites originaires de Horon, qui est peut-être le village de Hawara, au pied du mont Garizim.
 

    D’après la reconstitution faite par Yitzakh Magen, ce commandant de garnison grimpa les échelons jusqu’à être promu gouverneur de Samarie. Il fut le premier Israélite à acquérir ce titre peu de temps avant le retour de l'exil et l'arrivée de Néhémie en Judée, en 444 avant notre ère. Afin d'unir la Samarie et ses peuples, il pensa qu’un site sacré serait nécessaire.
 

    Composé de prêtres de Baal idolâtres, le clergé lévite émigra en Judée et choisit la tradition du mont Garizim, à laquelle, il donna pour présider un grand prêtre issu d'une famille noble de Jérusalem, un petit-fils d'Éliashib à qui il offrit sa propre fille en mariage. Sur le mont Garizim, il érigea un temple à YHWH, dans lequel ses descendants, nés de sang de prêtre, pourraient assurer leur ministère. Flavius Josèphe rapporte que les nombreux Israélites époux de Samaritaines qui déménagèrent en Samarie, furent à l’origine de beaucoup de perplexité à Jérusalem.
 


Reconstitution du second temple de Jérusalem
 

    Autre possibilité à considérer dans tout ceci : Les « Juifs » qui revinrent à Jérusalem n’étaient pas du tout des Juifs », mais plutôt des Babyloniens convertis, à qui l’on avait promis des terres en Judée et la ville de Jérusalem. Les Babyloniens, afin de contourner la loi et de se préserver du châtiment perse, prirent l’identité « juive » et amenèrent avec eux le culte du temple « païen » avec la pratique de l’usure, à laquelle s’opposaient les lois de la Torah.
 

    Ils ramenèrent aussi avec eux l'histoire d'Esther, une version judaïque du culte d'Ishtar. Le livre d'Esther n'a pas été trouvé dans les Rouleaux de la mer Morte et il n’est pas non plus dans les textes samaritains. Dans ces conditions, il ne surprendra guère que les Israélites mariés à des Samaritaines s’établirent en Samarie et abandonnèrent Jérusalem où une forme corrompue de leur religion commençait à prendre forme.
 

    Selon Almonitor  :

    Les deux temples – celui de Jérusalem et celui du mont Garizim – furent construits selon les standards [structurels] des traditions païennes qui furent choisies à cette époque. Il s’agissait d’un espace ouvert à tous, à l’intérieur duquel se trouvait une partie exclusivement réservée aux prêtres, avec un troisième « saint des saints » à l’intérieur de cette partie. Seul le grand prêtre avait le droit d’entrer dans le sanctuaire, et seulement une fois par an. Bien qu'il ne reste aucun vestige des structures, les portes d'entrée et le mur ouest du site sacré de Jérusalem existent toujours. Il semble donc que les Samaritains aient leur propre « mur occidental ». Douze grandes pierres du mur ont subsisté, et ils croient que ce sont les douze pierres sur lesquelles se tenaient les Israélites quand ils traversèrent le Jourdain pour aller en Terre Sainte, après les 40 ans d'errance dans le désert. Ce grand mur de pierres est le site le plus sacré des Samaritains.

 

    Nous avons donc : 1. Les temples païens. 2. Le sanctuaire interne réservé au grand prêtre. 3. Douze grandes pierres sur lesquelles se tenaient les Israélites quand Josué les consacra à l’Alliance. De par leur conception, les temples sont considérés païens car ils ne ressemblent en rien au temple du Tabernacle de l'île d'Eléphantine. Ils ressemblent plutôt au Temple de Salomon, qui, par déduction, est « païen ». Le second temple introduisit un dessein païen, tant à Jérusalem que sur le mont Garizim.
 

    Est-ce que le premier temple de Jérusalem fut dès l’origine païen ? Il fut apparemment construit à l’époque où, devenant centralisé, Israël abandonna l’Alliance et installa un roi et la haute prêtrise de la tribu de Lévi. Ces deux temples furent construits selon le modèle du « Temple de Salomon », tel que le décrivent les textes bibliques. Nous en déduisons donc qu’il était « païen ».
 

    Nous sommes encore confrontés à une énigme. Aucun indice archéologique de l’édifice du premier temple de Jérusalem [donc, de Salomon] n'a encore été trouvé. Cela s’explique peut-être par l’une de ces deux raisons : Soit il n'a jamais existé, les textes parlant de lui et de Salomon ayant été copiés de textes égyptiens, ce qui nous amène à Amenhotep III ; soit il fut entièrement détruit, fondations incluses, et il n’en reste rien. Pas d’indice, pas de preuve, signifie qu’aucune revendication de temple du Mont n’est légitime.
 

    Ce qui nous amène à l'autre piste évidente. S‘il fut entièrement détruit, tous ses trésors, l'or, la Menorah et l'Arche d’Alliance ne furent ni abandonnés, ni détruits, mais plutôt amenés par les Babyloniens. Ce qui nous amène en Irak aux 20e et 21e siècles, à la guerre en cours et au pillage des antiquités durant plus de 26 ans, depuis que George Bush père a déclaré la guerre à ce pays en 1991. Si depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale aucun indice du premier temple n’a été trouvé à Jérusalem pour justifier la reconstruction, alors il faut trouver une autre preuve de son existence, et l'endroit évident pour la chercher serait l’Irak.
 

    Mais rien n'a été trouvé. Aucun texte, aucun artefact et certainement pas l'Arche d’Alliance, puisque le monde entier en auraient entendu parler maintenant. Rien se rapportant à elle n’a été exhumé des sables irakiens.
 

    Est-ce que depuis environ cinq ans, la guerre en Syrie concerne autre chose que la revendication des terres du « Grand Israël » et la sécurisation des hauteurs du Golan, en violation de la résolution 242 de l’ONU ? Non seulement Assad fait obstacle à ces objectifs, mais il en va aussi d'autre chose.
 


Damas
 

    Isaïe 17 montre clairement que le pays d’Éphraïm et Damas étaient des parties d’Israël, et qu’une destruction totale guette ceux qui ont attaqué non seulement Israël, mais aussi leur capitale, qui hébergea les tribus d'Israël, les premiers Chrétiens et Musulmans. Mais au-delà de cela, la Syrie et Damas furent intégrées au royaume de Mittani, un royaume qui couvrait jadis la Syrie et l'Arménie, et qui était en alliance avec l'Égypte au cours d'une période critique de l'histoire, du temps d'Abraham jusqu'à l'invasion de l'ensemble d’Israël par les Assyriens.
 

    Du fait de leur alliance, l'influence religieuse, sociale et politique de l'Égypte s’étendait du Nil à l'Euphrate, et cette influence s’appliquait à la prose, à la poésie, aux textes, aux objets et aux œuvres d'art.
 

    Jacob épousa la syrienne Rachel et leur fils Joseph se maria avec une princesse égyptienne. Leur petit-fils Josué fonda Israël. Les Égyptiens avaient une influence majeure, tant à Mittani que sur les Hébreux, sur le bâtiment du Temple, le temple du Tabernacle qui abritait « dieu » et protégeait l'Arche d’Alliance, et les temples syriens « païens » construits par les habitants de Mittani.
 

    Mais revenons au 21e siècle. Voici un extrait de l’article récent de Steven Sahiounie, « La vraie histoire de la façon dont la guerre a éclaté en Syrie  » :

    Dirigeant l’opération Deraa depuis leur bureau en Jordanie, des agents de la CIA avaient déjà fourni les armes et l’argent nécessaires pour attiser les flammes de la révolution en Syrie. Avec suffisamment d'argent et d’armes, il est possible de déclencher la révolution partout dans le monde. En réalité, le soulèvement de Deraa, en mars 2011, ne s’est pas embrasé à cause de graffitis écrits par des adolescents, et il n'y avait pas de parents mécontents exigeant la libération de leurs enfants. Cela faisait partie du scénario de style hollywoodien écrit par d’habiles agents de la CIA, qui avaient reçu une mission : détruire la Syrie afin de changer le régime.

 

    Parmi ces agents, combien étaient et sont du Mosaad ? Combien de soi-disant rebelles syriens ont été aidés par Israël sur les hauteurs du Golan et soignés dans les hôpitaux israéliens ? Il y a autre chose à Deraa : Un temple. Un temple qui ressemble à la description biblique du « Temple de Salomon ».
 

    Le temple de Aïn Dara est une construction unique d’un seul étage, fondamentalement syrienne, située sur un territoire qui fit partie du royaume du nord d'Israël et du royaume de Mittani. Jusqu’à présent, aucun temple de ce genre n’a été trouvé dans le sud, et à ce jour, aucun temple n'a été trouvé dans les environs de Géhenne/Jérusalem. Selon John Moson :

    Un analogue stupéfiant au Temple de Salomon a été découvert dans le nord de la Syrie. Le temple de Aïn Dara ressemble bien plus à la description du temple de Jérusalem dans le Livre des Rois, que tout autre édifice connu.

 


Plan du temple de Aïn Dara
 

    Comme le Temple de Salomon, le temple de Aïn Dara était entouré d’une cour pavée de dalles. Servant à des fins cérémonielles, un grand bassin de pierre calcaire siégeait dans cette cour. (Il y avait aussi un grand bassin dans la cour du temple de Jérusalem [1 Rois 7:23-26].) Au bout de la cour ouverte, le temple se dressait sur une plate-forme de 76 centimètres de haut, faite de gravats et de calcaire, et bordée de blocs de basalte gravés de lions, de sphinx et d’autres créatures mythiques. Flanqué de chaque côté d’un sphinx et de deux lions, un escalier monumental conduisait au portique du temple. Quatre marches de basalte, dont trois seulement ont subsisté, étaient ornées d’un guillochis sculpté, fait de lignes courbes entrelacées. Le bâtiment lui-même était couvert de rangées de basalte en reliefs montrant des sphinx, des lions, les dieux de la montagne et de grandes créatures griffues, dont seuls les pieds sont conservés.
 

    Encore une fois, en dépit de la guerre en Syrie, de la destruction de ses antiquités, des dommages causés à ses temples anciens, aucune documentation n'a été trouvée, aucune correspondance entre les rois de Judée et les nations environnantes, aucun artefact et aucune indice de temple construit à Jérusalem aux dimensions indiquées dans la Bible, ni sur le lieu où se cachent les trésors de ce temple et l'Arche d'alliance en particulier. Nombreux sont ceux qui pensent qu'on ne trouvera jamais rien. Pour chaque civilisation ancienne autre que la Judée, des preuves archéologiques, des allusions écrites et des vestiges de temples étayent les archives historiques et religieuses. Jusqu’ici, que ce soit à l'intérieur ou à l'extérieur de Jérusalem, rien de tout cela n’a été trouvé pour confirmer l’existence du [premier] temple de Jérusalem.
 

    Sauf si l’avenir nous réserve quelque chose, nous devons conclure que la Bible reprend un texte d’Égypte qui décrivait l’un de ses temples situé dans le nord de la Syrie à l’époque d'Amenhotep III, comme le suggèrent la poésie et la prose des Proverbes et des Psaumes, ou bien que le temple fût syrien, construit par les habitants de Mittani, considéré « païen » par les Hébreux et, par rapport au Tabernacle érigé à Silo, non conforme aux dispositions de l’Alliance.
 

    Il y a de très fortes chances que l'Arche d'Alliance n'ait jamais été installée à l'intérieur du temple de Jérusalem. Et s'il y avait une arche d’un quelconque type, il s’agissait du réceptacle du « dieu » adoré dans le temple syrien, semblable à ceux qui contenaient les dieux égyptiens, et il n’abritait ni les dix commandements, ni le dieu monothéiste de Moïse et Josué. Jusqu’ici, tout bien considéré, l'Arche d'Alliance ne fut jamais abritée dans le temple de Jérusalem. Elle était gardée dans le temple du Tabernacle, sur les collines d'Éphraïm, et après l'invasion assyrienne, fut amenée sur l'île Éléphantine. Jamais l'Arche ne revint en Israël. Jamais elle ne fut installée dans le « second temple » construit à Jérusalem. Cela aurait été considéré comme un sacrilège.
 


Jésus chassant les usuriers du temple
 

    Au cours du premier siècle, un homme appelé Josué-Jésus, fils de Joseph, le « fils de dieu », vint de la Nazareth du royaume du nord d'Israël. Disant de lui qu’il était la pierre angulaire, le Berger, la vigne et la couronne au milieu des douze disciples, il entra à Jérusalem et maudit les usuriers et le temple.
 

    Il dit qu'ils avaient fait un repaire de voleurs de la « maison de son père », et que le temple serait détruit jusque dans ses fondations. Chose qui se produisit en 70 après JC. Comme les Esséniens et les Samaritains, il était opposé au culte dans le temple « païen », aux prêteurs d'argent et aux sacrifices sanglants d’animaux qui avaient cours partout dans l'enceinte du temple. Neuf points sont à noter.
 

    1. Jésus n'enseigna jamais dans le temple. Il enseigna dans la synagogue et sur la montagne, selon toute vraisemblance, le mont Garizim.
 

    2. Il ne sacrifia ni ne versa jamais le sang des animaux.
 

    3. Il avait douze apôtres qui représentaient les douze tribus d'Israël, et fut trahi par Juda.
 

    4. Il enseigna comme un rabbin et fut persécuté par la prêtrise lévite qui pensait que seule la tribu de Lévi avait le droit d’exercer ce ministère dans le sanctuaire du temple.
 

    5. Il accusa les prêtres lévites d’avoir les clés du royaume, mais de n’y laisser entrer personne. En d'autres termes, la prêtrise de la tribu de Lévi qui restreignait l’accès au Saint des Saints qui est la Torah et la loi et des prophètes, et le contrôle des âmes à l’appréciation du Grand Prêtre, contrevenaient au rassemblement dans le Tabernacle.
 

    6. Jamais il ne se fit appeler « roi des Juifs », ou « roi d'Israël ». Au contraire, comme Josué avant lui, il s’enfuyait dans les collines quand les gens voulaient le faire roi et il repoussa le démon dans le désert lorsqu'il lui offrit tous les royaumes du monde. Ne pas le faire aurait rompu l’Alliance.
 

    7. Il fut mis à mort par une institution centralisée et contrôlée par le grand prêtre du Temple appelé Caïphe, un roi appelé Hérode et un général appelé Pilate. La loi n’ayant pas été observée, ce fut une erreur judiciaire. Il fut détenu sans procès, accusé à tort, n'eut pas de procès équitable et personne ne témoigna pour lui. Il fut torturé et mis à mort. Selon la Torah, il avait droit à un procès régulier et à des témoins pour le défendre. Ses droits légaux lui furent refusés par le Sanhédrin.
 

    8. Les premiers chrétiens, y compris Jésus, étaient des Hébreux qui observaient l’Alliance, ne versaient pas le sang des animaux et prêchaient que tous sont faits à l'image de Dieu, comme le dit Genèse 1. Les premières chrétiennes étaient des apôtres. Elles bénissaient le pain et le vin, tout comme elles le faisaient une fois par semaine à chaque repas du sabbat.
 

    9. Le premier évêque de l'Église chrétienne primitive était Jacques le Juste, le frère de Jésus. Dans les premiers paragraphes de son épître, il ne parle pas du « roi des Juifs », mais dit plutôt :

    Salutations de Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ, aux douze tribus qui sont dispersées.

 

    Au cours des 2000 dernières années, les implications religieuses, sociales et politiques à la suite de l’incompatibilité entre la structure architecturale d’une communauté fédérée autour du Tabernacle, où la loi et le pouvoir judiciaire constituent la plus haute autorité, et une communauté centralisée autour du Temple du grand prêtre et du roi, eurent des répercussions de grande portée dans les trois religions monothéistes, Judaïsme, Christianisme et Islam, mais jamais autant que dans les premières années du 21ème siècle.
 

    Le régime politique actuel de l'État sioniste d'Israël est un État policier fasciste, raciste, n’ayant rien à voir avec celui des pères fondateurs, Moïse et Josué. Bon nombre de « Juifs » revenus en Judée il y a 2400 ans, étaient des Babyloniens « convertis » ayant survécu à la conquête perse. Ils rajoutèrent leurs propres textes sumériens particuliers dans la Bible que nous connaissons aujourd'hui. Après la destruction du temple de Jérusalem en 69 après JC, ils retournèrent à Babylone et rédigèrent le Talmud babylonien qui réunit la Torah et le Talmud palestinien, qui est plus ancien. Ils ne sont pas Israélites.
 

    Après la Seconde Guerre Mondiale et au 21e siècle, de nombreux « Juifs » revenus en Judée ne sont pas Israélites. Venant d'Europe orientale et de la Russie, ce sont des Khazars convertis au judaïsme talmudique de Babylone. La persécution des Palestiniens et le vol de leurs terres afin de faire renaître le « Grand Israël » sous un collège juif judaïque avec la reconstruction d'un autre temple païen, va à l'encontre de la véritable histoire d'Israël et est une invasion secrète comme il y a 2400 ans.
 

    Le titre de propriété de la terre d'Israël fut hérité par Josué, pas par Juda, et aujourd'hui les descendants des tribus de Joseph, Éphraïm et Manassé sont les Palestiniens qui sont Samaritains, Juifs de la Torah, Chrétiens et Musulmans. Comme l’on pouvait s’y attendre, partout au Moyen-Orient durant le printemps arabe, depuis 2011, les communautés chrétiennes, qui sont parmi les plus anciennes du monde, beaucoup de leurs familles remontant au 1er siècle après JC, sont l'une des principales cibles de l’activité de tous les « terroristes ». Au centre de leur foi il y a Josué/Jésus, fils de Joseph, le « fils de dieu », qui vint de la Nazareth du royaume du nord d'Israël. Disant de lui qu’il était la pierre angulaire, le Berger, la vigne et la couronne au milieu des douze disciples.
 

    Il n’est donc pas surprenant que le Talmud de Babylone condamne Jésus à bouillir à jamais dans des excréments.
 

    À cause du Talmud, voulant faire disparaître toute preuve pouvant montrer que leurs propres préjugés religieux sont peut-être invalides, des fanatiques juifs, chrétiens et musulmans continuent à détruire toutes les anciennes archives historiques du Moyen-Orient. Les universitaires et les archéologues se battent pour sauver les artefacts syriens  :

    En 2011, après trente ans de travail en Syrie, l'archéologue Glenn M. Schwartz a été incapable de retourner à sa fouille à Umm el-Marra, une cité de l’Âge du Bronze. En s’intensifiant, la guerre a rendu le travail impossible dans le pays.

 

    Comme beaucoup d'archéologues travaillant au Moyen-Orient, M. Schwartz, professeur à l'université Johns Hopkins, observe les nouvelles de la région avec une profonde inquiétude et un sentiment d'impuissance. Il s’est exprimé ainsi :

    Il est déchirant de voir ce qui est arrivé au patrimoine culturel en Syrie, et bien pire encore, pour le pays en général.

 

    Les bouleversements et les conflits qui balayent le Moyen-Orient ces dernières années, sont cause de souffrances humaines indicibles et provoquent de graves pertes de patrimoine dans la région.
 

    Et voyez ce passage tiré de « La propagande occidentale est payé dans le sang syrien – Le Dr Bouthaina Shaaban parle à Vanessa Beeley  » :

    Khaled al-Assad est le seul archéologue du monde qui a écrit au sujet de qu’il y avait jadis à Palmyre. Il a prouvé que les sionistes n’y ont jamais demeuré. Ils l'ont tué, ils ont brûlé sa bibliothèque, ses livres, et ainsi il ne nous reste rien de son travail. Du point de vue d'un observateur, les sionistes se focalisent sur l'histoire, l'histoire matérielle, l’histoire culturelle, l'identité, l'armée. Tout pouvoir permettant de maintenir l’intégrité d’un État, tout homme d’État représentant la force ou l'unité, sera diabolisé et éliminé.

 

    Même Ramadan al Bouti, un savant sunnite qui parlait raison, a été assassiné parce que les sionistes veulent faire disparaître tous ceux qui disent la vérité ou qui sont influents et capable de rassembler le peuple autour d’eux.
 

    Ce témoignage est essentiel pour la race humaine entière. Sans lui, nous pourrions bien retomber dans un autre âge sombre d'ignorance, d'esclavage, d'inégalité, de corruption et de servitude envers un ordre mondial fasciste unipolaire, représenté par un organisme centralisé, à l’égal de ce que fut le temple de Jérusalem, il y a 2000 ans.
 

Veterans Today, Katherine Frisk, 18 août 2016

Original : www.veteranstoday.com/2016/08/18/greater-israel-and-the-tale-of-two-temples
Traduction Petrus Lombard



Samedi 27 Août 2016


Commentaires

1.Posté par Aldamir le 27/08/2016 12:35 | Alerter
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La Palestine est un pays qui existe depuis la nuit des temps avant l’apparition de toute religion monothéiste et a connu des invasions, des royaumes éphémères et son peuple à traverser toutes ses épreuves à travers les âges jusqu’à de nos jours. Il constitue et reste le véritable propriétaire de cette terre sainte et le témoin et preuve vivante de cette vérité. Son génocide par les sionistes qui avait débuté depuis le mandat britannique accordé par la SDN sur la Palestine et perdure encore de nos jours , sous nos propres yeux et dans une indifférence et léthargie incompréhensible. Son peuple ainsi que les peuples arabes de la région n’accepteront jamais l’implantation d’un corps artificiel étranger et sont déterminés plus que jamais à l’extirper par tous les moyens quel qu’en soit le prix, lequel devra être imputé entièrement aux pays occidentaux et autres .

2.Posté par oh-daz le 27/08/2016 15:39 | Alerter
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... PROMISED LAND ??....Ah bon !!....Et promise par QUI ?
Des documents officiels svp.........merci !

3.Posté par malik le 27/08/2016 17:42 | Alerter
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article ecrit part un mécrèant donnant une vision fausse des evenement et des chose
il pretant que le prophete moise aurait adopté le monotheisme par akhenaton,remettons donc les chose à leur place.
joseph etait prophete est a appeller le roi et le peuple à adorer le dieu unique et qui a accepter.ce roi est devenu proche de joseph est a demander qu, il puisse installer sa famille en egypte,et ont vecu jusqu,a l,epoque de moise ou ils furent torturer par le pharaon.dieu leur a donc envoyer moise pour les delivrer de pharaon et leur guider une terre qui leur a choisi.


"Jusqu’ici, tous les indices montrent que le premier temple ne fut jamais construit"

ce temple fut détruit de fond en comble et plier par nabuchonosor ,les enfants d,israel furent deporté à babylone
et le royaume est devenu une colonie de babylone.

4. Nous avions décrété pour les Enfants d'Israël, et annoncé dans le Livre : "Par deux fois, vous sèmerez le désordre sur terre et vous allez transgresser d'une façon excessive."

5. Lorsque vint l'accomplissement du premier désordre prévu en cette prédiction, Nous envoyâmes contre vous certains de Nos serviteurs doués d'une force terrible, qui pénétrèrent à l'intérieur des demeures. Et la prédiction fut accomplie.

6. Ensuite, Nous vous donnâmes la revanche et réalisâmes votre vengeance sur eux, et Nous vous renforçâmes en biens et en enfants. Et Nous vous fîmes un peuple plus nombreux :

7. "Si vous faites le bien, vous le faites à vous-mêmes ; et si vous faites le mal, vous le faites à vous aussi." Puis, quand se réalisa le dernier désordre prévu par la prédiction, vos ennemis vous humilièrent au point ou cet avilissement parut sur vos visages ; et ils entrèrent dans la Mosquée comme ils y étaient entrés la première fois, et pour qu'ils détruisent complètement tout ce qui est à leur portée.

8. Il se peut que votre Seigneur vous fasse miséricorde. Mais si vous récidivez, Nous vous châtierons à nouveau. Et Nous avons assigné l'Enfer comme prison pour les mécréants. S17

http://leboucemissaire.canalblog.com/archives/2016/07/11/34050017.html

4.Posté par Hamid-uddine le 28/08/2016 01:40 | Alerter
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L'entité de l'occupation israélienne en Palestine souffre depuis 1948 d'un manque flagrant de légitimité et de plusieurs ingrédients essentiels rendant cet "état" «acceptable» ou influent dans la région arabo-musulmane,avec ou sans "Temple" , pour de nombreuses raisons:
-1- L'illégalité de cet intrus qui a commis un Génocide et massacres divers ,déplacement forcés des palestiniens autochtones et a confisqué leurs terres par occupation "manu militari", aidé par le fait du «consensus» de l'Occident "Chrétien" , l'ex-Union soviétique et des satellites du système "socialistes" après la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945.
-2- l'entité sioniste a formé un corps étranger et agressif contre l’environnement arabe, son existence ,essentiellement et uniquement est centré sur la colonisation ,l'extermination , l'expulsion et la répression systématique des Palestiniens a l'intérieur de la Palestine et à lancer des guerres récurrentes a la chaîne (guerres en 1956 contre l'Egypte,1967 contre l'Egypte,Jordanie et la Syrie ,1973 contre l'Egypte et la Syrie; 1982 et 2006 , contre le Liban, 2008 ,2012 et 2014 sur la bande de Gaza assiégée et incursion et ciblage pour liquider les Moudjahidines Gazzaouis ... afin d'imposer «le fait accompli»!, y compris l'expansion coloniale continuelle !!! ...
- Cette équation n'a pas radicalement changé. Le peuple palestinien avant 1948 sous joug colonial britannique "sous Mandat de l'ONU" et après sous le joug colonial sioniste est resté politiquement fragmentés ,la destiné supposée pour sa libération a été otage de la démagogie des Régimes voisins arabes(l'Egypte, Jordanie et Syrie essentiellement ), et même lorsque l'Organisation de libération palestinienne a décidé de prendre l'initiative en mains propres elle est tombé dans le piège des «négociations interminables» d'Oslo qui a consacrer ainsi l'occupation sioniste et son expansion dans le reste des territoires palestiniens de Cisjordanie et de Jérusalem-Est.
- Heureusement après les Décennies 1948 a 2006 des déboires palestiniens et déceptions , il a dernièrement émergé un nouveau PARADIGME dans l'arène politique palestinienne en l’occurrence le Hamas, de tendances djihadiste islamiste et son homologue, le Jihad islamique et le reste des factions palestiniennes nationales, avec une approche de résistance sans concessions aux colonialisme sioniste, et par tous les moyens sociaux,pacifiques,civiles, politiques et militaire, qui a fait goûté a la junte du gouvernement Juifs ashkénazes de l'occupation un gout amère et pour l'armée d'occupation des déceptions jamais vécues ! et c'était pour la première fois dans l'histoire de la région, malgré le blocus de Gazza et la trahison des عourbans (العربان) et la complicité flagrante (Sissi & renégats) avec l'occupation sioniste.
- Le Combat des djihadistes Gazzaouis comme fer de lance en alliance avec les divers mouvements national palestinien sont certainement prometteurs en raison de la modification totale des données, les crimes de l'occupation israélienne sont devenu monnaie courante chaque jour en Palestine occupée, son corollaire est la prise de conscience croissante de la communauté internationale sur le fait que cette entité sioniste créer artificiellement a des fins criminelle coloniale a dépasser les bornes , la montée politique croissante qualitativement et en consistance du militantisme Islamique du Maghreb au bord de l'Atlantique au Pacifique ,que par circonstance fortuite de "Daech" et le "Printemps Arabe "a retardé momentanément en escamotant la juste cause palestinienne , ce bouleversement des donnes qui était inexistant pendant plus de 60 ans devra se développer a l'avenir . Mais en particulier la prise de conscience de ces organisations "djihadistes" de la nouvelle "Vague" palestinienne qui se méfient de tomber dans les erreurs tactiques et stratégiques fatales qui ont corrompu l'O.L.P. et lui ont ôter toute crédibilité, en particulier la collaboration du fils de Mirza Abbas et son équipe de Renégats avec l'occupation israélienne.

- Pour le prétendu "Temple", le Messager d'Allah et Prophète Abraham a construit effectivement un Premier lieu de prière a la Mecque en Arabie , comme il avait construit un Second lieu de prière en Palestine (inconnu son emplacement exacte au Mont Girzim) ,le Premier lieu de prière construit par Abraham a été ,lors de l'immigration forcée en Arabie de son épouse-servante égyptienne (Hadjer -هاجر) avec son enfant Ismaعël ,suite aux problèmes conjugaux avec sa veille femme stérile, Sara qui enfanta après . Ismaعël enfant ,a même participé a la construction de ce lieu sacré de prière avec son père Abraham.
- le Coran est affirmatif et véridique sur cet événement :
باسم الله الرحمان الرحيم
رَبَّنَا إِنِّي أَسْكَنْتُ مِنْ ذُرِّيَّتِي بِوَادٍ غَيْرِ ذِي زَرْعٍ ***
عِنْدَ بَيْتِكَ الْمُحَرَّمِ رَبَّنَا لِيُقِيمُوا الصَّلَاةَ فَاجْعَلْ أَفْئِدَةً
مِنَ النَّاسِ تَهْوِي إِلَيْهِمْ وَارْزُقْهُمْ مِنَ الثَّمَرَاتِ
-لَعَلَّهُمْ يَشْكُرُونَ***-37
سورة إبراهيم -
Abraham a imploré Allah le Miséricordieux :
- O notre Dieu ,j'ai logé de ma progéniture une vallée inculte (désert) ;auprès de ton lieu sacré,faite Dieu qu'ils accomplissent leur devoir de prière ,et que notre Dieu fasse attendrir envers eux ,les cœurs de certain gents,et combler les de tes bienfaits ,afin d’être (peut être) reconnaissants .verset -37-, Sourate IBRAHIM -

- l'auteur de l'article a ignoré la différence de Béni-Israël originaux de jadis avec ses 12 tribus et la cohorte actuelle des peuplades Ashkénaze qui ont adopté la juiverie ,certes les vrai Béni-Israël sont devenu actuellement minoritaire dans cette majorité Ashkénaze de divers pays.


- Dans le Coran ,il y a aussi une affirmation prémonitoire sur la destinée macabre de la juiverie Ashkénaze en Palestine occupée actuellement.Une condamnation sans équivoque :
باسم الله الرحمان الرحيم
4)وَقَضَيْنَا إِلَى بَنِي إسْرائِيلَ فِي الْكِتَابِ لَتُفْسِدُنَّ فِي الْأَرْضِ مَرَّتَيْنِ وَلَتَعْلُنَّ عُلُوًّا كَبِيرًا ***
فَإِذَا جَاءَ وَعْدُ أُولَاهُمَا بَعَثْنَا عَلَيْكُمْ عِبَادًا لَنَا أُولِي بَأْسٍ شَدِيدٍ فَجَاسُوا خِلَالَ الدِّيَارِ وَكَانَ وَعْدًا مَفْعُولًا (5
ثُمَّ رَدَدْنَا لَكُمُ الْكَرَّةَ عَلَيْهِمْ وَأَمْدَدْنَاكُمْ بِأَمْوَالٍ وَبَنِينَ وَجَعَلْنَاكُمْ أَكْثَرَ نَفِيرًا (6)
إِنْ أَحْسَنْتُمْ أَحْسَنْتُمْ لِأَنْفُسِكُمْ وَإِنْ أَسَأْتُمْ فَلَهَا فَإِذَا جَاءَ وَعْدُ الْآَخِرَةِ لِيَسُئُواْ وُجُوهَكُمْ وَلِيَدْخُلُواْ الْمَسْجِدَ كَمَا دَخَلُوهُ أَوَّلَ مَرَّةٍ وَلِيُتَبِّرُوا مَا عَلَوْا تَتْبِيرًا (7)
8)***عَسَى رَبُّكُمْ أَنْ يَرْحَمَكُمْ وَإِنْ عُدْتُمْ عُدْنَا وَجَعَلْنَا جَهَنَّمَ لِلْكَافِرِينَ حَصِيرًا
- سورة الإســـراء -
*** ( 4 ) Nous avions décrété pour les Béni-Israël, (et annoncé) dans le Livre: «Par deux fois vous sèmerez la corruption sur terre et vous allez transgresser d'une façon excessive».
( 5 ) Lorsque vint l'accomplissement de la première de ces deux [prédictions,] Nous envoyâmes contre vous certains de Nos serviteurs doués d'une force terrible, qui pénétrèrent à l'intérieur des demeures. Et la prédiction fut accomplie.
( 6 ) Ensuite, Nous vous donnâmes la revanche sur eux; et Nous vous renforçâmes en biens et en enfants. Et Nous vous fîmes mobilisable en forces militaire autrui en votre faveur.
( 8 ) Il se peut que votre Seigneur vous fasse miséricorde. Mais si vous récidivez, Nous récidiverons. Et Nous avons assigné l'Enfer comme camp de détention aux infidèles.*** -Sourate - al Issra-

- Le Premier Temple a été construit, par le roi Salomon (au xe siècle av. J.-C.). Il a été entièrement détruit par le Roi Nabuchodonosor II en 587 av. J.-C.
- Le Second Temple fut construit au retour de la captivité des Juifs de Babylone, vers 536 av. J.-C.
Il fut initiée par Hérode Ier vers 19 av. J.-C. Ce Second Temple fut détruit par le romain Titus en 70,

- ***...Mais si vous récidivez, Nous récidiverons...*** Donc ,le châtiment d'Allah le Créateur de l'Univers ,aura lieu de toute évidence.

5.Posté par Hamid-uddine le 28/08/2016 16:05 | Alerter
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Errata :
Le Verset -7- du Sourate al Issraa (سورة الإسراء) a disparu de la traduction par mégarde ;
- ( 7 ) ***«Si vous faites le bien; vous le faites à vous-mêmes; et si vous faites le mal, vous le faites à vous [aussi]». Puis, quand vint la dernière [prédiction,] ce fut pour qu'ils affligent vos visages et entrent dans la Mosquée comme ils y étaient entrés la première fois, et pour qu'ils détruisent complètement ce dont ils se sont emparés***.

6.Posté par ROGSIM le 03/09/2016 16:17 | Alerter
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Voir le Coran, sourate 5 "Sourate de la Table" verset 21 et sourate 26 "La Sourate des Poètes" verset 59,

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