Lobbying et conséquences

Frank Brunner condamné à 6 mois de prison ferme


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Frank BRUNNER
Mercredi 20 Mai 2015

Frank Brunner condamné à 6 mois de prison ferme

Le lobby juif : Attaque contre la liberté d’expression (27ème partie)

par Frank BRUNNER

En date du 27 mars 2015, le Tribunal de police de Genève m’a condamné à 6 mois de prison ferme pour une série d’articles, publiés en 2009, dans lesquels je dénonçais les crimes du régime israélien, le soutien massif des juifs du monde entier à ces crimes et les agissement de la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD), une officine sioniste basée à Genève qui exigeait la censure de mes articles en les qualifiant de « propagande », d’« incitation à la haine », etc…
 
Suisse

Depuis le début de cette affaire, avec mes avocats successifs, nous sommes confrontés à des magistrats qui ferment délibérément les yeux sur tout ce qui contredit la thèse de l’accusation, qui occultent délibérément la véracité des textes litigieux et qui ne tiennent aucun compte des preuves produites par la défense à l’appui de cette véracité.
Chaque fois que des bribes de mes critiques du lobby juif ou des juifs sont citées par les magistrats, c’est hors contexte et en escamotant toute l’argumentation factuelle sur laquelle reposent mes critiques, en sorte que ces critiques paraissent dénuées de fondement. Si je commente un article paru dans la presse, le contenu de l’article commenté est systématiquement occulté, en sorte que mon commentaire paraisse dénué d’objet.
Le tribunal n’hésite pas à nier l’existence du lobby juif et le fait que le lobby juif s’efforce de provoquer une guerre entre les pays occidentaux et l’Iran pour le compte d’Israël, alors que les activités du lobby juif sont ostentatoires, qu’elles sont continuellement rapportées par les médias, et que le lobby juif ne fait aucun mystère, depuis plus d’une dizaine d’années, de sa volonté de provoquer une guerre entre les pays occidentaux et l’Iran.
Jugement du Tribunal de police de Genève, 27 mars 2015

A titre d’exemple du modus operandi des magistrats genevois, imaginons une femme qui se fait arracher son sac à main dans la rue. Elle désigne le voleur et s’écrie : « Au voleur ! Il m’a volé mon sac à main ! »
On commence par escamoter « Il m’a volé mon sac à main ! », de sorte qu’ « Au voleur ! » paraisse dénué de fondement. Ensuite, on affirme que la femme n’avait aucun motif objectif de croire à la culpabilité du voleur, qu’elle ne cherchait qu’à le rabaisser, et que son mobile était la haine, la discrimination raciale et une volonté de propager une idéologie...
Quand la femme, à titre de preuve, produit une vidéo dans laquelle on assiste à l’arrachage du sac à main par le voleur, soit l’existence de cette vidéo est complètement passée sous silence, soit elle est mentionnée, mais sans que son contenu soit décrit, et sa valeur de preuve est niée, si bien qu’on persiste à présenter le voleur comme une innocente victime de discrimination...
Difficile d’aller plus loin dans la partialité et la malhonnêteté intellectuelle.
Parmi les moyens de preuves que j’ai produits à l’appui de la véracité de mes critiques de la CICAD figure un rapport très important (la pièce 2 de notre chargé de preuves), dans lequel je démontre, preuves à l’appui, le caractère calomnieux des accusations de la CICAD et sa volonté constante de tromper les magistrats. http://www.interet-general.info/spip.php?article19855 Il s’agit d’un document très important, car il dénonce un comportement criminel : le fait de vouloir faire condamner une personne sur la base de fausses accusations et de manipulations de textes.
Dans le cadre d’une procédure parallèle, ce document avait déjà été transmis au Ministère public et à la Cour de Justice de Genève qui, tous deux, l’avaient complètement passé sous silence. A vrai dire, dans un arrêt de 51 pages de la Cour de Justice, pas une seule fois les preuves produites par la défense (et il y en avait deux gros classeurs) n’ont été citées.
Confronté à ce même document, le Tribunal de police a mentionné son existence, mais sans en citer le contenu ni reconnaître qu’il établit la véracité de mes critiques de la CICAD.
En vue d’un recours contre le jugement du Tribunal de police, j’ai rédigé, à l’intention de mon avocat, des notes relevant, point par point, le caractère arbitraire de l’exposé des faits et de l’appréciation des preuves par le tribunal.

Frank BRUNNER
Notes de lecture du jugement du Tribunal de police de Genève du 27 mars 2015. Ces notes sont destinées à l’avocat


Mercredi 20 Mai 2015


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