Billet d'humeur

Françis LALANNE craque face au pédant Johann ROQUES sur OUi fm (+audio)



tonkahaska1@hotmail.com
Lundi 1 Mars 2010

Françis LALANNE craque face au pédant Johann ROQUES sur OUi fm (+audio)

Oui fm LAGARDERE VIRGIN et le rock, tout un concept

Petit historique de la radio:
 Au milieu des années 1980, l'association SOS Racisme lance la radio Ça bouge dans ma tête sur le 92.8, ancienne fréquence de Radio Libé qui n'a émis que très peu de temps. Au bout de deux ou trois mois, la station Ça bouge dans ma tête laisse la place à Ouï FM, la radio rock de la capitale.
Attention de ne pas confondre Ouï FM et RTH, (Radio Trans Hélium), radio qui proposait également une programmation rock et qui fusionnera finalement avec Ouï FM.
 
 Au début de son autorisation en 1987, elle retransmettra le programme Europe
2 avant que celui ci ne trouve sa place sur 103.5 MHz.
 
 Dans les années 90 Ouï FM devient la propriété du groupe britannique Virgin, elle est dirigée par Mickaël Gentille et fait partie du GIE Les Indépendants.
 
 Plusieurs émissions cultes de Oüi FM ont défrayé la chronique ; citons le "Rock'n Roll Circus" animé par Kad et Olivier en fin d'après-midi au début des années 1990, "Maurice, c'est la nuit" avec Maurice qui en 1991 lit les poèmes des auditeurs avant de transformer son émission en libre antenne l'année suivante, "Ketchup et Marmelade" présenté par Mélanie, le "Grand Matin" avec Josquin et les interventions de "Perrin à la rue", en direct depuis divers lieux de la capitales (commissariat, amphi d'université, bus de la RATP, etc) et tentant de faire participer le public à ses challenges (faire chanter les personnes d'un bus, faire cours à la place des enseignants). Plus proche de nous, "Le Monde De Monsieur Fred" alias LMDMeuF le soir de 23h à minuit, animé par Frédéric Martin (l'un des fils de Jacques Martin) et entouré de comédiens tels que Daniel Morin, journaliste pour Oüi FM en journée et incarnant le personnage du Docteur Helmut Perchut le soir.
 
 En 2006, le CSA donne un accord de principe à Ouï FM pour changer de nom en Virgin Radio. Le CSA exige cependant des garanties d'indépendance à l'antenne vis-à-vis des autres activités du groupe britannique afin d'éviter toute publicité déguisée et la radio devra adopter un logo différent de celui du groupe.
 
 En avril 2007, changement de programme : le groupe Lagardère obtient la license de marque "Virgin" en radio et télé et entend les utiliser pour Europe 2 et Europe 2 TV, ce qui sera effectif au 1er janvier 2008.
 
 Richard Branson ayant concédé sa marque à Lagardère pour des réseaux nationaux, il ne souhaite plus maintenir sa participation dans la radio rock parisienne, par ailleurs en difficulté financière. En décembre 2008, c'est finalement l'animateur-producteur Arthur qui acquiert la radio rock à travers sa holding AWPG (Arthur World Participations Group). Ce dernier souhaitait depuis longtemps acheter sa radio. Après s'être intéressé en vain à Skyrock, il a finalement jeté son dévolu sur Ouï FM. La transaction s'élèverait à quelques millions d'euros. Mickaël Gentille, directeur de la station, se félicite dans la presse de ce rachat : "C'est une très bonne nouvelle pour Ouï FM. A ma connaissance, c'est la première fois qu'un animateur rachète une radio en France". Arthur, de son côté, entend “redonner l'esprit de liberté rock" à la radio, mais "sans en changer les fondamentaux”. Il vise également un développement FM en province et être candidat à la Radio Numérique Terrestre (RNT)


Lundi 1 Mars 2010


Commentaires

1.Posté par Conspiright le 01/03/2010 12:30 | Alerter
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Enorme Lalanne ! C'est bien d'entendre des insoumis, mais attention a ne pas decredibiliser ton message par des sautes d'humeur qui peuvent etre exploitees et reprises contre toi.

En tout cas : Lalanne president et on a abroge cette dette illegitime !

2.Posté par duperrier le 01/03/2010 13:33 | Alerter
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Il a vraiment raison sur toute la ligne,Si la majorité des Français pouvaient réagir comme lui,nous serions pas en Faillite Ruiné Ratiboisé,qu'es que l'on peut faire pour les réveiller
les bombes qui vont leur tomber dessus,alors pour sauver leur squelette ils se remueront ,si ils ne sont pas trop ankylosés après tant années inertie
Bravo Lalanne vous avez triplement raisonils sont Tous corrompus ,ils ont pillé ,vendu leur PATRIE

3.Posté par Persona non grata le 01/03/2010 13:42 | Alerter
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BIG UPPPP FRANCIS !!!!!!!!!!!!!!!!!


4.Posté par redk le 01/03/2010 14:12 | Alerter
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Johann Roques fait la ou on lui dit de faire, en bon toutou a son pépère sioniste Arthur le grand ami du nabot pour qui tous va bien, y'a pas de chômage ni de crise, a quand les millions de Lalanne, Dieudo, Devers, LLP.... et nous simples internautes qui prenons conscience de l'abyme qui guette la nation, vivement sa urge!!!

5.Posté par Ted Raquais le 01/03/2010 15:07 | Alerter
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Les slogans de la radio:

* 1987 : Le son qui a du sens
* Ouï rock you
* Intensément rock
* 1997 : La radio rock
* 2009 : Ouï FM, plus libre, plus rock
Depuis qu'arthur en est le propriétaire c'est tout de même le dernier slogan le plus drôle.

6.Posté par Lotfi le 02/03/2010 01:14 | Alerter
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Haha encore un clash de Lalanne :D

Plus ça va, plus j'adore! ^^

Et je comprends, en parti, sa reaction face à un tel journaliste (arrogant faisant les questions et les questions... "j'aime prendre Lalanne pour un con")

Par contre, c'est dépitant de voir un "journaliste" ne pas avoir l'air de comprendre du tout l'angle de vision de son intervenant :/

7.Posté par Le Monothéisme Pur le 02/03/2010 11:59 | Alerter
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Franchement c' est un bonhomme !!!

8.Posté par Thomas le 05/03/2010 19:51 | Alerter
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Franchement je l'adore notre Francis c'est vraiment un bonhomme comme dit mono. Voila enfin quelqu'un qui a l'esprit censé...

9.Posté par sinouhé le 09/03/2010 07:22 | Alerter
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Le seul problème de Lalanne c'est de croire dans le parti écolo de cohn bendit , totalement sous contrôle :
Voir cet article:
L’identité supra-nationale – entretien avec Daniel Cohn-Bendit

Entretien réalisé par Sacha Goldman*, publié dans Citizen K International (4 décembre 2009). Photos par Mario Palmieri.

Ce Franco-Allemand connaît mieux que quiconque la valeur relative de l’inscription nationale. Daniel Cohn-Bendit propose son plaidoyer pour une gouvernance mondiale.

gviewSacha Goldman pour CKI: À tous les niveaux, les instances exécutives naviguent à vue, ballottées dans l’incertitude. On entend çà et là des voix s’élever pour exiger des “solutions globales aux problèmes globaux”. Et soudain, les hautes sphères du monde deviennent alpestres en produisant comme solution des “sommets”… Aux Nations unies, trois jours avant le Sommet de Pittsburgh sur l’économie et deux mois avant Copenhague, le président français propose même des sommets entre ces sommets.

Daniel Cohn-Bendit : Cette métaphore montagnarde est amusante… Oui, c’est vrai. J’ai l’impression qu’on saute de sommet en sommet, comme des chamois — des cabris aurait dit de Gaulle — ; ça fait beaucoup de kérosène, beaucoup de champagne et surtout beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Ça participe totalement du jeu contemporain : mettre en scène, plutôt que mettre en œuvre des solutions. Fondamentalement, ce n’est pas une mauvaise chose que les grands de ce monde, et Sarkozy, s’agitent un peu. C’est bien le signe qu’ils ont compris que cette planète ne tourne plus rond. Mais s’ils ne parviennent jamais vraiment à s’accorder, c’est parce qu’ils se heurtent systématiquement à une impasse qu’ils ont eux-mêmes creusée. Ce qu’ils font, c’est de l’intergouvernemental, c’est-à-dire, au mieux, de la mise en commun d’intérêts nationaux, au pire du marchandage. Ils ne représentent que l’Allemagne, la France, le Japon, les États-Unis, en aucun cas le principe planétaire. C’est pourquoi ces sommets sont globalement stériles. Parce que leurs propositions heurtent, sur tel ou tel point, les intérêts nationaux de tel ou tel pays. Alors, on ne s’entend pas sur l’intérêt général mais sur le plus petit commun dénominateur. C’est ça l’intergouvernemental. C’est d’ailleurs un des maux, entre autres, dont souffre aujourd’hui l’Europe — on n’avance plus vraiment sur l’intégration politique parce que les États sont incapables de s’élever au-delà de leurs priorités. Et je ne les blâme pas, les Sarkozy, Merkel, Tusk, ils se sentent responsables devant leurs électeurs, ils ont peur pour leur tête. C’est le jeu des démocraties représentatives. Mais c’est justement pour cette raison qu’il faut une instance capable d’incarner cet intérêt général, au-delà des intérêts nationaux. À la tête de la Commission européenne, Delors bien sûr, mais aussi Hallstein, par exemple, ont su convaincre les États, surtout les grands, de se rendre à des arbitrages qui pouvaient parfois les léser mais qui faisaient avancer tout le monde. On appelait ça “l’esprit communautaire”.

“Pourquoi ne pas demander à Obama de faire honneur à son prix par une prise de position exemplaire ?”

SG : Aujourd’hui, le seul organe de coordination de la Communauté internationale existant est l’ONU. Après avoir hiberné pendant des décennies, ses rouages semblent toujours bloqués. Dans un monde si fortement globalisé, le salut national doit pourtant passer par cette transcendance des intérêts nationaux…

DCB : Les grandes crises auxquelles nous sommes confrontés doivent stimuler une volonté de coopération. Sur le climat, par exemple. Je suis inquiet pour Copenhague. Ce serait hautement irresponsable de la part des dirigeants réunis pour cette conférence sur le climat d’en sortir sans s’accorder sur les indispensables mesures drastiques. C’est un ultimatum auquel nous faisons face. Il n’y aura pas de deuxième chance ! Alors, oui, il va falloir payer pour les centrales à charbon de la Pologne — d’ailleurs les Verts européens l’avaient proposé, avec un grand plan Marshall pour une éco-modernisation de la production d’énergie en Europe centrale. Oui, il faudra que l’Union européenne et les États-Unis acceptent d’avoir des objectifs de réduction supérieurs à ceux de la Chine, de l’Inde ou du Brésil… Mais, après tout, c’est en proportion de notre surconsommation. Nous sommes trop fortement interdépendants pour continuer à attribuer plus de valeur au mode de vie américain ou européen qu’à la vie des milliards d’autres habitants de cette planète. Rappelons-nous que l’ONU a proclamé en 1945 l’égalité démocratique entre les États. On peut comprendre qu’à l’ère de la bipolarité, certains États aient voulu être “plus égaux que d’autres”. Mais ce temps est révolu. L’ONU n’est plus paralysée aujourd’hui par les ambitions hégémoniques des empires totalitaires. L’institution pourrait devenir le creuset du dépassement des intérêts nationaux. Elle devrait sérieusement réfléchir à mettre en place une instance politique représentative et permanente où pourrait se forger cette vision de l’“intérêt supérieur de l’humanité” qui nous fait tant défaut. L’État-nation n’est pas la fin de l’Histoire. Dans ce contexte, je suis frappé que la France, par manque d’imagination politique, s’amuse encore à des revivals IIIè République sur le thème de l’identité nationale. Il suffit pourtant de changer un peu de point de vue pour se rendre compte que nos identités sont multiples. Regardez ces jeunes des banlieues françaises. On les renvoie systématiquement à des stéréotypes stigmatisants — nord-africain, méditerranéen, immigré, marseillais —, or dès qu’ils mettent un pied en Allemagne, ils se sentent tout simplement français. L’identité, c’est complexe. Ce n’est pas seulement une démarche politico-administrative. Il faut arrêter de jouer à enfermer les gens dans des catégories étroites, même universalistes. C’est mutilant, à la fin.

SG : Une des questions brûlantes (c’est le cas de le dire) est effectivement le réchauffement climatique. Doit-on réduire à cette question toute la problématique de l’environnement, alors que nous avons affaire à un contexte complexe de polycatastrophes ?

© Mario PalmieriDCB : La crise environnementale ne se limite pas au climat. Mais la lutte contre le réchauffement climatique est la mère de toutes les batailles. Et il n’est pas question de la perdre. Nous avons une responsabilité majeure. Notre modèle de développement occidental, qui a fait des émules dans le monde entier, repose en fait sur un double mythe : celui de la gratuité de ressources naturelles inépuisables ; et cette croyance inébranlable que l’intelligence technologique humaine pourra toujours répondre aux improbables défaillances de la nature. Or, sérieusement, la liste des ressources surexploitées est interminable et déprimante. On pourrait citer comme cas d’école les ressources maritimes ; c’est terrifiant. Les océans se meurent. C’est un symbole fort. Et je n’ai pas l’impression que les États-nations permettent de prendre en compte la gravité de la situation. J’ai bien peur, qu’en lieu et place d’une coopération, la compétition pour la dernière goutte de pétrole ou le dernier kilogramme de charbon ne vienne remplacer les luttes pour le Lebensraum du siècle dernier.

“J’ai peur que la compétition pour la dernière goutte de pétrole ne remplace les luttes pour le Lebensraum du siècle dernier”

SG : L’écologie englobe aussi les questions sociales et politiques, la crise de civilisation, la crise du sens et de la pensée, la corruption hard et la corruption soft. Si l’écologie est, elle couvre tout le champ politique ; sinon, elle n’est pas !

DCB : Bien sûr, l’écologie politique embrasse bien plus que la défense de l’environnement. Elle connaît le lien, qu’Eva Joly illustre très bien, entre corruption internationale, paradis fiscaux, pillage des ressources naturelles et donc pauvreté. L’écologie est une pensée globale. Je rappelle que le mot d’ordre des écologistes depuis les années 1970, c’est “think global, act local”. Le lien entre ici et là-bas est permanent dans cette approche. La défense de l’environnement, c’est la défense de l’humain, dans toutes ses dimensions. C’est une éthique, au sens que les philosophes grecs donnaient à ce terme. Nous vivons aujourd’hui une crise socio-écologique du capitalisme. Cette crise, c’est la remise en cause d’un modèle de surexploitation des ressources aussi bien naturelles qu’humaines. Les ressources naturelles, je viens d’en parler. L’épuisement des ressources humaines, c’est celui que génère la souffrance au travail, la pression croissante sur les salariés et les cadres. C’est la crise latente du productivisme. Or, à une crise de civilisation, il faut répondre par une politique de civilisation. Une vraie, au sens d’Edgar Morin, pas de Henri Guaino et de son perroquet présidentiel. Non seulement il faut soutenir les plus fragiles, ceux qui peinent à finir le mois et qui sont de plus en plus nombreux, mais surtout, surtout, il faut s’attaquer à la base du problème. Il faut faire en sorte que de telles crises ne reviennent pas systématiquement, cycliquement, comme un “marronnier”… Il s’agit d’anticiper. Préparer l’après-pétrole, concevoir des méthodes de production écologiques, changer notre façon de vivre et de consommer. Là encore, nous devons toujours naviguer entre local et global. D’une part, initier au niveau local la transformation écologique de la société. Et d’autre part, initier au niveau global des logiques de coopération. Parce que l’écologie politique couvre effectivement le champ politique global, elle permet de penser tous les termes de l’équation de la gouvernance mondiale. Elle permet de repenser les circuits commerciaux, la division internationale du travail, la mise en concurrence des systèmes fiscaux, la répartition des richesses naturelles. Elle permet de rendre ce monde aux humains.

SG : Rarement on a vu autant de bonnes intentions en déclarations et en paroles. Ainsi de Barack Obama et de son prix Nobel de la Paix. Prix Nobel de la Rhétorique, puisque ses bonnes paroles — du moins, pour l’instant —ne sont pas suivies d’effets. Or, Edgar Morin, le dit : “S’il est urgent d’alerter, il est encore plus urgent de commencer.” Comment inventer cette “logique du commencement” ?

DCB : La parole politique se dévalue vite… Nietzsche, il me semble, disait que certaines paroles creuses sont aussi dangereuses pour la pensée que la fausse monnaie pour une économie. À l’heure des spin doctors et autres conseilleurs en com, les faux-monnayeurs de la politique font la loi. Mais je ne crois pas qu’ils soient la cause du problème. Je crois qu’ils sont une conséquence. Pourquoi fait-on de la politique ? Pour changer le monde. Or, la plupart des formations et des figures politiques y ont renoncé. Soit par fatalisme, soit par conservatisme, soit par manque d’imagination, qu’ils savent travestir dans les beaux discours calibrés de ces communicants. Avec la mort du totalitarisme communiste, ils ont décrété la mort des utopies et de l’idéal politique pour imposer une idéologie qui ne dit pas son nom : le pragmatisme. C’est-à-dire, la légitimité du pouvoir pour sa propre fin. C’est dommage. Barack Obama, en revanche, ramène le souffle de l’idéal en politique. La volonté de changer les choses. Bien sûr, il se heurte à des obstacles, aux réticences, aux intérêts installés. C’est logique. Mais je crois que c’est un homme de conviction qui ne sacrifie pas l’essentiel à l’illusion d’avoir résolu le problème, comme certains réformateurs du capitalisme. Sa récompense est peut-être prématurée au regard de ses accomplissements réels. Disons que c’est le “Prix Nobel de l’Espoir” qui lui a été décerné. Mais au moins, essaye- t-il ! Et à ce propos, j’aime bien la phrase d’Edgar sur l’urgence du commencement. Elle sonne juste. On ne peut se contenter d’avoir raison et de simplement siffler l’alarme. Nous sommes trop souvent dans des logiques de contournement. Il faut se saisir des problèmes à bras le corps. Pour commencer, pourquoi ne pas demander à Obama de faire honneur à son prix par une prise de position exemplaire des États-Unis à la Conférence de Copenhague ?

SG : “Là où croît le danger, croît aussi ce qui sauve” écrivait Hölderlin. Le fil de l’Histoire permet les sursauts…

DCB : Malheureusement, cette belle phrase d’Hölderlin est souvent comprise comme l’évocation d’une intervention divine qui viendrait nous désigner la solution au moment critique. Et pour la plupart de nos élites, c’est la foi un peu absurde dans notre capacité technologique. Une forme de scientisme aveugle qu’Allègre illustre bien en France. Je crois qu’il faudrait pour une fois que nous apprenions la leçon avant la catastrophe. Il a fallu la guerre de 30 ans (1618-1648) et la disparition du tiers de la population allemande pour que naisse le système des États-nations — c’est-à- dire le système westphalien et l’équilibre des puissances. Puis, 60 millions de morts et l’horreur absolue de l’Holocauste pour qu’on commence à sérieusement envisager des principes de régulation internationale. Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée d’attendre les dizaines de millions de morts, les centaines de millions de réfugiés climatiques et la misère de quelques milliards de gens pour commencer à parler de gouvernance mondiale.

À lire : Daniel Cohn-Bendit, Que Faire ? (Hachette, 2009)

* Sacha Goldman est Secrétaire Général du Collegium International, organisation particulièrement sensibilisée à la question de la gouvernance mondiale.

10.Posté par sinouhé le 09/03/2010 07:36 | Alerter
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Aller voir ce site sa décoiffe : http://www.collegium-international.net/



"Une charte pour la gouvernance mondiale"
Nous sommes entrés dans une nouvelle ère, une ère de l'angoisse et du souci global, pressés par la brutale urgence du maintenant, et la nécessité d'agir sans délai. L'espoir d'inverser le cours des choses ne peut s'enraciner dans les réflexes traditionnels. L'heure est aux provocations constructives et aux volte-face les plus audacieuses contre l'ordre habituel des choses. Cet impératif absolu appelle à changer radicalement – et tout de suite."


Attention les groupes écolos sont complétement sous contrôle à travers leurs leadeurs cohn bendit en tête . Le loup à pris le visage de l'agneau...

Attention aux: Hulot , Artus Bertrand, Al Gore...A tous les scientifiques bon teint qui vont sous peu vous parlez de la problématique de notre survie et de l'urgence d'une fédération des peuples dans un nouvel ordre mondial qui prend le nom de "gouvernance mondiale" dans leurs bouches remplie de poisson....
Ceux qui sont au pouvoir et à tous les niveaux Européen/Etasuniens/ Indo/ Russo/ Afro /Asiatique sont d'accord ...... L'humanité est au porte de son extinction dans sa forme actuelle.
Reveillez vous





11.Posté par duperrier le 09/03/2010 11:30 | Alerter
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sinouhé
je veux bien vous croire malheureusement ,ils savent bercer, les aliénés,qu'ils ont littéralement endormi , je vois une différence depuis 1981 je n'ai plus de télévision, je refuse d'être Domestiquée ,des vrais toutous ,bien dressés rien à redire
Paul Morand en 1930 a écrit ??Le jour ou l'homme ne lira plus,la machine le dépassera ,il ne pensera plus,??? et en 1930 n'existait pas tous ces machines ??c'est exactement ce qui se passe aujourd'hui les personnes sont incapable de réfléchir sur leur action,Machinalement?? a en oublier leur enfant dans leur voiture,et combien d'autres? chez la nourrissent ,la mémoire vous le camp ,c'est catastrophique nous luttons contre un Mur sans ouverture

12.Posté par lhous le 12/03/2010 13:32 | Alerter
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une personne qui parle avec son coeur sa c'est un homme

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