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Faut-il voir le sida autrement ?


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Mardi 16 Octobre 2018 - 06:15 Impunité « made in Europe »


Plusieurs événements, survenus durant l’année 2007-2008, donnent à penser qu’il faut, en effet, répondre affirmativement à cette question.


pitou.deharven@tele2.fr
Jeudi 4 Septembre 2008

Faut-il voir le sida autrement ?

Par ordre chronologique, ces événements sont les suivants :

1) - La parution, durant l’été 2007, du livre de James Chin sous le titre The AIDS Pandemic – The collision of epidemiology with political correctness, paru chez Radcliffe Publishing. Le Docteur James Chin est un épidémiologiste d’une grande renommée internationale qui exerça, pendant plusieurs années, à Genève, les fonctions de directeur du programme mondial du SIDA à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Son autorité sur toute matière médicale relative à l’épidémiologie du SIDA est indiscutable. Son livre récent a créé une grande émotion car il y est très clairement établi: a) qu’il n’y a aucune raison de redouter une extension du SIDA au sein de la population hétérosexuelle mondiale, le SIDA apparaissant uniquement dans une petite population à haut risque population compôsée d’homosexuels et de drogués intraveineux ; b) que les statistiques, provenant de l’OMS sur la prévalence d’une infection par le “VIH”, sont tout à fait exagérées, exagération dont le but était d’entretenir la peur d’une extension de l’épidémie à la population générale, extension qui n’a jamais été observée; c) que les fonds consacrés au VIH/SIDA sont largement excessifs vu le caractère très limité de la population exposée au risque du SIDA. 2) - En septembre 2007, la firme pharmaceutique Merck & Co a annoncé la décision d’arrêter leur essai clinique d’un vaccin contre le VIH. Cette décision était basée sur le fait que, parmi les quelque 3.000 participants à ce test clinique, la séropositivité est apparue plus fréquemment chez les vaccinés que dans le groupe contrôle traité par un placebo. Cette observation, et la décision prise par Merck, ont fait dire au Dr. Anthony Fauci (Directeur des programmes SIDA aux Instituts de la Santé des USA, NIH) que, en matière de SIDA, « les chercheurs vont devoir tout revoir ». (Référence dans le Wall Street Journal du 8 novembre, 2007). 3) - Dans le numéro du 10 mai 2008, du British Medical Journal, nous trouvons, sous la plume de Roger England (chairman de Health Systems Workshop, Grenada), un article intitulé : « The writing is on the wall for UNAIDS ». On y trouve les phrases suivantes : « Le VIH est un problème majeur en Afrique du Sud, mais n’est pas une catastrophe mondiale », « Ce n’est plus une hérésie de souligner que l’on dépense beaucoup trop pour le VIH… », « ONUSIDA a perdu contact avec la réalité… », « Pourquoi une agence de l’ONU pour le VIH et non pour la pneumonie ou le diabète qui tue chacun plus de gens ? », « Il faudrait fermer ONUSIDA rapidement… », « L’industrie mondiale du HIV est bien trop grande, et hors contrôle. Nous avons créé un monstre avec trop de conflits d’intérêt et de réputations en jeu… ». 4) - Les conclusions de James Chin, publiées en 2007, semblent coïncider avec celles Kevin de Cock qui dirige le département VIH/SIDA à l’Office Mondial de la Santé, et qui sont rapportées par Jeremy Laurance dans le numéro du 8 juin, 2008 de The Independent. On peut y lire : « L’Office Mondial de la Santé a accepté le fait que la menace d’une épidémie hétérosexuelle mondiale du SIDA a disparu » ; et que « la stratégie promue par les principales organisations du SIDA pour la prévention universelle de la maladie a peut-être été mal dirigée ». 5) - Les conclusions de Kevin de Cock sont rapportées par Brendan O’Neill, dans le numéro du 12 juin, 2008, du Guardian sous le titre « L’exploitation du SIDA », avec comme sous-titre : « La peur du SIDA fut la panique de santé publique la plus mensongère, la plus fausse et la plus cynique des 30 dernières années ». « Il est enfin admis, au plus haut niveau, qu’il n’y a aucune menace de pandémie mondiale du SIDA parmi les hétérosexuels ». 6) - Tout récemment, comme rapporté dans Nice-Matin du 15 juillet et provenant du Financial Times du 11 juillet, la firme Roche annonce la décision de suspendre toute recherche sur de nouveaux médicaments contre le VIH. 7) - Et plus récemment encore, le New York Times du 18 juillet 2008 nous informe de la décision prise par le Dr. Anthony Fauci, déjà cité plus haut, d’interrompre tous les essais cliniques de vaccins anti-VIH soutenus et financés à Washington par le NIH. Le motif justifiant cette décision étant que les scientifiques reconnaissent l’insuffisance de leurs connaissances relatives aux interactions entre le VIH et le système immunitaire. Et c’est dans ce climat que nous apprenons que le Docteur Peter Piot, médecin belge qui assumait, depuis sa création en 1995, la position de Directeur Exécutif de ONUSIDA à Genève, a pris récemment la décision de ne pas demander le renouvellement de son mandat. Une pure coïncidence? J’ai une forte tendance à en douter. Docteur Etienne de Harven, Prof. Émérite de l’Université de Toronto, 06530 Saint Cézaire sur Siagne.


Vendredi 5 Septembre 2008


Commentaires

1.Posté par Dany Quirion le 04/09/2008 04:09 | Alerter
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Docteur de Harven, merci de publier vos article sur Alter Info.

Merci aussi pour tout votre travail.


2.Posté par titic le 04/09/2008 09:36 | Alerter
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pipo tout ça ,le sida tue tous les jours moins depuis les trithérapies mais le nombre de contaminés
augmentent chaque jour ,des gens de tous ages et de tous comportements sexuels
y 'a qu'à voir le nombre de consultants quotidiens dans les hopitaux français... par exemple
d'autre part l'information aidant vaut peut etre mieux éradiquer la maladie en laissant mourir les oeufs ça coute moins cher faute d'avancées médicales et politiques majeures
le sida c'est un veritable cauchemar ,tu crois que tu l'as mis ko il revient et te frappes encore plus fort !!!
faut pas baisser la garde et sortir couvert

3.Posté par numer013 le 04/09/2008 18:42 | Alerter
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pour ceux qui comprennent l'anglais, voici un tres bon reportage expliquant que le le sida n'est rien d'autre qu'un mythe.

Deconstructing The Myth Of AIDS

http://video.google.com/videoplay?docid=3983706668483511310

4.Posté par TYGER le 04/09/2008 21:55 | Alerter
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@numero13

le SIDA un mythe ?? je rêve ou quoi ! va donc dire ça aux pauvres bougres qui vivotent au jour le jour pour ne pas crever comme des chiens ! même si des avancées ont pu être faite, notament les effets secondaires diminués par rapport à la tri-thérapie, faut pas dire n'importe quoi sous prétexte qu'un illuminé l'a écrit quelque part sur la toile !

je te souhaite pas de chopper cette merde, sinon tu pourras constater que quand le mythe rattrape la réalité, ça fait mal !

5.Posté par Les culs de pyramide le 04/09/2008 22:00 | Alerter
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Le virus du sida n' a toujours pas été trouvé à ce jour:

Peut-on vraiment dépister une maladie orpheline de son virus ?

Puisqu' il semble qu' il y ait des malades, de quelles maladies souffrent-ils exactement ?

Réponses ici:

http://www.votre-sante.net/publications/marcderu.html

Attention! Je ne prétends pas que les malades sont imaginaires, mais simplement que leurs maladies ont peut-être été regroupées sous une autre qui, faute de virus identifié, n' existe toujours pas.

Protégeons nous bien-sûr car, les maladies vénériennes existent toujours, elles.

6.Posté par Floydrose le 04/09/2008 23:26 | Alerter
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Vous n'allez quand-même pas remettre en cause l'existence de cette saloperie qu'est le SIDA?
C'est de nouveau un complot sioniste sûrement...

7.Posté par tinkietepax le 05/09/2008 05:00 | Alerter
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si ce virus existe , apportez donc une photo réelle de cette merde!!!
Par ce qu'à mon humble avis, il n'existe à ce jour uniquement des représentations INFORMATIQUES,
des images de synthèse!
bien à vous.

8.Posté par titic le 05/09/2008 10:18 | Alerter
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c'est petit à petit par des infections recidivantes que le sida a ta peau moins t'as de défenses plus il te
bouffe ... il t'a à l'usure en profitant de la moindre de tes faiblesses
sida,leucémie ...ou autre peu importe le nom si les gens meurent des memes causes après s'etre contaminés
que les scientifiques et les medecins se posent des questions ou fassent marche arrière on a déjà vu justement et surtout avec le sida .
les malades,eux veulent qu'on les soignent et les délivrent de cette merde

9.Posté par berthelet le 09/09/2008 09:43 | Alerter
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Et un jour, autrement ...

Nous sommes à Lyon, le 09 février 2005, je suis assis dans un fauteuil assez confortable en face de mon médecin traitant, le docteur Garnier. Cet entretien n'était pas prévu avant la fin de la semaine. A ce moment-là j'étais, depuis deux jours, dans l'attente de mes résultats de séropositivité. Le docteur Garnier me regarde, les yeux attendris par l'annonce qu'il doit me faire : “Monsieur, vos tests sérologiques à VIH sont positifs. Il faut que vous vous rendiez au plus vite à l'hôpital de la Croix-Rousse, au service des maladies infectieuses et tropicales, afin de rencontrer le professeur Chidiac qui se chargera de vous expliquer, le plus clairement possible, la situation dans laquelle vous vous trouvez.”

“Quoi ! J'ai le sida !?” Sans remettre une seule seconde en question la validité de cette affirmation qui venait de résonner dans la partition de ma conscience, je prends mon téléphone portable afin de joindre la femme qui est aujourd'hui mon épouse. Elle est alors en Tunisie pour des raisons professionnelles. Je m'empresse de lui annoncer cette nouvelle, qui bouleverse aujourd'hui encore le cours de notre existence. J'organise son retour sanitaire afin d'entamer au plus vite le protocole d'analyses médicales. Je prends la route pour l'aéroport de Roissy Charles de Gaule, où j'arrive tel un zombie à une heure du matin. Nous rentrons sur Lyon immédiatement, perdus dans l'angoisse morbide qu'elle ait été, elle aussi, contaminée... par moi. Perdus mais heureux, ensemble. Le lendemain, après des heures d'une attente insoutenable, le verdict tombe : Hélène est séronégative. Je ne serai pas son meurtrier.

La suite des événements peut se résumer de la sorte : séjours au sein de services hospitaliers glauques aux couleurs ternes, visages de patients effondrés, mutilés, corps déformés, silence lancinant... de nombreuses analyses sanguines... et leurs résultats : POSITIF à DEUX tests ELISA, POSITIF à deux tests WESTERN BLOT, PCR démontrant un taux de Lymphocytes TCD4 alarmant (256), une charge virale de 116 000 copies et une candidose oropharyngée dont l'ensemble des services hospitaliers s'efforce de nier l'existence. Pour le corps médical lyonnais, la candidose reste une maladie opportuniste et non la cause de positivité de ces tests.

A entendre le professeur Chidiac, je suis en fin de vie, mon état de santé est préoccupant, et je dois au plus vite prendre du Trizivir ! D'un côté, il me conseille fermement de ne pas lire les contre-indications fournies par les fabriquants de ce produit, ni la liste de ses effets indésirables, de ne porter aucune attention à la littérature farfelue en circulation sur internet et surtout, de ne pas écouter les vendeurs de miracles !

De l'autre, il m'invite à signer un document dans lequel je l'autorise à transmettre mon dossier médical à des tiers non identifiés !... après le grotesque, là, cela devient louche...

Il insiste et conclut sur le fait que je suis “malade du sida”. Ne pas suivre ses recommandations, c'est signer mon arrêt de mort dans les six mois.

Hélène et moi sortons du cabinet abasourdis par ce discours, seuls devant cette annonce d'une proximité de la mort que nous n'avions pas prévue, ni même envisagée. Deux jeunes êtres épris l'un de l'autre, effondrés dans ce couloir de la mort menant aux portes du spécialiste lyonnais des maladies infectieuses ! Un gouffre pour la psyché ! et un effondrement...

Courage ! Elle est là !

Et elle le sera toujours, avec ses caresses, ses encouragements, son écoute, son sourire ; elle m'aime, je l'aime. Qu'importe ce qui peut arriver, nous sommes heureux. L'annonce de mon état aux différents proches nous confirme l'importance des belles rencontres de la vie.

Agir ! S'informer ! Apprendre ! Analyser !

Ce qui n'aurait dû être qu'un long et banal parcours thérapeutique se transforme très vite en une enquête terriblement passionante.

C'est Hélène qui fait la preuve du plus grand courage et de la plus simple détermination dans l'accompagnement de cette épreuve. Elle me nourrit en tout, moi, le porteur de mort, le porteur de ce virus fatal qui nous empêchera probablement de construire une famille... C'est une nouvelle expérience qui s'étiole jusqu'à cette belle soirée de printemps, où Hélène me tend un ouvrage co-écrit par Jean-Claude Roussez et Etienne de Harven, éminent anatomopathologiste et spécialiste de la microscopie électronique, qui annonce, à qui veut bien l'entendre, que le lien de causalité entre le VIH et le sida est fortement remis en question par un groupe toujours grandissant de scientifiques internationaux.

Cette lecture d'espoir me transporte jusqu'au petit matin. Je me connecte alors sur internet, dans l'intention de vérifier par moi-même le contenu des documents cités en référence dans cet ouvrage. Ce que j'y découvre est édifiant ! Les plus grands experts du monde scientifique moderne alertent la population depuis plus de 20 ans sur la non-validité des tests de séropositivité, sur leur “non-spécificité” et sur le rôle mineur tenu par le VIH dans le syndrome d'immunodéficience acquis.

Après de nombreuses heures de recherche, temps libre généreusement offert par mes employeurs, je prends finalement la décision de mettre un terme à cette image de ma mort inéluctablement associée au sida. La rencontre avec le professeur Etienne de Harven est hautement instructive. Parmi tant d'autres informations, Etienne de Harven nous annonce que le créateur de la technique utilisée pour le décompte de ces fameux CD 4, le professeur Kary Mullis, Prix Nobel de chimie en 1993 pour la mise en place de la technique de PCR, déclare lui-même depuis 1996 que sa technique ne permet en rien de définir un diagnostic à VIH 1, VIH 2 et HVC !... Toute l'Histoire du sida serait fausse... Le sida ne serait ni contagieux, ni sexuellement transmissible... Et le VIH ne serait certainement pas à son origine...

Nos convictions profondes, à Hélène et moi, s'avèrent exactes ! Je ne suis pas malade du sida et je n'héberge aucun vilain virus s'attaquant à mon système immunitaire. J'ai une candidose oropharyngée, et c'est bien suffisant ! Je suis un nouveau “faux positif” de plus sur la liste...

J'ai juste la désagréable particularité de vouloir lutter contre l'ignorance du personnel des services de santé publique, qui veut que je sois “malade du sida”, et en aucun cas “en phase de développement d'un candida”. Je suis contraint et forcé, pour la bonne gestion de ma santé, dans le seul but d'obtenir la liberté de choix de traitement thérapeutique, de faire appel au Droit Constitutionnel, Art.3 de la Déclaration de Droits de l'Homme du 10 décembre 1948 :

“Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ”.

J'ai bel et bien été à deux doigts de faire les frais d'une erreur d'interprétation médicale de la part des services de santé de Lyon. Ce type d'erreur dans la lecture des tests ELISA, WESTERN BLOTT et PCR continue aujourd'hui encore de se répéter et entraîne un cortège de souffrances chez des hommes, des femmes et des enfants traités chimiquement pour des maux dont la cause prétendue et non avérée se nomme sida.

J'ai réussi à me sortir indemne de cette histoire, sans subir de traitements inapropriés, j'ai soigné ma candidose et je suis dans une forme rayonnante, aux côtés de ma femme, avec qui je consacre aujourd'hui une bonne partie de mon temps à informer la population de ce qui est et restera une bourde médicale morbide passée sous silence !

Un survivant.

Chacun est libre de copier et de distribuer des copies conformes de ce document, mais nul n'est autorisé à le modifier.

10.Posté par bernard le 08/10/2008 13:41 | Alerter
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Je suis choqué!
"...il n’y a aucune menace de pandémie mondiale du SIDA parmi les hétérosexuels."
"...la firme Roche annonce la décision de suspendre toute recherche sur de nouveaux médicaments contre le VIH."
ça veut dire quoi? que c'est bon, les hétéro sont sauvés, ya qu'à laisser crever le reste?!

11.Posté par misszoé le 07/12/2008 02:35 | Alerter
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Je suis tout autant choquée!
Comment peut-on nier l'existence du sida? Il ne fait pas des ravages qu'en Afrique, mais dans le monde entier. Seulement ce continent possède de moyens bien inférieurs aux Etats-Unis par exemple, où la population est beaucoup plus consciente, avertie de ce danger.

De plus, aujourd'hui 60% des malades sont hétérosexuels!

Par ailleurs, je suis étonnée que personne n'ait parlé des soupçons que l'on porte sur l'origine du Sida: comme quoi le VIH aurait été créé par les Hommes pour provoquer une sorte de "génocide naturel" (la population est en expansion, on ne survivra pas tous, il faut bien en exterminer certains, autant le faire en Afrique où ils n'auront pas les moyens de se protéger).

Ou encore le fait que le vaccin contre le Sida a été trouvé, mais qu'il est plus intéressant pour nous les occidentaux de laisser crever les Africains en faisant croire qu'on n'y pouvait rien. Au moins sans vaccin on continue à vendre des médicaments aux malades du sida, qui suivent des traitements épuisants, et tous ces médicaments rapportent aux laboratoires.

Toujours une histoire de fluzz...

12.Posté par Reno le 25/12/2008 18:50 | Alerter
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Le sida existe chez les gens qui se droguent et prennent des antibiotiques a outrance,les toxicomanes en intraveineuse et les gens qui vivent dans des conditions de vie ultra precaire et insalubre(afrique).Le reste ce ne sont que des cancers (maladies opportunistes) dues au stress!Les SIDA n'est pas un VIRUS

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