Sciences et croyances

Expliquer l’énigmatique par l’inconnu



Stephen Smith
Mercredi 16 Novembre 2016

Expliquer l’énigmatique par l’inconnu

Les Andes vues depuis la Station spatiale internationale
Crédit : Cosmonaute Fyodor Yurchikhin

Agrandissement
 

Les vieux esprits sont comme les vieux chevaux ; il faut les entraîner pour les maintenir en état de marche
– John Adams

 

    La théorie de l'Univers électrique présuppose que la Terre et le Système solaire connurent des événements cataclysmiques à un moment du passé récent. Il est actuellement impossible de déterminer l’époque où survint cette réorganisation et ce renouvellement de la surface terrestre, mais on pense que ce fut il y a entre 5000 et 10.000 ans.
 

    Les théories modernes soutiennent que des millions, si ce n’est des milliards d'années, furent nécessaires pour former la topographie de notre planète. Si lents qu’ils passent inaperçus, les mouvements tectoniques élèvent les montagnes. L'Himalaya et les Andes, par exemple, ressemblent aujourd'hui à ce que voyaient les anciens peuples. Puisque l'érosion agit par touches microscopiques, les montagnes ne diffèrent guère de nos jours de ce qu'elles étaient sous Alexandre le Grand.
 

    Il est convenu que les océans occupent leurs bassins depuis des temps ne signifiant rien pour l'esprit humain. L'océan Atlantique est là entre l'Afrique, l'Europe et les Amériques depuis bien avant que n’apparaisse l'humanité... depuis des centaines de millions d'années. Présumant que l'érosion et la sédimentation sont des processus répétitifs, identiques de nos jours à ce qu'ils furent il y a des éons, on suppose que les strates attestent de l'âge. Les actuelles méthodes de datation des artefacts, des couches sédimentaires ou des fossiles, se basent sur la régularité des processus.
 

    Si l’on se fie aux observations interprétées à la lumière de la théorie électrique, l'hypothèse de l’uniformitarisme est fausse. Si la datation à l’aide du carbone, de l'argon, du potassium ou bien de la stratigraphie, sont des indicateurs illusoires, que reste-t-il donc des estimations de l'âge de la Terre ?
 

    Et si la topographie terrestre était si jeune que des civilisations anciennes ont pu noter les évolutions ? Le néolithique, le jurassique ou le précambrien rimeraient à rien, puisque la durée des âges ne correspond pas aux idées convenues.
 

    On rencontre partout dans le monde des strates de charbon couvrant des millions de kilomètres carrés. On y trouve toutes sortes d’éléments organiques, insectes, arbres et os d'animaux. La majorité des gisements révèlent des fossiles désarticulés, déchiquetés ou écrasés. Dans certaines veines de charbon, on peut voir des arbres carbonisés debout, dont les troncs s’enfoncent vers des éternités, 250 à 500 millions d'années.
 

    Des forêts pétrifiées couvrent de vastes étendues des plaines américaines. Le centre des États-Unis recèle des dépôts de gravier de centaines de mètres d’épaisseur. Animaux et plantes sont coulés dans la pierre dite dater de millions et même de milliards d’années. Certaines de ces masses ensevelies forment de gigantesques mixtures entremêlées, brûlées et éclatées, faites de différentes espèces appartenant à tous les âges.
 

    Comment les forêts ont-elles pu brûler, geler et puis se pétrifier ?
 

    L’élaboration des méthodes de datation géologique repose sur l'idée que la Terre est une planète isolée, n'interagissant pas avec les autres corps célestes. Les spécialistes des sciences planétaires admettent bien qu'il y eut des impacts de météorites de tailles incroyables en des temps reculés, mais rien de semblable ne s’est produit depuis le jurassique.
 

    En outre, selon le postulat uniformitariste, la vitesse de désintégration radioactive est aujourd'hui la même que dans le passé ; elle n’a pas bougé depuis la formation des éléments. Il n'est concédé aucune fluctuation du champ électrique ou magnétique de la Terre. Les géologues comptent sur une horloge battant en continu à un rythme mesurable, depuis des éternités incalculables. Si ce postulat est faux, cela implique que l'âge des dinosaures ou la formation des bassins océaniques a pu survenir à tout moment du passé, ou bien tout au long du temps.
 

    Les interactions de la Terre avec le plasma et les autres astres électriquement chargés, ou l'impact de faisceaux d'ions sur la biosphère terrestre, peuvent perturber tous les taux de transmutations des éléments qui servent à dater les roches. Il est possible que la Terre remonte à bien moins longtemps que des milliards d'années, ou qu’elle soit beaucoup plus ancienne. Si les concepts de l'Univers électrique sont jugés plus raisonnables que les théories antérieures, aucune horloge ou « calendrier » ne peut servir, à l'exception de ceux qui sont apparus il y a 100 générations.
 

The Thunderbolts Project , Stephen Smith, 11 novembre 2016

Original :
www.thunderbolts.info/wp/2016/11/11/ignotum-per-ignotius/
Traduction Petrus Lombard
 

Dernier article apparenté traduit

Une illustration du plasma  : Les soi-disant « vents », solaire ou stellaires, sont en réalité des flux de plasma



Jeudi 17 Novembre 2016


Commentaires

1.Posté par Ger le 18/11/2016 18:55 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Merci à Petrus Lombard pour la traduction de cet intéressant article.

Nouveau commentaire :

Actualité en ligne | International | Analyse et décryptage | Opinion | Politique | Economie | Histoire et repères | Sciences et croyances


Publicité

Brèves



Commentaires