Lobbying et conséquences

Espionnage sioniste aux Etats Unis, trop c’est trop!


Dans la même rubrique:
< >

Mercredi 12 Septembre 2018 - 02:00 Produire la dépression suivante



Samedi 10 Mai 2014

La presse en parle et cette affaire est un signe de plus que les relations entre l’entité sioniste et les Etats Unis vont vers des temps plus tumultueux et difficiles pour le régime sioniste.

Ce dont parle la presse, c’est bien sûr des réticences des Etats Unis à dispenser les ressortissants sionistes de visa pour pénétrer sur leur territoire au motif que l’Etat juif pratique un espionnage agressif sur le territoire de l’Oncle Sam.

Et ce, en dépit de l’arrestation de certains agents sionistes, le plus connu étant Jonathan Pollard, un analyste qui travaillait pour l’US Navy et qui a livré quantité de secrets importants à ses officiers traitants, nombre de ces secrets ayant fini dans les bureaux du KGB soviétique en contrepartie, suppose-t-on d’autorisations d’émigration pour les Juifs d’URSS.

Les organisations sionistes restent mobilisées en faveur de Jonathan POolard

Les organisations sionistes restent mobilisées en faveur de Jonathan Pollard

Je vous livre l’article original sur lequel sont basés tous les comptes rendus en langue française. Cet article n’omet pas aussi le fait que les autorités américaines n’apprécient pas forcément que les sionistes demandent que l’exemption de visa ne soit pas complètement réciproque puisqu’ils veulent se réserver le droit de filtrer les ressortissants arabo-américains, chose difficilement acceptable pour un pays qui se veut celui de tous ses citoyens.
 

Israël ne cessera pas d’espionner les États-Unis

par Jeff Stein, The Daily Beast (USA) 6 mai 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri
 

Qu’est-il advenu de l’honneur chez les voleurs? Lorsque la National Security Agency s’est fait prendre à écouter le téléphone cellulaire de la chancelière allemande Angela Merkel, on a considéré que c’était une manière choquante de traiter une amie. Maintenant les responsables du renseignement américain disent-quoique très discrètement, derrière des portes closes sur Capitol Hill [le Congrès des États Unis]-que nos «amis» israéliens sont allés trop loin dans leurs opérations d’espionnage ici.

Selon des notes confidentielles relatives à la législation visant à alléger les restrictions pour les visas exigibles des ressortissants israéliens, les actions de Jérusalem pour voler les secrets US sous le couvert de missions commerciales et de contrats communs en matière de technologie de défense ont « franchi des lignes rouges».

Les activités d’espionnage d’Israël en Amérique sont sans équivalent et sont indignes, ont déclaré les responsables du contre-espionnage aux membres des Commissions judiciaire et des affaires étrangères, elles vont bien au-delà des activités menées par d’autres proches alliés, comme l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et le Japon. Un attaché parlementaire en poste au Congrès et au courant de la teneur d’un briefing de janvier dernier a qualifié ce témoignage de "très décevant … alarmant … même terrifiant." Un autre attaché l’a qualifié de «dommageable».

Objectif principal de l’État juif: les secrets industriels et techniques de l’Amérique.

"Aucun autre pays proche des États-Unis ne va jusqu’à dépasser la limité en matière d’espionnage comme le font les Israéliens", a déclaré un ancien membre du personnel du Congrès qui avait assisté à une autre réunion d’information classifiée à la fin de 2013, une des nombreuses réunions de ces derniers mois avec des fonctionnaires du Department of Homeland Sécurity (Sécurité Intérieure, DHS), du Département d’état, du FBI et de la Direction nationale du contre-espionnage
Les services de renseignement ne vont pas dans les détails, a expliqué l’ancien employé du Congrès, mais ils ont parlé "d’espionnage industriel ici avec des missions commerciales ou avec des entreprises israéliennes partenaires d’entreprises américaines, [ou] des agents de renseignement sous le contrôle direct du gouvernement , ce qui signifie je suppose, de l’ambassade [israélienne] ".

Un porte parole de l’ambassade israélienne a démenti catégoriquement ces accusations mardi après avoir d’abord refusé de s’exprimer sur le sujet. Aaron Sagui a déclaré à Newsweek : « Israël ne mène pas d’activités d’espionnage aux États Unis, point final. Nous condamnons ces accusations mensongères et scandaleuses qui sont dirigées contre Israël. » Les représentants de deux agences de renseignement américaines , tout en reconnaissant des problèmes avec des espions israéliens, n’ont pas voulu parler [avec la presse] des témoignages classifiés. Un représentant du Département d’état a simplement dit que des personnels des affaires consulaires et israélo-palestiniennes ont informé les membres du Congrès sur les problèmes de réciprocité du visa.

Bien sûr, les États Unis espionnent eux aussi Israël. « C’était le dernier endroit où on avait envie de partir en vacances, » a dit à Newsweek un ancien agent de haut rang de la CIA, à cause de la surveillance israélienne extrêmement pesante. Mais le niveau de l’activité d’espionnage israélien ici [aux USA] ulcère maintenant le contre espionnage américain.

« Je ne pense pas que quiconque ait été surpris par ces révélations, » déclare l’ancien attaché au Congrès. « Mais quand vous prenez du recul et que vous entendez… qu’aucun autre pays ne tire avantage de notre partenariat de sécurité comme le font les Israéliens à des fins d’espionnage, c’est assez choquant. Je veux dire, personne ne devrait perdre de vue que malgré tout ce qu’on a pu écrire sur [Jonathan] Pollard, ça continue. »

Israël et les organisations pro-israéliennes aux États Unis font pression depuis longtemps sur l’administration américaine pour qu’elle libère Pollard, un ancien analyste des services de renseignements de la marine américaine qui purge une peine de prison à vie depuis 1987 pour avoir volé des dizaines de milliers de secrets pour le compte d’Israël (le contre espionnage américain soupçonne Israël d’avoir échangé avec Moscou une partie des informations à l’époque de la Guerre Froide en échange de l’émigration des Juifs de Russie). Après avoir nié pendant une dizaine d’années que Pollard émargeait auprès d’elles, les autorités israélienne ont présenté des excuses et promos de ne plus espionner sur le sol des États Unis. Depuis, d’autres espions israéliens ont été arrêtés et condamnés par des tribunaux américains.

I.C. Smith, un ancien haut gradé du FBI spécialisé dans le contre espionnage à l’époque de l’affaire Pollard, affirme à Newsweek que, « Au début des années 1980, s’occuper des Israéliens était, pour ceux à qui était confiée cette mission, extrêmement frustrant. Les Israéliens avaient une confiance totale en leur influence, spécialement sur le Congrès, pour se débrouiller à peu près de n’importe quel problème. C’était l’époque de la Criteria Country List – qui deviendra ensuite la National Security Threat List, liste des menaces à la sécurité nationale – et je trouvais incroyable que le Vietnam et Taïwan, par exemple, y figurent alors qu’aucun de ces deux pays n’avait mené des activités comparables même de loin avec celles de l’affaire Pollard, et qu’aucun de ces deux pays n’avait une capacité comparable à mener des activités de ce genre. »

Alors que tout ça se passait, Israël faisait un intense lobbying pour figurer sur la liste restreinte des pays (38 à ce jour) dont les citoyens sont dispensés de visa pour séjourner aux États Unis.

Récemment encore, la pierre d’achoppement était le traitement discriminatoire et parfois brutal infligé par l’État juif aux ressortissants arabo-américains et palestino-américains qui veulent entrer en Israël. Israël n’a pas non plus satisfait à une autre exigence du programme, comme de signaler rapidement et régulièrement les passeports perdus et volés, disent les officiels – un problème d’autant plus sensible depuis qu’on a découvert que des Iraniens avaient embarqué avec de faux passeports dans l’avion de la Malaysia Airlines qui a disparu.

« Mais c’est la première fois que des attachés parlementaires ont indiqué que les inquiétudes en matière de renseignements et de sécurité nationale sont aussi pris en considération pour l’admission d’Israël dans le programme d’exemption de visa, »écrivait le mois dernier Jonathan Broder, chef de la rubrique défense et diplomatie de CQ Roll Call, un site d’information consacré à Capitol Hill. « La communauté américaine du renseignement s’inquiète du fait que l’admission d’Israël dans le programme d’exemption du visa rende plus facile l’entrée des espions israéliens dans le pays. »

Les Israéliens « pensaient qu’ils n’avaient qu’à claquer les doigts » et trouver des amis au Congrès pour obtenir une changement de la réglementation sur le visa, déclare un attaché parlementaire, en contournant les embûches posées par le Department of Homeland Security (DHS). Mais face à la résistance des services secrets US, Israël a récemment fait part de sa disponibilité à collaborer avec le DHS, affirment des officiels israéliens et américains. « Israël est intéressé par l’admission dans le programme d’exemption de visa et fait des pas concrets pour satisfaire à ses conditions, » a déclaré à Newsweek Aaron Sagui, le porte parole,de l’ambassade israélienne. « Tout récemment, les États Unis et Israël ont décidé de constituer un groupe de travail pour faire avancer le processus, » a ajouté Sagui, précisant que « le vice-ministre israélien des affaires étrangères Zeev Elkin conduira la délégation israélienne. » Il a refusé de dire quand la délégation d’Elkin allait arriver.

Les attachés parlementaires se sont rengorgés à cette annonce. « Les Israéliens n’ont strictement rien fait pour être admis dans le programme d’exemption de visa, » affirme l’ex attaché parlementaire, faisant écho aux points de vue de deux autres collaborateurs parlementaires qui travaillent sur ce dossier. « Je veux dire, si les Israéliens se retrouvaient dans le programme d’exemption de visa et si nous étions en mesure de répondre à ces préoccupations [des services de renseignements] – formidable, ce sont nos proches alliés, il y a de solides relations économiques et culturelles entre les deux pays, ce serait magnifique si plus d’Israéliens pouvaient venir ici sans visas. Je suis certain que ça ferait affluer l’investissement et l’argent des touristes dans notre économie et ainsi de suite. Mais ce que je trouve vraiment drôle, c’est qu’ils n’ont absolument rien fait pour entrer dans le programme. Ils pensent que leurs amis au Congrès peuvent obtenir leur admission, et ce n’est pas le cas. Le Congrès peut lever un ou deux obstacles, mais il ne peut pas simplement légiférer pour faire admettre les Israéliens [dans le programme sans satisfaire à certains critères, NdT].

Le chemin vers les exemptions de visa passe par le DHS et peut nécessiter plusieurs années ? Pour le Chili, il a fallu trois ans, a indiqué un officiel du gouvernement sous couvert d’anonymat ; pour Taïwan, « plusieurs » années. Les critères requis comprennent « une amélioration des échanges d’informations judiciaires et relatives à la sécurité avec les États Unis ; le signalement en temps opportun des passeports perdus ou volés ; et l’application de normes élevées en matière de contre terrorisme, de police judiciaire, de contrôle des frontières, de l’aviation et de la sécurité des documents, » lit-on dans une déclaration du DHS.

Israël n’est pas près de satisfaire à ces critères, observe un attaché parlementaire. « Il faut mettre en place des passeports lisibles à la machine – les e-passeports munis d’une puce électronique. Les Israéliens viennent à peine de commencer à en délivrer à leurs diplomates et à leurs hauts fonctionnaires et ainsi de suite, et il ne sera probablement pas diffusé au reste de la population avant encore dix ans. »

Mais le contre espionnage américain aura le dernier mot. Et comme il n’y a pas plus de chances qu’Israël cesse d’espionner ici qu’il n’y en a qu’il renonce au pain azyme pour la Pâque juive, la barrière du visa va sans doute rester en place.

Comme Paul Pillar, l’ancien officier de la CIA en charge du Proche Orient et de l’Asie du Sud l’a dit à Newsweek, il est difficile de rompre avec de vieilles habitudes : les sionistes dépêchaient des espions en Amérique avant même la création d’Israël , pour collecter de l’argent et du matériel pour la cause et par la suite pour l’État naissant. Des composants essentiels des bombes nucléaires israéliennes ont été obtenues clandestinement ici. « Ils ont trouvé des moyens inventifs et créatifs, » affirme Pillar, pour obtenir ce qu’ils veulent. le producteur de cinéma [Arnon Milchan a admis avoir travaillé comme espion pour le régime sioniste au profit notamment de son programme d'armes atomiques, NdT]
 

 
" Si nous leur donnons le champ libre pour envoyer des gens ici, comment ferons-nous pour arrêter ça ? » ajoute l’ancien attaché parlementaire. « Ils sont incroyablement agressifs dans tous les aspects de leur relation avec les États Unis. Pourquoi leur relation avec nous en matière de renseignement serait-elle différente ? »
Jeff Stein anime la rubrique SpyTalk pour Newsweek depuis Washington, D.C
Espionnage sioniste aux Etats Unis, trop c’est trop!


Samedi 10 Mai 2014


Commentaires

1.Posté par Depositaire le 11/05/2014 11:05 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Bien entendu, l'accusation que des israéliens espionnent les USA, n'est que la manifestation la plus évidente de l'antisémitisme le plus primaire !!! Outre que les juifs israéliens dans leur immense majorité ne sont pas et n'ont jamais été des sémites, (il faudrait un peu qu'ils arrêtent de nous pomper l'air avec leurs salades "antisémites"), il y a une question que je me pose tout à coup à la lumière de cette info d'espionnage : Les sionistes israéliens et même ceux qui ne résident pas à israël, ne manquent pas une occasion pour vanter les résultats remarquables de la recherche scientifique en israël.

Ce qui, bien sur est un instrument utile de propagande pour vanter la qualité du "peuple élu". Considérant la facilité et l'expertise, on peut employer ce mot, des sionistes pour falsifier l'histoire et mentir sur tout et n'importe quoi pourvu que cela serve leur propagande, leur prétendu réussite scientifique ne serait-elle pas due plutôt à la réussite de l'espionnage ? Et pas seulement aux États Unis, mais partout où ils sont infiltrés. Sachant que, comme en France par exemple, on trouve des juifs sionistes et des non juifs adhérents à cette idéologie, il n'aurait rien de surprenant que nombre de secrets stratégiques passent discrètement en israël. Après tout, dans notre pays nous avions un président, (Sarkozy), qui était très proche d'israël, et actuellement nous avons un président, (Hollande), prêt à chanter un chant d'amour pour israël. Pour arranger les choses, nous avons un premier ministre qui, s'il n'est pas juif, est lié "éternellement" à israël. Le ministre des affaires étrangères, Fabius, est un juif sioniste, l'ex ministre de l'économie et des finances, Moscovici, l'était également, et nombre de députés et sénateurs aussi. Penser qu'ils ne feraient pas du transfert d'information scientifiques confidentielles et stratégiques pour israël serait faire preuve d'une naïveté confondante. Bien sur, ils ne vont pas le clamer sous tous les toits.

En tout cas, il y aurait une piste à creuser de ce côté là. Du coup les prétendues réussites israéliennes, si le fait venait à être confirmé, apparaitraient pour ce qu'elles sont : une imposture. Peut-être y a t-il là un début d'explication sur cette manie obsessionnelle des sionistes de traquer tout ce qui est une attaque ou une remise en question d'israël et du sionisme en le qualifiant d'antisémite et de la part des pouvoirs publics d'abonder en ce sens et de réprimer très durement les (prétendus) coupables ! Il ne faudrait surtout pas que la vérité apparaisse au grand jour...

Ce n'est qu'une question. Je n'ai pas la preuve de ce que je dis, mais dans la mesure où l'espionnage est avéré aux USA de la part des sionistes, pourquoi se contenteraient-ils uniquement de ce pays s'ils peuvent le faire en toute impunité ailleurs ? Et malgré tout, il me semble bien me rappeler d'incidents diplomatiques à propos de secrets industriels qu'israël s'est attribué comme en étant l'auteur alors que c'était une technologie volée. Beaucoup de pays le font, ce n'est pas une surprise. mais là nous touchons à un domaine bien plus sensible, car la main mise du sionisme sur le monde occidental est considérable.

Nouveau commentaire :

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS


Publicité

Brèves



Commentaires