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Embrasement sur le Soleil


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Stephen Smith
Samedi 12 Juillet 2014

Embrasement sur le Soleil

Éruption solaire de classe X1.7 du 12 mai 2013 (point brillant à gauche du Soleil). Cette image, du Solar Dynamics Observatory (SDO) de la NASA, est composée de deux photos : une prise dans la longueur d'onde de 171 angströms, et l'autre en 131 angströms.
Crédit : NASA/SDO/AIA


Thunderbolts, Stephen Smith, 10 juillet 2014


    Quelles sont les causes de la rapide fluctuation de la luminosité de certaines étoiles ?


    Selon la théorie électronique du Soleil, taches et éruptions solaires, température anormale de la couronne et éjections de masse coronale, sont dues à des variations de l'alimentation électrique que le Soleil reçoit de la galaxie. En d'autres termes, le Soleil est alimenté de l'extérieur, pas de l'intérieur, et ce n'est pas un réacteur à fusion thermonucléaire autorégulé. Au lieu de cela, des filaments de courant de Birkeland transportant de l'électricité à travers la Voie lactée, en fournissent au Soleil avec plus ou moins de puissance, en fonction de leur position due à leurs mouvements.


    De rayonnants filaments torsadés sont parfois visibles dans les « jets » sortant d’étoiles et de galaxies. Ces filaments de courants de Birkeland sont la partie visible d’immenses circuits électriques formant de grandes structures dans l'Univers. La forme hélicoïdale caractéristique des courants de Birkeland étant connue, puisqu’ils peuvent être vus, il est ainsi possible de dresser la carte des champs magnétiques générés par ces circuits.


    Le comportement du plasma est déterminé par les conditions dans ces circuits. Les fluctuations dans le flux de courant forment des couches doubles avec de gigantesques tensions entre elles. Cela signifie que les forces électriques dans les doubles couches peuvent être de plusieurs ordres de grandeur plus puissantes que la gravité. Des doubles couches isolent le plasma en cellules pouvant avoir des températures ou des densités différentes.


    Les divers éléments couplés aux circuits électriques et mus par eux dans l'espace, forment le cœur de la théorie de l'Univers électrique. Les particules chargées, accélérées par de puissants champs électriques, rayonnent de l'énergie dans de nombreuses bandes passantes. L'évolution des conditions dans les courants de Birkeland peut au fil du temps modifier la forme du rayonnement de galaxies entières. L’énorme filament observé associé à la protubérance de l’éruption solaire du 12 mai 2013, qui a engendré trois éruptions solaires de classe X en 24 heures, révèle leur filiation électrique. Heureusement, cet événement ne faisait pas face à la Terre, et le Soleil n'a pas été très violent pendant plusieurs mois depuis cette date.


    Dans un univers électrique, le comportement de la décharge de plasma est considéré comme le meilleur modèle de l'activité solaire. En laboratoire, des expériences avec une sphère chargée positivement montrent qu'un tore de plasma se forme au-dessus de son équateur. Des décharges électriques relient le tore aux latitudes moyennes et inférieures de la sphère. Convenant au principe des aigrettes anodiques, les spicules sont un effet de décharge de plasma auquel on s’attend sur un soleil électrique chargé positivement.


    Le gros plan des filaments de taches solaires, vus clairement dans la pénombre des taches solaires, indique que ce sont des structures spiralées de charges tourbillonnantes. Regarder le fond d’une tache solaire permet de voir de profil les colonnes de décharge tourner. Les décharges électriques dans le plasma forment des vrilles creuses semblables à des cordes. Comme ce sont des entonnoirs de plasma, leurs centres sont plus sombres, alors que des cellules de convection apparaîtraient plus sombre sur les bords.


    La théorie standard n'admet pas le fait que les régions plus sombres et froides révélées par les taches solaires indiquent que le Soleil est plus froid à l'intérieur. La pensée conventionnelle suggère que le Soleil accélère des particules chargées dans l'espace de la même manière que sont amplifiées les ondes sonores. Les éruptions dans la photosphère se propagent vers l'extérieur à travers des « guides d'ondes acoustiques », appelés tubes de flux magnétique. S’élevant à des milliers de kilomètres au-dessus de la photosphère, les structures appelées spicules entraînent avec elles les gaz brûlants.


    Concernant le Soleil, les théories standards suggèrent qu'il existe aussi un « système de convoyage » entraînant la matière solaire dans les régions internes au magnétisme actif, où elle est « ré-aimantée ». Quand le champ magnétique des taches solaires commence à baisser, ce système de convoyage est dit tirer ce qui reste à l'intérieur du Soleil. Tel que l’indique un article de la NASA, les taches solaires sont attirées à 300.000 km sous la surface, pour y être ré-aimantées par la « dynamo solaire ». Reprenant du dynamisme dans le flux de plasma, les taches solaires remontent jusqu'à la photosphère pour entamer un nouveau cycle solaire.


    Toutefois, si le Soleil est le foyer de charge positive par rapport au plasma interstellaire, les taches solaires apparaissent quand des décharges électriques pénétrant dans la photosphère, permettent au courant électrique de circuler dans ses profondeurs. Les tubes de flux électromagnétique révèlent l'intérieur plus froid du Soleil. L'idée d’un transfert acoustique de chaleur depuis le centre du Soleil n’est étayée par aucune observation.


    Les arches coronales et plusieurs structures en boucle relient les taches solaires entre elles et s'élèvent jusqu’à pénétrer dans la chromosphère. La chromosphère est une gaine de plasma, la région de double couche du Soleil où est contenue le gros de son énergie électrique. Quand le courant circulant dans la gaine de plasma du Soleil augmente au-delà d'un seuil critique, il peut déclencher soudainement la libération de cette énergie, provoquer des éruptions solaires et d'énormes protubérances éruptives.


    Les puissantes boucles de courants électriques créent autour d’elles des champs magnétiques toroïdaux secondaires. Quand le courant devient trop fort, la double couche de plasma se détruit. Cet événement interrompt le flux de courant et l'énergie électromagnétique stockée est soufflée dans l'espace sous la forme d’un flamboiement solaire. Ces embrasements solaires peuvent donc être considérés comme de formidables coups de foudre qui libèrent de grandes quantités de matière à des vitesses quasi relativistes.


    Cela appuie les affirmations Wal Thornhill, partisan de la théorie de l'Univers électrique : « Après 100 ans de manquement, un modèle stellaire électrique ne fait que commencer à émerger. C'est une vue d'ingénieur, qui propose une compréhension cohérente sur notre véritable place dans l'Univers (cosmologie) et des connaissances pratiques pour l'exploration spatiale future. Si le Soleil brille comme une lumière électrique «branchée» sur l'Univers électrique, les tests objectifs deviennent évidents. Peut-être qu'avec une véritable compréhension des étoiles nous pourrions arriver à finir notre enfance dans le cosmos. »



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2014/07/09/flame-on-3/
Traduction Petrus Lombard



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Le flop de la détection des ondes gravitationnelles : La revue Nature a démenti la découverte des ondes gravitationnelles par l’équipe de BICEP2 en Antarctique.




Samedi 12 Juillet 2014


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