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Echec du Sommet européen : Merkel dit non à Hollande!


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Vendredi 25 Mai 2012

Echec du Sommet européen : Merkel dit non à Hollande!
Le Sommet européen, qui s'est tenu, hier, à Bruxelles, s'est achevé, sans accord réel sur la méthode à suivre, pour tenter de restaurer..
.. la confiance dans la monnaie unique. Il n'avait pas vocation en lui-même à fournir des résultats, mais avait plutôt pour objectif de rassembler des idées en vue du prochain sommet du Conseil de l'Europe, le 28 juin prochain.
Selon des sources de Sky News, cependant, le dîner a permis de mettre en évidence les clivages profonds qui existent entre la chancelière Angela Merkel et le président français François Hollande au sujet de la méthode pour résoudre la crise.
Comme il l'avait promis, Hollande a proposé l'émission d'euro-obligations mutuellement garanties par les 17 pays de la zone euro pour permettre de réduire les taux d'emprunt des pays de la zone les plus en difficulté. La chancelière s'est résolument opposée à cette idée, qu'elle a jugée contraire aux lois européennes. Elle estime que la mutualisation des dettes détournerait les gouvernements de pays en difficulté comme la Grèce de la voie de la réduction des déficits. «A part cela, je ne crois pas qu'elles pourraient contribuer à stimuler la croissance dans la zone euro», a-t-elle déclaré, tout en acceptant l'idée d'obligations conjointes de court terme.
Hollande a également suggéré que le nouveau fonds de sauvetage de l'Europe puisse pomper dans les réserves de la Banque Centrale Européenne pour injecter de l'argent dans les banques en difficulté, pour éviter un autre «credit crunch». La chancelière a affirmé de son côté qu'une telle mesure pourrait créer un précédent dangereux.
Le président de la Banque Centrale Européenne, Mario Draghi, s'est rangé du côté de l'Allemagne, estimant que les euro-bonds n'étaient admissibles que dans le cas d'un scenario de «fin du processus» d'intégration fiscale. Draghi a précisé aux journalistes qu'il n'avait pas été question de modifier le mandat de la BCE durant les débats, ni de donner au MES la possibilité de prêter de l'argent aux banques en difficulté. «Pour moi, les euro-obligations ne doivent pas être un point d'aboutissement, comme le souhaite Madame Merkel, mais un point de départ dans l'intégration», a déclaré Hollande aux journalistes à la fin du sommet. «le débat va se poursuivre».
De son côté, la Chancelière Angela Merkel a réitéré le souhait que la Grèce demeure dans la zone euro : «Nous voulons que la Grèce reste dans l'euro mais nous insistons pour qu'elle se conforme aux engagements qu'elle a accepté de prendre». Cette semaine, la Bundesbank avait affirmé qu'un «Grexit» serait très perturbant mais «surmontable».
Ce message s'adressait en particulier à Alexis Tsipras, le leader de Syriza, le parti de la gauche grecque qui a obtenu 16% lors des élections législatives, et qui prône l'arrêt des mesures d'austérité. Dans une déclaration du "Wall Street journal", Tsipras avait fait du chantage à l'Europe, en indiquant que l'arrêt du versement du plan de sauvetage à la Grèce entrainerait des défauts désordonnés qui provoqueraient l'effondrement du système bancaire européen. Selon le "Daily Telegraph", le représentant de l'Allemagne au Conseil d'Administration de la BCE, Jürg Asmussen, a pris la tête d'un groupe d'experts, pour préparer la gestion de crise.

IRIB


Vendredi 25 Mai 2012


Commentaires

1.Posté par claudio le 25/05/2012 18:34 | Alerter
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Toutes ces gesticulations, tous ces sommets qui mènent invariablement à des gouffres, ressemblent à une procession de gourous récitant leurs incantations autour du corps d'une Europe agonisante, au bord de la mort et qu'ils sont incapables de sauver. Au lieu de faire le constat raisonnable qu'il n' y a plus rien à ressusciter, ces sorciers s'acharnent sur un cadavre dont la décomposition ferait pourtant tant de bien aux peuples européens.
Tout cela confirme l'écart abyssal qui sépare le peuple de ses dirigeants.
Arrivé de nulle part, ce Hollande se prend déjà pour ce qu'il n'est pas. Il ne réalise pas qu'il n'est qu'un pion que les banquiers déplaceront à leur guise sur l'échiquier de la finance internationale. Il choisit d'oeuver dans leur camp au lieu de se battre pour le notre et nous allons le payer très cher.
Personne ne l'écoutera et surtout pas la Grosse Bertha dont on connait les tendances pro américaines.
Nous aurions aimé un Président qui dise zut à l'Europe, zut à l'euro et zut à cette gabegie qui se nourrit de notre sang. Nous aurions été fier de lui et notre soutien aurait été sa force.
Mais hélas, mille fois hélas ; nous avons choisi un pleutre et nous sommes déjà en train de le regretter. Chasser le Hongrois pour le remplacer par le Mollusque du PS n'est certainement pas à notre avantage.

2.Posté par aude le 25/05/2012 18:38 | Alerter
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Ils vont de sommet en sommet en jouant un role : le role de ceux qui ne s'entendent pas...

3.Posté par Saber le 25/05/2012 19:07 | Alerter
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Mr Hollande a fait valoir la souveraineté de la France au sujet de l'Afghanistan lors du sommet de l'OTAN.
Sortons de l'euro et de l'OTAN avant l'apocalypse, pensez au peuple, bande de dégénérés.

4.Posté par VIRGILE le 25/05/2012 21:09 | Alerter
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Aujourd'hui, tout tourne autour des dettes à rembourser. Les banques sont frileuses ou perdent de l'argent. Mais de qui se moque-t-on ? Les banques prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas. Ce n'est que du papier imprimé et une ligne d'écriture sur les livres de compte. Et ce, depuis que la monnaie est dérégulée, sans indexation sur l'or. Cela a commencé avec Nixon en 1971. Puis Rotschild a imposé cette méthode l'Europe. C'est ainsi que Pompidou/Giscard d'Estaing ont vendu la France à ces banquiers étrangers, pour notre grand malheur. Dpuis, les dettes explosent dans un vase sans fond.

Ce qui est grave, c'est que les gouvernances européennes ont volontairement délaissé leur souveraineté nationale et financière, notamment avec les articles 104 du Traite de Maastrich et l'article 123 du funeste Traité de Lisbonne. Avec ces traités, il est INTERDIT aux Etats d'emprunter aux Banques Centrales (et ainsi à une souveraineté, de battre sa monnaie, émettre des emprunts, avec ses fonds propres !). C'est un suicide !

Nous sommes donc dans une impasse et à moins d'exploser ces Traités, l'Europe de la dette va s'amplifier jusqu'à l'explosion inévitable. (famines, guerres civiles, incendies, etc.).

Les sionistes tiennent la France. Que vont-ils faire ? L'objectif final étant le N.O.M. talmudique avec une monnaie unique, une langue unique, une religion unique, etc. C'est utopique et anti-christ. Nous sommes au bord d'une catastrophe mondiale et c'est ce qui avait inspiré Hitler à se débarrasser de l'emprise des financiers juifs. Pire encore, c'est Wall Street qui a financé secrètement Hitler...L'Histoire se répète ? Non, elle progresse avec les mêmes oligarchies et si nous les désarmons pas, elles finiront par nous broyer, corps et âme.

Il faut néanmoins soutenir M. Hollande, pour un règlement pacifique. Par ailleurs, la "vague Marine" n'a pas dit son dernier mot et nous verrons mieux lors des prochaines Législatives.

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