Coup de gueule

ESSAIS: « Les médecins vous demande » C’est avec une intensité bizarre que cette expression m’est parvenue.


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Cela tend à devenir le signe d’une transgression tolérée et finalement « normale » propre à l’humain.. On parle aussi d’une gêne.
Mais aussi d’un trouble, d’une crise, d’une instabilité, d’un déséquilibre, d’une émotion, d’un dérangement, d’une déstabilisation


MANDELKORN
Jeudi 20 Octobre 2011

ESSAIS: « Les médecins vous demande »  C’est avec une intensité bizarre que cette expression m’est parvenue.

« Les médecins vous demande ». C’est avec une intensité bizarre que cette expression m’est parvenue.

Un homme en civil, apparu. Je venais de terminer un match de rugby. Cet homme avait manifesté cette sollicitation à mon égard.
A cette époque, j’avais encore quelques mois pour être délivré des obligations militaires.
Mon univers, c’était un bâtiment militaire, une caserne et disons une certains morosité..
J’avais été affecté au sein du matériel militaire du territoire.
Je ne dépendais pas de cet homme.
Cette personne n’était pas non plus dans ma hiérarchie.
Il venait de m’inviter à me présenter devant des médecins !.

Quelques jours après, je fus appelé par l’Adjudant de ma compagnie.
Les conditions de fonctionnement de cette caserne avaient déjà fait l’objet de certaines critiques, notamment le gardien professionnel et civil que j’avais à plusieurs reprises entendu dire que c’était de mal en pis. Il y avait certaines observations pénibles à vivre. Une mauvaise ambiance, J’avais considéré que cela était sans importance, mais je ne remettais pas en cause le jugement de ce gardien.
Le Capitaine allait être muté, un Maréchal des logis chef devait le remplacer.
Un général devait inspecter, contrôler. Ce dernier devait veiller au grain, et dieu sait s’il y avait du grain à moudre, entendez, rendre notre relation plus utile, plus profitable à l’ambiance, notamment de façon plus aisée et plus collective.
J’avais acquis quelques connaissances en maniement d’armes, j’avais effectué plusieurs exercices militaires. Mon activité principale s’exerçait dans un bureau, c’était la comptabilité, le bureau d’approvisionnement, de rechange.
Je travaillais la journée, toujours avec des civils oeuvrant pour l’armée.
Mes taches essentielles furent d’abord de la mécanographie, de la comptabilité générale.
Puis, je fus affecté directement au bureau de gestion, et enfin à la comptabilité analytique (occupant le bureau d’un lieutenant-colonel) qui me chargea e, son absence de mettre en place la gestion analytique des bâtiments de rechange..
Lorsque l’adjudant de la caserne me fis venir, j’ai aussitôt répondu à sa demande.
Il me posa des questions bizarres. « Bonjour, on ne se présente pas » ? Je fis en sorte de me présenter comme je l’avais appris à l’instruction de la précédente caserne, (Je ne précisa pas à l’adjudant que j’avais eu une fracture de coude et donc plusieurs mois d’absence : Plâtre et rééducation) . –
Nouvelle question : « Êtes vous sourd ». Puis aussitôt- « Est-ce que vous avez déjà eu des problèmes d’oreilles ».
Je répondis qu’hormis une petite méningite, d’origine grippale, je ne souffrais pas de mes oreilles ?-
Puis vint « Vous allez aller consulter, vous ne me saluez pas !! ». J’acquiesçais et lui fit très vite un salut-. Et, j’entendis « vous m’avez fait un salut américain, il faut ouvrir complètement la main !!..
Pour finir, il dit « vous prendrez l’ambulance Croix-Rouge demain matin !! et j’entendis à mon départ de son bureau : « Je ne vous oublierais pas dans mes prières !!
Je compris ensuite que j’allais à l’infirmerie de JOIGNY ? Proche de Saint Florentin, j’étais dans une caserne dépendant de l’Institut Géographique des armées.. Je resta dans l’Yonne deux jours avant d’être dirigé sur l’hôpital de DIJON, service psychiatrie.
Depuis, l’interjection « les médecins vous demande », j’allais de surprises en surprises. ? Tout cela m’apparu irréfléchi,
Durant ma période active : Un instinct, une conduite militaire légère, des exercices, quelques déterminationS, OK, certes,, Mais pourquoi ce service fermé ?, pourquoi ces piqûres pour dormir ?.

Mes pensées n’avaient plus rien de commun, il y avait cette mise à part qu’on qualifia ensuite de période sanitaire puis de congés de convalescence. Ce que j’ai vécu à cette caserne , cette période militaire fut notifié par courrier juridique comme étant de la villégiature. Mais qu’avais-je de commun avec cette procédure juridique, intenté par un psychiatre en mon nom, ces concours de circonstances qui ont suivi l’action de ce civil qui avait déclaré « les médecins vous demande » et cet adjudant, qui s’était formé à la même idée, qui s’était empressé par son autorité à ce concept d’exclusion. Il y avait plus de Personnalité en uniforme, il y avait comme une exclusion mentale.
A l’hôpital de Dijon, Je fus mis en service ouvert (sans doute pour voir du monde)..
J’avais évidemment commencé à penser seul dans ma tête, à interpréter,
Je suis resté dans ce service quelques jours. En fait, j’ais téléphoné à mes parents, dès que je fus en service ouvert. J’avais quitté, depuis une dizaine de jours, mes parents qui étaient toujours en vacances. Je venais de passer avec eux, une période de congés qui avait duré vingt jours, notamment à GRANVILLE (BRETAGNE).Si j’avais présenté des troubles, ils s’en seraient aperçus. Je n’étais pas censé savoir, tout ce que je sais aujourd’hui, d’ailleurs, on pourrait bien me dire que ce qui a été décrit ensuite était sous secret médical, puis fut rendu non imputable, que mes appels se révélaient irrecevable, que par ailleurs aucune maladie découlait de tout ce qui avait été décrit à l’armée, bref, que je restais face à moi-même, incapable de tirer un réel bilan, une réelle synthèse de ce que l’on m’avait imposé. .
Il n’y a pas eu d’échanges avec le personnel soignant dans l’hôpital de Dijon, je veux parler du mode de confiance qui aurait pu s’installer entre l’équipe psychiatrique et moi-même. Tout était impersonnel, pas de dialogue, juste des actes médicaux et un dossier qui récapitulait des diagnostics et des commentaires.


J’avais été, piqué de façon inopinée, comme blessé moralement et à vif de ces piqûres que rien ne présageait puis j’ai dormis pendant plusieurs jours. C’était la première fois qu’on me faisait dormir de cette façon,..
Ces substances médicamenteuses, se révélèrent comme ne devant pas devoir s’arrêter, je me souviens qu’il y avait de l’ORAP et de l’ARTANE . J’ai tout de suite considéré que cela orienterait de façon définitive mes pensées.

Ensuite le dévolu, grandit. De retour au foyer, mes parents habituellement confiant en moi, finirent par se poser des questions qu’ils ne s’étaient jamais posés auparavant. Une inquiétude, que je ne partageais pas. L’autorité familiale changeait, ce fut l’occasion de consulter un psychiatre civil. , C’est ce psychiatre qui a porté plainte en mon nom.

Cette plainte fut jugé dans le cadre restreint d’un tribunal des pensions militaires (je dis restreint car il semblait acquis que c’est dans le civil que j’aurais éprouvé cette gêne dont on parle. Ce tribunal de compétence, ne m’octroya pas de pensions, cette gêne était inférieur au minimum indemnisable et de toute façon était considéré comme non-imputable au service. Comment aurait-je pu être indemnisé sur des taux si faibles, pour des troubles dévoilés par l’armée, qui ne révélaient pas d’handicaps. Tout fut classé sans suite, sans preuve, par des attendus juridiques plutôt interprétatifs qui me furent envoyés. Le tout basé sur un vocabulaire psychiatrique entraînant indécision et impuissance à agir. Et des attendus juridiques typiques.. Si restreint soit ce type de procédure qui ne tenait pas compte de cette dépendance psychique ou physique aux drogues démarrées à l’armée et poursuivit dans le civil, .et instruite au premier degré par le psychiatre civil que j’avais consulté. Il s’avéra sans effets, Je ne pu rien apporter de nouveau à ce dossier, et si réelles furent les diverses plaidoiries à mon égard, je ne pu tirer mon épingle du jeu. Ce auquel s’était livrée l’Armée était abrupt, un droit octroyé par l’État, d’hospitaliser sans réelles preuves, sans mon consentement et finalement sans un discernement objectif. Ce droit me semble subjectif, j’ai entendu plusieurs avocats, en évoquer l’abus, citant un internement plus qu'exagéré, des propos fallacieux de ma hiérarchie militaire, et une outrance de la part de sous-officiers.. Pendant cinq mois, j’ai donc été contraint de dormir sous somnifères, d’abord par piqûre en service fermée puis très vite en service ouvert avec d’autres et enfin à l’hôpital de Clamart. Dans les attendus, on évoqua « un craquage », si craquage, il y avait eu, j’aurais été le premier à m’en rendre compte, on évoqua une pression d’un bataillon sur l’autre.. Par ailleurs, je dispose largement d’arguments pouvant montrer que mon état psychique jouissait de toutes ses latitudes.
Je n’ai jamais été dans l’Incapacité psychique de maintenir une activité adaptée à mes besoins et aux conditions de vie.
Il ne devait y avoir à mon sens, aucunes nécessités légitimes d’ordre médicamenteux. Du fait que les mesures prises à mon égard furent si contraignantes, mon cas devait être supposé urgent, on aurait pu penser qu’il était impérieux de me soigner, comme un état qui s’est avéré limite entre le normal et le pathologique. mais franchement, non, il n’y avait rien de présent pour l’avenir, rien de nécessiteux, on évoqua, un genre d’anxiété voire de perplexité qu’on préfère modifier immédiatement en y accordant une importance plus grande que le réel, pour imposer une certaine prudence mère de sûreté, dans une idée de prévention mais je n’avais rien dans le registre névrotique de malade, et ce qu’on tenta d’évoquer ensuite dans mon passé n’aboutit pas, on ne trouva donc pas d’origine réelle à cette gêne, à ces dites afflictions.. Je ne m’étends pas sur l’instruction médicale qui accru mes difficultés à me faire valoir ensuite, certains parmi l’équipe médicale civile, l’État s’est s’efforcé d’aligner plusieurs diagnostics psychiatriques sans aucunes transversalités : psychose chronique ou personnalité pathologique. Il y a vis à vis de ces taux hyper évaluatifs, une sorte de mépris, d’inconscience à mon égard . C’est en ces termes, que l’État souhaita dire s’il pouvait y avoir aggravation.. Cela me laissa une impression de malaise, fondé sur un ensemble de sensations internes d’impuissance.
Un expert fut désigné pour dire oui ou non , il y avait eu aggravation.
Il analysa ce genre d’épiphénomène, etc.. parcouru ma vie pré-période lors d’un entretien avec lui.. Mon médecin traitant m’a adressé à un autre psychiatre pour plus de sûreté et au titre du parcours de soins coordonné, il y eut dès 1976 un protocole de soins ALD " qui fut élaboré par le médecin de la sécurité sociale, le médecin"traitant" et un psychiatre fonctionnant dans un centre médico-psychologique.. On me pria de toujours continuer les neuroleptiques. Durant cette période, mon comportement était nécessairement devenu pathologique, celui d’une personne restant couchée en permanence ou pour une durée anormalement prolongée.
Dans le cadre de la procédure, il y eut plusieurs personnalités psychiatriques qui était contre ce traitement, mais ces personnes du monde médical, vis à vis de mon entourage familial n’était pas les vrais décideurs, mes parents s’alarmaient beaucoup plus qu’on l’imagine ? Il ne me restait donc pour me défendre face à l’État attaqué sur ses deniers que la confiance dans les plaidoiries successives des avocats commis d’office . Si l’armée s’expliquait, par exemple distinguait la sécurité passive vis à vis de ma période sanitaire, très liée pour elle, il me semble au domaine de la prévention et de la sécurité active, j’aurais pu comprendre. Ces deux notions se complètent, chacune étant facteur d'une meilleure sécurité : la prévention, qui vise à diminuer le risque de survenance, et la protection (sécurité "active") qui diminuera les conséquences si l'événement dommageable survient, pour moi ce fut un coup de ceinture, quelques insultes et une pression exagéré de la part d’engagés.
Je suis suivi depuis quelques années suivi dans un établissement médical , on a choisi un anti-psychotique plus facile à supporter mais qui a beaucoup d’effets secondaires : LE XYPREXA




J’étais incapable de me légitimer après un an et cinq mois de temps passé sous les drapeaux sans que rien ne filtre. L’attraction opérée autour de moi; par quelques personnes à suffit à me troubler, Une forme de séquestration de l’esprit puis du corps. Évidemment, je me suis inquiéter post-période. Je ne devais sous aucun prétexte, stopper mon traitement. Donc après mon temps d’armée, mes parents m’engagèrent vivement à consulter en psychiatrie. . Tout me semblait déformer dans ma tête. . Au départ de cette action sanitaire, j’ai déconsidéré les causes, je ne m’en occupais pas. Évidemment, je constatais que c’était un réel abus, particulièrement ce que j’avais vécu en caserne. Mais l’État n’en a pas tiré des conséquences comme il aurait du le faire, il n’a jamais consentit à voir les choses en face. Je n’ai donc rien pu revendiquer de ma part, ni mes critiques, ni mes explications n’ont été pris au sérieux. Un psychiatre civil exerçant à titre libéral, initia une plainte qu’il déposa en mon nom devant la Cour des pensions. Ce fut comme ci, j’attaquais l’Armée, l’État. J’avais le sentiment personnel que je n’avais aucun handicap d’ordre psychique, que cette procédure ne pouvait répondre à un taux suffisamment important pour prétendre à une pension mais je laissa faire ce psychiatre. Le Tribunal des Pensions militaires ne pouvait être saisit qu’en pure perte, mais il était le seul de compétent pour mon affaire, avec cette tutelle qui était la seule à pouvoir statuer et dont l’État a jugé l’inexistence de preuves. Le fait d’avoir été hospitalisé durant mon service militaire, contre mon gré certes mais sous les drapeaux que faire ?. L’action sanitaire m’avait sans doute dompté un peu plus, en tout cas, je ne percevais pas ce qui durant son armée, avait incité un personnel soignant déclaré que je venais de faire « une bouffée délirante ». Pour le compte je m’enquis de savoir ce que c’était qu’une bouffé délirante. Et j’appris beaucoup plus tard plein de choses. J’appris que c’était une apparition brutale et momentanée d’épisodes délirants chez une personne auparavant sans problème. Que cette atteinte est nommée "bouffée" car elle dure en général quelques semaines, et reste inférieur à 6 mois. .
Moi, j’avais plutôt toujours eu le sentiment vraiment particulier d’une action sanitaire bizarre, issue d’une prévention étrange et pour tout dire extravagante.
J’appris que ce trouble n’était pas perçu par la personne, qui est convaincue de vivre réellement les éléments de son délire : aurais-je adhéré complètement aux idées qu’on peut avoir dans ce cas, sans recul ni critique.
L’idée de ne même pas percevoir ce qui vous serait arrivé me laissa pantois, perplexe.
J »appris que la bouffée délirante pouvait se manifester de plusieurs façons : hallucinations, altérations du jugement, sensations d’intuition soudaines et absolues, interprétations insensées d’évènements vécus...
Que ce délire pouvait avoir de très nombreux thèmes ! Parmi les plus fréquents, on pouvait citer : impressions de possession, de persécution, sensation de grandeur, de puissance, mégalomanie, thèmes érotiques ou mystiques

Ce n’est pas mon interprétation qui comptait mais bien quelques diagnostics et commentaires médicaux qui s’organisaient de main de maître par l’équipe psychiatrique. . J’ai par voie de conséquence, continuer à rechercher. J’appris les observations cliniques par cœur. Mais pendant cette période, il n’y avait pas d’instabilité de l’humeur de ma part. J’appris seul, cette fois, que les personnes atteintes passent alors d’une sensation de joie intense, euphorique, à des phases de profonde dépression en quelques instants.
Je me disais, que l’humeur provenait plutôt et en l’occurrence des quelques engagés qui avaient trouvé normal que je consulte en l’absence de ce qui s’est réglé ensuite sans eux, en l’occurrence cette direction vers un service psychiatrique des Armées
Pas plus, je ne ressentais de symptômes physiques, j’avais par ailleurs été exempté durant ma période active de sport, j’avais associé l’idée que j’avais quand même été contacté pour jouer au rugby, et qu’au sortir du stade à la caserne donc, un homme m’avait dit « Les médecins vous demandent » : L’absences des règles d’usage, s’y elles avaient été expliqué aurait pu permettre de comprendre, d’avoir une pièce écrite, de la présenter, de la faire valoir en appel de jugement. J’étais troublé. En matière d’alimentation, nous mangions tous ensemble, il y avait un stress alimentaire, des conduites soudaines suite à quelques querelles et incartades, nous mangions dans le bruit. Mais je n’avais jamais eu d’insomnies…
J’avais appris que les personnes atteintes, même si elles n’ont pas conscience du trouble, sont très angoissées par ce qui leur arrive, et cette angoisse peut également être vécue de façon délirante. Ceci peut conduire à des passages à l’ actes. Mais vraiment, je ne rentrais pas dans le thème « bouffée délirante », évidemment qu’à aucun moment, il m’aurait effleuré l’esprit de me suicide ou d’agresser quelqu’un.
La seule chose que je lis et qui fut noté au sortir de ce premier hôpital, c’était que tout avait disparu, et même régressé immédiatement En général, le délire disparaît complètement en quelques semaines voire quelques mois. Environ la moitié de ces bouffées délirantes ne se renouvelle pas. Je me dis que l’interne de l’armée ne prenait aucun risque en écrivant ces conclusions motivant la sortie.
.Si ces termes psychiatriques, ce vocabulaire était noté de façon méticuleuse et de précise, je souhaitais le comprendre, l’expliquer, voir ce qui en découlerait. Je m’aperçu notamment que ces termes désignaient des problèmes précis et occasionnellement grave, à tel point que je me rendis vite compte qu’ils étaient vis à vis de moi encore trop imprécis pour me correspondre. Il s’agissait, dès ma requête post-durée militaire engagée, comprendre la lassitude de l’État, je fus notamment débouté, mais je fis appel dans un cadre plutôt restreint. En fait, puisque je n’avais aucune maladie en rapport et plus encore, puisque plein de diagnostics furent déjà considérés non –imputable, je ne m’attendais à rien de plus. Plus encore, appel après appel, alors que l’abus d’internement et propos fallacieux de mon adjudant furent jugé excessif, on plaida finalement qu’il fallait être gentil avec moi. Je n’aurais fais que défendre mon pays. Ceci étant dit, l’État du nommé un expert qui me parla une demi-heure, explorant ma petite enfance, ma sexualité, essaya de répondre à sa mission juridique après ce dialogue. Une biographie fut notifiée à deux médecins, l’un chirurgien approuva, évoquant longuement dans ces attendus médicaux, l’évocation neurologique (c’était sa spécialité), un délire à bas bruit, au son grave de type subaigu qu’on trouve au cerveau. Ce délire provoqué par la relation à autrui. Puis s’appuyant sur ce qu’il nomma le délit relationnel, il fit foi de l’obligation de se défouler, d’évacuer son trop plein, évoqua le contenant et le contenu et finit finalement sa synthèse dans l’idée selon laquelle on ne peut pas défouler ce qui est mauvais en nous (contenu- sensitivité-) que ce contenu s’évacue mal, et qu’il faut s’emplir d’un contenu toujours meilleur, en évacuant son trop plein. Ce qui fut porté en appel auprès du Tribunal régional, ce fut relativement cela, que voulez-vous qu’une structure juridique puisse inscrire aux débats dits contradictoires, et bien rien, ensuite, je faillis aller devant le Conseil d’État mais je ne pu jouir d’information administrative en matière de procédure légale, et dans les limites réglementaires. En fait, le bâtonnier n’avait pas désigner un avocat commis d’office en temps utile, je lui avais pourtant écrit pour lui demander qui accepterait me représenter devant le Conseil d’État; Or, j’aurais du lui notifier, sans doute devant avoué, que je recherchais un avocat qui avait le droit de plaider au Conseil d’État, donc qui fut agréé, j’appris qu’ils n’étaient pas nombreux dans ce cas. S’il ne l’avait pas fais, il aurait pu demander l’autorisation d’un avocat commis d’office, afin de plaider au conseil d’État, de même, j’aurais pu trouver moi-même mon avocat, mais ces renseignements me sont parvenus trop tard. Je restais en appel, simplement pour des contours gracieux, des alentours contentieux. Plus rien pour casser cette procédure qui de toutes façons requérait un réel handicap, que je n’avais pas. J’ai vraiment envie de dire qu’il est anormal de se l’être vu imputé de cette nature, des faits troublants, un concept réglementaire qui lors de ma dernière procédure devant le juge se raisonnait à l’identique. A près de trente de la première démarche, on tournait en rond. Sans parler du rôle juridique actuel, j’étais maintenant convaincu, qu’à l’époque des faits en 1974, je tournerais en rond pour longtemps, Ni moi, ni l’armée ne pouvait m’octroyer une pension. A la dernière audience, je vis que le Juge, nota quelques-uns uns de mes propos, il avait indiqué que je n’étais ni en curatelle ni en tutelle. Je lui ais dis que j’avais été conscient du doute juridique, mais que je n’avais jamais été désireux d’obtenir une pension. Et tandis que ma dernière avocate renchérit en quelques minutes sur mes propos, elle indiqua sur un air farouche : « mon client à des troubles d’ordre psychiatrique car il a été frappé durant sa période active (j’avais pris un coup de ceinturon à la barbe de ma hiérarchie), elle tenta d’attirer l’attention du juge comme de la personne présente au titre de la législation, ainsi que d’un autre représentant l’administration « mon client a été cinglé d’un coup en traître, il a été fouetté, donc il a des troubles psychiatriques. ». Évidemment, l’administration n’a rien prévu en ce sens,..Rendu vous compte du concept guerrier vu sous cet angle. Un exemple : J’étais comme dans un commissariat, mais c’était la justice. Imaginez quelqu’un qui parce qu’il a pris un coup de pied, une gifle, ou même un jet de bombe lacrymogène, que vous voyez porté plainte. Vous constaterez que la Police se fera prier pour prendre sa déposition.. L’administration de nos deniers est entièrement dominée par autre chose que l’, autorité militaire, l’autorité médicale, etc., cela est valable et dument constaté pour elle comme pour l’État, La législation, c’est tant pour cent de pertes, elle prévoit X pertes par an, le dit service psychiatrique des armées peut quant à lui dire qu’il a agit en matière de prévention comme tous services de l’État, et vous aurez beau dire que vous avez une autre conception du service de défense de l’État, que vous souhaitez aucun abs de droit, que vous remplissez vos devoirs de réserve, ETC.., il y a aura toujours une autorité compétente pour vous dira que ce que vous avez exécuté est très faible, je pense qu’on est loin d’avoir recherché mes causes.
Parce qu’en matière « de bouffée délirante » cause exacte n’est pas connue. Et qu’il ne s’agissait pas d’une maladie. On indique que cette maladie touche plus volontiers des personnalités plutôt immatures.
On ne manqua pas de réveiller que j’avais « des éléments d’immaturité »
J’ai aussi cherché des éléments qui auraient pu déclencher un délire, ce sont en général des chocs émotionnels forts : un échec particulier,
Le traitement s’exécuta en urgence sans type d’atteinte très claire, à l’armée et au delà.,
Les médicaments employés furent des neuroleptique. Ils agissent sur le cerveau et aident à faire disparaître le délire. Le traitement est diminué progressivement à la fin des signes de la maladie, mais il n’y eu pas de maladie déclarée
On a beaucoup argumenté sur les afflictions dont on commente aisément le risque de dépression ou de problèmes névrotiques, de fragilité des Personnalités. On a tenté d’aborder le risque psychotique voire schizophrénique, on est aussi rentré dans le registre névrotique. Moi, j’ai vu des infirmités qui n’en étaient pas, j’ai constaté qu’on attendait de moi, que j’apporte quelque chose de nouveau, j’ai dit qu’on m’avais imputé un épisode psychotique aigu, qu’on la qualifier d’assez ancien, j’ai dis qu’on du passer à la moulinette mes relations parentales, qu’on a recréé une autre enfance en phase avec une théorie sur la relation parfaite. Par exemple, si ma mère était perçu comme envahissante et si mon père jouissait d’une autorité mal marquée comme on me l’a notifié par écrit, était-ce bien les raisons présente à ma requête, serait-ce pour cela qu’on doit absolument être hospitalisé, qu’on évoque une prévention contre les thèmes psychotiques. Serait-ce pour cela que de façon directe, on diagnostique de l’anxiété, de l’angoisse, de la perplexité, de l’émotion et de la fatigue. L’aptitude à finalement exercer une armée est-elle conditionné par un État qui fort de son ancienne circulaire « Fontanet » vous met en demeure de faire les trois jours, puis vous incorporez dans les dispositions médicales, et d’ordre moral de cette manière Une hygiène mentale et une psychologie peut ainsi relever des troubles du comportement, des difficultés à se concentrer, alors que chacun et chacune frange de notre population sait ce qu’est la vie de caserne, quand il ne s’agit pas de la vie durant l’armée, c’est toujours la vie en général.. Tout est classé de cette façon, dans l’horizon qu’on constate en vu des lois et des dispositions médicales. Il faudra se battre pour gagner, faute de pouvoir remettre en cause l’attitude des juges, des conditions dans lesquelles s’exerce ce pouvoir judiciaire, d’un État qui peut parler de demandes répétitives, d’ailleurs s’il n’est pas tenu d’y répondre, s’il désigne un expert, s’il philosophe sur « le délit de relation » et sur le défoulement, il ne réexamine jamais les situations au regard de nos droits à la validité, au vrai profil psychologique, le profil pratique et non théorique, il ne remet jamais en doute son arsenal médicamenteux et juridiques, ni l’artifice de ce qu’il nomme « psychose »- « influence »- personnalité sensible, pathologique ».
L’État a souhaité mettre en avant une autorité judiciaire comme s’il lui prenait de contrôler vote identité. Un délit disons de faciès, au hasard, il frappe fort
Voilà je crois qu’il est temps de dire les choses avant qu’il ne soit trop tard. A moins qu’il soit déjà trop tard… Dans ces billets disons évoquant la fiction ce que j’ai vécu par « l’idée du non-consentement » et les précédents je pense qu’on peut aussi attribuer à un certain fanatisme, par ces idées sur la prévention. Cette dernière a bon dos, elle ne révèle rien. L’idée d’être mis à part, reste pour moi en fait l’œuvre d’un concours de circonstances, et en tout cas de causes vraiment absentes. . Ces faits qui défendront d’abord la Personnalité avant de défendre le concept disons psychiatrique, cette sensibilité pour finalement sécuriser.Je suis d’accord, oui il est décidément plus difficile de détruire une croyance qu'un atome : la "maladie mentale" qui est bien une fiction nécessaire au rituel de soin, pas une réalité. Mais partout, la psychiatrie ; c’est la catégorisation des comportements en "maladies mentales". Sans compter sur ces causes fictions. l'absurdité et l’arbitraire., C’est donc aussi de la thérapie sous contrainte. Les "psy" n’e savent pas plus des ressorts du comportement humain que ne le savaient les médecins de Molière ! Plus encore, ils ne veulent pas de patients préoccupés. Ils ne veulent pas de patients intelligents. Drôle de société, un délit qui se doit d’être porté avec l’obligation de soin ambulatoire sans consentement, décidée parce qu’il s’agit d’un traitement qui ne peut s’interrompre de façon brutale. Avec l’idée éventuelle d’un problème de santé qui pourrait se déclarer ailleurs, en tous cas en tous lieux ou en tout moment, etc., et où la justice reste bien impuissante face à ce qui s’est créé.

Salutations

MANDELKORN Marcel


Jeudi 20 Octobre 2011


Commentaires

1.Posté par MANDELKORN le 29/01/2013 13:06 | Alerter
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Invalidité (20 %) imputable par présomption. Personnalité névrotique complexe avec éléments d’immaturité, labilité émotionnelle, anxiété.
Invalidité 30% (trente) à titre documentaire non imputable Affection existant antérieurement au service, indépendante de celui-ci et non-aggravée du fait Inapte P-5. Proposé pour un réforme définitive n°1 (un) . Clamart le 27 septembre 1974.
La psychose se caractérise par une perte de contact avec la réalité. Une personne qui ne peut pas faire la différence entre ce qui est vrai et ce qui ne devrait plus se développer à l’instar de cette demande gracieuse, j’estime que leurs protagonistes devraient remettre en ordre l’aspect théorique et psychologique de ce qu’on m’impute. Où est la psychiatrie et la pathologie psychiatrique pour juger de tout ce qui précède ! Pourquoi parler de psychose chronique sur une personnalité pathologique. On y apprend à cette occasion qu’au fil des mois post -période est survenu un sentiment inhabituel d’exclusion, l’évaluation mentale du temps passé sous les drapeaux, s’est aussitôt installée dans le futur. Les psychoses sur un ensemble de psychopathologies caractérisées par l'existence d’épisodes psychotiques ». . On lit séquelles d’un épisode psychotique récent (Début août 74) au cours de 11ème de service, tendances interprétatives, perplexité, critique encore imparfaite des éléments dé réels. Traitement neuroleptique en cours.
La perplexité est l’état d'une personne qui, devant une situation qu'elle ne sait comment affronter, tente de l'éviter en s'engageant dans une activité non pertinente. Un état crépusculaire, vespéral, c’est à dire qu’avant de trouver le sommeil, j’avais changé et d’ailleurs ce n’est pas la psychothérapie qui fait changer cet état, puisqu’elle ne collabore que dans un seul sens au risque de vous gêner encore plus, c’est le cas des personnes soignantes qui n’ont jamais pris leur travail en psychiatrie sous surveillance, à savoir le nombre de fausses notes dans leur façon d’agir, je devrais dire de réagir est souvent loin des besoins, en tout cas du moins, qui est peut-être plus prêt de l’accord parfait que des états malheureux par des façons orgueilleuses et sourdes, suffisantes et blasées. L’épisode bref de désordre psychotique avec perturbation affective (panique, colère, extase, etc.) et perceptibilité (hallucinations visuelles), accompagnée d'apathie ou de ralentissement psychomoteur, et qui se termine parfois par une crise convulsive et une amnésie totale. Épilepsie d'origine temporale médiane. Le choix inadéquat au sein des inventaires de conjonctions et de prépositions dans le discours du psychotique et en particulier dans celui d’une para programmation. Manifester et réagir aux expressions d'opinions différentes ou aux désaccords, explicites ou implicites, en fonction de diverses situations et dans le respect des convenances. Ce terme ou cette expression dans la Classification internationale du fonctionnement du handicap et de la santé devient un déséquilibre cérébelleux La définition médicale reste l’Instabilité de l'axe du corps et cette nécessité de l'élargissement du polygone de sustentation. Un équilibre antéropostérieur imparfaitement maintenu dont l’Ataxie du tronc ou de la tête par mauvaise répartition du tonus en fonction de la verticalité peut expliquer la nécessité de se soigner coûte que coûte. Le syndrome cérébelleux est unilatéral et se distingue du syndrome vestibulaire par la présence d'une déviation et un signe de Romberg positif comme disent les savantes expérimentations de tiers.
Trouver la réponse à une question, ou plusieurs questions liées, comprenant des éléments multiples et liés entre eux, en cernant et en analysant les questions qui se posent, en mettant au point des solutions, en évaluant les effets potentiels des solutions choisies et en mettant en œuvre la solution choisie. Ce terme ou cette expression dans la Classification internationale du fonctionnement du handicap et de la santé est un point qui n’appartient encore qu’à la recherche plus formalisée au positionnement des victimes d’une erreur grave cas une surcompensation qui régresse encore normalement.

Toujours est-il que la Suspension complète du mouvement volontaire des muscles qui s'observe dans le sommeil hypnotique, l'hystérie ou à la suite de la prise de neuroleptiques ne sait pas interrompu après mars 1975, bien au contraire, j’étais sans travail, je ne pouvais répondre à une seconde année d’études supérieures en un mot toutes les autres fonctions précises de la personnalité et du tempérament surtout ceux d’ordre familial a du être altéré. Face à cette petite structure familiale et professionnelle, j’observe un label interne du fonctionnement, du handicap et de la santé assez navrant. Si les praticiens n’usent que du dialogue et c’est bien peu quand on pense que, dès cette époque, j’étais inchangé, altruiste au possible et non sur un handicap réel. De plus ma Classification en terme dit de syndrome d’influence est à revoir, sinon elle reste sans grand modèle, l’Évaluation est on ne peut plus critique pour des éléments dit déréels que nul ne possède vraiment, car le dé réel est le contraire de ce qui existe vraiment, du réel, il n’existe pas , il est recherché, en fait dé réalité, la réalité conceptuelle s’accuse même d’exister en ces termes. On parle du concept médical en ignorant les faits - Des termes précis, méticuleux ou autres vocabulaires distincts du langage médical simple. Il se pourrait que mes relations intimes étaient suffisantes fautes d’être bonnes, elles semblent oubliées pour s’évanouir vers des imperfections d’ordre théoriques et obscurs, ce qui ne peut susciter sérieusement toute forme de psychiatrie soignante, curative Ceci est blessant, alarmant et en rien rassurant.. Cela ressemble à’une critique trop puissante, très forte, une dite prépondérance en terme de prévention ce qui finit par être discriminatoire parce que c’est une forme de défiance.. Ce qui porte ces aléas de vie, pré-durée comme pour une enquête. La Terminologie des mots. Plus l'information sur ce qui est en relation, plus ce qui est évoqué selon l’aspect documentaire (séquelles d’épisodes psychotiques), plus on parle d’ancienneté, plus on s’y perd. En autre terme, c’est comme si il s’agissait d’une crise partielle et complexe de la sphère intellectuelle « petite enfance et lucidité du vécu. Cela m’apparaît fortement confus en se mortifiant de l’étude de Crise, en se manifestant par une confusion qui peut être légère ou profonde, on s’y perd. Le sujet reste éveillé mais « déconnecté », par rapport à l'activité préalablement en cours et à son comportement habituel. Des impressions de déjà-vu, de jamais-vu, un sentiment d'étrangeté ou un état de rêve peuvent s'y associer, mais ceci aussi bizarre que cela paraisse, les valeurs de recherche qui ne disparaîtront plus face à l’emprise actuelle et future, emprise culturelle, autorité. Ces manifestations sont bien trop subjectives, caricaturales, interprétatives, on est loin des symptômes, de santé générale, on a des manifestations passagères, transitoires, momentanée, donc pour moi imputables, or on les rends non-imputables et très faibles
Donc on débouche sur des Symptômes neurologiques généraux plus graves que ce qu’ils sont., j’ai étudié ce dont on me parle, et jamais j’ai entendu qu’on parlait des nerfs crâniens et de leur motricité crânienne, de leur coordination et de leur sensibilité. On évoque Personnalité sensible...
On ne sous entend pas des difficultés du Système vasomoteur, des troubles trophiques, du langage, des organes de sécrétion. ni du Système cardio-respiratoire
On a vu que le Système gastro-intestinal
et le Système génito-urinaire
a des Habitudes
Famille de vie, que ce soit l’intimité conjugale, les habitudes Professionnelles, l’
Éducation, la Vie sexuelle et la Religion qu’on trouve dans mon autobiographie Quant à la Politique, loi, ordre, le Comportement social l’Affectivité, la - dépression
l’Affectivité, la - manie
les Tendances obsessionnelles et compulsionnelles, on les retrouve autant dans les livres sur quoi mon expertise est le résultat de ce que je dis oralement en une demi-heure , sur des points neurologiques et fragmentaires, notamment celles qui occultent les Idées délirantes, hallucinations, illusions, tendances interprétatives, on est loin d’un cas pathologique.
Phobies que je traduirais plutôt par des idées neuves, s’imposant mal à la mémoire dans un moment dont on ne sait s’il est normal de trouver quelque chose de plus sans pouvoir en déterminer une limite.

La Morale fait souvent poindre des valeurs obscures de Masculinité et de Féminité



Cette Tendance se placer sous un jour assez peu vraisemblable, elle montre le pour et le contre des tendances altruistes derrière lesquelles sans épreuves, il n’y a rien.
Là où il n’y a pas assez de performances. L’immaturité est aussi un art critique, elle est aussi naturelle que descendante,

Ce rappel montra un grand vide socioculturel axé sur l’inutilité éducative de ce qui s’était passé au vif des sentiments, j’essaye de faire comprendre ce qui me fait du tord de façon critique. Je reconnais une gratuité fulgurante, explosive qui bien sur s’expose à moins de pressions Le scénario est excessivement simple (pour ne pas dire banal quand il est la routine clinique, s’il pouvait facilement constituer la base juridique de chaque extravagance,..L'anxiété par contre serait en plus caractérisée par un fort sentiment d'appréhension au point le plus véritable, Ainsi fut récupéré en pensée l’intervention malhonnête, déloyale de faux appel à l’ordre de son intrusion au sein d’un bureau que j’occupais à Joigny, on ne sait plus qui s’en est prit à l’autre l’information décline d’ailleurs que cela se soit passé un jour durant l’armée, à l’école ou dans un autobus
L'anxiété est pour la psychiatrie phénoménologique biologique et comportementale, un état d'alerte, de tension psychologique et somatique, en rapport avec ce que j’étais sur le moyen d’essuyer, une désinvolture apparente, ce dialogue faible mais mal entendu, je me souvenais avoir été heureux de faire part de l’intoxication des âges moyen à travers un positionnement responsable mais faible. Je venais de me lancer dans le travail qui ne me regardait en rien, mes efforts se sont portés sur la comptabilité analytique du matériel militaire parce que l’on m’avait confié un travail, Sous cette forme, j’étais rempli de dynamisme parce que ma clairvoyance ne me trompait plus, je reprenais ce que j’avais lâché la veille alors qu’il y avait plus de trois ans que je ne faisais plus de gestion, ni de comptabilité, j’avais simplement une équivalence sous forme d’un sursit vers l’examen de conseil en gestion qui ne me destinait pas directement à travailler sur des tâches labiles, parce qu’un Lieutenant colonel parti quelques jours avant, m’avait chargé d’une nouvelle fonction bureaucratique, j’en exécuterais l’épure dans une fonction administrative d’école mais aussi passionnante puisque je l’avais épousé aux trois quarts.. Je récupérais pour mon compte ce que je savais, ce dont j’avais souvenance pour avoir passé un examen comptable d’un niveau d’exécution et sur ce sujet, il ne me revient pas en ce début d’août 1974 avancer dans ce travail depuis, trente cinq ans L'anxiété peut être normale, ne devient une maladie que lorsqu'elle se répète très souvent ou de façon assez intense pour être mal supportée et la suite me montra ces répétitions à la caserne... pouvais, à savoir que je pensais que cette carte et ma présence dans ce bureau n’avaient rien à voir avec lui. Si cette carte était son prétexte, pour moi évident, j’imaginais qu’elle devait être envoyée au retour du lieutenant colonel, , il fallait attendre son propriétaire, ou s’adresser à mon lieutenant qui était aussi le sien. Il obtint de mon discours, qu’un discours ponctué de bienséance, mais cela devenait difficile de conclure, Changement rapide et important de l'humeur d’en face, ce qui peut être suscité facilement ne pose pas de problème, voire disparaître rapidement de façon objective, cela fut le cas, le ton changea, je maudissais, la présence de cet appelé qui proposait une urgence à t’en va t-en guerre sans que rien le suscite vue le peu d’importance de sa présence en ces lieux, j’étais rabroué, je n’étais plus en mesure de lui dire autre chose, et d’être compétent pour lui dire autrement que par un éclat de voix, ce que j’ignorais de cette intention passéisme qui me faisais mal. Face à son insistance, je lui rappelais que je n’étais pas là pour cela, il essaya de me faire perdre mon ton mesuré puis mon sang froid, il était difficile de lui répondre en gardant son calme, je commençais par perdre mon auto influence, sa résurgence en agaçait plus qu’au fin de conclure de sa part avec une résurgence offensive tandis que j’attendais, par exemple de sa part « on verra plus tard ». Avec parcimonie il me semblait impossible d’insister autant de sa part sans s’émouvoir, enfin devant cette incongruité, ce cynisme, un autre que moi aurait pu répondre sans agir, sans passer à un châtiment, il fallait me laisser cette impudence m’assaillir ou s’estomper avec le temps. Tandis que moi, je préférais travailler plutôt qu’entendre n’importe quelle mesure disciplinaire, car c’est bien cela qui m’est arrivé ensuite j’avais raison mais face à des mesures disciplinaires de ma hiérarchie, je n’avais pas le droit d’avoir raison, il fallait supporter aussi la malice de mon adjudant, les médecins qui me demande d’une tierce personne, , Au lieu de cela l’appelé, du nom de MAISON, à l’origine devait me prendre pour une forte personnalité, moi pour un malin qui s’appesantit encore et encore jusqu’à me faire craquer. Il finit par m’insulter, m’interpella, me disant qu’il était chargé de cela et que c’était mon boulot aussi. Peu de temps me séparait de la fin de la journée, comme il s’obstinait et que je ne pouvais lui donner tord, il ne le comprendrait pas, je finis par me disculper pour de plus amples renseignements dont je disposais à son égard, j’étais bien sous l’emprise d’un seul homme, qui brusquement montait le ton à mon égard, je lui pria de sortir, il s’étonna que je ne sois quand même en mesure d’en dire plus, de me défendre, les hommes sont ainsi, ils s’attendent tous à une franchise masculine et me lança en effet un grand : « Je t’emmerde MANDEL KORN » , alors je prie sur moi, la définition a évolué au cours du temps. Son sens peut être différent selon celui qui s’en prend à vous mais là c’était clair.. Pour moi, j’étais déjà désabusé de sa violence oratoire et ne voulut plus poursuivre plus avant cette discussion (si l’on peut dire) avec gratitude, il était devenu un besoin urgent de prendre vraiment en compte son acte, je l’ai frappé et prié de sortit..,
Cette névrose infantile dont l’aspect théorique et psychologique réapparaît dès les premières oppressions oratoires existe socialement parlant, on peut être tout autant gêné de ton militaire, médical qui en dise long sur la race humaine quand elle a oublié qu’elle n’est pas loin de l’animal perfectionné que l’on est devenu au fil des âges. J’étais vexé, à cette occasion blessé dans mon amour propre, avec le peu respect qu’il me portait, je n’hésita pas, ma culture était aussi éprise de parcimonie que de passage à l’acte violent, à force de contenir sa stupéfaction , on éclate puis on finit par sévir en s’exposant sans chercher à se contenir, et à lui envoyer ma main dans la figure, je lui en donnait trop, je m’étais mis dans la mise à part dès cet instant et je tenais que tout le monde le sache en comprenant mon geste, malheureusement, les quolibets de ce genre sont monnaie courante, je ne pense pas que quand la force fait son apparition on soit dans un état mental fort, la force est un état second qui ici m’a éconduit. Il abandonna aussitôt ses questions et sortit en me traitant de tous les noms, puis m’invectiva durant tout le retour en camion jusqu’au terme de son discours à l’arrivée à saint florentin, en disant que j’allais être passé à tabac par ses potes, c’était en plus sa façon de se défendre qui me faisait horreur, je m’attendais à ces voyous groupés qui font peur aux demoiselles, ou qui contraigne le commun des mortels à une certaine lassitude, à les voler de leur impressionnante habitude d’actes gratuits, j’essayais de rester offensif en moi, sans broncher. Papa m’aurait donné tord de me rebiffer pour une insulte, ma culture judéo-chrétienne dont parle le docteur est bien celle au risque de paraître, faible ou fou, de choisir.. Donc de se conduire sans dégoût, sans heurt, sachant que les victimes ont tord d’avoir piloté à vue un dossier ou pour moi, la victime a tord d’opposer la calomnie face à ce que d’un trait de plume, j’appelle le droit de se revendre par exemple aux monde affaiblit de tant d’insulte, de paralysie, de quolibets, finalement sans y opposer son droit à réparation, la victime doit être du point de vue des soins, autant l’adjudant qui parade en accumulant de la violence sans gratuité, et surtout sans justesse, ou le petit grade égaré qui vous cherche, d’ailleurs dès l’accueil de saint Florentin, cette caserne réputée à tout point de vue bizarre, disgracieuse en éléments d’immaturité, orientant son contresens autobiographique de réputation sur son état major qui avant mon arrivé qualifiait ses cadres militaires ou j’étais dirigé comme réputé dans le mauvais sens. Je n’inventais donc rien grâce à cette pugnacité qui n’est autre qu’un État qui se défends fort mal, je ne le répéterais jamais trop de l’équilibre de sa rectitude budgétaire en m’envoyant me rosser là où l’on comprends que même à l’armée, les mœurs sont difficile à gérer, quant aux attitude c’est peine perdue puisque l’art n’y verrait que des contre performance sur un siècle religieux qu’on veut serein, neuf en s’immisçant dans d’autres lieux à bien plus de réussite vers la foi et le respect de la dignité aussi, on peut affronter en respectant, sans être trop sur de soi ou de ses passions, pour soi même également, j’y est été contraint par l’autorité naturelle de l’ensemble. On le lit en voyant que l’autorité de la force jugée fait tout dans l’exécution de cette plainte augurée bien mal en justice.
La psychanalyse range au chapitre des névroses les dysfonctionnements psychiques dont une personne a conscience, j’ai conscience que le dysfonctionnement était de nature intellectuelle, doute que la science puisse qualifier l’intellect trop facilement, il n’est guère empirique d’y associer un rite sismique en faveur du psychose chronique sue l’excuse maladive et craintive du vocabulaire étourdit du mode d’acception des symptômes, ce qui entraîne une perturbation de sa personnalité, d’ailleurs ne semble pas entraîner l’altération de terme qu’on dit empirique dont la dignité même si elle est plus forte en droit et en règne de droit, ne s’impose jamais en fait. Économie du Droit et de ses règles objectives donc,
Je me sentais dans mes petits souliers, j’étais embarrassé et il le voyait bien. L’anxiété est un «système d’alarme» qui vous avertit de l’imminence d’un danger, le danger était cognitif plus qu’à tendance déformatrice comme lui, j’espère qu’on l’aura compris comme innovant sur mon psychisme achevé. , Il m’avait menacé, lunché en proférant tant de menaces pour avoir porté la main sur lui, je ne l’avais pas menacé. J’étais excédé, et je n’étais plus convaincu dans le bureau qu’il était seul en tord, je régressais, en même temps mon comportements, je n’étais pas persuadé que c’était la bonne façon, pour se faire respecter une fois pour toute ,dans ce genre de situations , il fallait en finir avec la manière forte, d’ailleurs je pense qu’elle n’est pas de mon ressort, elle n’était donc plus la mienne : je tachais de l’éviter lui et tous ses quolibets. Dès mon retour à la caserne et après avoir été invectivé tout le chemin du retour en camion militaire, je m’étais mis en tête, d’attendre avec patience que le temps passe, pour interrompre mon agitation et la sienne. Puis vint ma période de détente, c’était une permission que je passerais en Bretagne avec mes parents, pendant plus de trois semaines. Ainsi s’est estompée l’épisode psychotique dont on parla à Percy avec un médecin, estompée cette anicroche, non malgré cela, j’étais devenu pensif, anxieux, plus observateur que jamais de cette fâcheuse expérience et en plus sur la défensive vis à vis des parents, , ne sachant plus au bout du compte l’issue de mes frayeurs, de ces quelques chocs familiaux qui voulait que je me soigne, j’étais dans le doute , la plus absolue de ma pensée était que mes parents acceptent n’importe quoi, j’avais beau leur parler des corvées aux ordures, du self, des gardes de nuit, mon attitude bizarre relevé ne leur laissait plus le choix. Consulter d’ailleurs au procès faisait planer un doute, sans consultation civile il n’y aurait pas eu de procès. Toujours depuis, je me sentais infériorisé face à toutes les situations intériorisée, mais ce qui était anormal d’après l’armée s’avéra non imputable à ma labilité émotionnelle. On me regardait d’un air bizarre, mon émotion était souvent à son comble, j’avais fait part de cet affront une menace globale, généralisée, qui s’attaquait à moi pour longtemps, la déception, la désillusion,le désappointement le désenchantement, tous ces déboires, j’entretenais une fonction rivale de ce retrait forcé face au commérage ambiant et affectif, c’était pire,dégoûtant, immangeable, , ceux qui avec ce mauvais passait légèrement tentait de me redonner confiance, mais il manquait l’honnête verbale, quelques autres entretenait la confusion, ma situation était devenue une risée au delà des faits, pour acquérir ce genre de discours pitoyable qui méconnaît la situation pour l’enfoncer un peu plus , ceci est bien une situation à l’occidentale telle que seul l’aspect dramatique Transparaît dans ce qu’il a d’importun, il n’y avait pas vraiment de solution, pas non plus de problèmes, mais en psy d’amitié gratuite, il y avait forcément des heurts,. D’ailleurs, c’est avec ces quelques personnes, que la psychothérapie et le dialogue peut aussi fâcher le sens du discours, ce n’est plus avec quelques gradés, en retour de garnison, je crois que je n’étais pas apprécié pour m’être fait un temps un peu plus respecter, en ne faisant qu’attirer l’attention sur moi, sans me rebeller vraiment car en fait jusqu’ici rester juste et régulier n’était pas tâche facile. Ceci avec tout le monde, apparaissait notamment comme avec une sorte d’éponge qui intériorisé tout , en acceptant tout les appelles prennent des habitudes et dans ce cas s’autorise trop et c’est ce qui s’était passé, même s’il m’étais arrivé comme on dit, d’être bizut té à mon arrivée à cette caserne puis charrié par tel ou tel petit grade, pris à parti par l’adjudant, pour chanter plus fort ou ramassé les papiers , j’avais justement à un moment donné eu ce clic qui ne s’imposait nullement,tant que je n’étais pas à bout. On était proche du quatorze juillet, des brimades ou des altercations n’étaient plus vraiment d’actualité, pour moi vis à vis de ma personnalité ou du moins issu d’un certain rang qui m’avait fait oublier que j’aimais l’éducation et le genre discret, je n’aimais pas entendre des propos primaires, fallacieux comme il y en a toujours en collectivité éconduite Ces pièces médicales depuis qu’elle ont été récupérés en droit devraient marquer mon désintérêt pour des querelles de chiffonniers, mais si j’étais tombé dans le panneau, c’est qu’on m’y avait fourré Les affects ou les émotions sont intenses tout en restant superficielles mais étaient toujours là. ..., Vis à vis des faits de ces sociétés où l’on ne connaît jamais l’appartenance
Cette perte de contrôle émotionnel due à une lésion du cerveau s’appelle labilité émotionnelle. Une personne émotionnellement labile peut pleurer sans être
Liée à une multiplicité de facteurs humains, de groupements d’idées qui dépassent l’individu que j’étais censé être, hyperactif mais soumis, ténébreux, secret, discipliné, ce qui peut montrer les signes suivants : anxiété et tension marquées, labilité émotionnelle, ... je me suis vu imposé des mauvais genres, de mauvais modèles de comportements, ces nombres de scénarios ne sont pas plus récents que ceux d’une classe primaire et cela m’agaçait profondément, La labilité émotionnelle fait référence à un changement soudain des émotions ou à des sautes d’humeur Ils ne sont pas plus nouveaux que ces coups boiteux où l’on vous amalgame votre présence, puis on vous analyse plus que d’accoutumée, comme ces exemples qui sont ceux rencontrés à l’école, par un médecin scolaire, des comportements Militaires d’actifs mais aussi des comportements sociaux professionnels qui sélectionnent ce qui est vraisemblable de toute part, les plus forts quand des intermédiaires font l’affaire pour dominer le gros des troupes qui se tait entre coups de pompe et insomnie, la fatigue peut devenir un mal chronique; Ne pas parler de l’influence massive de quelques uns sans montrer du doigt l’influence d’une hiérarchie qui s’en sert et qui fait retomber n’importe où vers ceux qui voient s’émousser plus vite la sensibilité notamment ici en caserne comme à la limite d’une vie en collectivité où l’autorité est inférieure à la marche des troupes et où le fonctionnement d’un camps de vacances serait déjà supérieur quitte à le prendre en exemple. De même, un groupe d’ élèves en cours moyens et ceci peut être valable pour tous, corroborerait ensuite par l’Etat,un état très justement axé sur le respect et l’effort à l’inverse de par ces observations à caractère malintentionné et antipathique, loin de la demande juridique et administrative. Quelques membres dominants, au fil des jours ont fait la loi, au sortir de cette caserne pour aller consulter je ne pouvais décemment pas reconnaître une réelle offre médicale, à l’instar des faits réels et dominants qui face à moi, m’indignait, on me glissa furtivement, cette demande à l’esprit . Ce qui a régné ensuite ne s’imposait pas ; en aucune manière, une attitude médicale réservée à une adéquation entre une demande elle-même bizarre, et à une offre psychiatrique dans l’existence d’un groupe d’afflictions actives dans l’esprit du service hospitalier de cette importance. Pour ma part, le seul facteur de cohésion militaire était encore moins lié au facteur de cohésion civile et hospitalière à la fois ; qu’on puisse m’offrir ce qu’il est convenu de protéger humainement sans cultiver la question du comment, du pourquoi, du où ; et quelques autres interrogations ne peut se faire naturellement, Habituellement ma personne ignorait l’isolement. Ma demande n’est pas commune, ordinaire, elle est une fraction de vie, qui n’est pas courante, les temps sont anormaux, de durée, rien ne marquait sur le champs que je reste ici plus qu’ailleurs, c’est ceci le fait important, pour des individualité comme moi, qui essayait de résonner ailleurs loin de difficulté extrêmement floue parce que pour moi, elle ne pouvait avoir qu’un rapport lointain, avec moi. Or, il y avait peu de place pour aller plus loin, au fil des jours survient un sentiment lourd, d’inutilité de leur part, et je l’ai payé de ma solitude, ma routine bureaucratique n’était pas respectée aux retours en groupes, en effet les dates sont trop éloignées pour être relevées de cette manière mais voir d’un seul coup des regard accusateurs sur un mode d’exercice qui ressemble à faire payer en désignant un bouc émissaire était bien ce flash d’école, en pesée comme de façon exécutoire, à savoir ce genre de passage au crible où chacun évalue ce qui peut arriver pour causer une rupture et une occasion de fonctionner ainsi. . J’ai essayé d’attirer l’attention de ce Tribunal, l’avocat a déjà sous-entendu qu’il n’y a jamais eu d’informations suffisantes, si ce n’est un abus outrancier pour soigner ainsi ce qui m’habitait, j’avais parlé de personnes qui avaient vu un peu ce qui se passait, j’avais connu des gars qui s’arrangeait des ficelles en pareilles circonstances, un gars m’avait aussi frappé de son ceinturon..
Il était le genre à dire qu’il avait peur de personne, il parlait de batailles de rues, de sa ville, Verdun où il rossait avec d’autres au sortir du café à coup de chaînes de vélos, ces idées se sont fixé dans ma tête, c’est vers 19 heurs qu’ii provoquait à l’encan, nos regard se sont croisés, j’évitais immédiatement les coups, je refusais aussi un ceinturon qu’on me tendait pour me défendre. J’avais une tenue de sortie, donc sans ceinturon, je tournais ensuite le dos à cet agresseur qui me frappa sur la fesse droite. Bien sur, le sens pris par ces notifications ne recèle rien de possible, si je n’ai pas souhaité soutenir les informations contenues, ni les thèses d’études cliniques, qui me sont destinées, c’est que je me suis heurté à des phénomènes existentiels, à des flashs professionnels qui pour un temps n’ont pas été reconnus comme tels, Ailleurs, j’ai été soigné sans preuve , on m’a dérangé, on s’est orienté vers le mode qui ne permet pas d’être soi même. Sans s’étaler longtemps sur cette conception, je reste au-delà de la relation qui m’y lie, à l’intérieur et à l’extérieur de la procédure, je ne pouvais trouver aucune ambition, aucun dynamisme pour me relancer au moyen de ce discours que j’ai entendu une fois pour toute et qui se renouvelle. Le sujet sans importance, des psychiatres, et du fond Du dossier mal appréhendé faute de témoins. Peut-il paraître compris ? Non, je ne le crois pas, il est le sujet de droit sur un sujet apparenté subjectif, pour inverser les rôles, médicaux et juridiques, sans mode apparent. Comment rentrer dans le discours officiel et juridique quand le droit assimile les normes déjà très différentes qui se sont inscrite sans nécessité vers des termes scientifiques dont le pouvoir judiciaire est absent ! Qui se dit aider toujours l’homme que je suis par des sujets synthétisés, assimilés, je le rappelle ces sujets sont moins rares quand on porte un vrai regards sur l’ altérations qu’ils supposent, ce qui n’est pas exact, doit être écrits, ce qui a été exagéré aussi.
Ainsi, sans trop exagérer, sans trop chercher la réalité juridique, la logique cacher la logique et pour marquer cette habitude on voit se dessiner le même sentiment autoritaire de l’armées vers ses effectifs scolaires.. Ce mode historique récapitule ce qu’il souhaite sélectionner, La psychose maniaco-dépressive se définit par des troubles spécifiques de l'humeur (manie, dépression) cycliques, ... CE qui fait de ce monde « psy » un exemple, un examen que le monde « médical » ne traiterait pas, je ne peut croire qu’il y ait une personne malade ayant eu à souffrir ou n’ayant pas eu à souffrir, qui soit jugé ainsi. C’est aussi un épiphénomène grave, contraignants ou aucune autres trajectoires n’est venu, La psychose hallucinatoire chronique les hallucinations psychiatriques. L'hallucination est une sensation pathologique en l'absence de tout stimulus qui viendront ou ne viendront pas. Nul ne peut à la fois traduire ce syndrome d’influence, et cette psychose, en guise de conclusion. J’ai l’occasion de prendre des conclusions qui ne m’attirait pas et pour lesquels j’essaie d’assimiler ma difficulté à y soustraire, ce qui attire ce mode de conclusion, essayer de dépister le manque de tact de l’orateur est-ce le mode d’étude personnel et individuel à la fois qui occulte l’influence des autres en ne parlant qu’à travers lui. Il est phénoménal d’avoir lu des contraintes effarantes sur des maladies sensitives, Une maladie mentale est une affection qui perturbe la pensée, les sentiments ou le comportement d'une personne de façon suffisamment forte pour rendre son manque d’intérêt pour soi, mais vis à vis des personnels de santé pour leur propre discours vers une audience psy,
La psychiatrie est la branche de la médecine qui décrit et traite les maladies mentales. La psychologie médicale, elle, tente de comprendre-, or je
suis loin d’une attirance particulière, et globalement, de la part de ce qui est déjà difficile de dire, je suis choqué de devoir l’imposer aux autres.
La plupart des familles ne sont pas préparées à faire face à l'information que leur "aimé" a une maladie mentale.
, il arrive vite des écoutes modulés mais mal cadré sur la psy et le droit, pourtant ce sont des spécialistes. De plusieurs façons. Il y a des problèmes insoupçonnables que j’ai tendance à déterminer comme réel.
La santé mentale fait l’objet d’un large éventail d’activités qui relèvent directement ou indirectement du "bien-être
mais quitte à me nuire, je ne suis guère partagé pour tenter d’acquérir ce mode de structure à travers tout ce qui rend ambigu ainsi répandu du côté médical, ainsi classé sur le long terme sur le mode juridique
Les préjugés demeurent un grave problème pour les personnes vivant au dessus d’ une maladie mentale. Ils les dévalorisent, nuisent à leurs relations et à leur
discours routinier, expérimental, empirique ou théoriquement habituel.
La discrimination pratique est une tentative d’accéder aux concepts familiers tant sur la famille que sur la psychiatrie analytique. Il y a entre l’aubaine d’ un discours régulier, que j’attends encore. l’humain se fâche peu, l’humanisme fâche comme un volte face guerrier authentique qui rumine en lui pour se nourrir des droits, des libertés à l’inverse des quantités à prévoir, des valeurs quantitatives qu’ils faut sans cesse gérer sans se rendre compte du fait basique : la non confiance au coup par coup , celle qui fléchit, qui meurtrit de très haut, les exemples parlent d’eux mêmes tous cachent le faux en prônant le meilleurs de nos défauts, compter pour différencier une bonne foi d’une mauvaise écoute, de ces troubles assimilateurs avec ou sans sujet de droit donc de possibilités judicieuses pour ne pas égarer trop les sens. Or, ces problèmes de santé s’exercent toujours comme des sens difficilement décelables au départ, plus le malade fait preuve d’un peu trop d’engagement vers un thème, plus il peut classer ses bons amis de ses amis moins bons selon ses propres critères, n’oublions que l’ennemi à un assentiment particulier, il n’est plus l’écoute médicale qui souvent n’existe plus beaucoup, aucun soins est bon dans la mesure qu’une solution en amène une autre, médicalement, on a ordre de ne pas attirer l’attention sur le caractère et la personnalité qui s’est développée de toutes manières chez tout le monde à l’inverse d’une assise mondaine directrice de cette maturité, cette écoute extravagante qui est surtout l’école d’une autre volonté et d’un autre apprentissage sert plutôt à être ou à ne pas être comme le fait exprès, celui qu’on ignore ou qu’on subit. Celui qu’on subit pour s’y intéresser, un fait exprès communicable à foison, une manière de le vivre en n’y pensant pas d’abord en mal, puis avec un ou plusieurs blocages, en le reconsidérant. Ceci est grâce à cet apprentissage, ou à cause de cet autre apprentissage assez désobligeant, juger du manque de cohésion comme d’intérêt, de toutes ces petites choses mal emboîtés, de ces contextes pernicieux, insistant qui ne font qu’augmenter en durée comme en peine et qui rendent d’abord instable, pour procurer un dédain qui nous afflige, nous, sans trop savoir qui est le « nous », qui est « l’autre », qui est celui qui nous enseigne si peu et si mal, quel est-il donc « ce grand enseignant à travers la globalité du bon enseignement qu’il faut théoriser puis suicider à travers les possibilités laissés à l’individus pour une société exemplaire, à les lire, à les croire on ne les voit nul part ailleurs qu’à travers cette fausse modestie qui est la nôtre d’en être troublé pour son mode moral théorique, que ces enseignements confondent., guérir de ces paroles de sagesse ou de religiosité est aussi le moyen que souhaite le rapport décadent, pour s’instruire du concept des plus meurtris, c’est aussi pire qu’ailleurs dit-on quand on est nul part, un ailleurs bien faux si ce n’est des nouvelles querelles d’élégances, des fausses admonestations, , cette fausse croyance ou cette belle idée qui d’ailleurs existe chez tant de valeurs tronquées au sein de la manifestation en faveur ou pour améliorer dit-on son être son bien ou mieux être est face à l’amitié durable, celle qui menace l’avenir de la vie, sans mêmes parler d’annuités vues et revues à la baisse qui viendra vers vous comme vous l’attendiez, quoi qu’il vous arrive ou vous arrivera, les sentiments marchent en ordre désordonné, et c’est bien votre structure qui a pris une forme impossible à changer, j’ai admis plus que je ne pouvais contenir, pourtant on m’accorde plus de crédit avec ce que je contient, cette vie n’est pas l’avis de ma structure , quand elle n’est plus la combinaison à travers mon arrangement, depuis toujours, quand cette amitié se combine hors système, la majorité aime cela , l’unité de la personnalité.. On ne peut en supporter beaucoup plus que ce que représente cette unité , si ceci.n’est pas souhaitable entre médecins, il y a un bon nombre de manies qui vis à vis d’ eux mêmes dans leur action implicite pour guérir des manies et des tensions n’existent pas, Celui qui souhaite ne pas trop plaindre, la science ou simplement essayer de l’aimer autrement , de vraiment tout faire pour qu’à lui seul il ne puisse aussi se complaire dans son discrédit scientifique. Soyons raisonnable, comment n’entendre ni la vérité ni le mensonge du plaignant sur le mode de plaindre et de tout comprendre en vérifiant à notre tour, à travers des écueils évitables de maniaquerie et de dépression à l’instar du mode d’apprentissage médical sur le plan normatif et universitaire. Encore faut-il avoir aussi suivit certains module de stages, que, chacun choisit, à priori sans réelle voies d’accréditation tellement le modèle scrupuleux est long à se mettre en place, et non cas ces épiphénomènes ont été traités avec respect mais qu’on sache vraiment à l’inverse ce qui a vraiment été traité. Je pense que le mode médicamenteux n’est pas superficiel si l’on oublie cette superficialité qui heurte profondément l’aspect caché de tous et toutes, ces voies sacrées du vrai ou du faux caché lui aussi, enfoui très loin car prêt du bonheur, « toute vérité n’est pas bonne à dire », on y arrive, à travers aucunes justifications, aucunes synthèses écrites et orales, aucunes évaluations mêmes supérieurement adaptée, parce que quelques personnes se seront seulement imprégné d’un assentiment qui a valeur sensitive et de jouissance dans la mesure ou pour bien se convaincre, il faut mieux personnaliser pour soi et parfois moins pour les autres, et ce qui a été bloqué sous formes précises, méticuleuses apparaît vite dépassé par la psychologie quand cette dernière s’est transformé en un développement sectoriel sans grandes reconnaissances La désocialisation progressive résultant des psychoses non soignées aurait aboutit, dans des cas extrêmes qui ne sont guère plus qu’un vrai flottement pouvant conduire à la clochardisation. Reconnaître ce qu’évite d’être contraint. De vivre tous malades en psychiatrie, que le travail est une façon de ne plus vivre la même atteinte psychique est vraie, tomber en même temps dans un système extravagant qui tient de la profession médicale et psychiatrique en particulier est également vrai et dangereux, Etre reconnu de nouveau à problème prouve qu’on devient surmontable et que l’on s’en ressent. Parce que les bases conceptuelles sont les mêmes pour celui ou celle qui consent sans y être obligé, je dirais que certaines personnalités passent vite et d’autres s’appauvrissent en durabilité. . Bloquant, tous propos désordonnés vers LE MODERNISME telle qu’il s’exprime parce que les gens qui payent chère la confiance savent aussi parfois qu’elle est aussi une forme désinvolte de la valeur. Ceux qui ouvrent sur la psychose, une si large observation vont développés plus tard comme une paranoïa, un délire et plus encore si j’en crois toute la psychiatrie parce qu’un désordre règle nos échanges directs, sensitifs, commune à tout ce que nous ne manquons pas de faire en exagérant notre corps et notre esprit, notre âme diront ceux qui aiment ou affectionnent l’exégèse, tous ce vocabulaire est nuancé par la réalité , nous n’attribuons jamais ce qu’il faut et nous croyons faire, défaire sans trop exagérer , nos moyens intra personnels,ne sont pas ceux des chasseurs de tête parce que l’influence civile devient partielles, souffrant de l’excès militaire d’ailleurs parce qu’il est ignorée des capacités, civiles quand il a été bafoué, comme il règle pour tous passages à l’acte innovant de l’Etat , une contre culture pédagogique , une contre médiation, une étrange concertation en ressort plus connu qu’étrange, et toutes contestations n’amène que pure coïncidence, pure amalgame, pure rapport, l’idée de nos actions conservatrices me semble bonne par qu’elle sous tend que nous agissons moins pour avoir respecté l’esprit qui en quelque sorte forme l’action. Il y a des attraits démagogiques qui ne trompent pas, ce sont les vôtres, les miens à travers ce que j’ai choisit de dire : l’action orale est souvent ignorée, je n’explique pas la représentation écrite L'insomnie est la diminution de la durée habituelle du sommeil et/ou l'atteinte de la qualité du sommeil avec retentissement sur la qualité de la veille , même soignée, il n’y eu jamais atteinte de la Personnalité, ce qui tendrait à blâmer à travers la sensibilité, non pas le respect de ses sens, mais à les interdire. Or pour ce qui me concerne, les leaders soignent surtout ceux qui ne se servent pas encore comme les autres des possibilités théoriques, n’ont pas cadrer les possibilités en faisant comprendre pourquoi, il faut se refuser à rendre tout possible parce qu’on y arrive, Pour les personnes qui en souffrent régulièrement, l'insomnie peut devenir un véritable enfer. Pourquoi certaines solutions sont inefficaces c’est cadrer sa propre autonomie à l’inverse d’une action médicale bipolaire qui ne peut apparemment pas changé ! Il faut avoir été soigné sur place par le besoin futur de revenir sans être reconnu pour comprendre que le domaine santé est aussi figé que l’est l’action trop forte, trop vaste, trop ample. Je relève que le terme dominant doit tout autant traité du possible et du raisonnable, Le trouble du sommeil de loin le plus fréquent est, bien entendu, l'insomnie, syndrome du conscient au même titre que le syndrome de compréhension, les effets indésirables qui doivent montrer l’attractivité hiérarchique de vous engagé pour le fait médicamenteux vers un harcèlement voisin comme dans le civil, le simple dépassement de soi, serait de relever le terme psychologique et dépasser le terme, en y croyant, là où cette responsabilité s’exerce à l’inverse d’une cause quand elle n’est pas soi, mais qu’elle s’interroge sur l’avenir des autres à travers soi. Le terme psychose ou influence,est très compliqué comme un désordre au sens propre signifie aussi ne pas connaître, ne pas savoir ce dont parle les autres quant ils sont médecins, ce qui s’est passé sur le terrain secret de ce vocabulaire maniaque, . C’est cette différence que j’essaye de mettre en relief et non un fragment des conclusions, je me souviens bien des défenses subjectives,passées sous silence depuis normalement relatives au signal apparent, dit rentré d’agressivité restreinte, douteuse de l’instinct de son prochain, . En remplacement de la preuve qui restera toujours une valeur indivise avant d’être normalement médicale. Ce qui est exercé sous contrainte, ou sans contrainte, voilée de la part exclusive des experts contraints de se perdent et sans doute dans l’excessive, jusqu’au bout de cette trajectoire alternative, introspective
Je suis subjugué de l’expérience technique et juridique comme de cette hiérarchie judiciaire qui est obligé de gérer des situations professionnelles qui leur assurent moins d’ importances, sans doute que le passé mal vécu., ils n’en veulent plus et font tout pour créer une richesse de travail plutôt qu’une notice, un mode d’emploi.
On ne peut rester longtemps sans réagir sous l’influence qu’exerce une pression même minime pour quelque chose ou quelqu’un, à qui on tenait ou qu’on tient en mémoire, voyant que cette influence soit bénéfique ou qu’elle ne le soit plus, on abandonne sa pensée, mais ce qui est considéré comme parfaitement normal de la part médicale ne l’est jamais de la part psychiatrique, , d’une part l’influence elle-même, est trop forte plus là personne est cultivée, instruite à l’excès,sans limite donc dangereuse et souvent cynique, ma psychose s’avère cyclique quand je crois à des périodes qui me favorisent, que j’y attribue un échec moins fort qui serait un échec cuisant pour d’autres, j’accepte pas plus l’échec que ma faiblesse , Je conçois qu’on finisse par provoquer en moi, plus de défense vis à vis des faiblesses continuelles que continuent à opérer sur vous, tout rapport à un symbole grandissant, aucune qualité aucun défaut si ce n’est qu’il ne s’agit ni d’écriture ni de test, mais bien de culture. De plus on est sous influence de termes qui ,pour un fait, montre qu’un esprit dominant, voyage sans la psychologie, on aurait donc pu suffire sans la révolte qui montre la psychiatrie comme elle doit être né. . Du point de vue nerveux, la nervosité a été un trop plein qui m’a été refusé, à partir du moment où la neurologie porte plainte sur ce que j’étais sans doute mieux face à ma structure, quand je la dominais, quitte à m’exercer ailleurs à l’inverse de ce qui est expertisé lors de la seconde expertise en termes ambitieux et sympathique mais fort justement déjà obligatoire, consentit à mon conscient, qui à chaque fois qu’il y fait référence le voit sur une notification blanche, comme quelque chose qui va m’amener une réponse impartageable. Or ce qui a suscité la constitution de ce dossier s’imprègne en somme de l’idéal habituel qui dérange sans jamais triomphé. Comme cette seconde expertise qui restant basé sur la première, montre une autobiographie authentique s’intéressant à la cause parentale, sociale, ainsi qu’aux faits suscitant de la part de l’expert son propre intérêt. Ce que je rapporte lors du dialogue avec l’expert, ne peut avoir d’autre voie judiciaire qu’un investissement au-delà des dates, c’est ce que commet l’Etat. De plus ce qui y figure, délègue un intérêt au propre renouvellement de la sensitivité sur le mode du dialogue, comme du développement et l’explication qui s’en suivit. À la lecture de la seconde expertise, dont l’ensemble ne manque d’intérêt, il n’y a pas lieu de s’exécuter en justice, l’initiative de l’armée en amont est d’ailleurs extérieure à l’action scripturale de tout ce qui figure dès lors, à la fois en excès de son action militaire et de ce qu’à commis l’Etat quand il s’inscrit dans cette recherche. Moi-même pourvu des éléments réels, mon importance dans ce cadre n’est que faible, d’autant qu’augmente mon intérêt à y souscrire. Et c’est ce que je fais, de cette période à nos jours et dans cette structure passée, , ce qui ne me permet pas d’y adjoindre des textes réglementaires, mais ce qui me permet de parler de l’égalité des droits et des chances, de la participation à cette période d’un autre déploiement. Quel document particulier utilisé va se permettre d’être et de renouveler un tel support sur le processus engagé, mis caractéristiquement mon état psychique, sur l’instance médicale. Faute d’être remis strictement comme extérieur au syndrome d’influence et à la psychose. Car si l’on veut être nécessairement plus clairs, il ne peut y avoir inexistence et imputabilité, ce qui est grossièrement consentit à l’action empirique de l’armée quand elle a soigné, est inconciliable avec l’imputabilité des recherches. Mais ces recherches sont fournis surtout sur une valeur empirique, et ceci semble être le cas de toutes expertises qui conforte les mêmes taux à travers un vocabulaire appris, qui n’est pas du tout naturel, qui consent la chose jugée, surtout si l’autorité de cette chose disparaît par la période, si cette non imputabilité, s’appuie sur une autorité différente qui se dégage de fait et de droit de l’action juridique du temps passé pré - période pour revenir à son essentiel. Pour expliquer un tel essentiel, l’étude va jusqu’à contraindre quelques acteurs de mieux s’expliquer de façon transversale, pour montrer aussi ce lien qui manque à l’assujettissement à une cause médicale réelle et soutenue qui n’apparaît pas à cause ou du fait humain. Scientifiquement, il n’y a pas la preuve que l’action a été juste et l’Etat ne s’en soucie pas, je fais rétroactivement observer que je conteste la valeur autobiographique, psychiatrique, neurologique non pas parce qu’elle me déplait, au contraire elle est passionnante, mais ce qui s’est exercé n’a pas la nécessité d’agir face à des problèmes parentaux ou environnementaux lointains D’une part en montrant que les raisons de ces investissements sont plus lointaines que cette période, je ne peux aboutir de la part civile à satisfaire la demande du juge, ceci n’étant pas suffisant pour interner la preuve différemment quand ces investissements s’exécutent, et d’autres part ceci montrant que le système nerveux, qui était le bien durant ma période fonctionnait bien, que certaines circonstances Identiques auraient pu être meilleures mais auraient forcément pu être pire. À l’inverse des observations durant les soins, que je ne connaissais pas et qui ont montré un ressentit de la part psychiatrique des armées qui ne se fondent pas sur la période, ce que conteste M. NAHON, psychiatre puisque ce qu’il inaugure s’inscrit vers l’Armée, que je quitte juste avant sa première connaissance et bien d’autres qui suivent iront jusqu’à montrer la dangerosité de ce traitement qui pour d’autres paraît inoffensif, j’en conclue que la part de ces médicaments fut prescrite face à mon désappointement, L'insomnie. L'insomnie vraie regroupe deux sortes de symptômes : L'impression de mal dormir la nuit : difficulté d'endormissement, éveils nocturnes ; que tous médicaments ne peut remplacer ! Non seulement les effets indésirables sont plus ou moins importants, et les informations à connaître étaient, à l’instar des expertises, fortement ignoré de l’objet de ces expertises. Comment prendre une décision qui conclue sur la conservation des mêmes jugements de valeurs, en augmentant les informations supplémentaires, faisant apparaître l’utilisation de barbituriques, tantôt pour sécuriser ce qui est inutile, indissociable du traitement justement pour causes inutiles, car la croyance scientifique reste de l’autre côté, un combat qui s’exerce contre la rationalité, l’exercice excessif ou utile d’une cause où se qui se sent est réel et non utilisé comme une maladie. Voir ou entendre des propos à son égard, montrant une hiérarchie erronées comme la notification ferait apparaître comme une croyance, car l’habitude à vivre ainsi a créé une dite suspicion inhabituelle qui montre toujours la preuve que l’habitude, telle qu’une habitude que l’on vous contraint à avoir, n’est pas toujours normales, , . Si ce qui avait bien fonctionné en moi n’a pas vraiment montré ses limites, il n’y avait rien a changé, or hormis l’initiative militaire sur le plan sanitaire, le maintenance n’a rien montré de consensuelle, pour appuyer l’Etat sur de nouvelles réformes, comme l’arrêt CHAIX ou d’autre levier juridique qui ne s’appuie pas sur les mêmes échéances. Bien que ces échéances existent par une autorité financière que je conçois s’occupant dans le cadre des pensions militaires, de cas existants, j’observe que le seul recours est neuf exempt de ce recours face aux greffes des pensions, que ceci s’observent très différemment. La maîtrise du discours juridique, l'évolution des termes médicaux, les mêmes problèmes administratifs, les manquements psychologiques. En ce qui concerne l'âge donné où l’on voit s’essayer le fonctionnement nerveux sur à mon sens un trop plein mal vécu, qui s’installe bien évidemment en amont, de plus en plus floue, puisque l’armée refuse de s’y imputer au jour d’aujourd’hui.
L'inné et l'acquis, l’hérédité ou l’influence de l'environnement, l'éducation ne m’ont pas amené à un quelconque refus de consentement qui induirait de la part prépondérante, une autre vision de la ^part hiérarchique qui non contente qu’on obéisse comme du pain béni, à des petits officiers ou compagnons d’armes comme à soi même, se voit mettre en demeure quelques instants, quelques personnes, pour vous entendre dire un certain nombre de termes fallacieux et indignes d’un grade supérieur, le vôtre n’étant pas en mesure ni en volonté, de faire jouer une différence, ceci est généralement le fait d’obligations injustes, et c’est le cas, ici une fois de plus..
Ma recherche la recherche du Juge porte sur la personnalité sensible, parce qu’elle est censée appartenir à l’intention de ce dossier comme étant la mienne,
Les névroses sont des maladies psychiatriques relativement bénignes dans la mesure où elles ne s'accompagnent jamais d'une désorganisation de l'esprit. ...
Mais aucun travail, hors citation, n’est reconnu de cette façon. Ce qui se modifie rapidement ou se fige sur le travail des premiers médicaments, n’est rien au regard de l’interrogation future, en tant que vocabulaire ou certificat médical, l’Etat n’a rien à produire d’autres que des lectures investit déjà sur la prime enfance, à l’époque où personnellement j’épousais les valeurs littéraires de lycée, où je lisais mon programme, où de façon littérale, je me préparais à vaincre et à convaincre, à la fois, or c’est en des termes ambitieux que je le dis, que cherchais cette structure militaire semi disciplinaire, pendant, que je sortais à peine des mots comme âme, esprit, corps, cartésianisme On confond souvent névrose et personnalité névrotique. De surcroît, la structuration névrotique existe chez tout le monde et est un moteur important …
J’ai appris à prévoir avec ou sans les suppositions exagérées du domaine psychiatrique
ma psychose lorsqu’elle se caractérise par une perte de contact avec la réalité, la réalité fait peur pour autant elle élimine toutes formes de psychoses,
, j’ai plutôt appris autre chose à travers le manque de diversité et même de logique, ce que j’ai appris de l’analytique comptable et des budgets prévisionnels, est corrompu, jusqu’à ce que cesse toute forme irréalisme, tout discours abstrait sans certitude, avec ou sans ce déterminisme immatériel, indéfinissable tel que ce principe selon lequel il y a des différences et que c’est justement parce que ces différences existes, que les dictatures sont prêtes non pas à étudier, une volonté collective mais à montrer la force, simplement parce que l’obligation touche tout le monde. Ainsi apprise, ces formes de sociétés m’ont obligé à montrer l’humanisme mais à soigner aussi en moi, mon manque d’acceptation car pour ce qui est des conséquences littérales, j’ai surtout différencier les attitudes au plus faible de mes appointages militaires, donc bien après cette période, conséquences introduites par le fait générateur, la guerre et ces réalités lors du brusque changement de générations, comme il se devrait d’une substance différente contenu dans le sevrage obtenu par l’abstinence et l’abstention de façon claire le désarroi pour renouer à des termes de philosophie, eux difficiles, métaphysique , psychisme qui se veut représenter à l’écart de ma mise à part par de brèves versets de la Bible en tous points pareils à des êtres méchants qui adore l’idée de Dieu tout puissant,, avec beaucoup de mal une notion scientifique, technique, de représentions scéniques, philosophique à son tour qu’il faut s’efforcer d’admettre en se cachant derrière ce que l’on est pas . Je parlais des difficultés pour acquérir un autre langage au-delà de mes aptitudes pour continuer à filtrer le programme complet d’une formation de gestion. Je n’étais pas soucieux d’apprendre le comportement humain sur un milieu déformé, boiteux, il est fondamental d’être proche de son travail de bureau ou de sa famille, eh bien non, les scientifiques en font reproche sur un mode de pratique et de recours à une manie dite protectrice. Initialement prévu pour soigner des fous et étendu vers une révolte des connaissances en tout point pareil à l’élargissement des conditions de travail, on parle des conditions de vie en milieu de formations mais pas seulement, en milieu ouvert, mixte, fermé, je me concentrais non plus sur ce que j’avais compris, et je ne pouvais plus appliquer des études récentes, des cas concrets, pratiques à dévoiler si tant qu’ils existent dans les bilans d’entreprises internationales comme on nous l’a enseigné à l’école. La réinsertion professionnelle pour moi n’était nécessaire qu’à partir d’une faute ou d’un handicap, je ne relève donc pas d’autre chose que mes études et mon travail, pour le reste je suis aux trois quarts autodidacte : la physiologie du corps humain, l’anatomie, j’ai observé à travers ce qui affecte un sujet, que si l'on ne m'imposait pas de mauvaises techniques et des moyens inefficaces de la part d'une autorité qui en plus impose et juge, rien n'affecterait mon comportement si tant est que ce qui m'affecte soit considéré comme anormal ou justement là pour bloquer l'évolution telle que ces mêmes personnes détaillent les étapes, les trajectoires, ces épiphénomènes auxquels j'accorde initialement aucun crédit sont observés en plus par la mise de ces pratiques qui en plus sont enfermés dans un discours augural, de soins tout juste nécessaire pour traité ce qui serait apparu. Thérapie des névroses. Il y a beaucoup à dire pour se dire psychiatres, quand l'action consiste à aider un malade , à l'aider sachant qu'on l'enferme, sur la base non anatomique, que l'on décrit bien vite en angoisses, obsessions, phobies, ce ne sont pas pour mon cas, l'altération profonde d'une personnalité qu'on compare à la psychose, mais on a tôt fait en disant que les séquelles psychotiques aiguës sont une maladie qui ne datent pas du moment où on les diagnostiques, maladie mentale ou simple affection nerveuse quant on s'y attarde, sont vécu pour le compte aussi de la raison, de la justesse, de l'équité. Beaucoup de techniques extérieurs à ce que je viens de dire font d'un homme, à la fois un grand littéraire, un grand scientifique ou un grand chef d'État, tous ont vu se définir sur leurs courants de pensée le pendant des courants qui va les mettre soi disant en difficulté parce ce que justement leur talent nous démarque de ceux qui n'en ont pas et qui refusent de parler équitablement, et de défendre les injustices, ces raisons sont parfois à ne pas voir comme étant le terrain d'élection du besoin de guérir en eux soit le cadre malade, soit le cadre tel qu'on refuse qu'il soit élaboré pour être partagé. .Il y a un boulevard d'idées entre la notion d'âme et la notion scientifique de psychisme, il faut pourtant considérer que mot s'est modifié au cours des âges, refuser cette similitude revient à traiter un sujet qui n'admet pas d'exister en ceci et par le fait du non-savoir ou du refus de savoir,
d'abord parce que les définitions sont proches et non scindés en fluctuation inconsciente montrant que l'esprit conflictuel est toujours là, soit par le désir de ne pas aller plus loin, soit par le refoulement aux manifestations , pris comme un danger et non pris comme la signification d'avoir à lutter. Même principe social, même principe juridique, même principe étatique et administratif, pour se défendre où nul ne peut croire que le danger s'évite ainsi, ou veut être éviter. Conflits donc aussi externe, foulant la personnalité de la force luttant non pas contre l'aspiration matérielle, ou morale, ou contre un désir superficiel ou profond, mais lutte sans intégrité, contradiction donc inutile avec la partie digne collectivement parce que justement les éléments déréels manquent le désir collectif pour ne s'intéresser qu'à e qui se manifeste en soi face à son propre psychisme .
Séquelles ou symptômes, désir en tout cas, revenant à la conscience, aux souvenirs, pour résoudre certains conflits, voire un maximum, de risques de confusion, influencé par le milieu hiérarchique tel qu'il n'a cessé d’exister, d'ailleurs là où résident les aptitudes intellectuelles ou simplement les compétences acquises comme les tests sur l'intégration familiale, sociale, normale sont des sujets testés vers des méthodes d'investigation qui accumulent dans la pratique le contraire de la théorie, aucunes sources d'erreurs théoriques, accumulation d'erreurs dans la pratique professionnelle et privée, dans la pratique sociale et familiale, là où l'influence de l'environnement peut modifier ou tempérer mes dispositions naturelles, potentiel acquis de toute manière si et à un moment du milieu et de l'environnement social et affectif. La fatigue appelée aussi asthénie est un motif de consultation fréquent et peut révéler de nombreuses maladies.



2.Posté par Columbo le 29/01/2013 17:58 | Alerter
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J'ai lu l'article comme un roman .On y voit un imbroglio kafkaien , de"" la métamorphose" , et en meme temps du" Procès" , du meme auteur .Dans la métamorphose l'acteur, nous fait voir par ses yeux ses impuissances face à sa métamorphose et son incapacité à communiquer .Dans le Procès , c'est son impuissance à la machine que l'on nomme justice .
A quel moment vous as-t-on dit "les médecins vous demandent" ? après un match de Rugby ? Avez vous eu un altercation pendant ce match ?
Vous etes vous fait des ennemis dans le rugby ou dans la caserne ? Ou peut etre des tests et expériences secrètes ?
Rassurez vous pour les psychiatres nous sommes tous des malades .

3.Posté par redk le 29/01/2013 18:20 | Alerter
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Salutations, Columbo, Mandelkorn

Mandelkorn, j'ai lu votre texte témoignage et comme Columbo, je m’interroge et pense aussi a une expérience de contrôle mental et de manipulation du type MKUltra aux états-unis.

4.Posté par Columbo le 29/01/2013 19:58 | Alerter
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salut redk

J'ai jeté un oeil sur wiki , sur ce fameux projet .Article assez long , j'en ai retenu quelques lignes ...
Le Projet MKULTRA (ou MK-ULTRA), dévoilé en 1975, est le nom de code d'un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à manipuler mentalement certaines personnes par l'injection de substances psychotropes. De 1951 à 1963, il se nommait Projet ARTICHOKE ; le Projet BLUEBIRD (1951-1953) lui est apparenté.Donc pour la France toujours en retard d'une décennie ou presque , sur les U.s , il est fort possible qu'en 74 de telles expériences aient eut lieu ., aussi bien dans les casernes que d'autres lieux.
Sportifs :
Des rapports successifs montrent qu'une autre personne, Harold Blauer, un joueur de tennis professionnel est mort en raison d'expériences réalisées avec de la mescaline.

Enfants :

Quatre sous-projets (102,103,112 et 117) étaient axés sur des enfants, notamment avec la complicité du Centre International de vacances d'été pour enfants (International Children Summer Camp). La CIA n'a jamais reconnu ces expériences, malgré le témoignage et les documents de certains psychiatres et psychothérapeutes déclarant avoir soigné des enfants victimes de ces expérimentations. Ces enfants étaient officiellement traités pour des troubles dissociatifs de l'identité et étaient en fait confrontés à des actes visant à les rendre encore plus dissociés, tels que l'abus sexuel pédophile délibéré

Expériences au Canada

Une partie de ces expériences eurent lieu au Canada après que la CIA eut recruté un médecin d'Albany, le Dr Donald Ewen Cameron, auteur d'un article dans l'American Journal of Psychiatry sur le psychic driving (instinct psychique) que la CIA avait trouvé particulièrement intéressant[8]. Cameron y décrit sa théorie de correction de la folie qui consistait à effacer la mémoire du sujet et à la reconstruire complètement. Il faisait l'aller-retour chaque semaine à Montréal pour travailler à l'institut Allan Memorial, un institut de santé mentale situé sur le mont Royal, et fut payé 69 000 $ au total entre 1957 et 1964. Il semble que la CIA lui avait confié les expériences les plus dangereuses à essayer sur des ressortissants étrangers.

En plus du LSD, Cameron expérimenta diverses substances paralysantes ainsi qu'une thérapie par électrochocs qui utilisait des courants 30 à 40 fois plus puissants que la normale (Ses expériences consistaient à mettre les sujets dans un coma induit par des psychotropes pendant plusieurs mois (jusqu'à 3 mois dans un cas) tout en jouant des enregistrements de simple bruits ou de phrases répétitives. Ses expériences étaient typiquement faites sur des patients ayant été admis dans l'institut pour des troubles d'anxiété ou de dépression. Beaucoup de ces patients ont conservé des séquelles[9]. Les patients se voyaient administrés de bonne heure des injections intraveineuses de Thorazine, Phénergan, Séconal et autres barbituriques. Puis ils se voyaient administrer des électrochocs de plus de 150 volts. Cette procédure durait de 15 à 65 jours. Ils étaient ensuite traités à la Methédrine, un type d'amphétamine et au LSD, injectés également en doses massives. Ils étaient également conduits dans des chambres d'isolation sensorielle où ils se voyaient exposer 24heures sur 24 à un même message préenregistré pendant deux semaines.
(Vous voyez ici , que ces personnes ne sont nullement inquiétées , et meme récompensées et reconnues mondialement )

C'est à cette époque que Cameron devint célèbre après avoir été le premier président de l'association mondiale de psychiatrie et le président de l'association de psychiatre canado-américaine. Moins d'une décennie auparavant, il avait été membre du tribunal médical de Nuremberg qui avait jugé les expériences sur des cobayes humains par l'Allemagne nazie.


5.Posté par MANDELKORN le 13/05/2014 10:40 | Alerter
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Les délires surviennent habituellement dans le contexte d'une maladie mentale
ou neurologique, bien qu'ils n'existent que dans le contexte de certains états
pathologiques (aussi bien physiques que mentaux). .... Le patient est en règle
générale actif, il se livre à de nombreuses démarches administratives et souvent
judiciaires.On parle aussi d'impénétrabilité, de sentiment par l'observateur ... Ils s'
intègrent alors à un tableau plus complexe : manie, délire, confusion mentale,
démence. ..... Avoir un des symptômes d'une affection générale ou neurologique.Vaut-il mieux confronter le patient à ses délires ou jouer son jeu ... il est très important de garder à l'esprit qu'il s'agit simplement d'une situation qui peut survenir dans la vie. .... On parle de symptômes négatifs lorsque, par exemple, les personnes cessent de voir leurs amis,Ou par l'impossibilité de tenir un discours suivi et cohérent, mais aussi dans des troubles plus précis
... Les travaux de génétique ont établi l'existence d'une vulnérabilité du trouble
Les psychoses se traduisent par des hallucinations et des délires ... période où se construisent les bases d'une carrière professionnelle et d'un réseau de contacts ... Il arrive aussi que le malade ne parvienne plus à interpréter correctement des mots C'est trois fois plus élevée dans cette population que dans la population générale
Ce délire est flou, mal structuré, non systématisé (les idées délirantes n'ont pas de sens... Cette activité délirante s'accompagne d'une forte angoisse ou bien est vécue ... il faudrait pouvoir parler et agir avant d'être malade, diminution des réactions ... Il faut aussi évaluer le besoin d'aide des proches et y répondre le cas
échéant car il y a le risqe dévolu aux familles. .Le délire se caractérise par des idées fausses qui s'écartent de la réalité. ... Les symptômes de la schizophrénie varient grandement d'une personne à une autre,
... La probabilité de leur réussite augmente au fur et à mesure que les gènes d'autres évoluent .dans.. la maladie, mais on peut aussi leur fournir des renseignements utiles.«Quand on parle de stress, il ne s'agit pas forcément de quelque chose de fermé ... En résumé, au-delà d'un seuil, qui est relatif d'une personne à une autre, il y a stress....
Aussi, le délire provoqué par un traumatisme ou par des lésions neurologiques Iln'est pas du même ordre qu'un délire apparenté à un problème de santé mentale . Or, d'une part, on peut soutenir, depuis Donald Davidson en particulier, que le divorce est source de déséquilibre nerveux (on parle au préalable de sensibilité arue au mariage, avec parfois des excès de vices alimentés par l'alcool, le tabagisme, ou même les drogues ... Mais aussi parce que ce qui est troublé ne doit pas être considéré comme une fin en soi, l'issue est la consultation ... La question du partage entre psychiatrie et neurologie se pose en effet ..... Le délire se définit, en général, non pas seulement, ni
nécessairement,à un échec, à une épreuve ...Aussi les spécialistes préfèrent parler d'intelligence générale qui correspond à ... 'état actuel de la recherche, et à éviter les dérives (et délires) que l'on lit souvent. ... pour ce que représente l'l'intelligence générale, nous allons partir d'une image très simple du .....
nécessaires à sa croissance, et donc de subir des dégâts neurologiques.


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6.Posté par mandelkorn le 22/06/2015 15:03 | Alerter
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En famille, petite enfance, j’ai été recherché. Commémorant brièvement, l’expert a montré son style. Repris par un autre, qui évoqua le défoulement.
Il est notoire que le vocabulaire est de nature a faire taire le meilleurs d’entre nous, jouissant tous de mots précis et méticuleux, il est difficile de se faire un jugement si ce n’est de rendre tout inexploitable pour obtenir une conclusion claire et nette.

Moi, lorsque je me couche, je suis si bien comme si les bras de Morphée étaient bien là pour m’accueillir, on pourrait me répliquer que c’est grâce à mes médocs que je suis endormi profondément et que je ne me souviens plus de rien. Le dieu des rêves, n’est pas toujours là. Au matin, je reste comme hypnotisé, comme fasciner d’avoir toujours et encore trouver le sommeil salutaire.
Dormir me profite, comme un bon repas. Cela s’avère rentable comme si mon épargne était placée à un taux d’intérêt avantageux. J’en suis heureux. Cela m’économise. J’affectionne mes nuits, mes obscurités, mes noirceurs. Que ce monde est foncé, ceci est magnifique, et au matin, ma mémoire rejaillit, ennuyeuse, elle n’a nul pareil.. Autant de symboles mythiques, qui donnent le sommeil en touchant la personne., en me donnant également des rêves que je cache au fond de ma mémoire, mes méditations, mes utopies, mes souvenirs.
Mes bras sont symbole de sécurité mais aussi de force, on comprend pourquoi cette image est restée pour désigner une personne qui dort profondément.
Qui a t-il de plus important que de dormir profondément !
Cela me semble développer l’idée selon laquelle j’ai la bonne forme', et la bonne fortune, le bon cœur, je-pense à ma morphologie, à mon corps, à mes formes par En les plongeant ainsi dans un sommeil propice aux rêves donc nul recours à la morphine pour calmer des douleurs horribles, là où mon ancienne sciatique n’est plus qu’un vieux souvenir
L'enlacement des corps pour le sommeil (être "dans les bras" de Morphée) est depuis longtemps une image classique dans notre littérature, évidemment ça pourrait me faire horreur si je repense à mon vécu, à un certain passé, où je me retournait dans mon lit pour trouver le sommeil.
Quand je préférais rester tard à parler de ma littérature ou ressasser des souvenirs en groupe ! J’ai connu beaucoup de gens qui ne parle jamais de littérature, qui n’ont que très rarement d’anecdotes à compter et qui font des erreurs pas possibles dans leur jugement. Faute de communiquer, même des choses simples, leurs esprits n’est que très peu éveillés. Eh bien à ceux-là, on répondra que c'était parce que Morphée pouvait prendre pour chacun des formes différentes, chacun étant libre de choisir les bras dans lesquels il souhaitait s'endormir.
Car le sommeil, ayant fermé leurs paupières, fait oublier à tous les hommes les biens et les maux ». Odyssée d’Homère
Dans la mythologie grecque, Hypnos personnifie le sommeil.La culture de mon père était disons judéo-chrétienne, alors pourquoi vais je fourrer mon nez chez les Grecs , après ce sera les latins.
Chez papa, il n’y a jamais eu de maître des hommes et des dieux tels que le relate notre mythologie. Parce que mon père possédait le pouvoir absolu de m’épargner cette littérature, d’ailleurs il m’obligeait à ne pas veiller tard. De ce temps, je devais me coucher au plus tard à 10 heures, faute de m’endormir et de me réveiller comme actuellement, disons sans réveil matin ou sans une mère pour quitter le sommeil si profond de cette époque. Je vivais dans des horaires qui était pratiquement toujours les mêmes. Si je me réveillais trop tôt, même sans faire de bruit, mon père se réveillait, m’en faisait reproche et je me recouchais.. En cela il fut dans mes rêves un gardien de mes nuits et ma mère une gardienne de mes réveils. C’était mes vénérés parents .
Maman est morte
(On demanda d’ailleurs d’endormir Zeus le maître de l’Olympe, hors du foyer parental).
Papa est mort
Thanatos était la personnification de la Mort, son frère jumeau Hypnos était la personnification du sommeil. Ils étaient les fils de Nyx (Nuit). Il y a très peu de mythes où Thanatos apparaît sauf dans ses démêlés avec Sisyphe. Hypnos tenait à la main des fleurs de pavot et procurait aux hommes un repos paisible et des rêves aimables
Morphée était l’un des mille enfants d’Hypnos qui était chargé de prendre la forme (d’où son nom) d’êtres humains dans les rêves des mortels. Comme la plupart des créatures de la nuit c’était une divinité ailée dont les ailes rapides et silencieuses pouvaient le porter aux confins de la terre en un instant !
Dans l’iconographie pour indiquer qu’une personne est endormie on représentait très souvent un petit personnage ailé sur sa tête.
Dans la mythologie grecque, Morphée a pour vocation d’endormir les mortels.? Il est représenté avec des ailes battant rapidement et silencieusement, qui lui permettent de voler. Pour se présenter aux mortels, il se transforme en êtres chers (d’où son nom venant du grec morphè signifiant « forme »), permettant aux mortels l’espace d’un instant de sortir des machinations des dieux.?Il fut foudroyé par Zeus pour avoir communiqué des secrets aux mortels.?Son nom est à l’origine notamment : • du mot morphine, en raison du pouvoir soporifique de cette drogue ; • de l’expression « être dans les bras de Morphée », qui signifie « rêver » et, par extension « dormir ».

Le Sommeil y est à la fois
le « maître des vertus » et le « voleur de pensées aux pieds légers » mais qui « n’aime point être appelé » car cela le fait fuir, tout au contraire ! … Nietzshe
Certains pensent que comme Zarathoustra « veiller pour dormir » est un « non-sens » mais qu’il faut parfois savoir considérer ce non-sens comme un « bon choix » (lorsque l’on souffre d’insomnie …).


Petite enfance, j’ai connu des hommes devenus des grands de ce monde, dont le non sens de veiller restait considéré quand même un bon choix, car pour eux souffrir d’insomnie était normal puisqu’on était en état de veille en quasi-permanence, tout un programme !!,
Il faut une bonne dose de désinvolture (ce qui n’est pas la principale qualité des personnes insomniaques) pour comprendre qu’il lui faut « s’entendre à une chose : envoyer dormir à temps pour les vertus elles-mêmes ».

http://www.blogs.erg.be/art2/wp-content/uploads/2013/01/morph%C3%A9e-houdon1.jpg
Hypnos peut endormir aussi bien les hommes que les dieux. Ainsi, au chant XIV de l’Iliade, Héra lui demande d’endormir Zeus en personne, afin que Poséidon puisse aider les Grecs malgré l’interdiction du maître de l’Olympe. Elle l’appelle « maître des hommes et des dieux ». Hypnos admet qu’il peut endormir tous les dieux, même Océan. Il rappelle aussi qu’il a déjà endormi Zeus auparavant, déjà à la demande d’Héra, afin que celle-ci puisse faire périr Héraclès. Furieux, Zeus avait tenté de le jeter du haut de l’Olympe, et Hypnos n’avait dû son salut qu’à sa mère. Sur la promesse d’Héra de lui donner la main de Pasithée, Hypnos se laisse fléchir. Il se change en oiseau et, encore une fois, endort Zeus.

Hypnos, sur les tombeaux, désigne l’éternel Sommeil.
Hypnos est également considéré comme étant le gardien de la nuit, celui qui reste éveillé quand le monde est endormi. C’est aussi le surnom du poète et résistant français René Char qui publia Les Feuillets d’Hypnossous l’Occupation. Il se considérait comme celui qui veillait sur son peuple dans la nuit de la Seconde Guerre Mondiale. Hypnos est également le titre d’une célèbre nouvelle d’Howard Phillips Lovecraft.
« Hypnos » est le nom de résistance , il est comme son journal de résistance : « ces notes […] furent écrites dans la tension, la colère, la peur, l’émulation, le dégoût, la ruse, le recueillement furtif, l’illusion de l’avenir, l’amitié, l’amour. »



http://www.blogs.erg.be/art2/wp-content/uploads/2013/01/thanatos_et_hypnos-f92fa1.jpg
Thanatos était le dieu de la mort, son frère jumeau Hypnos était la personnification du sommeil. ?Avec, entre autres, Éther (le Ciel supérieur) et Héméra (le Jour), ils étaient les fils de la déesse Nyx (Nuit) et de son frère Erèbe.?Hypnos tenait à la main des fleurs de pavot. (Dès l’Antiquité, les humains font appels aux drogues pour se procurer, comme actuellement sur ordonnance « un repos paisible et des rêves aimables »).?Le domaine d’Hypnos était obscur et brumeux, traversé par le Léthé, le fleuve de l’oubli.?Morphée était l’un des mille enfants d’Hypnos, qui était chargé de prendre la forme (d’où son nom) d’êtres humains dans les rêves des mortels. ?Comme la plupart des créatures de la nuit, c’était une divinité ailée dont les ailes rapides et silencieuses pouvaient le porter aux confins de la terre en un instant.

Avant ma propre vulgarisation, bref je n’insiste pas, sur trop les essayistes qui ont fait leur preuve car il vont masquer mon talent de mon livre ESSAIS. En proposant leurs nuits sécuritaires plutôt que les nuits troubles, floues.
L’essayiste que j’essaye d’être, par mon premier bouquin, ESSAIS parle de la majeure partie du temps où rien ne vous atteints.
Sans doute aurais je du atteindre autrement le lecteur potentiel, de l’inconnu au connu.. Si j’ai appris à mentir, à ne pas être franc, et direct comme avant, c’est pour qu’on ne cherche pas ,lors de certaines épreuves bizarres, faire semblant de m’écouter, de me ouïr . Ainsi l’épreuve où l’on s’aperçoit bien tard, que plus des trois quarts de votre oralité est non écouté ne me surprends plus, mais en m’efforçant d’être synthétique, tous les mots qui pouvait en cacher d’autres cachent une autre question, m’avez vous compris, je parle pour ceux qui m’ont écoutés pas les autres.
Comme l’arbre qui cache la forêt, bref. Doit-on en réponse à mes questions, me répondre avec cette subite envie de se questionner à son tour, c’est un peu tard, et c’est bien court de me montrer le peu de respect de l’écriture tout pareil que l’oralité d’un discours bien éclairé.

La plus part de notre culturel, c’est surtout des trucs, des manigances qui sont le plus souvent sur interprétés.
.C’est pourquoi la justice est longue comme un jour sans pain.
Pour comprendre le rapport distancié que beaucoup ONT AVEC LE DROIT COMME AVEC LEMONDE MEDICAL ET PSY. Ils sont si nombreux ceux et celles qui entretiennent avec la vérité un gouffre de contre-vérités, il suffit d’écouter nos grands médias et de lire le récit e nos livres, ce que je livre depuis quelques années, c’est plutôt les faits, que les solutions à des trajectoires déjà existantes
Si on compare mes propos avec la réalité des échange, ce qui a eu lieu hier existe bien, demain.
Une certitude : ma posture d’essayiste sans pouvoir trouver réponse à ses propres interrogations, mais plutôt à ceux qui appartiennent aux autres. Mais que s’est-il réellement passé. La vie n’a pas pu changé, depuis que j’ai du remplacés, les anciens par les modernes. Qu’aurais je perdu ?

Me livre offre-t-il l’intérêt de pouvoir susciter un débat, non seulement sur la liberté d’expression, mais également sur la laïcité. Mais l’ouvrage pose également des questions sur la méthode utilisée par son auteur pour s’attaquer à ses cibles – et ces cibles sont nombreuses dans ce livre qui ne cesse de grossir sur Internet en passant, entre autres, par des Arrêt sur Images, des Nouveaux Partis pris, des positions plus Frontale.
Manque de rigueur, mauvaise vérification d’informations , sans doute mais à fouiller Internet, on devrait s’y retrouver . Les religions ont déjà été épinglé par le passé. Et c’est cela qui va provoquer ma colère sur le mode contemporain . Après une hospitalisation sous la contrainte ou un concours de circonstances, un psy a souhaité rédigée sans « vérifications préalables suffisantes », une plainte qu’il a augurée devant l’état, je fais état de sa condamnation pour le défendre, l’État reste très fort, et pourvu d’un arsenal à toute épreuve, pourtant il y a de la diffamation à la suite d’une procédure si longue et si couteuse, autrement dit de quoi s’agit-il ? J’avais remis en cause les propos antipathiques pour des propos sympathiques, une jeune adjudant qui m’ agresse verbalement, pour me faire consulter, puis deux hommes d’une autre filière avait laissé entendre que j’allais être dirigé ailleurs que dans l’édifice militaire d’où je venais. J’en plaisantais, pas eux. Dirigé en hôpital, que demander de plus, des explications sur le service puique c’était un hopital psychiatrique des armées.
Le major de cette hôpital était une affabulateur, il évoqua à ma mère, une prévention , je vous passe les détails et que toute cette affaire n’avait sans doute rien d’une agression du jeune adjudant.
J ai affirmé queje n’ai pas déposé plainte tout de suite » étant sous les drapeaux, or je m’aperçoit que non comptant d’une sur interprétation procédurière, je vois des propos juridiques anti-datés. . Le père, pourtant absent au moment des faits, passe son temps à me couper la parole , non pas pour donner sa version, mais pour m’encourager à continuer à consulter. Et là aussi c’est une version qui n’a pas arrêté de changer, dont la police d’ailleurs doute se fout puisqu’elle trouve le moyen de m’envoyer dans un endroit bizarre parce qu’à 100m de ma maison je n’avais pas pu présenté mes papiers d’identités, contrôle au faciès, pas de sommeil une nuit en hopital et au matin, bordel dans le service médical, on me passe quelques minutes la camisole de force, . Cela n’exclut pas un règlement de comptes familial, je fais tomber les affects, car cette opération punitive destinée à faire payer à la jeune génération un certain style de vie m’a choqué,un car de police jugé trop libre, ce qui changerait évidemment tout ». Quelques instants tard, j’arrive ailleurs encore un hopital, ou j’évoquait même clairement la possibilité d’agressions puisque j’y vois un jeune gamin, voisin, suite à des troubles dans sa famille etC.. Et tout se précipite..
La victime, c’est moi, j avait alors considéré qu’avec « des flics sans importance », il n’y a pas de raison, que nos personnels médical sachent soigner à fond complètement comme le faisait la médecine chinoise, des médecins qu’on rétribuait à la fin une fois guéris.
Je condamnée en plein été, ce nouvel hôpital, une copine d’enfance bien mal au point, bref je vais jouer à Freud en l’épousant, les spécialistes feront le reste, je n’en doute pas.

Un mois après, avoir quitté l’hôpital en août dernier, j’épouse puis je divorcerais vingt ans après, quitte à verser 2400 euros de frais de justice.
On pourra s’interroger sur les suspicions sélectives de cette psychiatrie de masse: alors qu’elle remet en cause la réalité de toute agression médicale, moi je reste en revanche empressée de soutenir mon ex dans son épreuve , alorsque celle-ci avait affirmé des choses erronées sans importance puisque troubles mémoriels notoires Les petits tyrans dans m’ont genre feront tout pour qu’elle se souvienne, petite enfance et tout le reste.
Vingt ans après notre union, elle s’empresse de réagir dans la désunion, et heureusement. Sauf que dans ce cas précis, ça s’avèrera… imaginaire.
Mais revenons à la chronique sur l’accidentologie. Car c’est ici que c’est dérouler sa dure épreuve. ’On n’est pas couché avec ces étonnants moment s et pourtant je dors: Elle rétorque avec aplomb qu’elle a été condamnée à avoir un enfant mort né, qu’elle est antillaise, qu’elle souhaite revenir en Martinique. Étonnement. L’affaire aurait-elle connu un rebondissement qui lui aurait échappé autant Je lui demande alors si je vais gagné le procès en appel qu’on a infligé à l’armée. Elle me répond que oui. Et quelques instants plus tard, excédée, elle tentera de détourner l’attention en choisissant la voie de l’invective en me traitant de « moins que rien ». Estomaqué, je choisis alors de cesser l’interview : à mes yeux, je coupe court à toute tentative de dialogue.
Elle ira plus loin encore en réitérant ses injures et en affirmant, notamment, que ma méthode consiste à l’emmerdé « pourtant je ne fais pas que les poubelles comme une voisine et en quoi fais je état d’emmerdeur.
Nouvelle erreur de mon ex Ce n’est pas dans les poubelles que je trouve mes informations. Contacté ainsi, comme je la comprends, l’avocat aux affaires familiales lors du divorce ose me demander si je porte plainte, je confirment deux choses :mon ex est malade, et je divorce car elle a bien été condamnée à retrouver sa mémoire sans diffamer aucunement et l’affaire n’a pas encore été jugée si tant est qu’elle puisse l’être. Le bulletin de la Cour d’appel concernant la procédure militaire puis civil dans mon dossier médico-juridique, qui m’a d’ailleurs été transmis, établit en effet qu’aucune nouvelle date d’audience n’est encore fixée. Le dernier acte effectué dans cette procédure est une sommation de communiquer pourquoi au 4ème jour de service j’aurais présenté des troubles des comportement.


Ce n’est pas dans les poubelles non plus que l’on trouve le compte-rendu du jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris, lequel dénonce le manque de sérieux de l’enquête dont j’ai fais l’objet après que j’ai été fouetté par coups de ceinture et mec éméché, qui règle ces comptes sous les drapeaux comme à la sortie d’un troquet sis à VERDUN.

Le Juge à l’instant où mon conseil plaide cette culpabilité, rêvasse, l’avocat se borne donc à stopper sa plaidoirie, ce qu’elle a produit n’est pas écouté ni annoté à la notification de rejet par le Tribunal de grande instance.

Quelques SUGGESTIONS dont aucune n’évoquent les faits sur lesquels elle appuie son imputation diffamatoire ». Je souligne que contrairement aux affirmations de leur écrit, un psy a porté plainte dès le lendemain de mon agression, après avoir été soignée à l’hôpital de Dijon et que « mes déclarations figurant dans le procès-verbal de l’hôpital Percy, et donc des suivants, quant aux faits dont j’ai été victime, ils ne diffèrent pas du récit que je donne au cours duquel mon père, ayant fait la guerre croit sans suite - loin de lui couper la parole, j’explique qu’il n’était pas présent et que c’est à la justice de ce pays de s’exprimer pour décrire les violences que j’ai subies en droit comme en fait».
La justice a donc déformé des propos et des faits psychologiques. Exactement ce que je reprochais d’avoir du faire au cours de mon échange à l’hôpital Percy en 1975. On n’est pas couché, on est en 2015. Mais en mentant délibérément à propos de ce que je condamne, le droit dont je l’objet, a franchi un pas supplémentaire. Aujourd’hui, il se répand, réitérant des insultes et des attaques personnelles à mon encontre sur le plan des idiomes psy, affirmant que je l’aurais empêché de parler du fond du livre rebelle. Cette tentative pour détourner l’attention est pathétique de la part d’intellectuel revendiqué en médecine, et tout particulièrement dans le contexte actuel de réflexion sur la liberté d’expression, puisque mes douleurs sont et restent ailleurs. Comme l’écrivait certains, « la liberté d'opinion est une farce si l'information sur les faits n'est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l'objet du débat ».
Cette caserne où de nos jours tout se sait, Observez bien le comportement de ces gens :
Trouvez-le surprenant, même s'il n'est pas singulier
Inexplicable, même s'il est ordinaire
Incompréhensible, même s'il est la règle.
Même le plus petit acte, simple en apparence
Observez-le avec méfiance ! Surtout de ce qui est l'usage
Examinez la nécessité !
Nous vous en prions instamment :
Ne trouvez pas naturel ce qui se produit sans cesse !
Qu'en une telle époque de confusion
De désordre institué, d'arbitraire planifié
D'humanité déshumanisée,
Rien ne soit dit naturel, afin que rien
Ne passe pour immuable.
Pour tout cela, il faut lutter
Contre
Et dans cette lutte, qu'on se le dise :
L'homme faible ne doit plus mourir, l'homme fort se bat parfois aveuglément.
L'homme faible meurt souvent, l'homme fort se bat en excès
Est-ce bien ainsi.
Pourquoi aide-ton autant le fort, pourquoi n'aide t-on pas autant le faible
Et c'est bien ainsi en vogue, c’est une mode,
Laisser tomber celui qui tombe, et en lui donnant un coup de pied
Car c'est jamais assez
Et le Dieu des choses telles qu'elles sont, créa le maître et l'esclave !
Et ce fut différent.
Et celui pour qui ça va si bien qui est bon ; et celui pour qui ça va mal qui est mauvais
Et c'est bien le contraire, aujourd’hui nous le savons

Vous avez vu ce qui est habituel, ce qui se produit sans cesse.
Mais nous vous en prions :
Ce qui n'est pas singulier, trouvez-le simplement surprenant !
Ce qui est ordinaire, trouvez-le plutôt inexplicable !
Ce qui est habituel doit toujours et encore nous étonner.
Discernez l'abus dans ce qui est la règle est si commun
Et là vous avez discerné l'abus habituel
Trouvons le remède !
Il faut résoudre la problématique et positionner l’excès comme un positionnement habituel à modifier sans crainte

Ne craignez pas ainsi la mort et craignez davantage la vie insuffisante !
Comme une maman qui veut vivre plus intensément qu’elle va envahir !Car qui ne connaît que la vérité des sens n'est qu'un imbécile. Mais qui, la connaissant, la nomme mensonge, celui-là est un criminel, qui stigmatise par son savoir !

Une des causes principales de la misère dans les sciences est qu'elles se croient riches, le plus souvent présomptueusement. Leur but n'est pas d'ouvrir une porte à la sagesse infinie mais de poser une limite à l'erreur infinie sans détruire pour étant ce qui est en friche.
Mais, Malheureux le pays qui n'a pas de héros. […]
Car la science ne connaît qu'une loi : la contribution scientifique.
·
J'ai toujours souligné que le travail honnête
Ne déshonore pas, mais qu'il est constructif
Et produit du profit, donc qu'il est nécessaire.
J'accorde au travailleur ma sympathie entière ;
Pris en particulier. Et c'est uniquement
S'il se ligue et prétend avoir son mot à dire
Dans certaines questions dont il ne comprend rien,
Comme sur les profits ou des questions pareilles,
Que je dis : « Camarade, halte-là ! Pas d'erreurs !
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester
Les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder.
Voilà ce qui aurait pour un peu dominé le monde !
Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut
Pas nous chanter victoire, il est encore trop tôt :
Le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde.
·

Il faut […] extirper la bêtise parce qu'elle rend bêtes ceux qui la rencontre
.Ce qui s’est vécu injustement, voire de façon arbitraire, autoritaire se modifie légalement, justement, historiquement. C’est ce qui s’affichait en soi, C’est ce qui s’affiche pour de bon avec des variantes, des formes, des manières qui produisent des, interprétations contestables, des versions transposés à travers nos liens sacrés, nos fidélités, nos passions, nos enchantements, nos sentiments, des outils personnels qui nous vont à ravir. Autant d’arguments en forme de modèle, de petites choses qui nous aident. L’utilité en tout n’est jamais pécunièrehttps://fr.wikiquote.org/wiki/Bertolt_Brecht
Trouver un dispositif pour améliorer la capacité d’accueil de ma plainte
*En rendant compte malgrès les jugements où la gestion des tensions et conflits en situation d’appelés sous les drapeaux n’appelles aucun objectif d’hygiène mentale et de sécurité intérieure du contingent :
Au lieu s’approprier la pression d’un bataillon sur l’autre, les principes de base de la prise de parole et de la communication orale, pour mieux comprendre l’autre et mieux se faire comprendre, c’est de s’exprimer avec davantage d’aisance, prendre en compte les enjeux et spécificités propres à sa fonction de gradés ;
acquérir les codes essentiels des appelés dans la langue française
identifier les différentes composantes de la communication : verbale, non-verbale ;
être capable de se présenter et présenter sa fonction en quelques phrases claires et adaptées à chaque situation ; tout en repérant ses principales failles et ses points forts dans le domaine de la prise de parole pour être à même de progresser ;
repérer les entraves les plus fréquentes à la communication orale et les moyens d’y remédier mais sur place pas après 40 années ou plus;
Donc, il faut vite clarifier, analyser les différents types de situations rencontrées dans l’exercice de la fonction et faire au présent valoir des outils et des attitudes adaptées ;
accueillir, clarifier une demande spécifique d’un nouveau, faire expliciter une demande, questionner, orienter.
? s’approprier les principes de base de la prise de parole et de la communication orale, pour
mieux comprendre l’autre et mieux se faire comprendre ;
? s’exprimer avec davantage d’aisance, prendre en compte les enjeux et spécificités propres
à sa fonction ;
? acquérir les codes essentiels de l’accueil dans la langue française ;
? identifier les différentes composantes de la communication : verbale, non-verbale ;
? être capable de se présenter et présenter sa fonction en quelques phrases claires et
adaptées à chaque situation ;
? repérer ses principales failles et ses points forts dans le domaine de la prise de parole pour
Être à même de progresser ;
? Repérer les entraves les plus fréquentes à la communication orale et les moyens d'y remédier ;
? clarifier, analyser les différents types de situations d’accueil rencontrées dans l’exercice de
la fonction et nécessitant des outils et des attitudes adaptés ;
? accueillir, clarifier une demande spécifique d’un usager, faire expliciter une demande,
Questionner, orienter.
Diagnostic des difficultés et points forts de chacun
repérer le niveau d’expression et de compréhension au regard de l’usage de la langue et
de la compréhension des spécificités et des enjeux de sa mission
Codes et usages de la langue française et mise en oeuvre en situation
les principaux usages de la langue française en matière de présentation et d’accueil
trouver les mots justes, éviter les mots et les attitudes qui fâchent
Se présenter, accueillir l’autre, questionner, proposer, orienter : des formules et
expressions simples pour mieux comprendre et mieux se faire comprendre
L'expression orale et les trois niveaux de la prise de parole
l’aspect relationnel, comportemental et intellectuel d’organisation du discours
Le rôle du corps et des attitudes dans la prise de parole : comportements, attitudes vocales et gestuelles,
appuis physiques
la communication verbale et non-verbale
La communication en situation de prise de parole
analyse et repérage des différentes composantes de l’expression orale et de la communication,
notamment en situation d’accueil du public
le schéma de la communication et les entraves à la communication, la déperdition et la distorsion
d'un message, les obstacles à l'écoute
Les outils de la communication : l'écoute, la re formulation
l'image et l'affirmation de soi
Les spécificités de l’accueil du public en administration
La situation de l’accueil : les acteurs concernés, l’image de l’administration
clarification des enjeux et de la mission de service public
Les acteurs en jeu : l’agent, l’usager, l’institution, l’équipe
le rôle-clé de l’agent en situation d’accueil
l’analyse des différentes missions et situations rencontrées
les compétences requises : les savoirs (connaissance de l’administration),
les savoir-faire (expression verbale, outils de communication),
les savoir-être (qualité d’écoute, de présence...)
Les spécificités de la communication en situation d’accueil et leurs conséquences;
les règles à respecter et les précautions à prendre
S’exprimer en fonction de l’interlocuteur : qualité, quantité, ce qu’il sait ou ce qu’il ne sait pas...
Trouver la formulation juste et adaptée aux différentes situations : mots, vocabulaire approprié...
…/...
Mobiliser ses idées et organiser ses phrases : informer, expliquer, argumenter, convaincre
Mobiliser sa pensée et organiser clairement ce que l’on a à dire : les principes de base de l’expression
d’une phrase, d’un fragment d’argumentation, en fonction des destinataires
fluidité mentale et verbale, la clarté et la précision
gérer les interventions d’un usager, répondre à une question ou à une objection, argumenter
les différents types de questions
la formulation d’une réponse adaptée
la vérification de la compréhension de l’interlocuteur
La gestion de l'émotivité
L’impact de l’émotionnel dans la prise de parole en situation d’accueil
* La gestion des tensions et conflits en situation d’accueil.
-objectifs :
identifier, analyser les différents types de situations relationnelles difficiles possibles en situation de travail ;
mieux gérer une émotion difficile non identifiée et/ou non acceptée ;
Décrypter les situations pouvant mener au conflit et mieux comprendre les processus à l’œuvre
apprendre à anticiper et prévenir les situations difficiles ou tendues par le biais d’attitudes et
d’outils spécifiques ;
mettre en oeuvre les outils et méthodes permettant de résoudre au mieux les difficultés relationnelles en situation de travail, en intégrant la relation dans le temps, au-delà du moment difficile traversé.
Un lieutenant colonel souhaitant très tardivement désamorcer et gérer les situations difficiles qu’ils décèlent sans toutefois les indiquer, copiant comme un spécialiste d’un court instant ce qui lui arrive à lui et non aux autres

? identifier, analyser les différents types de situations relationnelles difficiles possibles en
situation de travail
? mieux gérer une émotion difficile non identifiée et/ou non acceptée
? décrypter les situations pouvant mener au conflit et mieux comprendre les processus à l’œuvre
? apprendre à anticiper et prévenir les situations difficiles ou tendues par le biais d’attitudes et d’outils spécifiques
? mettre en oeuvre les outils et méthodes permettant de résoudre au mieux les difficultés
relationnelles en situation de travail, en intégrant la relation dans le temps, au-delà du
moment difficile traversé.

L'accueil physique et téléphonique

Clarifier les mécanismes à l’œuvre, anticiper les difficultés relationnelles
comprendre la manifestation de certaines émotions face à des situations éprouvantes ou difficiles
prendre la mesure des conséquences des émotions négatives sur soi, sur les relations, sur le travail
savoir identifier les situations pré-conflictuelles, en repérer les signes avant-coureurs
analyser les blocages et identifier les rapports de force, les enjeux et les mécanismes en jeu
savoir communiquer avec efficacité dans les situations risquant d’aboutir à un conflit
favoriser la communication par la compréhension des motivations et des rôles de chacun réguler les relations et les recentrer au regard de leur objectif
éviter les pièges et déjouer la mauvaise foi
Gérer les tensions et canaliser sa propre agressivité et/ou celle de l'interlocuteur,
mettre en oeuvre des attitudes adaptées
identifier ses propres ressources pour gérer plus efficacement l'émotivité en jeu, tant chez soi que
chez son interlocuteur, en situation ressentie comme difficile et renforcer ses capacités d’adaptation
et de maîtrise
identifier les aspects affectifs en jeu dans la relation, les reconnaître pour être à même de les dépasser
les liens entre émotions, stress et épuisement
apprendre à s’affirmer sereinement devant autrui, défendre son point de vue sans agressivité
être capable de passer du conflit au désaccord
réguler les tensions et vivre la relation au-delà de l'épreuve de force, du dialogue de sourds
tendre vers une démarche positive et honorable pour chacun
Mieux se positionner au sein de son équipe
repérer les enjeux des relations interpersonnelles dans la vie de l'équipe
évaluer l'impact de son propre style de communication sur la vie relationnelle de l’équipe
mieux intégrer cette dimension humaine dans sa gestion des équipes et des projets
mieux faire face aux situations relationnelles délicates au sein de son équipe grâce à une
Méthode d'analyse appropriée des situations rencontrées.
Sinon, pourquoi évoquer l’hygiène, l’hygiène mentale et la psychologie sans imposer le bien être.


7.Posté par mandelkorn le 02/02/2016 08:13 | Alerter
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Ce livre est l'histoire, fidèle, rigoureuse, éminemment documentée de mes commentaires médicaux et absolument romanesque d'un pays qui ne souffrent pas du contrôle au faciès. L'histoire d'un peuple « les juifs », d'une nation « Israël », d'une capitale « Paris » sur lequel s'aventurèrent les Gaulois et les premiers gaulois, et ceux venus tracer les lignes frontalières d?une Allemagne nazie, vis à vis de cette immensité géographique appelée la France...

8.Posté par mandelkorn le 08/02/2017 15:35 | Alerter
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Je démarrais plutôt bien mes études supérieures, je voulais réussir au moins, dès études que j’avais entrepris d’abord avec un cycle court (cap) puis Baccalauiréat (1er de ma classe de terminale)), puis je voulais mon diplôme de technologie. Mais à en croire la politique de cette époque (1973), on ne me voulait pas dans une université, fallait partir à l’armée et tout arrêter au risque de jamais revoir les études. Je démarre mal mon temps d’armée après trente d’un procès intenté à l’armée, on me signalais au quatrième jour de service après l’incorporation,des troubles du comportements. 30 ANS APR7S la fin de ma période, il n’y a qu’en France qu’on voit ça.
. Les hommes politiques s’adressent souvent à ceux qui se lèvent tôt. Certains vont voir ceux qui ne se couchent pas. Papa, était pour moi un poltique, il aurait mérité un poste, et à ce titre il avait compris qu’il fallait tenter de renouer les liens entre les partis de gauche et les couches populaires ; il était temps, Mitterrand devint Président : papa alla enfin à un meeting.
J’ai été hospitalisé sur la fin de ma période militaire, disons en filigrane qu’on considère ça dans la civil, comme internement forcé, voire abusif, ce fut plaidé face à l’armée puisque une longue procédure m’opposait à l’État qui ne tient pas compte de l’erreur militaire puis médical, il y a donc à corriger ces caricatures. Avec un handicap probable, dès 1974 ; et rien finalement, ni imputable, ni handicap déclaré, donc du temps de perdu au-delà d’un an. En faisant assaut de simplicité, en refusant de jouer l’homme providentiel, en confessant qu’il n’a pas la science infuse ? CELUI VOIR CEUX QUI M’ONT MIS HORS DE MA CASERNE SE PLANQUENT ; L’armée n’est pas cohérente avec son projet de prévention, c’est camouflet leur erreur, et même violé le concept médical et psy. Ceux, qui veulent mettre fin au système de monarchie républicaine dans lequel nous vivons ont plutôt raison. Tout abus, même s’il peut paraître bénin à certains, est mal venue à 22 ans et même après, certains ne s’en privent jamais. La réputée psy n’est pas le sauveur suprême. Fort bien. L’ennui, c’est que nous sommes toujours dans la Ve République et non dans la VIe. Depuis je consulte, les psychiatres aussi ont joué sur cette corde de l’humilité en promettant d’être dans la normalité. On s’était vite aperçu que l’opinion, somme toute, ne goûtait guère cette normalité, les Français courent quand ils entendent parlé de psychiatrie. . Ce qu’il gagnait en proximité, il le perdait en autorité. Les Français ont coupé la tête du roi, mais ils en ont gardé une étrange Nostalgie, quand tu nous tiens. Ils voient encore, pour beaucoup d’entre eux, le président comme une sorte de souverain, qui a reçu non l’oint du Seigneur, mais l’oint du peuple. Trop normal,
C’était hier
. Arguments qu’il faut entendre, on évoque fatigue, anxiété, un peu du registre du névrotique, du psychotique, voire du schizophrène, on évoque que ça peut se déclarer partout, en tous lieux, à n’importe quelle occasion.. Mais la vraie question, faut-il le rappeler, n’est pas là. Ces Théories au langage précis et méticuleux sont-elles la contrepartie d’un travail réel ? Toujours pas de réponse convaincante sur ce point crucial…
La presse médicale fait donner les grandes orgues avec son refrain dont je conteste la légalité du parquet , faudrait mieux s’orienter sur la cible prioritaire. Je dénonce «la violence inouïe» dont SONT victimes CERTAINES PERSONNES EN PSYCHIATRIE, «la fureur des forces qui se sont déchaînées» contre des innocents je la connais, c’est à l’aveuglette que certains intermédiaires de l’hôpital agissent., souvenir en leur nom et non au nom de l’hôpital. On explique dans ce qu’il en est en détail, si vous le souhaitez. L’intensité de toute réaction est surtout liée aux explications confuses, contradictoires et partielles données par certains une fois les informations recueillis, il est trop tard risques psycho-sociaux pouvant aller au suicide, voire à la nouvelle délinquance. Certains vrais médecins aurait donné à l’opinion publique des éléments précis et convaincants que certaines malversations se serait arrêtées dans la minute. Nul complot, donc. L’interrogation légitime de certains médecins dont l’une des fonctions est de vérifier ce que disent les hopitaux publics.
Les voies de la justice sont parfois impénétrables et les conflits entre magistrats ne renforcent pas son image. Les avocats ont raison de s’en étonner. Cela change-t-il le fond de l’affaire, il paraît aujourd’hui logique que tout ce petit monde réponde de ses agissements devant un tribunal…
• Plan B comme LE SECRET Les leaders de mon armée ont cogné comme jamais sur ce qu’ils appellent les « bleu », les « novices »’, les « nouveaux »’, , qu’il présentent comme des simples étudiants ou autres simple d’esprit malheureux et «sous influence » dont le fait de n’être qu’ « appelés »’ est «une atteinte à la décence de la sacro sainte attitude militaire, patriotique, nationaliste ». Il annonce qu’il «devront prendre leurs responsabilités» face à la guerre. L’affaire n’est pas anodine. le sénateur présentait en 1973, ce concept comme une nécessité, mais l’accueil fut tout autre, d’ailleurs certains plus hauts gradés préparaient leur candidature à la politique de l’État et de la Nation. Ils espéraient attirer à eux la droite sociale et le centre en siphonnant les voix de celui qui dirigeait, donc Pompidou puis Giscard d’Estaing empêtré dans des scandales. S’ils y allaient, il pouvait reprendre à ces derniers ces électeurs au fur et à mesure et de gré à gré, et ils y sont arrivés. L’apolitisme de l’armée a marche à l’envers, on l’a détourné de son fondement essentiel ; puis le service national fut abolit.
. Mauvais pour la gauche, mauvais pour la droite. Avec deux tendances en face de soi, qui est en meilleure position : les quelques électeurs qui veulent voter politisés ou nouveaux électeurs, pourraient se diviser. Du coup on est arrivé à un trio de tête. Ou dans le duo…


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