Coup de gueule

ERREUR FATALE


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Vendredi 29 Juillet 2016 - 14:18 Le Père Hamel était musulman!


Dans son article « PLUS L’HOMME SE FÉMINISE, PLUS LA FEMME DEVIENT LESBIENNE. » http://m.alterinfo.net/PLUS-L-HOMME-SE-FEMINISE-PLUS-LA-FEMME-DEVIENT-LESBIENNE_a134739, html.Jean-Pierre Aussant écrit : « Pour aimer un homme, une femme a besoin de l’admirer. L’homme s’étant transformé en « presque femme », du coup les femmes se sentent attirées par les vraies femmes « tout court »... ». Ce qui signifie que l’homosexualité féminine découle de l’homosexualité masculine, sans énoncer les causes possibles de son développement
Sensible à l’impacte du langage sur notre perception des choses, donc sur notre conduite, je réagis contre la tendance à entretenir une opposition formelle entre hommes et femmes. L’homme dans sa fonction traditionnelle de pilier du foyer est suffisamment mal mené dans les sociétés qui ont libéré La femme(!) pour qu’on n’en rajoute pas une couche.


saïdab
Samedi 9 Décembre 2017

Admirer n’est pas aimer

ERREUR FATALE
La communauté qu’il semble convenu de nommer LGBT pose à mon sens un problème un peu plus sérieux : celui de l’immersion des enfants dans un univers homosexuel. Je précise que les pratiques intimes des humains ne m’intéressent que dans la mesure où elles participent à une modification des conduites au détriment de la société. Ceci dit, je ne sais pas si ces enfants développent des conduites plus homo qu’hétérosexuelles. Il me semble que la société devrait être attentive à cette face de la médaille, pour uje seule raison : l’avenir de l’humanité. En attendant, dans le doute, il vaut peut-être mieux s’abstenir. Quant au prétexte de développer l’esprit de tolérance, les enfants n’ont pas à en payer les frais. Ni être un moyen de satisfaire des besoins particuliers (recours à des mères porteuses, insémination médicalisée, adoption ...). Les humains sont des animaux reproducteurs donc hétérosexuels. Leurs enfants ont le droit de le devenir.

Ensuite … Pour quelle raison ce ne serait pas l’homme qui se féminiserait au rythme de la masculinisation de la femme ? Mais qu’importe. Le problème se pose sur le plan de la logique syntaxique, qui est à l’image de la logique mentale. Si le besoin d’une femme (d’après un homme !) est « d’admirer » un homme, elle n’a nullement besoin de l’aimer. Du moment qu’elle l’admire, son besoin est satisfait. Qu’est-ce qu’elle va à s’embêter avec l’amour, dont je défie quiconque d’en donner une définition simple. Reste à savoir comment, une fois l’oiseau rare déniché, elle fait pour l’admirer à long terme. Et si l’homme est contraint de correspondre au besoin de l’admirer à tout instant, bonjour la vie de couple !  ? Ce n’est pas un homme qu’il faut pour une telle femme, mais une effigie ! Un monument statique. Un besoin d’admirer pour aimer, ça ne tient pas la route.

Autre défaut de logique : «  … du coup les femmes se sentent attirées par les vraies femmes « tout court ». Erreur fatale ! Une femme est « vraie » dans un rapport vrai à un partenaire vrai ; un homme homme, tel qu’il s’inscrit dans nos codes génétiques. Une femme attirée par des femmes ne peut de ce fait pas être une « vraie femme tout court ». Puisque dans un couple homosexuel, aucun des partenaires n’occupe un rôle qui correspond à sa nature d’origine. Mais pas plus l’homme que la femme n’en est responsable. Leur mode de fonctionnement est une conséquence de conditions de vie générales, qui nous font consommer bien des idées, des pratiques, et des produits « non vrais ». Même si on peut être artificiellement conditionné à des comportements contraires à notre nature de reproducteurs, ce qui semble vouloir se faire de nos jours, un tel conditionnement ne pourrait pas concerner autant de monde. Il faut des conditions concrètes, que voici : « Ainsi, il apparaît que la fertilité masculine dans les pays occidentaux, exprimée notamment par la qualité du sperme, baisse progressivement depuis quelques décennies. A ce constat s’ajoutent l’augmentation marquée de la prévalence de malformations génitales du garçon (cryptorochidie, hypospadias) et du cancer testiculaire (l’ensemble de ces anomalies a été nommé «syndrome de dysgénésie testiculaire»). De plus, des observations récentes au Danemark indiquent que l’âge d’apparition de manifestations pubertaires chez les filles (Tanner seins 2+) a reculé de 12 mois en 15 ans (9.9 ans en 2006 versus 10.9 ans en 1991). http://www.swiss-paediatrics.org/sites/default/files/paediatrica/vol20/n4/pdf/62-63.pdf.

Par contre, on peut admettre que le « progrès » en tout genre dont l’invasion de l’information inductive (pub, slogans, promotions), le net, la toxicomanie, le stress ambiant, peuvent produire des modifications profondes dans les rapports de masse, et provoquer des déséquilibres métaboliques, perceptifs et hormonaux qui favorisent, facilitent un basculement des fonctions relationnelles vers une instabilité structurelle. Notons à ce sujet l’indifférence à laquelle nous sommes conditionnés par l’exposition permanente une pauvreté extrême dans l’espace public, réelle et simulée ; à des conduites indécentes ou agressives, à des déchets de toute nature … Si de plus en plus d’hommes et de femmes ne se sentent plus d’envie pour l’autre, la question n’est pas de savoir qui a commencé mais comment récupérer la fonction d’attirance (d’attraction ?) qui préserve la fonction de reproduction dans des conditions de sécurité pour les enfants. Conditions qui ne sont déjà pas assurées hors homosexualité, pourra-t-on me rétorquer avec justesse. Ce ne serait pas une raison d’ajouter au déséquilibre. Dans le même ordre d’idée bien que dans un autre domaine, il faudrait trouver un moyen d’obtenir des sociétés, toujours occidentales, qu’elles cessent de se donner des prétextes pour soumettre à des exactions barbares difficilement qualifiables de civilisées les pays dont elles convoitent les richesses ou les positions stratégiques.

Quant à « admirer » …
Qui admire-t-on en général ? Un parent, un ami, un adulte référent, un chef. Des personnes d’une valeur sure, quelle que soit la nature de la valeur. Un brigand amateur peut admirer un truand expérimenté et tenter de lui plaire, de lui ressemble, de s’en faire un protecteur et un guide. Admiré, le truand confirmé peut devenir une idole … Admirer n’est pas aimer. On peut haïr une communauté pour ce que l’on admire chez elle ; pour ce qu’on lui envie. Car qu’est-ce que l’envie si ce n’est une forme d’admiration. Qu’est-ce que l’admiration si ce n’est une forme d’envie ... J’ouvre une parenthèse pour illustrer mon propos. Elle peut sembler disproportionnée ou décalée, elle doit surtout nous alerter. Nous rappeler les transfigurations dont nous sommes capables dans l’admiration ; d’autrui ou de nous-mêmes.

Dans « Au nom de la race », Marc HILLEL éd. Fayard, 1975, nous apprenons que les nazies haïssaient les Anglais en particulier (entre autre !) pour la supériorité raciale naturelle qu’ils leur reconnaissaient, et dont ils se voulaient les seuls attributaires. De nos jours, les sionistes haïssent les Palestiniens. Pourquoi ? Peut-être parce, du fait de leur diversité d’origines ethniques, ils ne peuvent pas faire état d’une origine sémite de souche. Dépourvus d’un cachet de racial qui justifierait leurs revendications, ils auront programmé l’éradication des Palestiniens de Palestine. Peut-être à leur insu, car l’envie est un sentiment puissant et sournois auquel on donnera une apparence de projet idéologique élaboré ; aussi illégitime et fallacieux soit-il. Ce que les nazies ont fait en leur temps avec tous les peuples des pays occupés, pas seulement les Juifs, au moyen d’une politique hystérique d’extermination associée à un programme de production et « d’élevage » d’enfants aryens qui relève de la science fiction. Dans les deux cas, il n’est pas absurde de considérer que ces deux communautés, qui se considèrent toutes les eux élues, souffrent d’une admiration pathologique pour une vérité irrévocable qu’ils veulent s’approprier en la révoquant chez leurs victimes. Une supériorité de nature qu’ils ne supportent pas, qui les rendraient haineux. Cruels. De même, les goulags ont sans doute servi à éliminer les résistants au régime communiste ; les plus « forts » en termes de qualités humaines et morales.

C’est cela que nous devons comprendre pour être capables de nous détacher de fausses vérités qui nous maintiennent en guerre contre nous-mêmes. Notons enfin que la guéguerre hommes-femmes est aussi une création des Occidentaux ... Il suffirait qu’ils en prennent conscience pour que tous leurs artifices leur deviennent insupportables.


Samedi 9 Décembre 2017


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